Frédéric, l’homme recherché pour avoir poignardé à mort un automobiliste à Pau, s’est rendu

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Après une semaine de cavale ce chef d’entreprise palois de 57 ans s’est rendu hier jeudi soir à l’entrée du tunnel du Somport. Il est suspecté d’avoir tué le jeune Dacquois de 29 ans d’un coup de couteau en plein coeur après une banale dispute à un feu rouge.

C’est la fin de la cavale pour le meurtrier présumé d’un Dacquois de 29 ans, Baptiste Sallefranque, à Pau, après une banale dispute entre automobilistes. Le suspect, un chef d’entreprise de 57 ans qui avait pris la fuite jeudi dernier s’est finalement constitué prisonnier au bout d’une semaine de fuite. Frédéric de Chérancé s’est rendu hier soir jeudi tard à Urdos (Pyrénées Atlantiques).

Frédéric de Chérancé est actuellement en garde à vue au commissariat de Pau. Il devrait être très rapidement mis en examen et entendu par la juge d’instruction et enfin expliquer son geste et sa fuite. Interpol le recherchait depuis deux jours car très rapidement les enquêteurs avaient acquis la certitude que Frédéric de Chérencé s’était enfui à l’étranger. La famille du Dacquois Baptiste Sallefranque s’est constituée partie civile pour avoir accès au dossier.

France Bleu

Manifestation à Paris de la communauté chinoise contre le « racisme envers les Asiatiques »

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Plusieurs milliers de membres de la communauté chinoise ont convergé dimanche 4 septembre à Paris, entre les places de la République et Nation, pour dénoncer le « racisme envers les Asiatiques ». Cette mobilisation intervient après l’agression mortelle, au début du mois d’août à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), d’un des leurs.

Zhang Chaolin, 49 ans, est décédé après avoir été agressé par trois jeunes qui en avaient après le sac de son ami. Une agression qui a suscité un sursaut de mobilisation dans la communauté. Quasiment tous vêtus d’un tee-shirt blanc, frappé du slogan « sécurité pour tous », les manifestants, regroupés place de la République, brandissaient des drapeaux français et scandaient « sécurité, sécurité, sécurité ».

Près de 2 000 personnes s’étaient déjà rassemblées le 21 août pour exprimer leur ras-le-bol des violences répétées, dont ils sont victimes. Le lendemain de cette manifestation, le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, avait reçu la famille de Zhang Chaolin. Il avait promis de « renforcer davantage les effectifs de police à Aubervilliers »,« de nouveaux policiers seront affectés après leur sortie d’école en octobre ».

Le Monde

Belgique: Crachat, insultes, étranglement…, un homme hystérique agresse 2 femmes voilées

Un grave incident a opposé, il y a quelques jours, un homme à deux femmes portant un foulard dans une école de Bourg-Léopold, dans le Limbourg. Cela s’est passé lors de l’inscription des enfants. L’homme a crié aux deux femmes de retirer leur foulard et leur a enjoint de retourner en Turquie. Il a même craché sur l’une d’elle.

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Il a d’abord crié aux deux femmes qu’elles devaient parler néerlandais. L’une d’elle explique parler correctement le néerlandais mais, ce jour-là, avec son amie qui vient de Liège et ne parle pas la langue de Vondel, elle s’exprime donc en turc.

«  Il a continué en disant que si nous ne parlions pas flamand, nous ferions mieux de retourner en Turquie. Puis il a dit à Hilal : ‘Retire ce chiffon de ta tête et si tu ne parles pas néerlandais, retourne en Turquie  », raconte Elif.

L’homme en est venu aux mains en attrapant l’une des mères de famille à la gorge. «  Emine a été projetée par terre et il s’en est pris à tous ceux qui voulaient l’aider  », poursuit Elif. Il y a aussi eu des crachats et des coups de pied dans un ballon en direction des deux dames.

C’est finalement un ouvrier de l’école qui est venu à la rescousse des deux mères de famille et qui a maîtrisé le fou furieux. La direction de l’établissement précise que cet homme ne remettra plus les pieds dans l’établissement. « Nous ne tolérons pas le racisme », a-t-il été précisé.

L’une des mamans a décidé de porter plainte. Quant à l’agresseur, il estime n’avoir rien à se reprocher.

