Articles par Fdebranche

Fake : Cette photo est souvent présenté a tort comme des victimes brûlées vives par Boko Haram

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Depuis quelques jours, des milliers d’internautes ont relayé une photo de charnier censée montrer le massacre d’un village au Nigéria.

Les médias préfèrent parler des attentats de Bruxelles sans parler de ce qui se passe au Nigeria. Voilà en substance le message relayé ces dernières heures sur Twitter. Pour appuyer le propos, des milliers de personnes ont relayé le massacre d’un village par Boko Haram dans lequel « 86 enfants ont été brûlés vifs’. Le tout accompagné de la photo d’un charnier.

Sauf que…

D’abord, cette photo ne montre pas du tout le massacre d’un village au Nigéria. Il s’agit en fait d’une image prise au Congo en 2010 après l’explosion d’un camion citerne. Et ce n’est pas la première fois qu’elle refait surface.

►►► Boko Haram : une fausse image pour ajouter l’horreur à l’horreur

Par ailleurs, des combattants de Boko Haram semblent bien avoir attaqué un village au Nigéria, faisant plus de 85 morts dont des enfants (mais pas seulement). Un massacre qui remonte à la fin janvier. Et à l’époque plusieurs agences de presse et médias internationaux l’avaient relaté.

France Info

Le soldat qui a exécuté un palestinien au sol est Franco-israélien et se nomme Elor Azria

 

Alya Express

Jointe par RFI, une source diplomatique française confirme que le soldat possède la double nationalité, israélienne et française. En Israël, la justice a interdit la publication de l’identité du militaire, mais la polémique ne faiblit pas, après la diffusion d’une vidéo montrant le jeune soldat en train de tirer une balle dans la tête d’un Palestinien couché sur le sol.

Le fait que le soldat incriminé possède la nationalité française peut-il avoir des conséquences judiciaires en France ? Oui, répond un avocat spécialisé contacté par RFI : la nationalité française de l’auteur présumé d’un crime peut entrainer des poursuites dans son pays d’origine si le parquet s’autosaisit ou si des proches déposent une plainte en France.

RFI

Jimmy, condamné pour 2 vols de sacs à main à l’arraché

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Un Touquettois de 23 ans vient d’être condamné à Lille à huit mois de prison, peine qui pourra être aménagée. Il était jugé jeudi en comparution immédiate pour deux tentatives de vol avec violence.

Le 22 mars à 17 h 30, avec un comparse, ils ont tenté, à tour de rôle, d’arracher leur sac à main à deux femmes qui attendaient la sortie de leurs enfants devant l’école Notre-Dame-de-la-Paix dans le vieux-Lille.

Les victimes ont été jetées par terre et se sont plaintes de douleurs aux genoux, aux coudes et pour l’une à la tête. Les magistrats se sont étonnés du profil du prévenu, inhabituel en correctionnelle. Le jeune homme s’est présenté comme designer, fabricant de meubles sur mesure. Il avait besoin d’argent pour relancer une micro-entreprise qui, dans sa première mouture n’a duré que de février à juillet 2015. Il justifie cet échec auprès des juges : « Je revenais de mission humanitaire, je faisais trop de choses, ce n’était pas le bon moment… »

Jeudi après-midi, Jimmy L. est seul dans le box des prévenus. Il ne dit rien sur son complice et sur les faits reprochés, donne au tribunal des explications que même son conseil, Me Samia Khiter estime farfelues : « J’avais besoin de liquidités. Le bois est un matériau qui coûte cher alors… J’ai pété un plomb, j’ai honte. » Il ajoute qu’il était venu à Lille voir son « assistante ». Me Khiter explique que son client est « ambitieux, prétentieux peut-être. Il aime quand ça bouge. »

Titulaire d’un bac hôtelier, Jimmy L. a déjà occupé de multiples emplois dans la restauration, il a aussi été bottier, il est passionné de voile… « Sa personnalité ne colle pas avec les faits » insiste l’avocate favorable à un travail d’intérêt général. La procureure Emmanuelle Laudic-Baron retient néanmoins « la gravité d’agressions gratuites » et requiert quatre mois de prison ferme. Le tribunal ira plus loin en doublant la peine.

