Colmar: Un prêtre catholique écroué pour viol et agression sexuelle sur une mineure

Un prêtre catholique de 58 ans a été mis en examen et écroué à Colmar, soupçonné de viol et agression sexuelle sur une adolescente, des faits qui remonteraient à plusieurs années, a-t-on appris jeudi de sources judiciaires et auprès de l’archevêché.

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Ce curé, soupçonné de viol par pénétration digitale, agression sexuelle sur mineure et abus de confiance, a été placé en garde à vue mardi, a-t-on précisé de mêmes sources. Selon l’archevêque de Strasbourg, Mgr Jean-Pierre Grallet, il a été mis en examen et incarcéré à Colmar.

Les faits auraient été commis il y a « une dizaine d’années », a indiqué Mgr Grallet, sans pouvoir préciser la période et la durée.

En outre, selon l’archevêché, ce curé, nommé en 2005 dans la paroisse de Wintzenheim, près de Colmar, détournait « des chèques destinés à la paroisse ». Il est soupçonné de s’être servi en partie de ces sommes qu’il aurait reversées à la jeune fille en vue d’obtenir des faveurs sexuelles, selon des sources judiciaires, confirmant des informations de la presse régionale.

Le Parisien

Gilles condamné à 9 mois de prison pour agression sexuelle sur une jeune fille handicapée

C’est pour avoir agressé sexuellement une jeune fille handicapée qu’un homme de 54 ans s’est retrouvé devant le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) le jeudi 15 septembre 2016.

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Gilles Carnot, âgé de 54 ans, a été jugé le jeudi 15 septembre 2016 par le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour agressions sexuelles sur personne vulnérable. Le prévenu est chef de cuisine dans un centre d’aide par le travail pour personnes handicapées, à Roullours, près de Vire (Calvados).

Surpris, il retire sa main du sexe de la jeune fille

Le vendredi 18 mars, à 14h, un moniteur de l’établissement surprend l’individu et une jeune handicapée dans la réserve de la cuisine dans une position « inadaptée ».

Surpris, l’homme retire prestement sa main du sexe de la jeune fille. Le prévenu reconnait les caresses et que cela se serait produit au moins cinq fois, mais il minimise outrageusement les faits.

Raisonnement d’enfant de six ans

La victime, quant à elle, en parle à sa façon. Âgée de 26 ans, elle a un raisonnement d’enfant de six ans « Il m’a touché les seins, a mis sa main dans ma culotte« . L’expertise psychiatrique dépeint une personne vulnérable et très fragile.

Elle perçoit bien la réalité mais son langage est imprécis, sans toutefois qu’il y ait affabulations. Son intelligence est inférieure à la moyenne. Le président s’étonne qu’il ne se soit pas rendu compte que la victime avait des réactions d’enfant de six ans.

Pour sa part, le prévenu a le profil de monsieur tout le monde avec cependant des tendances de conduites sexuelles déviantes à caractère opportuniste.

La partie civile résume « C’est une enfant dans le corps d’une femme. Il était son chef, car elle aidait à la cuisine. Il représentait donc l’autorité et aucune rébellion n’était dés lors possible. »

 

Neuf mois de prison ferme

L’homme est reconnu coupable et écope de 18 mois de prison dont 9 mois fermes assortis de 24 mois de mise à l’épreuve. Il devra verser 1500 euros de dommages et intérêts à la victime. Obligation de soins lui est faite et interdiction d’entrer en contact avec la jeune femme et de travailler dans ce genre d’établissement.

Tendance Ouest

Maxime, Rudy et Edwin, jugés pour viol, agression sexuelles et violences

Le procès qui débute ce lundi devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, à Pau, est singulier. Les trois victimes – deux femmes et un homme – parties civiles pour des faits de viol, agression sexuelle, vol avec violence, séquestration ont été la cible de malfrats sur une méprise.

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Le 17 août 2014, une expédition est menée par Rudy Sutel, 34 ans, Edwin Diniz, 29 ans, et Maxime Delehaye, 42 ans, dans un appartement de Bayonne situé impasse de la caserne des Douanes, entre les allées Marines et le boulevard du BAB.