Sud Info

Infirmière agressée et policière poignardée à Vincennes : Maxime abattu par la police

Un homme de 29 ans est mort ce vendredi matin rue de France à Vincennes, après avoir agressé une infirmière. Cette dernière s’était rendue à son domicile, appelée pour des soins, lorsque le jeune homme l’a prise à partie. Alertés de l’agression, les policiers se rendent sur place. Au moment d’interpeller le jeune homme, ce dernier donne un coup de couteau à l’un des fonctionnaires. Ses collègues ripostent et tirent. Le jeune homme est tué sur le coup. Le policier, touché à la gorge, est blessé mais ses jours ne sont pas en danger.

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Vers 11 heures, les deux infirmières qui viennent donner son traitement à cet homme de 29 ans se heurtent à son refus. Appelés en renfort, les équipages de police de Vincennes et de Fontenay le trouvent retranché dans une pièce, un couteau de cuisine de 30 cm de long en sa possession.

Quand la police lui intime l’ordre de sortir, l’homme finit par le faire, mais il fonce alors vers une policière, brigadier-chef de Vincennes et lui donne un coup de couteau à la gorge. Devant cet accès de violence soudain, la policière agressée et l’un de ses collègues tirent sur lui. Malgré les premiers soins prodigués, il décède peu après.

Rien de tel dans cette affaire. Maxime L, 29 ans, multipliait les séjours en hôpital psychiatrique. Si son casier judiciaire reste vierge, il est « connu de tous les policiers du secteur pour des petits faits de violence ».

Le Parisien

Patrick agresse et menace les passants avec un couteau devant la gare de Toulon

Un homme de 49 ans a été condamné à trois ans de prison ferme après une agression devant la cathédrale et un maniement d’arme blanche, cette semaine, sur le parvis de la gare de Toulon.

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Lundi, un individu situé sur le parvis de la gare de Toulon faisait des moulinets avec un couteau de boucher non loin d’une famille avec des enfants.

Alertés par le comportement dangereux et curieux de cet homme, plusieurs policiers vont alors intervenir pour interpeller l’homme aux couteaux, non sans mal.

Sur lui, ce n’est pas seulement une lame effilée d’environ 27 centimètres qui est saisie mais aussi un couteau à lame pliable dissimulé dans une de ses poches.

COUTEAU SUISSE DE LA DÉLINQUANCE 

Patrick F., 49 ans, déjà défavorablement connu des services de police a été renvoyé cette semaine devant le tribunal correctionnel de Toulon où il a été jugé pour port illégal d’arme blanche et rébellion pour les faits constatés le 22 août mais également pour des violences avec arme commises le 24 septembre 2014.

Couteau suisse de la délinquance, le quadragénaire cumule déjà treize mentions sur son casier judiciaire, dont une prononcée en 2008 par la cour d’assises à 11 ans d’emprisonnement pour violences sans intention de donner la mort (infraction remontant à 2001).

 

Le tribunal a intégralement suivi les réquisitions en prononçant trois ans de prison ferme avec maintien en détention.

Var Matin

Calais : Sous bracelet électronique, Francis se bat avec son voisin puis frappe un policier

Un Calaisien de 35 ans, très connu des services de police, a pris dix mois de prison ferme mercredi pour s’être bagarré avec son voisin, avant d’insulter les policiers qui l’ont interpellé, et de frapper l’un d’eux.

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Jeudi 13 août, 21 h 25 : la police est appelée rue Sainte-Beuve pour une bagarre entre voisins. Sur place, deux hommes se battent, dont le prévenu, particulièrement énervé et qui semble fortement alcoolisé. Interpellé, il est conduit à l’hôpital. Le trajet n’est pas très long, mais suffisant pour que cet homme insulte copieusement les policiers avant d’asséner un coup de pied dans le ventre de l’un d’eux.

Francis Andrieux, 35 ans, est bien connu de la justice : il affiche déjà 22 mentions sur son casier judiciaire.

Le parquet requiert de la prison ferme. Le tribunal le suit et condamne le prévenu à dix mois de prison avec maintien en détention.

