Stéphane brandi un sabre et menace un restaurateur

Le 21 juillet 2015 à Gourdon, Stéphane, 46 ans, croyant avoir été «balancé», sort de son véhicule, brandi un sabre vers un restaurateur. Jugé hier par le tribunal correctionnel de Cahors, il a été condamné à 3 mois de prison avec sursis.

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Ce jour-là, les gendarmes sont appelés pour intervenir dans le centre de Gourdon. Ils se retrouvent face à la victime, un restaurateur qui explique avoir été agressé.

De façon régulière, le prévenu circule dans la rue du restaurant à vive allure, malgré les injonctions de la victime de lever le pied. Et il a déjà reçu auparavant un avertissement de la gendarmerie, déposé sur son pare-brise.

Le jour de l’agression, certain qu’il a été «balancé» par le restaurateur, Stéphane se dirige vers l’établissement, sort du véhicule et brandi un sabre en proférant des menaces. Trois témoins assistent à la scène, confirmant les faits.

En septembre 2015, le prévenu avait déjà été condamné à 6 mois avec sursis pour violence avec arme, sur la commune de Léobard.

La Depeche

Scène choquante devant la mairie de Rennes, un policier a été agressé

Un policier a été commotionné en début d’après-midi ce jeudi. Il aurait reçu des coups de la part d’un petit groupe de manifestants. Quelque 5.000 personnes, majoritairement des étudiants, ont crié leur colère à Rennes contre la loi travail. L’un d’eux a été interpellé. 

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« Résistance! Résistance! » : plusieurs milliers de personnes, majoritairement des étudiants, ont crié leur colère ce jeudi à Rennes contre la loi travail, synonyme pour eux d’un véritable retour en arrière social. Des incidents émaillant la manifestation, faisant un blessé parmi les forces de l’ordre.

Quelque 2.700 personnes, dont 1.200 jeunes, selon la préfecture d’Ille-et-Vilaine, 5.000 selon d’autres sources plusieurs milliers, selon les organisateurs, commençaient à défiler sur des rythmes de tambour et au cris de « Précarité à vie! », « Un pas en avant, deux siècles en arrière ».

Le trafic ferroviaire interrompu une demi-heure

Peu avant 13h, une partie du premier groupe envahissait le hall de la gare tandis qu’une centaine de jeunes investissait les quais et les voies de chemin de fer, provoquant la coupure immédiate de l’électricité par la SNCF et l’interruption totale du trafic, environ une demi-heure.

Face-à-face tendu devant la mairie

Peu après ce blocage, plusieurs centaines de jeunes, dont certains avec des cagoules, se retrouvaient devant la mairie.
Jets de peinture sur la façade, jets de canettes… des heurts se produisaient alors avec les forces de l’ordre.
Des manifestants tentaient d’entrer dans l’Hôtel de Ville. Les forces de l’ordre les en ont empêchés, en tirant des gaz lacrymogènes.

Policier blessé, dégradations

Les policiers étaient aussi la cible de projectiles – canettes, pierres ou bouteilles d’eau –. L’un d’eux a été violemment pris à partie par quelques manifestants. Le policier a été commotionné mais il n’a pas été hospitalisé. Une plainte a été déposée.

Un jeune homme a été interpellé. Environ 300 jeunes se retrouvaient brièvement devant l’hôtel de police pour réclamer sa libération.

Le Telegramme

Eric, le ravisseur de Bérényss condamné pour trois agressions sexuelles

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L’homme condamné au mois de février pour l’enlèvement en avril 2015 de la petite Bérényss, en Lorraine, a écopé mercredi de quatre ans de prison pour une autre affaire concernant les agressions sexuelles de trois fillettes.

Eric Fauchard, cet agriculteur quadragénaire vivant dans un village de la Meuse, a été condamné à quatre ans de prison ferme et dix ans de suivi sociojudicaire, ainsi qu’à une interdiction d’entrer en contact avec ses victimes et à une obligation de les indemniser, a indiqué le greffe du tribunal de grande instance de Verdun. Sur les trois fillettes ayant subi des agressions sexuelles, deux sont des nièces d’Eric Fauchard.

