Victime d’un accident de voiture, un responsable d’extrême droite secouru par 2 migrants

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Un responsable du parti néo-nazi allemand NPD, victime d’un accident de voiture, a été secouru par deux réfugiés syriens qui sont toutefois partis avant l’arrivée des pompiers

Le véhicule de Stefan Jagsch, tête de liste du NPD lors de récentes élections municipales à Altenstadt (ouest), est entré en collision frontale avec un arbre juste après quitté la route mercredi dernier, rapporte le quotidien Frankfurter Rundschau en citant un pompier.

Grièvement blessé, il a été dégagé de la carcasse du véhicule et s’est vu prodiguer les premiers soins par deux réfugiés syriens qui circulaient alors par hasard dans deux autocars, a également indiqué un porte-parole des pompiers volontaires de Büdingen, cité par l’agence allemande Dpa.

Le Parti national-démocratique (NPD) est une formation raciste, antisémite et révisionniste qui fait actuellement l’objet d’une procédure d’interdiction en cours d’examen par la justice allemande. Insignifiant au niveau national, le NPD a obtenu ses plus gros scores électoraux dans certaines régions d’ex-RDA.

En janvier, Stefan Jagsch, 29 ans, avait participé à un rassemblement dans sa région au cours duquel les plus d’un million de réfugiés arrivés l’an dernier en Allemagne avaient notamment été qualifiés de « primates hors-la-loi », selon la Frankfurter Rundschau.

3 militants identitaires condamnés pour un attentat contre un foyer de demandeurs d’asile

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Trois militants d’extrême droite ont été condamnés jeudi par un tribunal de Hanovre en Allemagne à des peines de huit, sept et quatre ans de demi de prison pour l’attaque au cocktail Molotov d’un foyer de demandeurs d’asile dans le nord du pays en août dernier. L’incendie de Salzhemmendorf n’avait fait aucune victime.

La condamnation la plus lourde a été prononcée à l’encontre de l’instigateur présumé, un homme de 31 ans, celle de sept ans à son complice, un pompier bénévole qui a par la suite aidé ses collègues à éteindre les flammes.

Une femme de 24 ans a écopé de quatre ans et demi de prison pour avoir conduit la voiture avec laquelle les trois individus ont pris la fuite.

Les trois prévenus ont nié avoir agi pour des motifs politiques mais le tribunal a estimé que l’analyse des données de leurs téléphones portables fournissait clairement la preuve de leurs sympathies néo-nazies.

Leur avocat a dit craindre que la justice n’ait voulu envoyer un signal de fermeté alors que les attaques contre les foyers de demandeurs d’asile se sont multipliées l’an dernier en Allemagne parallèlement à l’arrivée de nombreux migrants et réfugiés sur le territoire.

Plus de 1.200 attaques contre des foyers de migrants ont été recensés au cours de l’année écoulée en Allemagne, où plus d’un million de demandeurs d’asile ont été accueillis. Depuis le début de l’année, plus de 200 attaques ont été enregistrées, la plupart étant le fait de militants d’extrême droite, déclare la police allemande.

Reuters

 

Journaliste agressée sexuellement au carnaval de Cologne : la police diffuse la photo d’un suspect

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La police de Cologne a diffusé ce vendredi la photo d’un homme soupçonné d’avoir agressé une journaliste de la RTBF en plein direct. Les faits s’étaient produits le premier jour du carnaval de Cologne (Allemagne), le jeudi 4 février.

La vidéo a été vue et commentée des milliers de fois. Un peu plus d’un mois après les faits, la police de Cologne a diffusé ce vendredi sur son site Internet le portrait d’un homme soupçonné d’avoir agressé une journaliste belge de la RTBF début février.