Le trio est alors à la recherche d’argent et de drogue, dans un logement T2 dont il pense qu’il est occupé par un dealer. Mais celui-ci a déménagé. Les occupants actuels vont « payer » pour lui.

Couteau et pied-de-biche

L’intrusion a lieu en pleine nuit. L’occupante de l’appartement a été rejointe par son compagnon et une amie. Les trois intrus sont porteurs d’un couteau et d’un pied-de-biche, et réclament l’argent et la drogue. Faute de pouvoir répondre, les deux femmes et l’homme vont subir pendant plusieurs heures les sévices, et les menaces, répétés des trois complices.

L’occupante de l’appartement est agressée sexuellement, son amie violée, et son compagnon blessé à la jambe d’un coup de couteau. La séquestration dans le petit appartement dure trois heures, laissant les deux femmes et l’homme en état deprofond stress et de choc psychologique.

 

Sud Ouest

Dunkerque : Frédéric agresse sexuellement 2 mineurs, il écope de 7 ans de prison

Un homme a été reconnu coupable d’agressions sexuelles sur deux mineures, dont sa fille. Il a écopé de sept ans de prison et son autorité parentale lui a été retirée par le tribunal correctionnel de Dunkerque.

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De tout le procès, on ne l’a pas beaucoup entendu. Même lors de l’annonce du jugement, Frédéric  n’a pas cillé. Et pourtant, ce mercredi, il a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Dunkerque d’agression sexuelle sur sa fille, entre 2008 et 2012, et sur une seconde mineure entre avril et mai 2009.

Alors divorcé de son ex-femme et mère de sa fille, le prévenu recevait cette dernière par quinzaine chez lui. C’est pendant ces visites que les faits se sont passés. Elle avait 7 ans quand tout a commencé.

La Voix Du Nord

Alexis agresse sexuellement une femme dans la rue pour «se prouver qu’il est un homme»

Tremblante de peur, se cachant derrière son avocat pour ne pas croiser le regard de l’homme qui l’a agressée vendredi soir, cette femme se présente au tribunal lundi. Encore terrorisée, elle réussit à trouver la force de raconter ce qu’elle a subi en sortant du travail.

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« Il était 18 h, je sortais du travail et j’allais chercher ma voiture place De-Gaulle, comme je le fais depuis six ans. J’ai senti une présence derrière moi, il a calé ses pas sur le mien, puis il a marché plus vite », explique-t-elle entre deux sanglots. Car, arrivée dans la rue Faidherbe, cet inconnu l’a poussée, lui a touché les fesses puis les seins. Ce sont ses cris qui ont mis en fuite son agresseur. La trentenaire a eu le réflexe de faire une photo avec son portable avant d’aller au commissariat. Quelques minutes plus tard, son agresseur était interpellé place Clemenceau.

Une victime traumatisée

Jugé lundi, ce récidiviste avoue lui avoir touché les fesses mais ose dire qu’il lui a touché la poitrine « involontairement », pour se défendre. Incapable d’expliquer son geste, Alexis Roszak dit que son suivi médical, en cours depuis 3 ans, est interrompu depuis un mois. Et tente d’expliquer que ses relations amoureuses « ne marchent jamais », que c’est peut-être « la seule façon de me prouver que j’étais un homme ». Des explications « ridicules » pour Me Gayet qui, face à ce « multirécidiviste sur les faits de nature sexuelle », parle du traumatisme de sa cliente pour qui un médecin a prescrit 10 jours d’ITT pour un stress post-traumatique et « un état anxieux majeur ».

Déjà condamné pour des exhibitions et agressions sexuelles

La procureur insiste : « il est intolérable que des femmes craignent d’être dans la rue à cause de ce genre de comportement ! ». Rappelant les deux condamnations pour agression sexuelle et les trois pour exhibition sexuelle, elle ne cache pas son inquiétude avant de requérir 1 an de prison ferme plus un suivi socio-judiciaire de 3 ans, l’inscription au fichier des délinquants sexuels et l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime.

Les juges ont suivi les réquisitions à la lettre, avec un mandat de dépôt envoyant Alexis Roszak en prison. Il devra également verser 3 000 € de dommages et intérêts à sa victime.

