Articles par Fdebranche

Villeneuve-d’Ascq : la patronne du FN local cède sa friterie à… un traiteur oriental

Conseillère régionale et municipale Bleu Marine à Villeneuve-d’Ascq, Véronique Descamps gérait un snack et un minigolf aux Près. Elle vient de les vendre à Sami Aouichaoui qui y préparera tajines, couscous, kebabs et frites. Pour les deux parties, aucun paradoxe dans la transaction.

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Ce Franco-Tunisien de 42 ans a ouvert son snack oriental samedi midi. « Il faut faire chauffer l’appareil pour la viande à kebab », lui conseille Véronique Descamps. Derrière les fourneaux, il peut compter sur l’aide de l’ancienne patronne du Clos des Près, qui a prévu de l’aider « quelques jours à trouver ses marques ». Celle que les instances Bleu Marine désignent comme la « patronne politique locale du FN » affirme vendre son commerce pour se consacrer à ses deux mandats.

Face aux esprits chagrins qui pourraient trouver ce passage de témoin paradoxal, elle s’offusque : « Et alors ? On n’est pas raciste, bien au contraire. Monsieur respecte la loi, paie ses impôts. Peu importe la nationalité ou la religion, c’est quelqu’un qui a envie de bosser ! » Bien sûr, elle a prévenu le FN de la vente. Certifie n’avoir fait l’objet « d’aucun préjugé ». Donc pas de polémique.

La Voix du Nord

Définition erronée : L’Observatoire de la Laïcité interpelle l’éditeur d’un manuel scolaire

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Après le site d’extrême droite cité dans un manuel d’éducation civique de CAP, voici un autre malaise dans un autre manuel scolaire, cette fois celui d’histoire pour les terminales L, ES et S édité par Hatier en 2014. On y lit en effet, p. 348, que la laïcité «suppose aussi le refus de toute expression religieuse dans l’espace public». Une affirmation fausse puisque la laïcité suppose au contraire la libre expression des opinions religieuses dans l’espace public, à des conditions notamment d’ordre public.

Ce que rappelle l’Observatoire de la laïcité dans un courrier adressé ce mercredi aux éditions Hatier, en leur demandant quelles actions elles comptent mener «pour apporter les corrections nécessaires à ce manuel scolaire». Contactées hier par nos soins, les éditions n’ont pas encore donné suite.

Libération

Hongrie: la journaliste d’extrême droite qui avait frappé des migrants a été inculpée

Petra Laszlo avait suscité l’indignation en donnant des coups de pied à des migrants franchissant la frontière, il y a un an. Elle a été formellement inculpée par la justice.

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Il s’agit d’une inculpation pour « trouble à l’ordre public », selon un communiqué du procureur du comté de Csongrad (sud) Zsolt Kopasz. Au terme des investigations, la justice a cependant estimé que le geste de cette femme, filmé par d’autres journalistes et largement diffusé à l’étranger, n’avait pas été « motivé par des considérations ethniques ou par le statut de migrant des personnes visées ».

Indignation

Les images de cette opératrice de télévision donnant, caméra à l’épaule, des coups de pied à un homme et son fils et tentant de faire trébucher une fillette, à la frontière entre Hongrie et Serbie, avaient suscité l’indignation, alors que Budapest était déjà sous le feu des critiques pour son attitude hostile envers les migrants.

L’incident s’était produit le 8 septembre dans un contexte où des centaines de demandeurs d’asile, arrivés en Grèce depuis les côtes turques, transitaient chaque jour par les Balkans en direction notamment de l’Allemagne.

Le croc-en-jambe de la journaliste, qui travaillait pour une chaîne en ligne proche de l’extrême droite, « n’a pas entraîné de blessure mais son comportement a provoqué indignation et colère des personnes présentes », a relevé le parquet. Licenciée quelques temps après, elle s’était défendue en disant avoir « paniqué ».

Sud Ouest

 » Vous, les sales bougnoules… »: Un pompier volontaire pris à parti lors d’une intervention

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Karim Bazzah, 47 ans, est pompier volontaire depuis 20 ans et maître-nageur sauveteur sur les plages de Bormes. Il est aussi animateur à la mairie de Bormes-les-Mimosas, il intervient dans les centres de loisirs et les activités périscolaires.

