Corse : des engins explosifs de forte intensité  découverts  aux abords de la préfecture

Selon le préfet de Haute-Corse, qui rend cette information publique, cette découverte avant la manifestation prévue ce samedi après-midi à Bastia, « révèlent la volonté de confrontation et d’agression de la part de certains. » Et il en appelle à la responsabilité des organisateurs. 

prefecture-bastia

 C’est « dans le cadre des vérifications préparatoires à la manifestation de cet après-midi à Bastia » que les services de police « ont découvert dissimulés aux abords de la préfecture des engins explosifs de forte intensité et dangereux pour les personnes » a annoncé le préfet de Haute-Corse, moins d’une heure avant le départ de la manifestation organisée en soutien au supporter blessé dans des heurts avec la police à Reims.

Et il a appelé les organisateurs à leurs responsabilités et les manifestants à le faire dans la dignité. Le maire de Bastia Pierre Savelli et le président du Conseil exécutif Gilles Simeoni ont annoncé ce vendredi qu’ils ne participeraient pas à cette manifestation.

France Tv

Guérilla urbaine en corse : Rémy Di Caro condamné à 5 mois ferme pour violence en réunion

Le jeune homme interpellé mardi soir lors d‘affrontements à Corte (Haute-Corse) a été condamné à dix mois de prison dont cinq ferme pour violence en réunion. Dès l’énoncé du jugement, de nouvelles échauffourées ont éclaté à Bastia.

Capture d’écran 2016-02-19 à 15.44.57

Le manifestant interpellé mardi soir lors d’un rassemblement qui a dégénéré à Corte (Haute-Corse) a été condamné ce jeudi à dix mois de prison dont cinq ferme, avec mandat de dépôt, pour violence en réunion.

Rémy Di Caro, un étudiant de 20 ans, a été interpellé mardi en fin de soirée au centre de Corte, devenu le théâtre de scènes de guérilla urbaine entre les militaires et quelques dizaines de jeunes encagoulés lançant des pierres et des cocktails Molotov.

L’annonce du jugement – dix mois de prison, dont cinq ferme – a provoqué des cris de colère dans la salle d’audience où des dizaines de jeunes étaient venus soutenir l’accusé.

Dès la nouvelle du jugement connue, de nouvelles échauffourées ont éclaté entre les forces de sécurité et les jeunes ameutés devant l’édifice du centre-ville. L’accusé a aussitôt été emmené en fourgon cellulaire à la maison d’arrêt de Borgo, au sud de Bastia.

Le Figaro

 

Cocktails Molotov, lacrymogènes et gendarme blessée : nouvelle nuit d’émeutes en Corse

Dans la ville de Corte, sur l’île de Beauté, où la tension reste à son comble trois jours après les heurts qui ont opposé des supporters du SC Bastia aux forces de l’ordre, les jours d’affrontements se suivent et se ressemblent.

Capture d’écran 2016-02-17 à 14.09.22.png

«Etat français assassin», «FLN ! FLN !», ont scandé les quelques 200 manifestants regroupés le 16 février devant la sous-préfecture de Haute-Corse avant qu’une cinquantaine de personnes, le visage dissimulé, ne jette des cocktails Molotov en direction des forces de l’ordre et que celles-ci ne répliquent par des jets de grenades lacrymogènes.

Dans les affrontements, qui ont duré près d’une heure et demie, une gendarme a été légèrement blessée et un protestataire interpellé. Au soir du 15 février, deux personnes avaient été interpellées suite à des débordements similaires, avant d’être relâchées le lendemain.

RT

Corse : la manifestation de soutien aux supporteurs dégénère

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Deux personnes ont été interpellées lundi soir au cours d’incidents survenus à Corte (Haute-Corse) entre manifestants et gendarmes mobiles, lors d’un rassemblement de quelque 500 personnes devant la gendarmerie pour dénoncer les poursuites judiciaires à Reims contre huit supporters du club de football (L1) de Bastia.

