3 militants d’extrême droite condamnés pour des violences envers la police a Calais

Une-vingtaine-de-personnes-ont-ete-interpellees-lors-de-la-manifestation-d-extreme-droite-a-Calais-samedi

Trois personnes étaient jugées en comparution immédiate lundi pour « rébellion » lors d’une manifestation illégale organisée par le groupuscule d’extrême droite Génération identitaire à Calais. Elles ont été condamnées à trois mois de prison sans mandat de dépôt.

Ces trois personnes étaient jugées en comparution immédiate par le tribunal de Boulogne-sur-mer pour opposition violente contre deux policiers. Un CRS a été blessé au poignet, rapporte la Voix du Nord, il recevra 400 € de dommages et intérêts et frais de justice.

Au cours de cette manifestation 14 personnes avaient été interpellées dont l’homme qui avait brandi un fusil contre des migrants à Calais.

Samedi matin, les manifestants d’extrême droite ont bloqué deux ponts de la ville. « Ils portaient des banderoles, ont enflammé quelques pneus et avaient des fumigènes« , avait déclaré Etienne Desplanques, directeur de cabinet de la préfète Fabienne Buccio.

Génération identitaire est la branche jeunes du Bloc identitaire, fondé en 2003 par d’anciens leaders d’Unité radicale, le groupuscule dissous un an plus tôt après la tentative d’assassinat contre Jacques Chirac par l’un de ses sympathisants lors du défilé du 14 juillet. Adepte d’actions médiatiques, très présent sur internet, le Bloc identitaire défend une vision « ethnique » et « culturelle » de l’identité européenne, avec un discours islamophobe.

Philippe poignarde son locataire de 6 coups de couteau et écope de.. 3 mois ferme

Ce propriétaire s’est invité dimanche dernier dans le logement de son locataire, à La Crau, pour prendre l’apéritif, avant de l’agresser. Il a été condamné à quatre ans de prison dont trois ferme.

image-quay-32109019.jpg

Il a porté six coups de couteau sur différentes parties du corps de l’un de ses locataires, le dimanche 6 mars. Ce propriétaire de La Crau, passablement imbibé, est passé de très près, à sa convocation devant la cour d’assises.

Philippe Chesta, un ancien agriculteur de 57 ans, a été condamné mercredi à quatre ans de prison (dont trois ferme) devant le tribunal correctionnel de Toulon qui a statué dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.

Ce soir-là, en début de soirée, le mis en cause va s’inviter chez l’un de ses quatre locataires pour l’apéritif. Il a déjà consommé de l’alcool avant, et s’impose chez son hôte.

Ce dernier, gêné par cette présence, va lui demander de partir et les choses vont dégénérer. Dans un premier temps, le prévenu lance un couteau à pain à travers la vitre et il pénètre ensuite dans le logement pour porter six coups de couteau avec une autre arme blanche au niveau de l’omoplate, des bras, de la cuisse… Pour se défendre, l’homme parvient à attraper une béquille de moto pour lui asséner un coup sur le crâne.

Quand l’un des voisins intervient, il découvre le locataire allongé dans une mare de sang.

 

Var Matin

Johnny Bailliet condamné pour avoir violenté l’handicapé qui l’hébergeait

Johnny Bailliet, 45 ans, jugé hier en comparution immédiate devant le tribunal d’Albi, a été condamné à 3 ans de prison dont un assorti du sursis pour des faits de violences sur une Albigeoise handicapée de 63 ans.

uploded_pn-1435905609.jpg

Interpellé à sa nouvelle adresse, en centre-ville, mercredi matin, il a aussitôt été placé en garde à vue. Il faisait jusque-là l’objet de plusieurs plaintes pour violences de la part d’une Albigeoise handicapée de 63 ans qui l’hébergeait, contre un petit loyer, en échange de services.

Déjà condamné à 17 reprises notamment pour des faits de vols, vol avec violence, recel, violences avec armes, violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, il avait aussi été reconnu coupable à Tours de l’incendie volontaire d’un appartement et condamné à un an de prison. En garde à vue comme dans le box des prévenus, l’homme a reconnu les faits de violence, mais pas l’incendie volontaire.