Samedi dernier, il était chef de poste et assurait avec trois autres collègues la surveillance des baigneurs sur la plage de La Favière.

«Nous sommes partis en patrouille pédestre avec un collègue le long de la plage. C’est là que nous avons vu un couple d’une soixantaine d’années avec un berger allemand qui était détaché. Nous nous sommes donc approchés d’eux pour leur rappeler que les chiens sont interdits sur la plage. Très vite, la femme a haussé le ton, a commencé à parler de burkini, dire que l’on ferait mieux de s’occuper de la plage qui était sale. Je lui ai indiqué que nous n’étions pas là pour verbaliser, mais l’informer de la réglementation. Et là, je me suis fait gravement insulter puisqu’elle a commencé à dire «  Vous, les sales bougnoules… «  J’ai interrompu l’échange en lui disant que cela suffisait et que j’allais porter plainte. Ce qu’elle m’a encouragé à faire, ajoutant «Allez-y, j’ai le bras long, je connais maître V…»

Prévenue, la police municipale est venue sur la plage, et a relevé l’identité de la personne. «Sur le coup, j’ai encaissé et la journée s’est poursuivie. Nous avions déjà eu un début de noyade le matin, donc j’étais très concentré sur la surveillance. Et puis quand je suis rentré dans ma voiture, tout est remonté et je me suis senti très mal.»

De retour à la caserne, le pompier choqué est très entouré par ses collègues et sa hiérarchie. «On m’a dit qu’il fallait porter plainte. Que l’on ne pouvait pas laisser passer ça. Alors je suis allé porter plainte à la gendarmerie le lendemain matin. Et j’ai été pris très au sérieux.»

Les gendarmes convoqueront la femme à se présenter, elle a été entendue.

Le dossier a été transmis au procureur qui a décidé d’un rappel à la loi. Ce que le pompier accepte difficilement: «Je suis Français, je suis dans l’exercice de mes fonctions, et cela ne représente rien. Je vis très mal ce qui s’est passé, et je ne m’attendais pas réagir ainsi car je suis quelqu’un de fort habituellement. Mais je me sens meurtri et je ne dors plus.»

Malgré tout, le pompier a reçu un soutien immédiat et fort de sa hiérarchie.

Nice Matin

Un couple exhibitionniste fornique dans l’église monolithe de Saint-Émilion

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Des visites réservés aux couples sont proposés régulièrement par l’office du tourisme 

L’office du tourisme du Grand Saint-Emilionais propose aux amoureux de réserver le sommet du clocher de la monumentale église monolithe de Saint-Emilion le jour de la Saint-Valentin.

Le 14 février prochain, la structure propose ainsi de prendre « de la hauteur pour déclarer sa flamme. » Les couples intéressés pourront ainsi accéder, gratuitement, au haut de l’édifice religieux, « surplombant le Grand Saint-Émilionnais et offrant une vue imprenable sur la cité médiévale, le vignoble et la vallée de la Dordogne. »

Sud Ouest

Valls critique un article donnant la parole aux femmes musulmanes, le New York Times répond

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Le premier ministre français, Manuel Valls, a vivement critiqué ce lundi un article du New York Times dans lequel des femmes musulmanes françaises décrivent être ostracisées par des non-musulmans, victimes de discrimination à l’emploi et se sentir persécutées.

L’article, puisant dans de nombreux témoignages de femmes musulmanes européennes, pour la plupart françaises, a été écrit suite à la polémique sur le maillot de bain qui couvre entièrement le corps, le “burkini”. Plus de 30 villes et communes françaises ont interdit le port du burkini sur leurs plages publiques, bien que certaines de ces interdictions aient été suspendues par la suite par les tribunaux français.

Dans une tribune publiée sur le site français du Huffington Post, M. Valls décrit l’article du New York Times comme donnant une “image insupportable, car fausse, de la France.”

Il accuse également le New York Times de tirer ses conclusions sur la base d’entretiens qui ne reflètent pas une enquête de terrain, mais plutôt l’objet de débats dans les médias à ce moment-là: un “camp d’été” qui avait été “interdit aux personnes à la peau blanche” et où les participants s’opposaient à la mixité des personnes blanches et non-blanches.