Le Parisien


 

Des fumigènes lancés dans la cour de la gendarmerie de Corte par des manifestants


Les Corses se disent victimes de « racisme » après les heurts entre la police et des supporteurs bastiais

 

Sur Europe 1, Gilles Simeoni a même évoqué un « racisme anti-corse » des policiers, ajoutant: « Cela existe, c’est regrettable ». Cette expression a d’ailleurs été reprise sur les réseaux sociaux, où des internautes corses se disent « victimes » et demandent « la vérité » au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui s’est indigné des violences contre les forces de l’ordre.

Huffington


Les supporters bastiais : « On va vous niquer, bâtards de Français »

image

« On va vous niquer, bâtards de Français »

Selon le magistrat, « des insultes ont été proférées à l’encontre des forces de police pendant tout le match » entre les deux équipes de L1 et à l’encontre du préfet Erignac mort assassiné à Ajaccio en 1998. « Le préfet, on l’a buté. On va vous niquer, bâtards de Français », a entendu le commandant des forces de police sur place, cité par le procureur Bélargent.

Huffington Post


Violences entre supporters et policiers : Dégâts importants à Bastia

Les dégâts causés par les affrontements, hier soir, entre manifestants et forces de l’ordre, après le rassemblement de soutien au supporter blessé à Reims, sont encore visibles dans les rues de Bastia. La station essence en face du commissariat a été fortement endommagée et plusieurs façades de banques ont été détériorées.Plusieurs voitures ont aussi été touchés durant les incidents de la nuit.

Corse Matin


Diaporama : violents affrontements entre supporters bastiais et force de l’ordre

Ce diaporama nécessite JavaScript.


Bastia : les supporters ont mis le feu devant le commissariat


Affrontements entre supporters bastiais et policiers : un CRS blessé par un jet de cocktail molotov


Bastia : Des supporters jettent des cocktails molotov sur les policiers devant le commissariat

Attentat contre la sous-préfecture de Corte : Stéphane Tomasini, l’un des auteurs remis en liberté

Capture d’écran 2016-02-14 à 18.13.31.png

Après neuf cent quatre-vingt-neuf jours d’une détention « provisoire » qui ne l’était plus depuis longtemps, Stéphane Tomasini, un jeune homme soupçonné par la justice d’avoir participé à une attaque à la voiture bélier contre la sous-préfecture de Corte en avril 2012, a été remis en liberté après une décision favorable rendue par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris vendredi soir, a-t-on appris de source judiciaire.

Si M. Tomasini ne sera pas soumis au port d’un bracelet électronique, son élargissement n’en demeure pas moins assorti de strictes conditions : obligation de résidence en région parisienne, pointage bi-hebdomadaire et obligation de trouver un emploi, une formation ou de reprendre ses études.

Corse Matin

Ajaccio : Des pins abattus pour faire un blocus aux députés européens du FN

Capture d’écran 2016-02-09 à 16.58.44.png

Afin de mettre en place un blocus pour éviter aux députés européens du FN de rejoindre leur séminaire, des pins ont été coupés sur la route de l’aéroport d’Ajaccio.

Des chariots de l’aéroport ont également été positionnés sur la route. Pourtant les deux cars du groupe ENL ont pu rejoindre leur hôtel sur la rive Sud d’Ajaccio.

img_2072.jpg

Corse Matin

Jean-Guy Talamoni : « les groupes d’extrême droite ne sont pas les bienvenus en Corse »

7780985439_jean-guy-talamoni-president-de-l-assemblee-de-corse-le-17-decembre-2015.jpg

Gilles Siméoni, président du conseil exécutif de Corse et Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse ont réagi à la venue prochaine d’élus européens d’extrême droite (article du 26 janvier 2016)

« Un certain nombre de groupes d’extrême droite européens ont prévu de se réunir en séminaire en Corse dans les jours à venir.

Bien que profondément attachés à la liberté d’opinion, c’est avec étonnement et regret que nous avons pris connaissance de cette information.

Le choix de notre île pour une telle rencontre nous paraît en effet totalement incongru. Les idées véhiculées par ces groupes sont aux antipodes de la pensée politique corse fondée sur la démocratie, l’ouverture, la tolérance religieuse, la participation de tous à un destin commun, autour du peuple corse, indépendamment des origines et confessions de chacun.