Il aurait toujours nié les faits, prétextant une cabale contre lui pour une histoire de succession. «S’il n’y avait pas eu l’affaire Bérényss, nous aurions sans doute débattu de ça», a souligné mercredi le procureur qui ajoute : «Aujourd’hui, on sait qui est Eric Fauchard. Un pervers et un pédophile. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’expert psychiatre.»

Le 23 février dernier, l’agriculteur avait déjà été condamné à cinq ans de prison pour l’enlèvement de la petite Bérényss, une enfant de 7 ans dont la disparition durant 8 heures en avril 2015 avait suscité le déclenchement d’une «alerte enlèvement».  Eric Fauchard avait enlevé la fillette en l’attirant avec des bonbons alors qu’elle faisait du vélo à quelques pas du domicile familial, dans le village de Sancy (Meurthe-et-Moselle).

Eric Fauchard avait été confondu par son ADN retrouvé sur des vêtements de Bérényss et par le récit de la victime.

Le Parisien

Récidiviste, Michel agresse sexuellement une fillette de 10 ans

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La justice reproche à Michel Belharet d’avoir agressé sexuellement deux fois l’une des filles de sa concubine, âgée de 10 ans. La première fois en août 2015 et la seconde fois le 31 décembre. Déjà condamné deux fois, à six ans de prison ferme au total, pour agression sexuelle, le prévenu, âgé de 36 ans, est aussi connu pour des violences sur mineur – le fils de sa concubine – et des conduites en état d’ivresse. Récidiviste

Au moment des faits, il était en double récidive légale et sous le coup d’une peine de prison avec sursis et mise à l’épreuve. La substitut du procureur, Élodie Buguel, se demande quels mots utiliser pour que le prévenu comprenne. Elle pointe la dangerosité du prévenu et les risques de réitération et demande une sanction ferme pour que le prévenu se pose enfin les bonnes questions et se soigne « alors qu’il n’a rien fait depuis sa première condamnation en 2009 »

Michel Belharet a été condamné à six ans de prison ferme assortis d’un suivi sociojudiciaire de trois ans comportant des obligations de soins, de travail et d’indemnisation de la victime (2 000 euros). Il a l’interdiction d’entrer en contact avec elle et d’exercer une activité avec des mineurs.

La Voix du Nord

Victime d’un enlèvement, Estelle retrouvée en état de choc, Yoan son ex activement recherché

 

La jeune mère de famille, enlevée à Belley, à l’aube dimanche, a été retrouvée ce lundi, vers 16h. Blessée, le visage très abîmé, la jeune femme a été retrouvée errant dans les rues de Belley, en état de choc. Elle a été hospitalisée. Son ex-conjoint est recherché.

Estelle Pinque,19 ans ,mère de 2 très jeunes enfants,a été enlevée très tôt dimanche matin par deux inconnus alors qu’elle était revenue  dans son ancien appartement de Belley .Des témoins évoquent une scène violente au terme de laquelle elle a totalement disparu.

Estelle Pinque enlevement yoanDes témoins évoquent une violente altercation et des cris de femme entendus dimanche à 5 h du matin et provenant de ce logement. Perturbés dans leur sommeil ,ils racontent aussi avoir vu de leur fenêtre leur ancienne locataire traînée par les cheveux, de force et jetée pieds nus dans une voiture par deux hommes.

La maman d’Estelle Pinque accuse « Yoan » ,son ancien compagnon d’avoir mené l’expédition, aidé d’un autre homme.

La brigade de recherches de Belley a ouvert une enquête et recherche actuellement l’ancien compagnon d’Estelle, suspecté d’être à l’origine de ce brutal enlèvement. Des recherches qui pourraient être orientées vers Bourgoin Jallieu où réside la famille de « Yoan ».

France 3

Journaliste agressée sexuellement au carnaval de Cologne : la police diffuse la photo d’un suspect

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La police de Cologne a diffusé ce vendredi la photo d’un homme soupçonné d’avoir agressé une journaliste de la RTBF en plein direct. Les faits s’étaient produits le premier jour du carnaval de Cologne (Allemagne), le jeudi 4 février.