La Depeche

Coiffeur et porte-voix de L’Oréal, Claude Tarantino jugé pour agressions sexuelles aggravées

Le coiffeur-entrepreneur qui a été mis en examen il y a huit ans pour agressions sexuelles aggravées sur des employées sera jugé par le Tribunal correctionnel de Metz (Moselle) fin mars. Le professionnel rejette toute agression et assure être proche de ses collaboratrices.

f387be1f6f1daad641b605e7a6f577eedd54181d.jpg

 

Claude Tarantino, «coiffeur des stars» originaire de Rombas (Moselle) et qui a bâtit un véritable empire de la coiffure dans la région Grand-Est est renvoyé devant le Tribunal correctionnel de Metz le 30 mars prochain, suspecté d’agressions sexuelles aggravées, a-t-on appris de source judiciaire confirmant une information du Républicain Lorrain.

L’homme qui est le porte-voix de la célèbre marque de cosmétique L’Oréal est accusé par plusieurs ex-coiffeuses, employées, stagiaires ou apprenties d’agressions et d’attouchements sexuels.

Des jeunes femmes sont alors entendues et une dizaine est reconnue comme victimes par la justice. Une était mineure à l’époque des faits. L’avocat de l’accusé affirme dans la presse que son client n’est pas un «pervers» mais «tactile» avec ses collaborateurs féminins. «Parfois excessif, exigeant» mais «pas un agresseur sexuel» assure son avocat.

Loracrtu

Agression d’un enfant à Calais par l’extrême-droite

A-Grande-Synthe-une-autre-Jungle-en-pire_article_main.jpg

A Calais, un militant d’extrême-droite a été placé en détention provisoire après avoir agressé très violemment un enfant, reconnu comme le fils d’un militant réputé proche des associations de solidarité avec les migrants. L’enfant a du être hospitalisé et subir une intervention chirugicale.
L’intervention de témoins a probablement évité le pire, néanmoins l’enfant en état de choc fut transporté d’urgence à l’hôpital pour y subir une intervention chirurgicale.

Par ailleurs, un gang d’agresseurs de migrants à Calais arrêté.
Une série de violentes agressions contre des migrants à Calais vient d’être résolue. La police judiciaire de Lille vient d’arrêter aujourd’hui une équipe de cinq hommes qui, depuis janvier dernier, passaient à tabac ces personnes en se faisant passer parfois pour des policiers.

 

Mediapart

Dylan le Forestier condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé un handicapé

La nuit du 6 au 7 février 2015, Dylan le Forestier frappe des coups répétés à la porte et à la fenêtre de la victime. Il est environ 2 h 30 du matin.

hirson.jpg

L’habitant de Vervins, handicapé à 80 % pour déficience mentale et intellectuelle, se réveille et le fait entrer. Le prévenu, âgé de 20 ans au moment des faits, veut emporter sa télévision à écran plat, que l’homme refuse de lui laisser. Il lui donne des coups de couteau et s’empare du bien, avant de s’en aller. Il était jugé ce jeudi au tribunal correctionnel de Laon, pour vol avec violence, en récidive. La blessure au ventre a valu 45 jours d’interruption totale de travail.

Dylan le Forestier est condamné à huit ans de prison ferme.

Aisne Nouvelle

Un gang d’extrême droite qui ratonnait et dépouillait des migrants démantelé

2048x1536-fit_des-manifestants-identitaires-lors-de-la-marche-pour-la-libert-du-bloc-identitaire-lyonnais-le-14

Cinq hommes soupçonnés d’avoir agressé des migrants à Calais en se faisant passer pour des policiers étaient vendredi en cours de défèrement devant le juge d’instruction de Boulogne-sur-Mer, a-t-on appris de source policière. Ces cinq personnes, âgées de 18 à 48 ans en garde à vue depuis mercredi, sont notamment accusées d’avoir agressé trois Syriens – qui ont porté plainte – à proximité de la gare de Calais dans la nuit du 20 au 21 janvier, a-t-on indiqué de même source. Elles ont reconnu avoir utilisé « des barres de fer et des manches de pioche ».

Ces hommes ont « clairement tenté de mettre leurs agissements sur le compte des forces de l’ordre ». « Ils n’ont pas avoué qu’ils se déguisaient en policiers, mais ils ont reconnu que certains d’entre eux criaient police lors des agressions pour s’afficher ainsi face aux migrants, et qu’ils utilisaient notamment des matraques télescopiques », a précisé cette source policière. Le groupe « se donnait une espèce de coloration type service d’ordre, des talkies-walkies ont notamment été retrouvés lors des perquisitions », a-t-on ajouté.