Le jeudi 4 février, alors qu’elle faisait un direct depuis le carnaval de Cologne en Allemagne, Esmeralda Labye, 42 ans, avait été agressé par plusieurs hommes. Les individus s’étaient en effet placés derrière elle, faisant tour à tour des gestes obscènes. Certains n’avaient même pas hésité à toucher la journaliste. Le jour même, la chaîne belge avait déposé plainte auprès de la police de Cologne.

Quelques jours après l’agression, un jeune homme de 17 ans s’était présenté à la police. Il avait reconnu les faits et avait été identifié comme étant un des hommes qui avait fait des gestes obscènes dans le dos de la journaliste. Toutefois, le suspect recherché, qui aurait fait subir des attouchements à la journaliste, et le jeune de 17 ans, ne se connaîtraient pas.

L’incident était survenu dans un contexte particulièrement tendu, alors que de nombreuses plaintes pour agression avaient été déposées après la nuit du Nouvel An dans cette même ville d’Allemagne.

Métro News

Allemagne: un musicien iranien se voit intimer l’ordre de « parler en allemand »

Mahan Esfahani, un claveciniste d’origine iranienne, a été interpellé et sifflé par le public de la Philharmonie de Cologne parce qu’il ne parlait pas allemand. 

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Allemagne : vague d’agressions contre les migrants en Saxe, un foyer de réfugiés brûlé (VIDEO)

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Un bâtiment destiné à l’accueil des migrants à Bautzen, près de Dresde, a pris feu sous les applaudissements de la foule. Malgré les efforts du gouvernement, les attaques contre les réfugiés se multiplient dans cette région d’ex-RDA.

Selon la police, un incendie, probablement d’origine criminelle, s’est produit dans la nuit du 20 février sans faire de blessés.

Le sinistre a attiré les badauds, dont certains étaient alcoolisés, d’autres lançaient des «propos injurieux». La foule a exprimé «une joie non dissimulée» à voir le bâtiment bruler, a indiqué un porte-parole de la police à l’AFP.

Les forces de l’ordre ont interpellé cinq personnes pour avoir empêché les pompiers d’éteindre le feu et pour s’être opposé à la police.

Cet incident a eu lieu seulement quelques jours après les agressions contre des migrants à Clausnitz, au sud de Dresde. Le 18 février dernier, un groupe de manifestants a tenté de bloquer un bus conduisant une vingtaine de demandeurs d’asile vers leur nouveau foyer.

Ces incidents ont provoqué l’indignation du gouvernement allemand. Le ministre de la Justice, Heiko Maas, a écrit sur Twitter que les gens qui applaudissent à voir des maisons bruler et ceux qui effraient les réfugiés «se comportent de façon atroce et répugnante».

RT

Des ados réfugiés malmenés par la police : les vidéos qui font polémique en Allemagne

Deux vidéos montrant des policiers évacuant un bus de demandeurs d’asile font réagir en Allemagne.

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Les deux vidéos, diffusées sur internet, ont été tournées jeudi soir à Clausnitz, bourgade située à une cinquantaine de km au sud de Dresde. On y voit un policer saisir un adolescent par le cou pour le sortir sans ménagement du bussous les cris d’une centaine de manifestants hurlant « rentrez à la maison ! »

Les manifestants, qui avaient auparavant tenté de bloquer le bus, scandent aussi « Nous sommes le peuple ! », slogan des manifestations contre la dictature communiste dans l’ex-RDA, désormais détourné par le mouvement anti-réfugiés Pegida, né à Dresde.

Un autre adolescent, en pleurs, sort de lui-même du véhicule, tandis que deux femmes, assises sur les sièges avant, se tiennent dans les bras. Selon l’agence DPA, la police aurait aussi usé de contrainte avec deux autres réfugiés.

 

Sud Ouest

Allemagne : Les crimes commis par les radicaux d’extrême droite ont augmenté de 30% en 2015

En Allemagne, le nombre de crimes commis par les radicaux d’extrême droite a augmenté de 30% en 2015, selon le député allemand Peter Pau, qui se réfère aux données du ministère des Affaires étrangères du pays.