La Voix Du Nord

Agression sexuelle sur une handicapée : 7 mois requis à l’encontre du prêtre

« Qu’est ce que vous entendez par embrasser ? », lance la juge, sceptique. A la barre, Lucien, 89 ans, petit homme, le cou engoncé dans son costume sombre, rétorque aussitôt : « Je l’ai pris dans les bras. Comme les acolades à l’église ».

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Ce vendredi, au tribunal de Créteil, le procureur a requis sept mois d’emprisonnement avec sursis à l’encontre de ce prêtre, au casier vierge et jugé pour « agression sexuelle sur une personne vulnérable ». « Alors, oui, j’ai pu glisser sur un sein, elle est assez large », poursuit l’aumônier, en ouvrant grand les bras pour mimer les 100 kilos d’Elisabeth. Dans la salle, le malaise s’installe. 

Que s’est-il donc vraiment passé le 1er avril 2015 dans la maison de retraite Saint-Pierre de Villecresnes ? Il est environ 14 heures, dans le couloir, lorsqu’une salariée surprend une scène irréaliste derrière la porte vitrée de la cuisine. Le prêtre « malaxe le sein gauche d’Elisabeth, résidente, handicapée mentale et lui touche les parties intimes sur ses vêtements », relate la juge.

L’affaire a été mise en délibéré le 16 septembre.

Le Parisien

Poitiers: un ancien de l’ONU, condamné pour 2 viols en Afrique, sort son sexe devant une ado

Un homme, âgé de 53 ans, a sorti son sexe devant une adolescente, mardi 16 août, à la piscine de la Pépinière. Une information judiciaire a été ouverte pour exhibition sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Il s’agit d’un ancien mécanicien de l’ONU, condamné pour le viol de deux adolescentes, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, au début des années 2000.

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Un père de famille a porté plainte contre un exhibitionniste, mardi 16 août, au commissariat de police de Poitiers. Un homme âgé de 53 ans venait de montrer son sexe devant sa fille, une adolescente âgée de 13 ans, alors qu’elle faisait de l’apnée, vers 14 h, dans le bassin de la piscine de la Pépinière, à Poitiers(Vienne).

Selon nos informations,la personne visée par la plainte est un homme déjà lourdement condamné pour des viols, en septembre 2008, par la Cour d’assises de Paris.  Ancien mécanicien de l’ONU, il était chargé d’entretenir les véhicules de la mission de maintien de la paix des Nations Unies (Monuc) en Afrique. Il avait été arrêté, fin 2005, à Goma (République démocratique du Congo), grâce au témoignage d’une jeune Congolaise.

Il avait comparu pour les viols d’adolescentes africaines alors qu’il était en poste en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, au début des années 2000. La Cour d’assises de Paris l’avait condamné pour le viol de deux mineures à 9 ans de prison, assortie d’une obligation de soinspendant 8 ans.

Placé en garde à vue au commissariat de police de Poitiers dans le cadre de l’exhibition à la piscine, il sera déféré au parquet cet après-midi. Une information judiciaire a été ouverte pour des faits d’exhibition sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Il sera ensuite présenté au Juge des libertés et de la détention. Le parquet devrait demander son placement en détention provisoire.

La Nouvelle Republique

Luc Tangorre : « le violeur des quartiers sud de Marseille » en garde à vue

Condamné à deux reprises pour des viols devant les Assises des Bouches-du-Rhône et du Gard, Luc Tangorre, est selon nos renseignements, entendu depuis ce matin dans une caserne de gendarmerie du Gard pour une nouvelle affaire « d’agressions sexuelles » sur une mineure.

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François Mitterrand président de la République l’a gracié en 1986 alors qu’il avait été condamné en 1983 par les Assises d’Aix en Provence à 15 ans de réclusion pour 8 viols et 10 tentatives d’agressions sexuelles. « Le violeur en série des quartiers sud de Marseille », comme il était surnommé à l’époque, était parvenu de prison à émouvoir ce que la France comptait d’intellectuels engagés dans les années 80. Les écrivaines Margueritte Yourcenar ou Françoise Sagan ont fait partie de son comité de soutien, comme le maire de Marseille Jean Claude Gaudin ou l’historien Pierre Vidal Naquet qui n’a pas hésité à prendre la plume pour dénoncer l’« erreur judiciaire » du « Dreyfus marseillais ».