Parmi les victimes : un mineur de 13 ans

Ces cinq hommes se seraient en fait rendus « à plusieurs reprises à Calais pour agresser des migrants ». Ils ont notamment avoué avoir agressé un mineur de 13 ans une heure avant l’agression des trois Syriens en janvier. Il s’agit d’« agressions en réunion ayant pour but, entre autres, le vol », a poursuivi cette source. En effet, « nous avons établi que sur une majorité des agressions, les auteurs n’ont pas seulement roué de coups leurs victimes, mais ils ont aussi pris leurs affaires personnelles comme leur portable », a-t-on précisé. Les personnes interpellées « ont toujours nié le vol d’argent, mais l’un des Syriens agressés dans la nuit du 20 au 21 janvier a fait état d’un vol de 4 000 euros ».

Le 22 février, la police judiciaire de Lille avait déjà interpellé trois hommes et une femme, à la suite d’une enquête de plusieurs mois. Ces quatre personnes avaient été mises en examen, car soupçonnées d’avoir participé voici plusieurs mois à des agressions de migrants aux abords de la « jungle » de Calais. Le 11 février, sept hommes avaient également été interpellés en flagrant délit à Loon-plage (Nord), près de Dunkerque, après avoir agressé cinq Kurdes irakiens. Ils avaient été mis en examen et placés en détention provisoire.

Le Point

Christophe tue puis viole le cadavre de sa compagne

IMG_6999.JPG

Deuxième et dernier jour du procès devant la cour d’assises de la Haute-Savoie pour meurtre. Pour les parties civiles représentées par Me Gayet du barreau de Béthune, ça ne fait aucun doute.

« Le médecin légiste a relevé de nombreuses ecchymoses sur le corps. C’est parce qu’elle était sonnée, que la victime ne s’est pas défendue. Quand le corps a commencé à tressauter, il a continué à serrer jusqu’à l’asphyxie. »

Me Gayet est affirmatif, il n’y a pas eu d’abolition de discernement. « Comment une fois l’irréparable commis, s’adonner sur un cadavre à des actes dégradant et humiliant. Puis s’abîmer dans une réflexion de plusieurs heures avant de fuir, en ayant pris le soin de prendre la carte bancaire de la victime, de descendre les poubelles puis de s’acheter le journal et un cigare ? »

Un acte délibéré confirmé par l’avocat général Dallest. « C’est la vie qu’il a voulu éteindre. Ce n’est pas anodin d’étrangler quelqu’un en termes de dangerosité. On laisse filer la vie sous ses doigts. »

« Pour moi, c’est un danger social » assène-t-il et de requérir 20 ans de réclusion criminelle avec un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans.

Les jurés ont considéré que l’homicide était volontaire. En conclusion, ils ont condamné Christophe Flamand, conformément aux réquisitions de l’avocat général.

Le Dauphine

Frédéric condamné à 7 ans de prison pour vol et séquestration d’un boulanger

Frédéric Simon, 43 ans a été condamné hier à 7 ans de prion pour vol et séquestration. Le prévenu avait déjà écopé de deux fois 15 ans de prison. 

1143876227_B978061426Z.1_20160308205205_000_GEG6BL373.1-0.jpg

Cette nuit du 10 janvier 2015, ce boulanger s’en souviendra toute sa vie. Il est 4 h 15, l’homme dort dans sa chambre, au-dessus de la boulangerie, au deuxième étage du bâtiment situé rue Gaulthier-de-Rumilly à Amiens.

L’artisan est réveillé par un bruit, il se retrouve soudain face à un inconnu. L’agresseur exige que le boulanger reste allongé sur le ventre, il lui maintient une taie d’oreiller sur la tête pour ne pas être reconnu. Le malfaiteur frappe la victime. Il veut qu’on lui dise où se trouve l’argent. Le boulanger se retrouve à un moment à genoux, un tournevis appuyé sur la nuque. «  Sur la fin, je pensais qu’il allait me tuer », confie la victime aux juges du tribunal d’Amiens, ce mardi. L’agresseur obtient l’argent convoité, prend la fuite, non sans avoir ligoté les mains de la victime et de l’avoir attaché à une porte.