La Voix du Nord

Avi Mograbi : “Israël, un pays raciste où la question de la pureté est sans cesse posée”

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Depuis des années, Avi Mograbi poursuit une œuvre sans concession faites de documentaires où il paie souvent de sa personne pour remettre en question les grands mythes fondateurs de son pays.

Avec Entre les frontières, le documentariste s’attaque cette fois au sort qu’Israël réserve aux migrants fuyant des conflits ou des régimes sanguinaires. Venus principalement du Soudan ou d’Erythrée, ces derniers ne peuvent être renvoyés chez eux. Considérés comme de dangereux infiltrés, ils sont maintenus dans une zone de non-droit, sans statut ni perspective d’intégration.

Quel est le statut actuel de ces migrants ?

Israël est signataire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Non seulement il l’a signé, mais il a activement participé à sa mise en forme car, en 1951, les Juifs étaient hélas les mieux placés pour savoir ce que signifiait être réfugié. Quoi de plus logique que l’Etat israélien se soit senti particulièrement concerné par cette question à une époque où la plupart des réfugiés dans le monde étaient juifs ?

Le problème auquel le gouvernement de l’époque n’avait pas songé c’est que cette Convention s’applique de manière universelle, et non pas seulement aux Juifs. Près de soixante-dix ans après, voilà Israël bien embarrassé de devoir appliquer cette Convention aux demandeurs d’asile non juifs… Nos dirigeants ne montrent aucune empathie envers eux, rien qui trahisse le moindre souvenir de ce que c’est que d’être persécuté, de devoir fuir au péril de sa vie, de se retrouver sans statut et de demander refuge. A croire qu’ils ne veulent pas se souvenir…

Impossible d’oublier pourtant…

Bien sûr qu’ils n’ont pas oublié. Mais oublier qu’ils se souviennent, ça les arrange. Tout le concept de l’Etat hébreu repose sur une population juive dominante. Ce pays se définit officiellement comme « juif démocratique » mais où est la démocratie quand la préoccupation principale des autorités est d’assurer la domination démographique des Juifs dans l’Etat, où tout est fait pour privilégier les citoyens juifs sur les Arabes israéliens par exemple ? Pourquoi l’Etat d’Israël n’annexe-t-il pas les territoires palestiniens occupés ? Parce que ce serait la fin de l’Etat juif, avec une majorité d’Arabes en son sein !

La « menace démographique » est l’une des pires hantises de mes concitoyens… C’est une menace sans visage car, par définition, elle implique que tout ce qui n’est pas juif constitue une menace potentielle. Imaginez qu’on renverse la proposition et qu’on dise : tout ce qui est juif est une menace… Israël est un pays raciste où la question de la pureté de la race est sans cesse posée.

Accepter de donner un vrai statut à ces réfugiés africains, c’est prendre le risque qu’ils restent s’installer chez nous. En effet, à moins que la situation ne s’améliore comme par miracle au Soudan, ils feront leur vie en Israël. Ils tomberont amoureux d’Israéliennes, ils auront des enfants… Ces enfants seront des métisses et dans mon pays, c’est un problème.

Télérama

2 agents municipaux brulent un commerce roumain par « motivation raciste »

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Le jeudi 24 mars dernier, deux agents municipaux de la ville de Denain ont été « mis en examen pour incendie volontaire à visée raciste », indique le parquet de Valenciennes.

En effet, le DIPJ (Direction Interrégionale de la Police Judiciaire) de Lille enquête actuellement sur l’incendie d’un magasin – situé rue Bernard-Lazare – survenu dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 mars. Cette boutique – appelée « Romanesc-Yanis-Leo » – est tenue par un commerçant de nationalité roumaine.