La Voix Du Nord

Paris : un catholique interrompt sa prière de rue et frappe violemment un homme noir

Homme noir frappé par un catholique intégriste : L’extrême droite se félicite de l’agression


Sans plainte, le catholique intégriste qui a frappé un homme noir, a été laissé libre

Sainte Rita est devenue une « ZAD réac » défendue par des catholiques intégristes et des membres de l’extrême droite

Inconscient, traîné au sol

Ce n’est qu’après une minute de vidéo que l’un d’eux, crâne rasé, se lève pour porter un très violent crochet du gauche à un homme noir qui les accostait. La victime tombe au sol inconsciente, tête contre le goudron, avant d’être brutalement empoignée et tirée par son agresseur. La vidéo s’arrête ensuite sur un message extrémiste, affichant un croisé sous l’inscription « soldat du Christ », appelant à les « rejoindre ». 

Sans plainte, l’auteur des faits a été laissé libre, précise à L’Express la source policière.

Le compte Facebook qui diffuse ces images se fait appeler Amalek. « Rappeur nationaliste » selon les termes de sa page biographie, il se revendique d’une « lignée de patriote », assure « sortir de prison » et être marqué par la « délinquance, la violence, l’alcool, la drogue« . L’agresseur semble être un membre de son groupe.

L’Express


Paris : un homme violemment frappé pendant une prière de rue devant l’église Sainte-Rita. La scène se serait déroulée ce vendredi sur le trottoir en face de l’église Sainte-Rita (XVe arrondissement de Paris), surnommée la « ZAD d’’extrême droite » depuis son occupation par des catholiques intégristes puis son évacuation musclée, le 3 août.

Dans une vidéo, on aperçoit un groupe de onze jeunes personnes, agenouillées dans la rue, en train de réciter une prière catholique. « Je vous salue Marie, pleine de grâce… », débute ainsi une jeune femme, bras croisés. Un instant plus tard, un homme fait irruption à l’arrière. Aussitôt, l’un des participants à cette messe en public se lève et lui assène un violent coup de poing. La violence du coup le propulse au sol.

 

Prières de rue interdites

L’auteur de cette vidéo, qui l’a mise en ligne vendredi après-midi, se présente comme un chanteur de « rap anticommuniste » et s’affiche comme étant « issu d’une famille de chrétiens et descendant d’une longue lignée de patriotes ».

Les prières de rue à Paris avaient été interdites par une loi en vigueur depuis le 16 octobre 2011. A l’origine de cette mesure prise au nom du principe de laïcité : la présence accrue de fidèles musulmans qui priaient dans les rues de la capitale, invoquant le manque de place dans les mosquées.

Metro News

Ému par le message de l’église, Ethan poignarde un fidèle en pleine messe

Un homme a été grièvement blessé après avoir été poignardé en pleine messe ce dimanche dans une église de Bowling Green, dans le Kentucky, un État à la limite du Midwest des États-Unis, rapportent des médias américains.

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Ethan Buckley L’agresseur a été maîtrisé par des personnes présentes dans le lieu de culte avant l’arrivée des forces de l’ordre.

BFM

 

Le gardien de but Aly Keita agressé par un hooligan en plein match en Suède

Lors d’une rencontre de championnat suèdois lundi soir, un hooligan a fait irruption sur la pelouse pour frapper le gardien de but visiteur.

La rencontre entre Jönköping et Östersund était sur le point de se terminer quand un homme a agressé Aly Keita. Poursuivi, ce dernier a finalement été agrippé par la gorge. Heureusement, les services de sécurité sont rapidement intervenus. Le footballeur a toutefois dû être évacué sur civière.

«Le gardien d’Östersund est blessé et traité par des médecins. Il n’est pas apte à rejouer», a déclaré lors de la retransmission télévisée le délégué, Nicklas Bengtsson. «Keita est choqué. (…) Il ne va pas si bien», a indiqué pour sa part l’entraîneur d’Östersund.

Le match a été logiquement interrompu après cet incident. De lourdes sanctions sont attendues.

Seren News

Phillipe Gélis, le patron d’un parc d’attractions agresse un journaliste pour.. un article

Visiblement très remonté après la parution d’un article paru dans le quotidien régional évoquant « la folle rumeur » d’attentat dans son parc d’attractions Nigloland, Philippe Gélis s’est rendu dans les locaux de la rédaction pour frapper un journaliste. Il a été placé en garde à vue.

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Le journalisme est parfois un métier à risque. C’est ce qu’un journaliste de L’Est éclair a appris à ses dépens lorsqu’il a vu débarquer dans la rédaction Philippe Gélis, le patron du parc d’attractions Nigloland, accompagné de « deux gros bras », raconte le quotidien régional sur son site Internet.