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Les services d’ordre allemands ont enregistré 13.846 incidents impliquant des radicaux de droite en 2015, contre 10.541 en 2014. Ces données demeurent provisoires, le ministère allemand de l’Intérieur continuant à recevoir des données sur les crimes.

En 2015, 921 incidents sur les 13.846 enregistrés sont liés à des actes de violence tandis qu’en 2014, seulement 496 crimes semblables ont été enregistrés. M.Pau estime que ce fait s’explique par un afflux de migrants sans précédent dans le pays, rapporte le journal Politico.

Sputnik News

 

 

Allemagne : la présidente de l’AFD propose de tirer sur les migrants désirant entrer dans le pays

Frauke Petry, présidente du parti eurosceptique AFD, a provoqué une tempête médiatique en Allemagne à la suite de ses déclarations faites au quotidien régional Mannheimer Morgen au sujet de la crise migratoire. 

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La crise migratoire demeure encore et toujours le thème centrale du débat politique dans de nombreux pays européens et notamment en Allemagne. Ces dernières semaines, la gestion de cette problématique par Angela Merkel a été vivement critiqué par ses détracteurs qui pour certains, veulent appliquer des mesures radicales pour mettre un terme à l’afflux de migrants.

C’est le cas de la présidente du parti anti-immigration, Alternative pour l’Allemagne (AFD). La police des frontières «devrait être en mesure, si nécessaire d’avoir recours à leurs armes à feu – comme prévu par la loi», a-t-elle affirmé.  Selon elle, cette action constitue l’ultime solution si les demandeurs d’asile non enregistrés en provenance d’Autriche continuent à se diriger vers le pays.

Les réactions autour de ces déclarations ne se sont pas faites attendre. «Aucun policier ne serait prêt à tirer sur des migrants», a réagi le syndicat de la police GdP par le biais d’un communiqué. «Quiconque suggère d’en arriver à des méthodes aussi radicales veut manifestement suspendre l’Etat de droit et instrumentaliser la police», a critiqué le chef du GdP, Jörg Radek, «nous avons déjà été face à cela au cours de l’histoire allemande, et nous ne voulons plus jamais ça».

RT

Allemagne : un foyer de réfugiés visé par une grenade

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L’engin n’a pas explosé et n’a donc pas fait de victimes, mais les violences contre les centres de réfugiés se multiplient outre-Rhin.

La police allemande a annoncé vendredi que des inconnus avaient lancé une grenade dans l’enceinte d’un foyer de demandeurs d’asile sans que l’engin explose, une première dans le pays où les attaques contre les centres de réfugiés se multiplient.

La grenade à main a été lancée par-dessus la clôture de ce centre situé à Villingen-Schwenningen, une ville de la Forêt-Noire (sud-ouest), selon un communiqué de la police. Une vingtaine de locataires de ce foyer de l’État régional du Bade-Wurtemberg ont été évacués après la découverte de cet engin explosif dans la nuit, vers 1 h 15, par des vigiles. La police judiciaire allemande (BKA) a souligné que c’était la première fois qu’un engin explosif était utilisé dans une attaque contre un foyer de demandeurs d’asile.

Le Point

Allemagne : Lisa, l’ado germano-russe a menti sur son viol par des migrants

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Les enquêteurs allemands ont pu établir que Lisa F., une adolescente de 13 ans, a menti sur un prétendu viol par des hommes de type « méditerranéen ». La communauté germano-russe, à laquelle elle appartient, s’est mobilisée et son témoignage a créé une petite brouille entre Berlin et Moscou.

L’Express


 Prétendue agression d’une adolescente par des réfugiés : elle dormait en fait chez un ami

L’adolescente germano-russe qui avait prétendu avoir été enlevée et violée par des «Méditerranéens» à Berlin a en fait dormi chez un ami allemand car elle craignait de rentrer chez elle en raison de «problèmes scolaires», a-t-on appris ce vendredi de source judiciaire.