Les deux agents municipaux mis en cause dans le cadre de cette affaire aurait agi de cette façon : l’un étant « le donneur d’ordre », a fourni « des gants et de l’essence » au second agent municipal, pour que celui-ci puisse passer à l’acte durant la nuit de dimanche à lundi.

Selon nos informations, les deux intéressés auraient dans un premier temps déclaré avoir agi « sur ordre de la mairie », avant de revenir sur leurs déclarations lors de leur garde à vue. En précisant finalement « avoir agi d’initiative », ajoute le procureur de la république François Pérain. Tous deux ont été placés sous contrôle judiciaire après avoir été « mis en examen pour incendie volontaire à visée raciste. »

Stoica, un Roumain de 24 ans arrivé à Denain il y a environ 5 ans, est le patron de cette supérette. Celle-ci est ouverte depuis environ deux mois et propose des produits d’épicerie roumaine, qu’il fait venir de Belgique. Stoica estime les pertes liées au sinistre à « 2 500 », voire « 3 000 euros ».

Apparemment, c’est un feu de poubelle qui aurait été à l’origine de cet incendie qui s’est propagé jusqu’au circuit électrique du bâtiment de 25 m2, détruisant ainsi tous les spots lumineux se trouvant à l’intérieur. Le patron du magasin – qui a porté plainte – a sollicité l’aide du consulat de Roumanie, afin de bénéficier de l’appui d’un avocat. Il espère pouvoir rouvrir dans « deux semaines ».

L’Observateur

Un fidèle juif se déguise en terroriste armé d’une Kalachnikov et terrorise une synagogue

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L’homme n’était pas joyeux ce vendredi matin, à la sortie du commissariat de Vincennes. Pourtant, la veille au soir, c’est « pour rigoler » que ce membre de la communauté juive s’est rendu dans sa synagogue de Vincennes, déguisé en terroriste arabe bardé d’une fausse mitraillette.

Convoqué au commissariat ce vendredi, il a dû expliquer son geste et devra rendre des comptes au tribunal.

« J’ai voulu détendre l’atmosphère, je crois que j’ai fait une grosse bêtise », résume le quadragénaire d’une voix plate, l’air un peu hagard et contrit ce vendredi matin. Pourim, c’est une fête spéciale où on se lâche et où on peut boire. J’avais un déguisement arabe avec un foulard rouge et blanc sur la tête et une Kalachnikov. En arrivant devant la synagogue, j’ai dit aux militaires que c’était une fausse. J’ai ri avec eux. J’ai lancé Allah akbar».

« J’étais à l’intérieur de la synagogue et des gens sont venus me raconter », explique Philippe Partouche, président de la communauté Loubavitch de Vincennes. On était en fête et on m’a dit que l’homme déguisé s’était fait braquer tout de suite par un militaire… C’est vraiment stupide ce qu’il a fait.

Pour Laurent Lafon, maire (UDI) de Vincennes, il s’agit là « d’un agissement inconsidéré ». Et dans cette période extrêmement troublée et sensible, l’élu « appelle chacun à prendre ses responsabilités ». « On ne peut que condamner et regretter ce genre d’acte au regard de ce que l’on a pu vivre à Vincennes, en France et un peu partout dans le monde ».

Le Parisien

Matthew, incarcéré après s’être vanté d’avoir admonesté une musulmane dans la rue

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Auteur de plusieurs messages racistes sur le réseau social Twitter, le Britannique Matthew Doyle a été appréhendé par la police et placé derrière les barreaux après avoir violement réagi aux attentats de Bruxelles sur son compte Twitter.

Matthew Doyle, un Britannique de 46 ans qui travaillait pourtant depuis des années dans le domaine des Relations Publiques, derrière les barreaux.