Soucieux de respecter la liberté de circulation des personnes et la liberté de réunion, nous réaffirmons, néanmoins, avec force, notre désaccord total avec les thèses développées par ces groupes et rappelons que nous ne cesserons de les combattre sur le terrain politique.

 

Vescovato : une tête de sanglier déposée devant le domicile d’un Maghrébin

20140110-Sanglier.mort3.jpg

Une tête de sanglier a été retrouvée, vendredi soir, accrochée à la fenêtre du domicile d’un ressortissant marocain, un paisible retraité de l’agriculture, âgé de 65 ans, résidant sur la plaine de Vescovato.

Bref, un homme sans histoire. S’agit-il d’une blague au goût douteux ou d’un acte à connotation raciste ? Difficile à dire.

Mais ce qui est sûr c’est que quelles que soient les motivations du ou des auteurs, c’est un acte totalement stupide et consternant.

Corse Matin

Des impacts de balles sur une vitre blindée d’une gendarmerie pour exiger l’amnistie des « prisonniers politiques » corses

f1020981077647c764ee9a2cafebc.jpg

 

Plusieurs impacts de balles, vraisemblablement de chevrotine, ont été découverts samedi matin sur la vitre blindée d’un bureau de la gendarmerie de L’Ile Rousse, en Haute-Corse, a-t-on appris auprès de la préfecture. 

Une inscription « Amnistia », réclamant implicitement l’amnistie des « prisonniers politiques » corses, a également été découverte sur le mur d’enceinte de l’édifice, a-t-on précisé de même source. En revanche, aucune intrusion dans les locaux n’a été constatée. Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Calvi.

BFM

Pour Jean-Guy Talamoni, la France est «un pays ami» de la Corse

Manuel Valls reçoit à Matignon, ce lundi à 17h30, les élus corses Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni après leur succès aux régionales et trois semaines après les violences de Noël.

5461627_corse_545x460_autocrop

« Je crois à la force du dialogue, affirme ce lundi sur France Info Jean-Guy Talamoni, président nationaliste de l’Assemblée de Corse. Lors de sa première visite, monsieur Cazeneuve était très fermé. Puis on a discuté, et il a aujourd’hui une position beaucoup plus ouverte. (…) Même si la plupart des arbitrages sont faits à l’Élysée, il faut discuter avec l’ensemble du gouvernement ».

Sur un ton très apaisé, l’avocat bastiais a pourtant lâché une phrase choc : « La France est un pays ami ». L’élu évoquait la reconnaissance des langues régionales, dont le corse. « La France, pays ami, est en retard sur ces questions », a-t-il déclaré.

Aussitôt repris sur cette formulation, il a précisé : « Oui, la France est un pays ami. Vous savez bien que je suis indépendantiste, ce ne sont pas du tout des propos agressifs ou provocateurs. Ce n’est pas une démarche anti-française, c’est une démarche pour être nous mêmes, ce que nous n’avons jamais cessé d’être, c’est-à-dire une Nation ». Talamoni se dit convaincu : « Un discours en langue corse ne choque plus personne sauf une prétendue élite à Paris ».

« Oui, il existe un peuple corse » et « oui, il y a une Nation corse ». « Lorsque l’on parlera à Manuel Valls du peuple corse, de sa culture de son histoire, de sa volonté de construire son destin, il changera d’avis ».

Le Parisien

Salle de prière musulmane vandalisée : La foule criait « Il faut les tuer »

Au lendemain de l’expédition punitive, des scooters renversés, et des vitres de voitures cassées 


 

La foule crie « il faut les tuer »


Quelques pages du coran brulées 

CXKqVA-W8AAGj5i

A picture taken on December 25

Photo prise le 25 décembre 2015 : des ouvrages coraniques brulés dans la salle de prière musulmane vandalisée  à Ajaccio

 


 Une salle de prière saccagée et des ouvrages du coran brulés à Ajaccio

salle de priere detruite

salle de prière saccagée

Capture d’écran 2015-12-26 à 01.36.03

Ce vendredi, en fin de journée, en marge des rassemblements qui se sont créés à la suite de l’agression de deux pompiers dans le quartier de l’Empereur à Ajaccio à 1 heure, un petit groupe a vandalisé une salle de prière musulmane, située à l’entrée du quartier Saint-Jean, en face du centre financier de la Poste.