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L’histoire de cette jeune fille de 13 ans a créé un incident diplomatique entre l’Allemagne et la Russie, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ayant accusé Berlin d’avoir «très longtemps dissimulé» des informations sur le dossier.

 Cette dernière n’a «pas disparu de son plein gré pendant 30 heures», avait dit le diplomate, une thèse clairement contredite par les nouveaux éléments recueillis par la justice berlinoise qui déjà disait qu’elle n’avait été ni enlevée ni violée.

Des relations sexuelles consenties

La justice a par ailleurs pu établir que la jeune fille avait eu des relations sexuelles consenties, avant sa disparition, avec deux hommes d’une vingtaine d’années, «un ressortissant turc et un Allemand d’origine turque». Une enquête pour abus sexuels visant ces faits a été ouverte en raison du statut de mineure de la jeune fille, a précisé Martin Steltner.

Ces derniers développements «déminent clairement la propagande qui s’était développée ces derniers jours sur ce cas», a réagi Frank Henkel, sénateur berlinois chargé de l’Intérieur. Sans mentionner directement Moscou, il a rappelé que l’Allemagne était «un Etat de droit» et qu’aucune «pression politique venue de l’étranger» ne lui ferait «changer (ses) principes constitutionnels».

Les parents de la jeune fille ont toujours affirmé que les autorités avaient fait pression sur l’adolescente pour qu’elle revienne sur ses accusations de viol et d’enlèvement par des étrangers. Sergueï Lavrov avait lui sous-entendu que les autorités cherchaient à passer l’affaire sous silence à des fins politiques. Angela Merkel est en difficulté en raison de sa politique d’accueil des migrants jugée trop généreuse par ses détracteurs.

Le Parisien


L’extrême-droite accuse la police de taire une agression fictive d’une adolescente par des réfugiés

Les groupuscules d’extrême-droite accusent les autorités de vouloir taire l’enlèvement et le viol présumé par des réfugiés d’une adolescente de 13 ans. Agression fictive, assure la police.

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L’agression n’a pas eu lieu, selon la police allemande. Pourtant la télévision publique russe a relayé l’affaire: l’enlèvement et le viol présumé par des réfugiés d’une adolescente de 13 ans germano-russe. La jeune fille aurait été retenue 30 heures par ses trois ravisseurs «arabes». L’agression serait intervenue le 11 janvier dernier dans le quartier de Marzahn, à Berlin. L’histoire a enflammé les réseaux sociaux et réveillé les groupuscules d’extrême-droite, persuadés que les autorités cachent la vérité sur les dangers de l’immigration. Quelque 250 personnes ont manifesté lundi soir à Marzahn.

Face à la polémique et pour tenter de ramener le calme, le parquet a promis, mercredi, «d’examiner les versions contradictoires» de l’histoire. La famille de la victime présumée accuse la police d’avoir fait pression pour que la jeune fille se rétracte. Si celle-ci a bien disparue un temps, les enquêteurs assurent qu’il n’y a eu «ni enlèvement ni viol». Elle se serait contredite plusieurs fois durant son audition.

 

Le Figaro

En Allemagne, la réédition de Mein Kampf s’arrache en librairie

L’Institut d’histoire contemporaine de Munich qui réédite la version commentée du brûlot antisémite signé Adolf Hitler comptait en écouler 4000 exemplaires. Mais dès le premier jour de sa mise en vente, 15 000 précommandes ont été enregistrées, imposant un retirage immédiat.

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En Allemagne, le pamphlet antisémite d’Adolf Hitler, texte fondateur du nazisme, se vend comme des petits pains.

Tombé dans le domaine public le premier janvier, Mein Kampf a fait l’objet d’une réédition commentée qui connaît un succès tel qu’un nouveau tirage est en cours, comme l’a indiqué jeudi l’Institut d’histoire contemporaine (ifZ) de Munich, à l’origine de cette publication.