L’homme a posté un tweet qui a été abondamment relayé par les membres de la communauté. Dans son message, Matthew Doyle expliquait avoir exigé d’une femme musulmane qu’elle lui explique la situation à Bruxelles, avant d’ajouter que celle-ci lui avait répondu que cela “n’avait rien à voir avec elle“.

Sur sa page Facebook et son compte Twitter, l’homme crache sa haine de l’Islam et des migrants en déclarant “qui cela peut-il bien intéresser si j’insulte ces hommes-torchons (une insulte raciste communément utilisée au Royaume-Uni pour décrire les gens originaires du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, ndlr)?”

Abondamment partagé, son tweet fait la une des médias britanniques. L’homme tente alors de noyer l’histoire en supprimant le message qui a déchainé la twittosphère. Mais le mal est déjà fait. Quelques heures plus tard, il est arrêté par la police locale et privé de liberté.

Dans un entretien avec le Telegraph, l’homme de 46 ans explique que ses propos ont été mal interprétés par les internautes. “Ce que beaucoup de gens n’ont pas compris c’est que je n’ai pas agressé la femme musulmane avec ce sujet” explique-t-il, “J’ai juste dit, ‘Excusez-moi, puis-vous demander ce que vous pensez à propos des attaques de Bruxelles?”

Le Britannique explique que la limite de signes sur Twitter l’a empêché de décrire correctement sa rencontre et d’exprimer ses sentiments. Matthew Doyle décrit ses autres messages comme des tweets incendiaires, destinés uniquement à alimenter le buzz. Selon lui, ses tweets ce jour là n’étaient rien de plus qu’une “mauvaise blague” qui “n’a rien à voir avec la personne qu’il est vraiment.”

Des explications qui n’ont visiblement pas vraiment convaincu la police londonienne, qui a choisi d’incarcérer Matthew Doyle pour incitation à la haine raciale.”

Le Soir

Jean-Marc croise son ex dans un centre commercial, il la passe à tabac

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Le couple est séparé depuis six mois. Mais, manque de bol, les anciens amants se sont croisés par hasard dans la galerie marchande de l’hypermarché Cora à Mondelange samedi 12 mars. Point de sourire gêné, à bonne distance. Les coups sont partis. En public et sous les caméras de vidéosurveillance.

L’ex conjoint, auteur des violences, peut difficilement nier les faits. D’ailleurs il n’essaie même pas. « Elle m’a mis à bout », argue-t-il, face aux magistrats du tribunal correctionnel de Thionville. Il a commencé par coincer son ancienne compagne contre le mur. Elle aurait riposté avec un coup de poing. Il l’aurait alors saisie par les cheveux. Déstabilisée, elle est tombée. Et là, une fois à terre, il l’a tapée d’un coup de pied au visage. Comme en atteste la blessure sur sa joue.

« C’est inadmissible », tempête le président du tribunal. « Je suis d’accord », concède le prévenu. Cet habitant de Rombas, âgé de 50 ans, tente de se justifier en prétendant que son ex-compagne continue de l’appeler, de le relancer malgré leur séparation.

« Ces propos me glacent le sang », s’agace l’avocate de la victime, Me Kastler. Car les coups ne datent pas d’hier. Jean-Marc Mudler a déjà été condamné en octobre dernier pour des violences répétées envers la jeune femme. Une condamnation qui, à l’époque, avait été assortie d’une obligation de ne plus entrer en relation avec elle.

Cette fois, le prévenu a été conduit directement en prison dès le jugement rendu. Il écope de 8 mois de prison ferme auxquels s’ajoutent quatre mois supplémentaires suite à la révocation partielle de sa précédente peine qui avait été prononcée avec sursis.

Républicain Lorrain

Moshe Orbach, auteur d’un manuel terroriste anti-chrétien et anti-musulman condamné

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Le militant d’extrême droite Moshe Orbach, 24 ans, a été condamné à deux ans de prison par le tribunal de Rehovot (sud-ouest d’Israël) pour avoir rédigé un manuel destiné aux extrémistes juifs et mettant en valeur les façons de mener des attaques terroristes, a rapporté le site d’informations Walla.