La vidéo a été vue et commentée des milliers de fois. Un peu plus d’un mois après les faits, la police de Cologne a diffusé ce vendredi sur son site Internet le portrait d’un homme soupçonné d’avoir agressé une journaliste belge de la RTBF début février.

Le jeudi 4 février, alors qu’elle faisait un direct depuis le carnaval de Cologne en Allemagne, Esmeralda Labye, 42 ans, avait été agressé par plusieurs hommes. Les individus s’étaient en effet placés derrière elle, faisant tour à tour des gestes obscènes. Certains n’avaient même pas hésité à toucher la journaliste. Le jour même, la chaîne belge avait déposé plainte auprès de la police de Cologne.

Quelques jours après l’agression, un jeune homme de 17 ans s’était présenté à la police. Il avait reconnu les faits et avait été identifié comme étant un des hommes qui avait fait des gestes obscènes dans le dos de la journaliste. Toutefois, le suspect recherché, qui aurait fait subir des attouchements à la journaliste, et le jeune de 17 ans, ne se connaîtraient pas.

L’incident était survenu dans un contexte particulièrement tendu, alors que de nombreuses plaintes pour agression avaient été déposées après la nuit du Nouvel An dans cette même ville d’Allemagne.

Métro News

Philippe poignarde son locataire de 6 coups de couteau et écope de.. 3 mois ferme

Ce propriétaire s’est invité dimanche dernier dans le logement de son locataire, à La Crau, pour prendre l’apéritif, avant de l’agresser. Il a été condamné à quatre ans de prison dont trois ferme.

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Il a porté six coups de couteau sur différentes parties du corps de l’un de ses locataires, le dimanche 6 mars. Ce propriétaire de La Crau, passablement imbibé, est passé de très près, à sa convocation devant la cour d’assises.

Philippe Chesta, un ancien agriculteur de 57 ans, a été condamné mercredi à quatre ans de prison (dont trois ferme) devant le tribunal correctionnel de Toulon qui a statué dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.

Ce soir-là, en début de soirée, le mis en cause va s’inviter chez l’un de ses quatre locataires pour l’apéritif. Il a déjà consommé de l’alcool avant, et s’impose chez son hôte.

Ce dernier, gêné par cette présence, va lui demander de partir et les choses vont dégénérer. Dans un premier temps, le prévenu lance un couteau à pain à travers la vitre et il pénètre ensuite dans le logement pour porter six coups de couteau avec une autre arme blanche au niveau de l’omoplate, des bras, de la cuisse… Pour se défendre, l’homme parvient à attraper une béquille de moto pour lui asséner un coup sur le crâne.

Quand l’un des voisins intervient, il découvre le locataire allongé dans une mare de sang.

 

Var Matin

Agression d’un enfant à Calais par l’extrême-droite

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A Calais, un militant d’extrême-droite a été placé en détention provisoire après avoir agressé très violemment un enfant, reconnu comme le fils d’un militant réputé proche des associations de solidarité avec les migrants. L’enfant a du être hospitalisé et subir une intervention chirugicale.
L’intervention de témoins a probablement évité le pire, néanmoins l’enfant en état de choc fut transporté d’urgence à l’hôpital pour y subir une intervention chirurgicale.

Par ailleurs, un gang d’agresseurs de migrants à Calais arrêté.
Une série de violentes agressions contre des migrants à Calais vient d’être résolue. La police judiciaire de Lille vient d’arrêter aujourd’hui une équipe de cinq hommes qui, depuis janvier dernier, passaient à tabac ces personnes en se faisant passer parfois pour des policiers.

 

Mediapart

Bruno lacère les bras de sa victime et lui plante un couteau dans le dos pour un saucisson

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L’histoire, étudiée hier en comparution immédiate, ne date pas d’hier. Selon la victime, âgée de 45 ans, les violences ont débuté il y a quatre ans. Des « petites baffes » derrière la tête, « pour rien, toutes les deux semaines ». Et les claques auraient progressivement gagné en violences. Le quadragénaire continuait à se rendre chez son voisin, pour des barbecues ou des apéros, presque chaque semaine, le duo partage le même penchant pour le saucisson de sanglier mais aussi pour l’alcool.