 

Courrier Picard

Florence séquestrait un client dans son bar

Florence B. comparaissait ce vendredi 6 mars au tribunal de Nîmes pour des faits commis à Beaucaire, au bar du Marché, en 2010. Séquestration, drogue et argent liquide au menu.

1296031_673_obj8615741-1_667x333.jpg

L’histoire débute au bar du Marché, à Beaucaire, le 16 juin 2010. Aux alentours de 5 heures, les policiers débarquent dans l’établissement tenu par Florence, après qu’un homme les a contactés pour les prévenir qu’un de ses amis y était séquestré. Sur place, ils découvrent bien un homme fortement aviné, couché au sol, enfermé dans la cave de l’établissement.

La procureure a demandé huit mois d’emprisonnement à l’encontre de la prévenue, ainsi que la confiscation de la drogue et de l’argent trouvés lors des perquisitions, puis une amende de 2 000 €. Après avoir longuement délibéré, le tribunal a condamné Florence à six mois de prison, à 2 000 € d’amende et à la confiscation de l’argent et de la drogue saisis au bar.

Midi Libre

Christophe pénètre de force dans le domicile et frappe l’oncle de son ami

1273437847-1.jpg

La carrure d’une deuxième ligne de rugby, Christophe B., 47 ans qui comparaissait, mardi, devant le tribunal correctionnel pour violation de domicile et violence en état d’ivresse, n’avait pas pris la peine d’enlever sa grosse veste de moto en s’avançant à la barre. Venu sans avocat pour le défendre, le mis en cause qui ne semblait pas prendre au sérieux sa comparution, n’allait pas manquer d’être bousculé par le tribunal et l’avocate de la partie civile représentée par la Valencienne Me Françoise Melliorat-Birkholz.

Éconduit par l’oncle de cet ami qui lui ouvrait la porte, le quadragénaire très aviné pénétrait de force dans le domicile en assénant des coups de poing au visage de ce dernier. La victime s’effondrait au sol.

Le tribunal se montrant finalement plus clément en oubliant la peine de détention au profit d’une amende : 90 jours-amendes à 10 euros, 2 000 euros de dommages et intérêts et 500 euros au titre de l’article 475-1 (frais d’avocats).

La Depeche

Une étudiante musulmane se fait arracher son voile par 2 hommes dans un campus à Londres

Deux hommes ont été arrêtés après qu’une étudiante ait été victime d’une attaque dans laquelle son voile niqab a été arraché.

StrandCampus.jpg

L’incident est arrivé vendredi dernier à l’occasion d’un événement dédié à la société islamique au sein du campus King’s College de Londres.

Selon le journal étudiant, deux hommes se sont approchés du stand et ont abordés les jeunes filles d’une manière agressive. Au cours de cette altercation qui a duré une demi-heure, les étudiantes qui tenaient le stand auraient été victimes de railleries racistes, et l’une des étudiantes qui portait un Niqab a été agressé et son voile arraché par l’un des hommes.

Hareem Ghani responsable de la société islamique au sein de l’université a déclaré à Evening Standard que les hommes ont demandé aux élèves: «Pourquoi portez-vous ça sur votre visage? ».

Par la suite, « la situation a dégénéré et l’un d’eux a pris par sa main l’une des sœurs et a arraché son niqab. »

Independent

Meurtre des deux fillettes Saïda et Sarah : Confondu par son ADN, Georges jugé 20 ans après

Confondu par son ADN deux décennies après les faits, un homme de 40 ans comparaît à partir de mercredi devant les assises de l’Isère pour le meurtre d’une fillette en 1996, après un premier homicide pour lequel il n’a pas encore été jugé. 

70622fec4770228746ca9067bd03bb2e
Le 26 novembre 1996 au matin, le corps de Saïda Berch, 10 ans, était retrouvé dans un canal à Voreppe (Isère), deux jours après sa disparition. 

L’autopsie concluait à une mort par strangulation provoquée à l’aide du pull de la victime, sans détecter de sévices sexuels.

Sept ans plus tard, en avril 2006, le dossier était rouvert à la faveur d’un rapprochement avec une autre affaire, celle du meurtre de Sarah Syad, six ans, le 16 avril 1991, dans la même commune. La fillette avait disparu alors qu’elle jouait près de son domicile. Elle avait été retrouvée dans un bois, étranglée, avec du sperme sur sa chemise. 