Le premier ministre faisait allusion à un rassemblement près de Reims que les organisateurs décrivaient comme un “Camp d’été Dé-Colonial”, où des personnes appartenant à des minorités pouvaient se réunir pour évoquer la discrimination. Selon les organisateurs, environ 170 à 180 personnes y ont participé entre le 25 et le 28 août.

Le New York Times a répondu que les propos de M. Valls sur la réalisation de ce reportage étaient erronés.

Notre article est le produit d’une enquête rigoureuse. Il est basé sur les réponses de plus de 1,200 lectrices à un appel à témoignages en ligne, en anglais, en français et en arabe,demandant l’opinion des femmes musulmanes en Europe après l’interdiction du burkini”, a expliqué Danielle Rhoades Ha, porte-parole du New York Times. “Nous maintenons l’article”

New York Times

Selon un maire LR, Sarkozy appelait des maires pour qu’ils prennent des arrêtés anti burkini

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Un maire juppéiste d’une ville du Sud-Est n’en revient pas: « Nicolas Sarkozy a appelé lui-même certains maires pour qu’ils signent des arrêtés interdisant le burkini! Eric Ciotti [président du conseil général des Alpes-Maritimes, qui est l’un de ses porte-parole, NDLR] téléphonait et l’ancien chef de l’Etat passait derrière pour remettre un coup de pression. Est-ce son rôle? »

Voilà Nicolas Sarkozy soupçonné de souffler sur les braises à des fins purement électoralistes sur un sujet ô combien sensible. 

L’Express

Ville FN d’Hayange : une fête du cochon ou les crânes rasés côtoient les personnes âgées

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Le maire Front national d’Hayange (Moselle) a fait sa rentrée politique ce dimanche lors de la traditionnelle Fête du cochon, fortement contestée par les opposants de l’élu frontiste. Le vice-président du parti, Florian Philippot, faisait parti des invités.

Chaque année, la Fête du Cochon remise au goût du jour par Fabien Engelmann, maire FN d’Hayange au lendemain de son élection aux municipales de mars 2014, fait polémique. Dans cette ancienne ville sidérurgique ou cohabitent plusieurs communauté – dont celle des musulmans de France – la remise en lumière de cette fête du cochon renvoie à la ligne dure de M. Engelmann, régulièrement présentée par islamophobe par ses détracteurs.

– Une « fête islamophobe », selon un collectif d’opposants –

Une fête qui n’est pas du goût de tous à Hayange. Dans un communiqué, l’association Hayange en Résistance ironise sur l’idée de rassemblement de l’événement. «A l’espace restauration, croix-gammées, crânes rasés, bombers, partageront comme chaque année leur table avec enfants, familles, et personnes âgées du coin “en toute convivialité» écrit le mouvement qui s’oppose au maire FN de la ville. «Sous couvert d’une fête traditionnelle d’apparence banale en Lorraine, ce rendez-vous évidemment politique rassemblera tout ce que le Grand-Est peut compter comme militants et groupuscules d’extrême-droite venus célébrer selon eux “le vivre-ensemble à la Française”. Et c’est encore l’image de Hayange qui est salie, et son patrimoine violé» fustige Hayange en Résistance.

En 2014, des militants l’Œuvre Française, groupuscule d’extrême droite interdit par l’ex-ministre de l’Intérieur (Valls, NDLR) en 2013 s’étaient invités à la manifestation. Le maire avait minimisé leur présence, affirmant qu’il y avait «deux ou trois personnes parmi des milliers d’habitants et de familles».L’année suivante, les identitaires s’étaient de nouveau invité à la fête.

Sur une affiche diffusée sur les réseaux sociaux, on pouvait y lire : «Montrons une nouvelle fois aux habitants d’Hayange que loin des trahisons du FN, les véritables nationalistes sont toujours là, avec eux !». Le maire d’Hayange avait qualifié les militants +d’imbéciles+, selon cette même affiche.

LorActu

Plus de 6 000 incidents racistes recensés par la police depuis le #Brexit au Royaume Uni

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France 2

Deux anciens co-listiers du Front National condamnés pour abus de faiblesse

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En février 2014, les élus et militants frontistes battent la campagne pour trouver des candidats aux élections municipales. A Montbéliard, deux co-listiers ont profité de la vulnérabilité d’une dame de 90 ans pour l’inscrire contre son gré comme candidate. 