L’IfZ avait dans un premier temps prévu d’éditer l’ouvrage d’Adolf Hitler à 4000 exemplaires. Mais dès le premier jour de sa mise en vente, vendredi dernier, « 15 000 exemplaires avaient été précommandés » par des libraires, a souligné Simone Paulmichl, la porte-parole de l’institut.

Ceux qui ont commandé l’ouvrage publié en deux volumes devront donc « tabler sur un certain délai d’attente » avant de recevoir leur exemplaire, a-t-elle ajouté. La porte-parole n’était pas en mesure de dire combien d’exemplaires, à 59 euros l’unité, avaient été distribués à ce jour.

L’Express

Mixité : une piscine allemande interdit son accès aux hommes réfugiés

Après un harcèlement verbal régulier dont aurait été victime les femmes fréquentant la piscine d’une petite ville allemande, les autorités ont interdit l’accès du lieux aux réfugiés homme. Des consignes vont également être distribuées pour apprendre les règles de conduite. 

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La petite ville allemande de Bornheim, à l’ouest du pays, a décidé d’interdire l’accès de sa piscine municipale aux demandeurs d’asile hommes depuis que des femmes se sont plaintes d’être importunées par des migrants, rapporte vendredi l’agence allemande DPA.

« Nous le disons très clairement: l’égalité des sexes en Allemagne n’est pas contestable », selon lui.

BFM 

Plus de 230 enfants violés et maltraités par l’église catholique Allemande

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Au moins 231 enfants du choeur de Ratisbonne (Bavière) ont été victimes de maltraitance, parmi lesquelles des agressions sexuelles et des viols entre 1945 et le début des années 1990, a déclaré vendredi Ulrich Weber, l’avocat chargé par l’église catholique de faire la lumière sur cette affaire. Un chiffre largement supérieur aux 72 victimes reconnues en février 2015 par les autorités catholiques locales, qui avaient proposé d’offrir 2.500 euros en compensation à chacune d’entre elles.

L’affaire, qui avait éclaté en 2010, faisait état de maltraitances qui se seraient produites alors que le frère de l’ancien pape Benoit XVI, Mgr Georg Ratzinger, dirigeait le célèbre choeur de petits chanteurs, entre 1964 et 1994. Ce dernier, aujourd’hui âgé de 91 ans, avait assuré n’avoir jamais eu connaissance d’abus sexuels.

Les faits couvrent un spectre allant de la privation de nourriture au viol en passant par des coups jusqu' »au sang » ou des agressions sexuelles, indique Ulrich Weber, qui s’est entretenu avec 70 victimes et parle d’un « climat de peur » au sein du choeur.

En 2010, l’un des anciens membres de la chorale, le chef d’orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, avait témoigné auprès du magazine « Der Spiegel » de la violence dont était capable Georg Ratzinger, évoquant plus largement un « système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel ».

L’Obs

Des enseignants allemands favorables à l’utilisation de « Mein Kampf » au lycée

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L’Association des enseignants allemands s’est dite favorable vendredi à une utilisation au lycée de l’édition commentée de « Mein Kampf » à paraître en janvier, pour aider à « immuniser » les adolescents contre « l’extrémisme », selon son président.

« Mieux vaut que la présentation de ‘Mein Kampf’ soit faite par des enseignants chevronnés », a estimé auprès du quotidien économique Handelsblatt, Josef Kraus, le président de l’association, rappelant que les adolescents qui le souhaitent n’auraient aucun mal à se procurer l’ouvrage sur Internet.

 Les droits sur le pamphlet antisémite d’Adolf Hitler, rédigé en 1924 alors qu’il croupissait en prison, tombent dans le domaine public le 1er janvier, ce qui rend possible la publication en Allemagne d’une édition annotée de milliers de commentaires réalisée par un institut de recherche sur le nazisme.