Vendredi soir, Bruno Sambulski lui aurait justement reproché d’avoir mangé tout le saucisson. Il lui aurait frappé les mains avec un marteau, donné un coup de poing entre les yeux et des gifles. Il l’aurait alors forcé à rester dormir. Le lendemain matin, des insultes fusent. Le prévenu aurait alors lacéré le bras de la victime avec un couteau qu’il lui aurait ensuite planté dans l’omoplate.

Le quinquagénaire reconnaît en partie les coups. « Je voulais lui montrer qu’un couteau ça peut faire mal. J’ai fait un stage commando, si j’avais voulu le tuer, je l’aurais fait ! » Une phrase qui sidère la présidente du tribunal, Chantal Mennecier : « Ce sont quasiment des actes de torture affligés sans arrêt. La gravité des faits vous passe au dessus ! Et pourquoi toute cette violence ? »

Le tribunal a condamné Bruno Sambulski à 12 mois d’emprisonnement dont six mois avec sursis avec mise à l’épreuve, avec mandat de dépôt

Le Républicain Lorrain

Jimmy casse la main de son amant d’un soir à coup de poêle à frire

Inquiétant. Dans une ambiance d’intimité sexuelle avec un homme, Jimmy G. a « pété les plombs » et sérieusement blessé son amant.

 

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À 38 ans, Jimmy G. a le regard inquiétant, le visage ingrat et le physique d’un déménageur. Il a été condamné par le tribunal correctionnel de Rouen pour avoir sérieusement blessé un homme en lui fracturant la main à coups de poêle le 20 février dernier, après un rapport intime contesté.

 

« Il m’a proposé de le déshabiller, c’est lui qui a joué au docteur, explique la victime rouennaise. Il était alcoolisé et d’un seul coup ça s’est envenimé sans que je ne comprenne vraiment pourquoi. »

 

Il est condamné à dix-huit mois de détention dont huit assortis d’un sursis avec une mise à l’épreuve de deux ans.

Paris Normandie

Jennyfer incarcérée pour avoir poignardé une handicapée

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Elle était restée prostrée jusqu’à l’arrivée des policiers. Au terme de sa garde à vue, la jeune femme qui a porté huit coups de couteau à une handicapée de 68 anslundi, à Charleville-Mézières (Ardennes), a été mise en examen à Reims, ce mercredi, pour « tentative d’extorsion sous la menace d’une arme».

Une agression reconnue par Jennyfer. Sous la menace, mais sans porter de coups cette fois, elle avait alors volé un chéquier à une dame âgée, utilisant ces chèques pour faire des achats, notamment un bijou de faible valeur pour la Saint-Valentin. Elle n’a jamais été condamnée auparavant.

Le Parisien

Agressions plus lourdes et tentatives de viols : les auteurs essentiellement caucasiens

«Libération» a accompagné les policiers qui luttent contre le harcèlement sexuel des «frotteurs» dans les réseaux franciliens. Un phénomène pris en compte depuis peu par les autorités.

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Les frotteurs ont leur dress code : vestes trois quarts aux poches trouées pour se caresser, pantalons en toile légère pour améliorer le contact. Parfois un jean, mais déboutonné sous la veste. Ils viennent de tous les milieux : professeur, employé d’ambassade, peintre en bâtiment, dessinateur, intérimaire. De tous les âges – le plus jeune avait 13 ans.

Les policiers que nous avons rencontrés font état d’une surreprésentation de personnes d’origine maghrébine, moyen-orientale ou pakistanaise.Rien à voir avec une quelconque déviance, nuance la commissaire Matricon-Charlot : «Il n’y a pas d’étude réalisée sur ce sujet. Mais c’est vrai que dans certains pays, la notion d’agression sexuelle n’est pas la même qu’en France, leur législation est en retard.» Pour les agressions plus lourdes, les tentatives de viols, «les auteurs, c’est du caucasien [personne de couleur blanche, ndlr]»,affirme une enquêtrice de l’URI D.

Libe

 

Aurélien et Sébastien condamnés pour avoir violenté et séquestré un homme qui se rendait au travail

Deux hommes ont été condamnés à trois et deux ans de prison pour avoir violenté puis séquestré un automobiliste dans sa voiture, samedi à Forges-les-Eaux. Ils ont été conduits en détention après l’audience, hier soir.