Orbach, originaire de la ville de Bnei Brak (centre), a rédigé un document intitulé « Le Royaume du Mal », dans lequel il explique la « nécessité » d’attaquer les propriétés n’appartenant pas aux Juifs et fourni des détails sur la manière de le faire.

Le document faisait partie des preuves découvertes lors de l’enquête sur l’incendie volontaire de l’église de la Multiplication dans le nord du pays en juin 2015.

Un chapitre entier est consacré aux maisons incendiées, qu’Orbach classe en tête des attaques les plus violentes du mouvement « Tag Mehir » (« le prix à payer » en hébreu).

« Parfois, nous voulons porter un coup permettant de convaincre l’ennemi que si nous pouvions nous le ferions », est-il mentionné dans le manuel.

« Donc, nous voulons simplement mettre le feu à une maison et ses habitants« , est-il rédigé.

Orbach a été accusé le mois dernier pour incitation à la violence et la possession de documents racistes.

Les conseils donnés par Orbach dans le manuel rappellent l’incendie criminel qui a eu lieu dans le village palestinien de Douma en Cisjordanie en Juillet dernier, lorsque trois membres de la famille Dawabshe ont trouvé la mort.

Orbach a été condamné à une peine d’emprisonnement de deux ans, et à une période de probation de six mois.

Israël 24

Lancement d’une grande campagne transmaghrébine contre le racisme anti-noir

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NI OUSSIF NI AZZI, BARAKA ET YEZZIEncouragées par l’impact positif des campagnes antiracistes organisées en Tunisie et au Maroc depuis 2014, un collectif d’activistes et d’associations nationales maghrébines, du Maroc et de Tunisie, auquel se joignent des militants et des associations d’Algérie et de Mauritanie, lancent ce lundi 21 Mars 2016, la première campagne transmaghrébine contre les discriminations raciales avec comme principale revendication : l’adoption de lois incriminant toutes les formes de discrimination raciale.

Organisée sous le slogan « Ni Oussif Ni Azzi, Baraka et Yezzi », « Ni esclave, ni Azzi, stop, ça suffit » cette première Campagne Transmaghrébine contre le Racisme ambitionne de fédérer les dynamiques qui militent pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale dans l’espace maghrébin entre nationaux mais également et surtout vis-à-vis des migrants et réfugiés d’Afrique subsaharienne. 

Cette première campagne maghrébine vise également à sensibiliser les décideurs politiques, les médias ainsi que l’opinion publique quant à la gravité de certains actes et propos qui se sont banalisés dans la pratique quotidienne.

Cette campagne qui sera lancée concomitamment au Maroc, En Algérie, En Tunisie et en Mauritanie se déclinera en plusieurs activités : conférences, annonces presse, ateliers et événements artistiques et autres manifestations, et elle durera du 21 mars 2016 au 20 juin 2016.

A cet effet, une conférence de lancement officiel de cette campagne sera organisée le 21 mars 2016 à 11h à l’hôtel MAJLISS de Rabat, rue Zahla (centre ville, près de la gare Rabat Ville)

Interrogée sur les Rohingyas, Aung San Suu Kyi se plaint d’être interviewée par une musulmane

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Interviewée par Mishal Husain (BBC), la lauréate du prix Nobel de la paix en 1991, Aung San Suu Kyi, a conclu l’entretien d’une phrase polémique : «personne ne m’a dit que je devais être interviewée par une musulmane». 

En Birmanie, les musulmans représentent une minorité (près de 4% de la population) et ont longtemps été une cible privilégiée. Les nationalistes bouddhistes sont notamment devenus spécialistes pour attiser les sentiments antimusulmans, particulièrement en période électorale. Les Rohingya (communauté musulmane du Sud-Ouest de la Birmanie qui ne possède que très peu de droits, et ne peuvent notamment pas devenir Birmans) font ainsi l’objet, selon l’Initiative Internationale sur les Crimes d’Etat (ISCI), d’un «nettoyage ethnique sans précédent» dans le pays.