« Un traitement professionnel d’extraits du texte, en classe, peut contribuer de façon importante à l’immunisation des adolescents contre l’extrémisme politique », a poursuivi M. Kraus, jugeant l’étude du livre réservée aux élèves « de second cycle », à partir de 16 ou 17 ans.

Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, la Bavière, qui détient les droits jusqu’ici, s’oppose à la réédition de « Mein Kampf » même si le livre n’est pas interdit en tant que tel. Des éditions originales peuvent ainsi se trouver chez certains antiquaires.

Après le 1er janvier 2016, les autorités allemandes veulent toutefois poursuivre en justice ceux qui chercheraient à éditer le brûlot tel quel, pour notamment « incitation à la haine raciale ». Elles veulent empêcher que des groupuscules d’extrême-droite ne s’emparent de l’ouvrage.

The Time Of Israel

 

Sascha W, le trafiquant qui aurait fournie les armes aux terroristes du 13 novembre

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Belgique, Allemagne, France… Les ramifications qui lient les terroristes des attentats du 13 novembre ne cessent de s’étendre au fur et à mesure des avancées de l’enquête. Quatre fusils d’assaut utilisés par les assaillants ayant commis les attaques de Paris auraient été achetés par internet à un trafiquant d’armes allemand qui a été interpellé, affirme vendredi le quotidien allemand Bild.

Les armes de type kalachnikov -deux fusils d’assaut Zastava M70 et deux AK47- ont été achetées le 7 novembre sur internet à un vendeur allemand domicilié dans le Bade-Wurtemberg (sud-ouest), affirme le tabloïd, qui cite des « documents » du Parquet de Stuttgart (sud-ouest) et des enquêteurs allemands.

Selon Bild, les enquêteurs français « partent du principe que ces armes ont dû être utilisées lors des attentats de Paris » le 13 novembre.

Le trafiquant d’armes présumé, domicilié à Magstadt (sud-ouest) et présenté comme s’appelant Sascha W., était suspecté dans une affaire de ventes d’armes et de munitions sur le « Darknet », la face cachée de l’internet où s’achètent et se vendent des drogues, des armes, des services illégaux, rapporte Bild.

Des échanges d’emails prouveraient qu’il aurait vendu « les quatre kalachnikovs à un Arabe à Paris », écrit Bild. Il a été interpellé lundi dernier et placé en détention. Lors de la perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont retrouvé seize armes, écrit encore le quotidien populaire.

20 Minutes

Christoph un identitaire urine sur 2 enfants réfugiés

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« Espèces de têtes de chiens! Foutez le camp! Nous appartenons à la race supérieure, vous n’êtes pas des aryens.»

C’est ce qu’avaient crié deux racistes allemands en voyant une famille de migrants dans un métro de Berlin, le 22 août dernier. Mais les hommes ne s’étaient pas arrêtés là. L’un d’eux, nommé Christoph S., avait uriné sur les deux enfants, âgés de 5 et de 15 ans.

Des passagers avaient fini par alerter les forces de l’ordre, qui étaient parvenues à arrêter les deux suspects avant de les relâcher. Les autorités avaient néanmoins ouvert une enquête à l’encontre des deux hommes, qui présentaient un taux d’alcool de 2,31 et 1,79‰ au moment des faits.

Selon la «Berliner Zeitung», c’est à la suite de cette enquête que la police a lancé un mandat d’arrêt à l’encontre des deux néonazis, notamment pour incitation à la haine raciale.

Depuis le lancement de ce mandat d’arrêt, Christoph S. était introuvable. Du moins jusqu’à mardi. La police allemande est finalement parvenue à mettre la main sur lui cette semaine. Son collègue avait déjà été arrêté fin octobre lors d’une manifestation qui s’est tenue à Berlin. Selon des informations du quotidien berlinois, Christoph S. est connu des forces de l’ordre depuis 2012, notamment pour lésions corporelles, vol et violation de la loi sur les stupéfiants.

20 Minutes