La salle a été saccagée et une trentaine de Corans et autre ouvrage ont été disposés devant la salle. Un début d’incendie a détruit une partie des livres.

Au cours du rassemblement à l’Empereur, certaines personnes avaient appelé à se rendre dans ces lieux de prière.

Corse Matin

À peine élus, les nationalistes corses réclament la libération du terroriste Yvan Colonna

Trois nationalistes corses jugés pour attentat à la voiture-bélier contre une sous-préfecture

Trois jeunes nationalistes corses, dont un petit-fils en fuite de Charles Pieri, seront jugés à Paris par la cour d’assises spéciale. Ils comparaissent dans le cadre d’un attentat à la voiture-bélier contre la sous-préfecture de Corte en 2012.

CORCRT02Q900_JM_ATTENTAT_CORTE

Âgés de 22 à 23 ans et membres de Ghjuventu Indipendentista (Jeunesse indépendantiste), Nicolas Battini, Stéphane Tomasini et Joseph-Marie Verdi ont été renvoyés, fin août, devant les assises par des juges antiterroristes. Notamment pour destruction ou dégradation de biens en relation avec une entreprise terroriste, a indiqué jeudi une source judiciaire à l’AFP.

Les deux premiers sont en détention provisoire depuis fin mai 2013, mais Verdi, petit-fils de l’ancien dirigeant du FLNC Charles Pieri, est en fuite depuis cette période. Il est visé par un mandat d’arrêt.

Figure du nationalisme corse, Charles Pieri, plusieurs fois condamné par la justice, est sorti de prison en septembre. Il purgeait une peine pour détention d’armes, après la découverte – dans le jardin de sa maison – de deux pistolets, par les policiers de la Sous-direction antiterroriste. Les enquêteurs cherchaient alors son petit-fils.

Le 1er avril 2012, vers 2 heures du matin, une voiture enfonçait la grille de la sous-préfecture et pénétrait dans sa cour. Elle avait été incendiée et un engin explosif, qui n’avait pas fonctionné, avait été retrouvé. Le véhicule, une Peugeot 207, venait d’être volé à ses occupants, braqués par trois hommes cagoulés et armés d’un fusil de chasse.

Juste avant l’attaque, ils avaient croisé un groupe de gendarmes qu’ils avaient menacés.

Nice matin

 

Tags anti français sur la mairie de Bastia suite a la demande du maire de chanter la marseillaise

tags anti francais bastia mairie racisme anti blanc

Les murs de la mairie de Bastia (Haute-Corse) ont été tagués dans la nuit de vendredi à samedi suite à la prise de position du maire nationaliste de la ville Gilles Simeoni pour que la Marseillaise soit diffusée  lors du match de Ligue 1 SC Bastia- GFC Ajaccio, samedi soir à Furiani.

« Tristi ie francesi mai » (triste oui, français jamais), « dolu francese, dolu naziunalistu » (deuil français, deuil nationaliste), tagué en lettres rouge pouvait-on lire samedi matin sur les murs fraîchement refaits de la mairie de Bastia.

Le président de la LFP, Frédéric Thiriez avait ainsi annoncé que l’hymne national serait joué avant chacune des dix rencontres du week-end en Ligue 1.

Un protocole que le club du SC Bastia a décidé de ne pas suivre, en présentant vendredi soir sur son site, l’organisation d’une cérémonie en hommage aux 130 morts des attentats, mais sans y faire figurer la Marseillaise.