La raison? Un article publié la veille, portant sur de prétendues menaces terroristes dans le parc situé à Dolancourt (Aube), relayées sur les réseaux sociaux.

L’Express

Fabien tabasse une mère de famille à son domicile sans raison et ressorti libre du tribunal

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«J’ai beaucoup bu en très peu de temps. Je ne me souviens de rien…» Amnésique après une folle soirée qui aurait pu très vite dégénérer, Fabien, 32 ans, ouvrier à la chaîne sans histoire chez un sous-traitant d’Airbus, n’a plus que le souvenir d’un réveil douloureux dans les geôles de la gendarmerie. En revanche, ses victimes, une mère de famille, son fils et trois gendarmes de Muret, se souviennent parfaitement des violences subies par le jeune homme à la mémoire mystérieusement défaillante.

Mardi vers 19 heures, à Muret, Fabien enchaîne les verres de whisky chez un copain. Ce dernier lui conseille de prendre l’air pour apaiser les effets de l’alcool. Des effets qui vont plonger le jeune ouvrier dans un état second. Ivre et excité, il déambule dans un quartier de Muret, poursuit une femme qui sort ses poubelles, s’introduit au domicile d’une autre en lui cassant deux dents avec son poing et bouscule son fils.

Il renverse une moto sur la voie publique, vocifère, et au final s’en prend violemment aux gendarmes, venus l’interpeller, en les insultant copieusement. Des injures également nourries de crachats.

En attendant, il est ressorti libre du tribunal et devra régler ses problèmes d’alcool. Les gendarmes ont obtenu 500 € chacun au titre du préjudice.

La Depeche

«J’ai un 9 mm, je vais vous butter» Pascal agresse un pompier et lui casse ses doigts

Le 11 août 2014, l’intervention des pompiers est requise en centre-ville de Rouen. Ces derniers trouvent sur place un homme au sol, ensanglanté. Ils constatent la forte alcoolisation de l’homme, mais le ramènent sans difficulté dans le véhicule de secours. L’homme s’agite alors, il pousse violemment l’un des intervenants et lui casse deux doigts. Il feint ensuite d’être armé. « J’ai un 9 mm, je vais vous butter », hurle le blessé.

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Les pompiers se rendent vite compte de la supercherie et maîtrisent l’individu afin de le conduire à l’hôpital. Pascal B. (54 ans) est identifié, il doit répondre de ses actes devant le tribunal.

La présidente du tribunal prend soin de lire les 24 mentions contenues dans le casier judiciaire de l’homme, avant de l’interroger sur les raisons de son agression.

Le tribunal condamne Pascal B. à six mois de prison ferme.

Paris Normandie

Il tire sur un jeune d’origine magrébine en criant « Bougnoul », il ressort libre du tribunal

Nimes, le 2 octobre 2015. Operation de police dans le cadre du plan national de lutte contre les vols et trafics de vehicules.  Cette operation coordonnee, est mise en place par la direction departementale de securite publique (DDSP). Elle vise egalement a lutter contre l'insecurite routiere./LODIFRANCK_1137.23/Credit:Franck LODI/SIPA/1510041145

Un Vauclusien de 24 ans a été condamné à 15 mois de prison, dont 6 ferme, mais sans mandat de dépôt -en prison depuis le 19 juillet dernier, il est ressorti libre- par le tribunal correctionnel d’Avignon, vendredi, pour avoir blessé par arme à feu un jeune homme dans une cité de Sorgues, au nord d’Avignon.

C’était le 8 juillet, dans la nuit : un groupe de jeunes discutait au bord d’une avenue, quand une voiture a surgi et dont le conducteur a fait mine de les écraser. Le conducteur s’était arrêté, avait brandi une barre de fer et avait lancé : « cons de bougnouls », avant de s’enfuir.

Mais, il était revenu 5 minutes plus tard pour dégainer une carabine et tirer une dizaine de plombs en direction du même groupe. Un jeune homme d’origine nord-africaine avait été blessé à un bras par un projectile.

Interpellé le 17 juillet, il était incarcéré deux jours après pour violences aggravées avec arme et sur des personnes appartenant à un groupe ethnique ou religieux. Lors du procès, le prévenu a affirmé « avoir beaucoup bu » au moment des faits, niant être raciste. Il a expliqué avoir voulu faire peur aux jeunes.