La dictature a bon dos

C’est cette situation que Mishal Husain a demandé à Aung San Suu Kyi de condamner. Sans succès, puisque la lauréate du prix Nobel de la Paix 1991 a préféré comparer la situation des Rohingya avec celle des bouddhistes amenés à quitter le pays «pour des raisons diverses», avant de rejeter la faute sur le régime dictatorial en vigueur durant des années en Birmanie : «ceci est le résultat de nos souffrances sous un régime dictatorial». Un refus qui, couplé à la petite phrase prononcée à la fin de l’interview, illustre le fait que la future ministre des Affaires étrangères (investiture prévue le 1er avril 2016) ne parvient pas à se détacher du sentiment antimusulman si prégnant en Birmanie.

L’année dernière déjà, Aung San Suu Kyi avait essuyé de nombreuses critiques quant à son incapacité à défendre les populations musulmanes opprimées en Birmanie. 

Direct Matin

Romain, condamné pour le braquage d’une boulangerie

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Les faits s’étaient produits le 14 novembre 2015 à Faverges mais il a été interpellé il y a seulement quelques jours. Le scénario est malheureusement classique et très en vogue depuis quelque temps, a noté le procureur. « On a besoin d’argent, on braque. Il n’y a plus de limite ». Pour le seul mois d’août 2015, dix braquages de boulangerie ont été recensés et 5 braquages de boulangeries et bureaux de tabac en mars 2016.

Le motif, classiquement le même aussi : les stupéfiants. Un besoin de trouver de l’argent pour s’approvisionner ou pour régler une dette.

Romain Dallefratte, 30 ans, n’échappe pas à la règle. Héroïnomane depuis l’âge de 15 ans, il est enfermé dans une spirale. « Je suis un défoncé de la vie » image-t-il. Ce matin de novembre, il est aux abois. La veille, on est venu menacer sa famille. Fini les délais, il doit payer.

Il pense alors à la boulangerie juste à côté de chez lui. Il sait que le matin, il n’y a qu’une seule serveuse. Il glisse un couteau avec une lame de plusieurs centimètres dans la manche, met une écharpe autour du cou et attend que les clients s’en aillent. Il entre, puis relève son écharpe. « Et sans un mot, il m’a montré son couteau. Puis il a dit : “L’argent !” ». La vendeuse est paniquée, elle pense à son jeune enfant qu’elle a avec elle dans le magasin, après la défection de la nourrice. « Je lui ai dit : “Ne t’inquiète pas, je ne te regarde pas” », tout en ouvrant le tiroir-caisse.

La voix entrecoupée par les pleurs, la jeune femme raconte l’après, l’impossibilité pour elle de reprendre ce boulot et avec, l’abandon d’un projet de vie.  Il a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans ferme, avec obligation de soins et de travail. Mandat de dépôt a été décerné à l’audience.

Le Dauphiné

 

Le maire d’extrême droite Robert Ménard condamné par la justice pour licenciement abusif

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À Béziers (Hérault), l’ancien directeur du service médiation de la mairie, licencié par Robert Ménard, avait attaqué le maire d’extrême droite. Le tribunal administratif de Montpellier lui a donné raison ce vendredi en annulant son licenciement et en demandant sa réintégration.

À Béziers (Hérault), l’ancien chef du service prévention-médiation de la mairie, Alain Renouard, avait été licencié par le maire d’extrême droite Robert Ménard en octobre 2014. Il avait attaqué cette décision devant le tribunal administratif de Montpellier en formulant un recours pour excès de pouvoir. La justice lui a donné raison ce vendredi: elle a annulé son licenciement et demandé sa réintégration dans ses fonctions.

MediaPart