Scientifiques, politiques de tout bord, écrivains ou historiens de renoms, Luc Tangorre peut s’enorgueillir d’avoir obtenu le soutien de l’intelligentsia parisienne avec près de 2 000 personnalités qui ont signé une pétition clamant son innocence.

En 1986, 4 mois après avoir été gracié par le Président Mitterrand, patatras, tout s’effondre pour le comité de soutien… Luc Tangorre récidive. Il est mis en examen à Nîmes pour les viols de deux touristes américaines pendant la Feria. Une nouvelle fois condamné en 1991 par les Assises du Gard, à Nîmes, à 18 ans de réclusion, il continue de clamer son innocence sans émouvoir ce coup-ci ses soutiens devenus invisibles.

On ne pensait ne plus jamais entendre parler de lui dans le Gard. Et pourtant après avoir purgé sa peine et alors qu’il a toujours tout nié, il est une nouvelle fois mis en examen à Nîmes durant l’été 2014, pour une agression sexuelle sur une mineure de 12 ans. Une fillette agressée alors qu’elle déambulait dans un jeu gonflable en forme de labyrinthe dans la station balnéaire du Grau-du-Roi.

C’est dans le cadre d’une nouvelle plainte d’une fillette qui passait ses vacances au Grau-du-Roi il y a quelques années, que Luc Tangorre est en garde à vue depuis ce matin…

Objectif Gard

Frédéric, le directeur du conservatoire condamné à du sursis pour agression sexuelle

L’actuel directeur du conservatoire de Melun, Frédéric B., 46 ans, a été condamné jeudi 11 août au tribunal correctionnel pour l’agression sexuelle d’une mineure de 15 ans. Celle-ci était alors élève de l’établissement.

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Les faits, très anciens, remontent à 2007. Ils avaient été commis dans le cadre d’une relation amoureuse ambiguë entretenue par un échange de textos.

Le prévenu, placé sous contrôle judiciaire, avait un casier judiciaire vierge. Il a écopé de 15 mois de prison avec sursis et dispose de 10 jours pour faire appel. Le parquet de Melun avait requis de la prison ferme. De son côté, l’avocate de la défense, Me Sarah Taïeb, avait plaidé la relaxe.

«  Je suis surprise car c’est quelqu’un de très professionnel, toujours attentif à ses élèves », estime une membre de l’orchestre de musique de chambre, après l’annonce de cette condamnation.

La Republique

Texas : une université accusée d’avoir voulu étouffer des faits d’agression sexuelle

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Personne n’a oublié l’émotion provoquée aux Etats-Unis au début de juin par l’affaire Brock Turner. La condamnation pour viol de cet étudiant de l’université Stanford à six mois de prison, dont trois ferme, alors que le procureur requérait six ans de réclusion, avait déclenché une vague d’indignation. Deux mois après, une autre université se trouve au cœur d’un nouveau scandale en passe de prendre de l’ampleur, comme le révèle la presse américaine.

L’université Baylor, à Waco, au Texas, est accusée d’avoir cherché à étouffer plusieurs affaires d’agressions sexuelles impliquant des joueurs de son club de football américain. Le 31 juillet, l’agence Associated Pressrévélait que les responsables de l’université avaient tenté à plusieurs reprises de faire pression sur les victimes pour les contraindre au silence.

« Huit anciennes étudiantes de Baylor ont engagé des poursuites contre l’université, faisant état d’agressions sexuelles, dont la plus ancienne remonte à 2005. Elles affirment que leurs plaintes ont été ignorées ou qu’on a tenté de les dissuader de poursuivre les coupables », écrit l’agence de presse. Or, une loi fédérale oblige les universités à enquêter sur les faits de violence et de harcèlement sexuels, même lorsqu’ils ont été commis hors du campus.

Le Monde

Claude 61 ans condamné à du.. sursis pour agressions sexuelles

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Il n’a pas cessé les attouchements sur sa victime, une sans domicile fixe tout juste majeure, malgré les refus répétés de celle-ci.

Claude D., 61 ans, a été condamné à un an de sursis et mise à l’épreuve pour agression sexuelle, vendredi au tribunal de Meaux.