Dans son arrêt, la cour a estimé qu’ils avaient « frauduleusement abusé de la faiblesse de Rolande Belpomme, 90 ans, qui s’est retrouvée inscrite sur la liste des candidats (du Front national) alors qu’elle présentait une perte importante de ses facultés cognitives »

Peines d’amende confirmées en appel

Robert Sennerich, ex-conseiller régional, époux de Sophie Montel, l’euro-députée proche de Marine Le Pen, chef de file du FN à la région ainsi que Catherine Piotrowski ont été respectivement condamnés à 5000 et 2000 euros d’amende pour abus de faiblesse.

La Cour d’Appel confirme ainsi le jugement de première instance du Tribunal de Montbéliard rendu l’an dernier. La Cour d’Appel de Besançon a par ailleurs condamné les deux anciens colistiers du Front National à cinq ans d’inéligibilité.

France 3

Mensonges et approximations : la charge bancale de Manuel Valls contre le « New York Times »

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« Les voix des femmes musulmanes ont été quasiment noyées » dans la polémique estivale sur le burkini. C’est le constat dressé par le New York Times, qui leur a donné la parole dans une série de témoignages sur le voile, publiée le 2 septembre 2016.

L’occasion pour certaines, comme Halima Djalab Bouguerra, une étudiante de 21 ans de Bourg-en-Bresse, d’exprimer leurs inquiétudes : « Les langues se sont déliées, plus personne n’a peur de dire à un musulman : Rentre chez toi. » L’article a fortement déplu à Manuel Valls, qui y a répondu par une tribune au Huffington Post lundi 5 septembre. Mais sa charge contre le sérieux du journal américain est peu probante.

CE QU’A DIT MANUEL VALLS

Cet article « donne une image insupportable, car fausse, de la France, pays des Lumières et pays des libertés », écrit le premier ministre. Il met ensuite en cause le sérieux de l’article du journal américain : « La réalité, c’est qu’il ne s’agit pas d’une enquête de terrain, qui permet les différents éclairages ou la nuance dans l’analyse », assène-t-il. Et de mettre en doute le cœur même de l’enquête, à savoir les témoignages des femmes musulmanes :

« Ces témoignages ont été pour la plupart obtenus à la suite d’un événement scandaleux organisé en France : un “camp d’été décolonial”. Un camp qui, et cette information a son importance, était interdit – je cite – aux “personnes à la peau blanche” ! Son but était de rassembler tous les partisans des communautarismes, tous les opposants à la mixité entre les personnes “blanches” et “non blanches, tous ceux qui veulent, je cite encore, dénoncer le “philosémitisme d’Etat” dont la France serait victime. »

Une accusation répétée sur RTL mardi 6 septembre, où il a dénoncé « la complaisance vis-à-vis de femmes qui fréquentent un campement interdit aux Blancs et ensuite la vision que ce papier donnait de la France ».

POURQUOI C’EST FAUX

La version de Manuel Valls a pourtant de quoi surprendre quand on retrace le parcours de l’enquête du New York Times. Le journal a d’abord lancé un appel à témoignages le 22 août, sous le thème suivant : « Etes-vous une femme musulmane en Europe ? Partagez votre opinion sur les restrictions au port du voile. » Cet appel a rapidement été relayé sur les réseaux sociaux.

Le « camp décolonial » a, quant à lui, eu lieu du 25 au 28 août à Reims. Il a, selon l’organisation, réuni environ 180 personnes (loin des quelque 1 200 témoignages revendiqués par le quotidien américain). Contrairement à ce qu’affirme Manuel Valls, les organisateurs ont souhaité réserver l’événement « aux personnes subissant le racisme ». Un choix qui fait débat, mais ne se résume pas, pour les organisations à l’origine du camp, à interdire la présence des « Blancs ».

Lire aussi :   La non-mixité raciale, outil d’émancipation ou repli communautaire ?

La journaliste de Mediapart Faïza Zerouala, qui a couvert le camp d’été, assure au Monde qu’elle est la seule à y avoir assisté, avec une consœur du Bondy Blog. C’est également ce que nous dit Lillie Dremeaux, l’auteure de l’enquête du New York Times, qui nous renvoie vers la réponse de la direction du quotidien à Manuel Valls : « Notre article […] s’appuie sur les réponses de plus de 1 200 lectrices à un appel à témoignages en ligne en anglais, en français et en arabe », y indique Danielle Rhoades Ha, porte-parole du journal.