Plusieurs analyses génétiques se révélaient infructueuses. Jusqu’à une expertise confiée en 2013 à un laboratoire de Bordeaux, qui permettait d’identifier un profil ADN de sexe masculin, notamment sur les manches du sweat-shirt ayant servi à étrangler Saïda Berch.

Pour les deux fillettes, il s’agissait du même homme: Georges P., mineur à l’époque du premier meurtre et fiché à la suite de deux infractions commises en 2005 et 2008, notamment pour conduite sous l’emprise de stupéfiants.

Vivant en concubinage, père d’un jeune enfant, il avait continué de vivre dans le même quartier, fréquentant les frères et soeurs des victimes, et confiant même son fils aux soins de la mère de Sarah Syad. Entendu par les gendarmes en 1996 dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Saïda Berch, il n’avait pas été inquiété faute d’éléments à charge.

Ces deux affaires ont longtemps figuré dans la liste des neuf disparitions ou meurtres d’enfants non élucidés entre 1983 et 1996 en Isère. Le verdict est attendu vendredi.

Lyon premiere

Jean-Marc Rouillan, ex d’Action directe, juge les terroristes de Paris «courageux»

C’est une interview dont les propos vont choquer et sans doute créer la polémique. Jean-Marc Rouillan, ancien militant d’Action directe qui est en liberté conditionnelle depuis 2012, s’exprime sur les attentats à Paris dans un entretien au mensuel d’enquête satirique marseillais «Le Ravi» sorti vendredi.

5605073_rouillan-new.jpg

Interrogé sur l’action des terroristes de novembre dernier, il affirme : «Je suis neutre». «Car l’Etat français reste colonialiste, assassin, martèle-t-il. Rien que ce qui s’est passé en Algérie m’empêchera toujours, toute ma vie, de chanter la Marseillaise et de porter le bleu-blanc-rouge : un million de morts, des disparus, de la torture, l’horreur et puis venir se présenter comme la patrie des droits de l’homme ! Jamais je ne serai du côté de cet Etat !».

Questionné ensuite sur les terroristes, il lance que selon lui «ils se sont battus courageusement dans les rues de Paris en sachant qu’il y avait près de 3000 flics autour d’eux». «On peut dire plein de choses sur eux -qu’on est absolument contre les idées réactionnaires, que c’était idiot de faire ça- mais pas que ce sont des gamins lâches», ajoute-t-il.

Selon BFM TV, Samia Maktouf, avocate de familles de victimes du 13 novembre, va saisir le procureur de la République de Paris pour dénoncer les propos de Jean-Marc Rouillan, qui relèvent selon elle de l’apologie du terrorisme.

En conclusion de l’interview, l’ancien terroriste affirme que c’est une utopie «totale» de croire qu’on peut changer la société sans violence.
Le Parisien

Bernard débarque chez son bailleur armé d’une masse, pour une ampoule grillée

 Insatisfait de la réponse concernant une ampoule grillée, un locataire havrais s’est emporté chez le bailleur social Alcéane.

5574237_5061461-justice-illustre-afp-new-545x460-autocrop_545x460_autocrop

 

«Ce n’est même pas le locataire ! C’est le conjoint d’une locataire », martèle l’avocate du bailleur social, partie civile, au moment de solliciter des dommages-intérêts à l’encontre de Bernard, 57 ans. Ce Havrais n’a pas apprécié qu’une ampoule ne fonctionne pas dans la cage d’escalier de l’immeuble de sa compagne. Alors, il s’est rendu aux bureaux d’Alcéane. Une masse dans la poche. D’abord, dès son arrivée dans les locaux, sans dire un mot, l’homme plutôt costaud flanque un coup de poing dans une porte.

Bernard lève son bras. Sa masse est en direction de son interlocutrice. Il porte un coup sur le guichet et l’enfonce. La salariée lui fait aussitôt remarquer qu’une plainte sera déposée.

Après l’avoir déclaré coupable, le juge prononce à l’encontre de Bernard une amende de 200 €. Elle est assortie du sursis. Toutefois, il devra régler à Alcéane 75,46 € pour les réparations et 450 € pour les frais d’avocat.

Paris Normandie