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Interpellés mardi matin par les gendarmes de la compagnie de Forges-les-Eaux, Sébastien, 36 ans et Aurélien, 27 ans ont été jugés hier, en comparution immédiate, par le tribunal correctionnel de Dieppe.

Sur la route, Sébastien et sa conjointe se disputent et le trentenaire continue son chemin à pied. Aurélien descend également du véhicule pour rester avec son ami. Les deux comparses s’introduisent à l’intérieur du domaine de Forges; ils volent une voiturette de golf.

Lorsqu’ils comprennent qu’ils ne pourront pas parcourir 25 km avec l’engin électrique dont les pointes de vitesse n’excèdent pas 30 km/h, ils décident de le brûler. C’est à ce moment qu’un jeune automobiliste, intrigué par ce brasier sur le bord de la route, s’arrête.  Mais avant qu’il n’ait eu le temps de sortir de sa voiture, Aurélien ouvre la portière côté conducteur et ordonne au chauffeur de l’emmener lui et son ami à Aumale. « Je leur ai dit que je ne pouvais pas », poursuit le cuisinier qui se rendait à son travail, à Forges-les-Eaux.

Il reçoit alors un coup de poing et en quelques secondes (et plusieurs autres coups ), se retrouve à l’arrière de la Seat Ibiza. Un des agresseurs s’empare du volant, tandis que le second reste à l’arrière pour tenir l’otage.

« On va te cramer »

 un tour dans Forges d’environ un quart d’heure, Aurélien, le conducteur, se dirige vers la golfette brûlée. C’est à ce moment que les deux hommes menacent le troisième : « On va te cramer dans ta voiture, on va te crever ».

Peu rassurée sur l’absence de réitération d’un « tel déchaînement de violences », Valérie Cadignan requiert, avec mandat de dépôt pour les deux hommes, cinq ans de prison dont deux avec sursis pour Sébastien, qui a déjà sept mentions à son casier judiciaire et quatre ans, dont deux avec sursis, pour Aurélien, qui n’a été condamné qu’une seule fois par le passé. Les sursis seraient assorti d’une mise à l’épreuve de trois ans.

Le tribunal a suivi les réquisitions du Parquet. La victime sera indemnisée à hauteur de 3 000 € pour les préjudices moral et matériel.

Paris Normandie

Grand-père musulman frappé jusqu’à la mort : les deux agresseurs condamnés à 46 ans de prison

Deux hommes reconnus coupables de coups mortels sur un grand-père musulman de 81 ans dans une attaque à caractère raciste, ont été condamnés à 46 ans de prison.

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Mushin Ahmed est mort 11 jours après avoir été frappé jusqu’à la mort, par Dale Jones et Damien Hunt, pendant qu’il se rendait à la prière dans une mosquée de Rotherham.

 

Dale Jones a été reconnu coupable d’assassinat et emprisonné à vie avec une durée minimale de 32 ans.

Damien Hunt a été reconnu coupable d’homicide involontaire et emprisonné pendant 14 ans.

Independent

Kevin avait agressé son invité avec des ciseaux et un couteau de boucher

Une soirée alcoolisée où Kevin Guignolet a invité un homme chez sa compagne mais qui a dégénéré quand le Lensois de 26 ans a pensé que son invité cherchait à séduire sa compagne. Il s’est alors énervé, a jeté des ciseaux au front de celui subitement devenu son rival. 

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Il l’a ensuite menacé avec un balai avant de mettre un couteau de boucher sous la gorge de sa compagne qui voulait s’interposer. Le canapé aura eu droit à quelques entailles, mais la main de son invité aussi. Un homme qui a, en plus, été obligé de vider ses poches, d’enlever ses santiags et son blouson de cuir avant d’être mis dehors. Même les policiers alertés ont eu droit à leur lot de menaces, dont une femme qu’il a menacée « de la découper… ».

Les juges du tribunal correctionnel de Béthune l’ont finalement condamné à deux ans de prison ferme, avec un mandat de dépôt.

La Voix Du Nord