Il a également l’interdiction d’approcher sa victime, tremblante et en pleurs à l’audience, et a été inscrit au fichier des délinquants sexuels pour les trente prochaines années.

Le Parisien

Trump accusé d’agression sexuelle, une ex-employée sort du silence

Nouvelle polémique autour de Donald Trump. Alors que le milliardaire vient tout juste d’obtenir l’investiture républicaine pour la prochaine élection présidentielle américaine, une maquilleuse qui avait porté plainte contre lui pour tentative de viol en 1997 a décidé de sortir du silence. Près de 20 ans après les faits, Jill Harth s’est confiée dans une interview au Guardian. Elle avait commencé à travailler pour lui en 1992. À l’époque, elle affirme avoir subi les avances insistantes de Donald Trump lors d’une soirée dans le manoir de l’homme d’affaires en Floride.

« Il m’a poussée contre le mur de la chambre, m’a tripotée et a de nouveau essayé de soulever ma robe. J’ai dû lui dire : Qu’est-ce que tu fais ? Arrête ! C’était choquant de sa part de faire cela parce qu’il savait que j’étais en couple avec George et il savait qu’il était dans la pièce d’à côté avec les autres », a-t-elle raconté dans les colonnes du Guardian. Jill Harth avait déposé une plainte en 1997 avant de la retirer quelques jours plus tard. Traitée de menteuse par la famille Trump, elle a aujourd’hui décidé d’engager une avocate. « Personne ne m’a défendue, c’est pour ça que je prends la parole. Vous pouvez me croire ou non, mais j’ai vécu un enfer et je dois le revivre aujourd’hui », a déclaré Jill Harth.

Trois victimes ?

Une prise de parole qui tombe mal pour le candidat républicain à la Maison-Blanche, qui tente, après plusieurs mois de provocations, d’édulcorer ses discours pour fédérer le plus d’Américains possible autour de sa candidature. D’autant que ce cas pourrait ne pas être isolé. Fin juin, le Huffington Post américain évoquait la présence dans un dossier d’une inconnue qui aurait porté plainte contre Donald Trump en 1994 pour viol, alors qu’elle n’était âgée que de 13 ans au moment des faits.

Deux affaires qui viennent s’ajouter aux confessions de la première femme de Donald Trump, Ivana Trump, dans un livre dans lequel elle décrivait certains de leurs rapports sexuels en expliquant qu’elle s’était « sentie violée ». À court terme, cela pourrait bien embarrasser le candidat républicain dans sa course à la Maison-Blanche.

Le Point

 

Londres : agressée sexuellement en pleine rue, elle humilie son agresseur dans une vidéo

Les insultes, les remarques déplacées, voire carrément les gestes agressifs, font malheureusement partie de ce fléau appelé harcèlement de rue auquel aucune femme ne semble échapper aujourd’hui. Si la plupart du temps, celles qui en sont victimes préfèrent ignorer ces attaques verbales ou physiques, cette Canadienne vivant à Londres a décidé de ne pas se laisser faire.

La jeune Azmina et son petit-ami se promenait dans une rue centrale de la capitale samedi soir lorsqu’un homme qu’ils croisaient lui a soudainement donné un coup de poing dans l’entrejambe. D’abord surprise, elle a rapidement repris ses esprits et a poursuivi son agresseur qui continuait son chemin.

L’homme, visiblement en état d’ébriété, a d’abord réagi de manière violente, se disant prêt à en venir aux mains avec le compagnon de la jeune femme mais sans jamais reconnaître son geste. Elle, lui demande pourquoi il l’a ainsi agressive sexuellement : « Est-ce parce qu’il pensait que cela serait conséquence ? Que je ne dirais rien et que je passerais à autre chose ? Parce que je suis jeune ? Parce que je suis matte de peau ? Parce que je portais des talons ? » relate-t-elle dans un post Facebook qui a rapidement attiré l’attention des internautes.

« Je suis bourrée et je te trouvais jolie« , lui lâche-t-il simplement.

