Suzanne appelle la police, son mari Jean-Luc la tue et tire sur les forces de l’ordre

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C’est une voix paniquée, celle de Suzanne Mavre, 51 ans, qui a alerté les agents de Police secours ce mercredi vers 20 h 30. Au bout du fil, elle explique que son mari Jean-Luc la menace, qu’il est très énervé et… elle raccroche sans laisser d’adresse. Quelques instants plus tard, elle rappelle et précise sa localisation sans en dire davantage.

C’est donc pour un différend conjugal, et sans savoir que le mari est armé d’un fusil de chasse, que les policiers de la patrouille d’Amiens Nord se rendent au domicile du couple. «  Et c’est quand il voit les policiers arriver, que le mari tire le premier coup de feu »

Le coup est tiré à bout portant dans l’une des chambres située au premier étage de cette maison de l’OPAC. Touchée au flanc, Suzanne est à terre. Son mari, qui avait chargé trois cartouches, avance alors vers la fenêtre et s’en prend ensuite aux forces de l’ordre.

L’homme est chasseur, il vise juste et blesse deux des quatre policiers de la patrouille : l’un au visage et au bras (78 plombs ont été comptabilisés dans son membre) et l’autre à la rate.

Une fois ces deux fonctionnaires à terre, l’homme se cache et en profite pour recharger son arme. Mais voyant les renforts arriver, il décide finalement de se rendre. Il jette son arme devant la maison et lève les bras.

Les policiers l’interpellent au premier étage, le font descendre devant la maison et l’embarquent. Les secours se précipitent au chevet de Suzanne. Elle est en arrêt cardiorespiratoire. Au même moment, les policiers blessés sont eux aussi pris en charge sous les yeux médusés des voisins.

Courrier Picard

Christophe policier insulte et frappe ses collègues après une dispute conjugale

Policier ivre bagarre rixe civil domicile interpellation forceneChristophe Archer, 40 ans, condamné hier à douze mois de prison dont quatre ferme. En 2013, un accident le cloue au lit. En arrêt maladie, il se sent déraciné et inutile. Son beau-père lui conseille un remède infaillible  : la bouteille.

Depuis quatre mois, soit sa dernière cure, il entretient une relation avec Christelle, une Abbevilloise, mère de deux enfants. Dans la nuit de mardi à mercredi, cette semaine, une violente dispute éclate devant les petits. Christophe Archer, fortement alcoolisé, frappe son amie.

Ses collègues picards veulent temporiser mais n’ont droit qu’à une bordée d’injures : « Connards, abrutis, bande de baltringues, gros porc, tu suces des bites… »

Puis il se rue sur Christelle, qu’il envoie la tête la première dans le caniveau, au point qu’elle perd connaissance. Au commissariat, il donne un coup de poing à l’un, un coup de pied à l’autre…

Le Courrier Picard

Christian tabasse sa femme car elle porte un short trop court

short trop court tabasse femme patriarcat feminismeChristian, 44 ans, poursuivi pour des violences conjugales commises en août dernier avec arme et en état d’ivresse admet les faits. Cet homme qui vivait en concubinage avec la victime depuis deux ans admet l’avoir frappée avec un ceinturon « car elle portait un short trop court » à son goût, mais aussi de l’avoir suspendue dans le vide au balcon « pour lui faire passer l’envie de sortir« . « C’est vrai qu’elle a eu très peur. J’aurais pu la lâcher« , poursuit le prévenu, qui reconnaît aussi l’avoir menacée avec un couteau.

« J’ai l’alcool mauvais et une conjugopathie difficile à gérer« , explique Christian au tribunal, avant de conclure en disant avoir compris que « l’alcool est le refuge des irresponsables« .

Après délibéré, le tribunal le condamne à la peine de deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, avec obligation de soins et interdiction de contacter la victime.

La Provence

Micheline poignarde son compagnon pour regarder « Les feux de l’amour »

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Une retraitée de Lunel  avait poignardé son compagnon à cause d’une série, elle avait été  condamnée à quatre mois d’emprisonnement, depuis sa sortie de prison, les deux retraités se sont réconciliés et regardent désormais la télé ensemble.

Fin juin donc, Micheline s’était retrouvée devant ses juges pour avoir, un mois plus tôt, porté un coup de couteau à son homme, lui lançant un univoque : « Eh bien, crève ! » Soit le final, exacerbé à l’extrême, d’une dispute de couple. Quand, à la faveur de la pause digestive de la mi-journée, elle l’avait surpris, captivé à regarder un western. La privant ainsi de sa grand-messe quotidienne que sont Les feux de l’amour, seul point cardinal d’une vie monotone.

Condamnée à quatre mois d’embastillement, intégralement assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve, Micheline avait pu repartir libre.