Le procureur de la République d’Avignon a requis 18 mois de prison, dont 9 mois avec sursis et maintien en détention. Les juges se sont montrés plus cléments.

Info H 24

Corse : Un homme interpellé pour tentative de meurtre sur Mohamed Hadouti à son domicile

Un homme a été interpellé ce matin dans le Niolo (Haute-Corse) et placé en garde à vue à la gendarmerie de Corte dans le cadre d’une enquête sur l’agression d’un homme d’origine marocaine, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les enquêteurs agissaient sur commission rogatoire d’un juge Bastiais, ouverte pour tentative d’homicide.

Selon cette même source, la piste d’un acte raciste n’est pas privilégiée, il s’agirait plutôt d’un conflit d’ordre commercial ou privé.

Le 8 août, cet entrepreneur résidant à Calacuccia, en Haute-Corse, avait été agressé au petit matin à son domicile par un ou plusieurs hommes.

Mohamed Hadouti avait reçu un coup de couteau et un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Corse Matin


Corse : ouverture d’une enquête après l’agression d’un homme d’origine marocaine chez lui

Le parquet de Bastia a ouvert mardi une enquête pour violences avec arme, après l’agression d’un homme d’origine marocaine hier matin à Calacuccia en Haute-corse, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

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Mohamed Hadouti, un ouvrier du bâtiment a été agressé chez lui. Il a reçu un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

C’est son fils qui a donné l’alerte. Un médecin généraliste du village lui a prodigué les premiers soins avant qu’il soit hospitalisé à Bastia.

Opérée lundi, la victime était toujours dans le coma mardi. Pour l’instant aucune piste n’est privilégiée par les enquêteurs de la brigade de recherches de la gendarmerie de Corte : acte raciste, différend commercial ou affaire privée.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Le Point

«Je suis un terroriste. Quand je sors je fais exploser la gendarmerie» Jean-Louis en détention provisoire

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«Bon, on y va ? Parce que j’ai envie de fumer»

Jean-Louis devait être jugé en comparution immédiate. Mais ayant refusé un avocat, son procès a été renvoyé au 17 août. C’est donc ce jour-là qu’il sera jugé pour des injures sur deux femmes, des violences aggravées (la victime est vulnérable) sur l’une d’elles, deux exhibitions sexuelles, des outrages à quatre gendarmes de Lavelanet, deux menaces de crimes, et une provocation à un acte terroriste en ayant crié : «Je suis un terroriste. Quand je sors, je fais exploser la gendarmerie et je fais cramer le restaurant». Tout ça le 29 juillet dernier, à Lavelanet.

Il a aussi frôlé l’outrage aux magistrats puisque, lorsque ces derniers ont débattu sur son maintien en liberté ou son placement en détention jusqu’au procès, Jean-Louis leur a tourné le dos en se bouchant les oreilles… «J’ai pas besoin d’un avocat car j’ai pas fait tout ce qu’on me reproche. Vous voulez me mettre en prison ? J’y vais. Je m’en fous», avait-il lâché au tribunal quelques instants plus tôt avant de conclure à l’intention de l’escorte : «Bon, allez on y va ? Parce que j’ai envie de fumer».

Jean-Louis est finalement parti en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet. Les «inquiétudes» de gendarmes lavelanétiens ont également dû peser dans la décision du tribunal. «C’est plus un contestataire qu’un terroriste. Mais jusqu’à maintenant, il a toujours fait ce qu’il a dit. Donc là, vu ses menaces, on se pose des questions», ont indiqué les militaires.

La Depeche

Au moins 20 actes islamophobes en France depuis le 14 juillet

Comme après les attentats de Paris et Montrouge en janvier 2015 et comme après ceux de Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015, les attaques de Nice, le 14 juillet, puis plus encore celle de Saint-Etienne-du-Rouvray, le 26 juillet, semblent avoir servi de prétexte à de nouveaux actes islamophobes.

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Des propos de Nadine Morano sur RMC à l’agression d’un homme près de Rouen, en passant par de nombreuses dégradations de lieux de cultes, nous avons tenté de les répertorier, sans prétendre à l’exhaustivité, sur cette page. Pour nous signaler un acte qui ne serait pas listé, envoyez un mail à temoignages@libe.fr.

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