Loin du sensationnalisme des « no-go zones »

Sur ces centaines de témoignages, le New York Times a publié ceux de 21 femmes de 22 à 41 ans. Parmi elles, 13 vivent en France. On en compte trois à Paris, deux à Toulouse et une à Grenoble, Roubaix, Lyon, Orléans, Drancy, Lille, Perpignan, Les Lilas. Les huit autres vivent à l’étranger, dont cinq en Belgique. Le fameux « camp décolonial » n’est jamais évoqué dans l’article, et il est difficile d’imaginer que toutes ces femmes aient pu y participer.

Quant au contenu de l’article, on y trouve des points de vue divers. Plusieurs femmes ont des mots très durs envers l’Etat, dénonçant un « régime d’apartheid » ou expliquant ne plus se sentir « en sécurité », et c’est ce que Manuel Valls n’a pas apprécié. Mais d’autres insistent surtout sur la pression sociale et les incompréhensions d’amis ou de collègues, notamment vis-à-vis de la consommation d’alcool. Certaines relativisent également la situation, pointant un contraste entre la présentation médiatique et la réalité, comme Saadia Akessour :

« Je me suis baignée cet été du côté d’Hendaye (sud-ouest de la France). J’ai été un peu la curiosité du coin, mais j’ai trouvé les gens bienveillants. Il me semble que les médias et politiciens sont en contradiction avec ce que le peuple pense. »

Le Monde

Un futur centre d’accueil pour migrants victime d’un incendie criminel à Forges-les-Bains

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Lundi soir, une réunion publique se tient dans la commune de Forges-les-Bains, dans l’Essonne, où 91 migrants doivent être accueillis en octobre. Les discussions sont houleuses et une centaine d’opposants manifestent, avant de repartir vers 23h sans incident. Ils envisagent simplement de lancer une pétition.

Mais selon les informations d’Europe 1, à 2h30, la gendarmerie est appelée. Le bâtiment devant accueillir les migrants est en flammes. Toute la toiture est partie en fumée.

Une enquête est en cours pour déterminer la cause exacte de l’incendie. Les premiers éléments de l’enquête pointent vers un « incendie volontaire, a priori », a expliqué le parquet d’Evry mardi matin. « Il y avait déjà eu un incident quelques jours auparavant », a ajouté le parquet. Les robinets du centre avaient été ouverts, ce qui avait provoqué une inondation dans les lieux.

Europe 1

Twitter: les comptes néonazis rassemblent 22 fois plus d’abonnés que les comptes djihadistes

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« Aujourd’hui, les mouvements nationalistes blancs surpassent l’Etat islamique dans quasiment tous les indicateurs des réseaux sociaux, du nombre de followers au nombre de tweets par jour. » Après avoir étudié sur quatre ans des milliers de comptes Twitter de nationalistes blancs, néonazis et sympathisants de l’organisation Etat islamique (EI), les conclusions de J. M. Berger, chercheur à l’université George Washington, sont sans appel : le succès de l’EI sur ce réseau social est à relativiser au regard de l’influence grandissante des deux autres groupes extrémistes analysés.

Selon cette étude publiée début septembre, les comptes néonazis rassemblent aujourd’hui 22 fois plus d’abonnés que les comptes djihadistes. Ils tweetent également deux fois plus que les sympathisants de l’EI, dont le rythme en 2016 est évalué à 5,7 tweets par jour. Le chercheur, qui participe à un programme consacré à l’extrémisme, souligne le boom impressionnant de la communauté des nationalistes blancs sur Twitter, dont le nombre d’abonnés a augmenté de plus de 600 % depuis 2012.

Le Monde

Brachay : un militant Front National fait le salut nazi pour clôturer le discours de Marine Le Pen

C’est l’émission La Nouvelle Edition sur la chaîne C8 qui a diffusé l’image ce lundi midi. Un militant du Front National, présent lors de la rentrée de Marine Le Pen à Brachay, ce samedi 3 septembre, a été filmé effectuant un salut nazi pendant la Marseillaise.

Interrogé, le militant a affirmé simplement qu’il « a levé le bras ». Et que le reste n’est qu’interprétation de la journaliste.

France 3