France 3

Par crainte de débordements et des sifflets, la Marseillaise annulée pour le derby Bastia et Ajaccio

En marge du derby corse entre Bastia et le Gazélec Ajaccio ce samedi soir (20h00), ce n’est pas la Marseillaise qui sece n’est pas la Marseillaise qui sera jouée à Furiani mais l’hymne corse.

image

La symbolique aurait été belle, très belle même. Une Marseillaise avant le derby corse, entre Bastia et le Gazélec Ajaccio, comme sur toutes les pelouses de Ligue 1 ce week-end, en hommage aux victimes des attentats de Paris, le 13 novembre dernier. Mais ce vendredi, Corse Matin révèle que les autorités craignant des débordements et des sifflets pendant l’hymne national, comme cela avait été le cas lors de la finale de la Coupe de France 2002 entre Lorient et Bastia (1-0), ce sera finalement l’hymne corse qui sera joué à Furiani ce samedi (20h00).

En 2002, au Stade de France, une grande partie du public du Sporting Club de Bastia avait hué la Marseillaise, déclenchant la colère du président Jacques Chirac qui avait alors quitté l’enceinte dionysienne. C’est donc le Diu Vi Salve Regina qui retentira dans l’enceinte bastiaise cinq minutes avant le coup d’envoi samedi soir.

Un chant de moins d’une minute qui est habituellement joué avant les rencontres de la sélection corse, mais qui fut aussi joué ces dernières années avant les matchs de Bastia et de l’AC Ajaccio, lorsque les deux équipes évoluaient à domicile le 8 décembre, date de la Fête Nationale de l’Île de Beauté.

Les échos

 

Démantèlement d’un trafic international de cocaïne la «Papy connection»

20151025_1_2_8_1_0_obj10159129_1

Jacky Slovinsky, 60 ans, la « mule » interpellée le 26 novembre 2012 à l’aéroport de Roissy, avec la valise contenant les 24 kg de cocaïne

C’est un casting incroyable, Laurent Fiocconi et Jo Signoli, deux anciens de la French Connection, la vraie, au temps où Marseille était épicentre du trafic de drogue, mais aussi Raymond Mihière et Ange Buresi, deux voyous chevronnés, sont jugés à partir de demain à Marseille pour l’organisation d’un réseau international de cocaïne entre l’Amérique Latine et la France.

L’un a reconnu les faits au moins partiellement, les trois autres nient avec force. Ils admettent bien avoir employé quelques codes téléphoniques, parce que, disent-ils, ils ne sont pas tout à fait « des enfants de choeur ».


Laurent Fiocconi, 74 ans : « le Magicien » accusé d’avoir replongé

20151025_1_2_8_1_0_obj10159132_1

Laurent Fiocconi est une légende vivante. Trafiquant de drogue impliqué dans la French Connection, il était de l’expédition du navire « Caprice des Temps » dans les années 1970.


Raymond Mihière, 64 ans : le « Chinois » nie être le cerveau

20151025_1_2_8_1_0_obj10159138_1

C’est lui qui serait, selon l’accusation, le grand manitou, « le chef de réseau » de cette opération d’importation illicite, le 26 novembre 2012, de 24 kilos de cocaïne dans une valise sur un vol Lima (Pérou)- Paris.


Jo Signioli, 78 ans : un innocent avec des « pieds nickelés »

20151025_1_2_8_1_0_obj10159139_1

Il porte une antédiluvienne condamnation au casier : 16 ans de prison en 1974 pour exportation de stups. Il a aussi été condamné en 1994 pour tenue en un lieu public de jeux de hasard. Le 4 juillet 2008, il écope à Marseille, dans l’affaire de la brasserie de l’hippodrome de Borély, de 2 ans de prison.


Ange Buresi, 49 ans : le « petit jeune » de l’équipe

20151025_1_2_8_1_0_obj10159136_1

Il est frappé d’une condamnation à 15 ans pour meurtre en 1998 et de 9 ans en 2002 pour une spectaculaire évasion par hélicoptère de la prison des Baumettes en juin 1999, au cours de laquelle un de ses comparses est tué. Une évasion qui restera dans les mémoires de la pénitentiaire. Il ne sera repris que quelques mois plus tard. Depuis, on a installé des filins au-dessus des prisons.

La Provence