Midi Libre

Xavier tabasse sa femme car elle refuse d’aller dans un club échangiste

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«Nous avons affaire à un véritable tyran, pervers, sadique et narcissique », tonne le procureur de la République, au sujet d’un habitant de Coudray, lors de l’audience du 19 août, au tribunal correctionnel d’Évreux. « Je suis abasourdi par son comportement, il n’a pas une once de regret ! »

Un peu plus tôt dans le box, Xavier Genouel, grand, le visage émacié, la barbe et les cheveux courts et grisonnants, minimisait les faits et lançait, véhément, à la présidente, Marie-Christine Devidal : « Il n’y a pas eu de violence. Vous faites du cinéma ! »

Il était pourtant jugé pour des faits de violence commis en juillet à l’encontre de ses deux enfants, de son beau-fils et de son épouse, ainsi que pour harcèlement sur cette dernière.

Après une incarcération de quatre ans, ce père de famille de 43 ans retrouve sa famille à Coudray, fin février. Les relations familiales se tendent à partir du 20 mai : son épouse s’aperçoit qu’il s’est inscrit sur un site de rencontres. Il lui aurait proposé d’aller dans des clubs échangistes, ce qu’elle refuse.

À partir de ce moment, les insultes pleuvent, puis les coups. Les enfants de 12, 5 et 4 ans ont leur part. « Je lui ai mis une petite frite. Il a eu un petit saignement à la lèvre », raconte, les bras croisés, le prévenu au sujet de la correction reçue par l’un d’eux. « J’ai moi-même reçu des claques et je ne suis pas mort », continue-t-il.

À la maison, le climat de violence est tel que l’épouse perd 6 kg en quelques mois et les enfants vivent dans la peur : on se cache sous le lit quand le père est en colère, quand il menace de mort. Parfois, sous les claques, les lunettes volent.

Après délibéré, Xavier Genouel, qui compte déjà 19 mentions à son casier judiciaire, est condamné à une peine de deux ans d’emprisonnement.

Paris Normandie

Frustré de ne pas avoir sa part de gâteau d’anniversaire Steven tabasse sa femme

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C’est le jour de l’anniversaire d’un des trois enfants La mère s’occupe de faire prendre le bain au petit dernier et le père s’impatiente. Le gâteau d’anniversaire n’a pas été servi. Quand sa femme descend, le ton monte. Puis bientôt les coups pleuvent. Un coup de tête d’abord et huit coups de poing dans le ventre. Les cheveux de la victime sont également arrachés.

Le prévenu aurait utilisé un objet tranchant pour entailler la lèvre de sa compagne. Steven D. n’en a aucun souvenir. Le procureur, bien que ne pouvant avoir aucune certitude sur l’usage du couteau, n’en relève pas moins la gravité des actes du prévenu :

« On est face à des violences extrêmes, il est dommage que l’on ne poursuive pas cet homme pour l’ensemble des coups qu’il a pu donner à madame dans le passé. »

Steven D. qui, à l’entendre parler devant le tribunal, a plutôt l’air d’un homme doux, est décrit par son ex-compagne comme étant quelqu’un d’ordinairement violent. Elle déclare avoir été à plusieurs reprises agressée. L’homme ne supportant pas d’être contrarié. Steven D. a été condamné à un an de prison avec sursis.

Paris Normandie

Martina asperge ses ex petits-amis d’acide pour «purifier» son passé

Martina Levato Alexander Boettcher Pietro Barbini jette acide femme sexisme italie crime honneurAvec deux complices, une femme de 23 ans avait entrepris d’attaquer ses anciens petits-amis avec du liquide corrosif, afin de purger ses anciennes relations. Elle a expliqué au tribunal qu’elle voulait ainsi «purifier» ses anciennes relations. Martina Levato, 23 ans, et son compagnon allemand Alexander Boettcher, 30 ans, avaient planifié de balancer du liquide corrosif sur tous les hommes qui avaient eu une relation même si elle se résumait à un simple baiser. L’étudiante milanaise a aussi tenté de castrer un individu qui se trouvait dans sa voiture, en mai 2014.

Le couple infernal a été interpellé le 28 décembre dernier, après avoir aspergé d’acide Pietro Barbini, un ex-compagnon de Levato, âgé de 22 ans. Au tribunal, l’Italienne a raconté qu’elle était prête à «faire quelque chose de mal» pour son petit-ami actuel, qui lui avait demandé de dresser une liste de ses ex-copains.

Le couple avait notamment prévu de se rendre à Londres au mois de janvier pour y attaquer un homme qui avait flirté avec la jeune femme à Ibiza par le passé. Le duo s’était procuré des pistolets à peinture, un spray au poivre et du «liquide corrosif». Un complice présumé a été arrêté en février.

Le juge Giuseppe Gennari a signé samedi à Milan une nouvelle ordonnance d’incarcération à l’encontre du trio diabolique. Il a estimé que leurs attaques étaient «extrêmement terrifiantes» et qu’il y avait un grand risque que Martina Levato et ses acolytes récidivent s’ils étaient libérés. «J’ai déjà eu affaire à des mafieux, mais personne n’était aussi dangereux qu’eux», a ajouté le juge.

20 Minutes