Effarée par cette réponse et pensant faire avancer la situation, elle sort son portable pour appeler la police. Mais son bourreau cherche à s’en aller. Elle continue de lui courir après, tout en lui expliquant que ce qu’il avait fait était mal, que son ivresse n’excusait pas un tel comportement. « J’ai explosé et je lui ai dit qu’il n’avait pas le droit de me dire une chose pareille après m’avoir touché le vagin au beau milieu de la rue, juste parce qu’il pensait que mon corps était à sa disposition. »

Comprenant qu’elle ne le lâcherait pas, et peut-être, on l’espère en tout cas, que ce qu’il avait fait était mal, le jeune homme a fini par s’excuser auprès d’elle. Pas assez pour Azmina qui tend son téléphone et lui demandé de réitéré ses excuses face à la caméra après avoir décliné son identité et rappelé son geste.

« Azmina, ce que j’ai fait été vraiment inacceptable. Tu es une très jolie fille que je trouve attirante mais ce que j’ai fait, te frapper à l’entrejambe, était complètement mal et je suis sincèrement désolé. »

Cette vidéo a été vue des milliers de fois sur Facebook et Twitter et la jeune femme a reçu de nombreux messages de soutien d’internautes qui ont salué son courage et sa détermination à ne pas se laisser faire. Bravo et que cela lui serve de leçon !

Au Féminin

 

Jacques Robert, l’ancien maire sera bien jugé pour agression sexuelle sur mineur

L’ancien maire a été mis en examen en septembre 2012. Il sera également jugé pour détention d’images pédopornographiques.

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Jacques Robert, l’ancien maire de Baliros, sera bien jugé dans les mois qui viennent pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans par personne ayant autorité. L’ex-édile comparaîtra également pour détention d’images pédopornographiques. Près de 500 000 fichiers avaient été découverts sur son ordinateur.

Le volet agression sexuelle était en suspens après que la juge d’instruction l’eut écarté du renvoi en correctionnelle. La magistrate avait considéré que les faits (des agressions sur une fillette proche du maire entre ses 8 et 11 ans) étaient prescrits. Le parquet de Pau avait contesté cette appréciation devant la chambre de l’instruction. Cette dernière lui a donné raison.

Jacques Robert avait été mis en examen en septembre 2012 pour détention d’images et de vidéos à caractère pédopornographiques. La date du procès correctionnel n’a pas encore été fixée.

Sud Ouest

Canada : 3 fois plus de victimes d’agressions sexuelles chez les Autochtones

Dans son plus récent article, La victimisation chez les Autochtones au Canada, le bureau fédéral de la statistique indique qu’il a recensé 58 incidents d’agressions sexuelles pour 1000 répondants autochtones, comparativement à 20 pour 1000 chez les non-Autochtones.

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Statistique Canada note aussi qu’en 2014, 28 % des Autochtones de 15 ans et plus (environ 275 000 personnes) ont indiqué que leur ménage ou eux-mêmes avaient été victimes, au cours des 12 mois précédents, d’au moins un des huit types de crimes mesurés par l’Enquête sociale générale sur la victimisation.

Cette proportion était plus élevée que celle observée chez les non-Autochtones (18 %), mais en baisse par rapport à cinq ans plus tôt (38 % en 2009).

La Presse

Eric agresse sexuellement une fillette de 10 ans car il était « attiré » par elle

La soirée de bowling se termine par un drame. Le soir du 5 juillet 2014, Éric, âgé de 45 ans aujourd’hui, raccompagne sa fille, ainsi que la demi-soeur de sa compagne de l’époque.

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« Vous ramenez votre fille de 9 ans chez sa mère et ensuite vous allez dans votre appartement à Manosque » avec la victime, âgée de 10 ans, résume le président du tribunal correctionnel de Digne-les-Bains, Adrian Candau. La fillette est ensuite victime « sans violence physique » d’attouchements sexuels durant quelques minutes.

« Il n’y avait rien de calculé, je suis responsable. Quand on est dans la chambre, j’ai un désir et une attirance. J’étais paumé. Je consommais de la cocaïne. Je pensais alors que j’étais dans une relation de séduction« , explique Éric qui comparait sous contrôle judiciaire après onze mois de détention provisoire.

Déjà condamné à 16 reprises (vol, escroquerie, conduite sans permis ou encore pour exhibition sexuelle), Éric a été condamné 40 mois de prison avec notamment l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs.

La Provence