« Libération » taxé de « racisme » sur Twitter après un article sur une femme voilée

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« Elle porte une abaya couleur corbeau. La tenue traîne jusqu’au sol et balaie la poussière des anxiétés alentour. » Dans une chronique intitulée « La femme voilée dans le métro », publiée lundi 7 décembre, un journaliste de Libération, Luc Le Vaillant, décrit les « craintes réelles et fantasmée » déclenchées par la vision de cette passagère vêtu d’un voile qui la recouvre de la tête aux pieds, mais qui laisse apparaître le visage. Une tenue qui n’est donc pas proscrite par la loi sur le voile intégral en France.

« Elle est la sœur désolée et désolante des beurettes sonores et tapageuses qui égaient les soirées RATP », poursuit le journaliste, qui raconte comment son anxiété augmente au fil des stations de métro, après les attentats du 13 novembre à Paris. « Tant qu’elle ne rafale pas les terrasses à la kalach, elle peut penser ce qu’elle veut, croire aux bobards qui la réjouissent et s’habiller à sa guise mais j’aimerais juste qu’elle évite de me prendre pour une buse », ajoute-t-il.

« Abominable torchon » et « chronique moisie »

Cet article a provoqué une levée de boucliers sur Twitter. Des messages critiquant vivement ces propos, et le journal qui les a publiés, ont été postés sur le réseau social avec le hashtag (mot-clé) #LibéRacisme.

France TV Info

Meurtre d’un policier municipal : Elie Verdasco a utilisé une arme de guerre

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Peu d’informations sur le drame et la fuite de l’auteur des faits ont été communiquées hier, cependant selon nos informations, le tireur s’est servi d’un modèle SIG, un véritable fusil d’assaut, « une arme de guerre ».

Nice Matin


Fusillade de Cavalaire: Elie Verdasco, l’homme qui a tué un policier municipal s’est suicidé

L’homme de 65 ans recherché près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

L’homme de 65 ans recherché par les gendarmes près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

« L’homme a été repéré par une patrouille un peu après 18h. Il a fait feu à deux reprises vers les gendarmes avant de se tirer une balle dans la tête« , a expliqué le procureur de la République de Draguignan, Ivan Auriel. Il n’y a pas eu de blessé parmi les forces de l’ordre, qui n’ont pas fait feu, a-t-il précisé.

L’Express


 

Fusillade mortelle à Cavalaire: appel à témoins pour retrouver Elie Verbasco

imageLa gendarmerie nationale a lancé mardi un appel à témoins visant Elie Verdasco, un « individu dangereux », au lendemain d’une fusillade à Cavalaire-sur-Mer (Var) dans laquelle il a tiré sur deux policiers, dont l’un est mort ce mardi.

L’individu recherché est « armé et dangereux », selon cet appel à témoins. Il s’agit d’un homme de 65 ans, vêtu d’un treillis et d’un ciré jaune. Il circule au volant d’un quad type Buggy de couleur vert kaki « immatriculé DA-796-MK ».

« En cas de renseignement, ne pas intervenir, cette personne étant susceptible d’être dangereuse », prévient la gendarmerie. « Contactez le 04 94 46 72 26 ou directement le 17. »

BFM

 

Déjà 24 condamnations à son casier, Jérémy jugé pour vols avec effraction

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«Autant aller à l’essentiel : vous reconnaissez les faits », note le juge auprès du prévenu dans le box. De toute manière, Jérémy ne souhaite pas s’étendre sur la commission de son home-jacking.

Lors de son interpellation dans une rue voisine de la plage du Havre le 27 septembre 2010, Jérémy admet avoir dérobé la BMW au volant de laquelle il se trouve. Elle a été volée la veille avec un second véhicule de la même marque, chez un couple de Saint-Lô (Manche).

« C’était dans la campagne. Dans le « trou du cul du monde  » pour reprendre la récente expression d’un politique, formule l’avocate des victimes. Ils se demandent pourquoi eux. » Jérémy est bien connu la région durant son adolescence. La nuit des faits, il s’introduit par effraction dans la maison, avec deux complices. Ils subtilisent les clés des automobiles, une carte bancaire, un appareil photo et 700 € en liquide.

Le prévenu a en effet été condamné pour des tirs dans le quartier de Caucriauville, au Havre. Le président lit les vingt-quatre condamnations à son casier. Lors du home-jacking, il avait déjà inscrit dix-sept mentions.

Les juges prononcent vingt mois de prison ferme, mais confondus avec une peine similaire de décembre 2011. La fin de détention est programmée pour 2018. Cinq années auront alors été passées entre les murs.

Paris Normandie

Multirécidivistes, Guillaume et Rodrigue retournent en prison après une course poursuite

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Rodrigue, 33 ans, n’aura pas beaucoup goûté à la liberté. Sorti de détention le 31 octobre, il y est retourné, pour douze mois, jeudi dernier après une nouvelle condamnation en comparution immédiate. Sa 27e. Son compère, Guillaume, 39 ans, devra quant à lui purger une peine de cinq mois. Sa 19 ème.

Les deux hommes ont été interpellés, mardi 24 novembre, par la Bac, au terme « d’une dangereuse course-poursuite », certifie le président. Il est près de 20 heures quand leur véhicule, une Opel volée la veille, passe en trombe, boulevard des États-Unis, devant les policiers. Ces derniers, gyrophares hurlants, les prennent chasse.

Au volant, Rodrigue tente de les semer. Pied au plancher, il grille quelques stops dans le quartier de la Liberté avant de s’immobiliser dans un panneau de chantier.

Des trois hommes présents dans le véhicule, deux sont arrêtés. Si Rodrigue se laisse menotter, Guillaume se rebelle. « J’ai l’habitude des arrestations. Je ne me suis pas débattu », conteste l’intéressé à la barre du tribunal.

Le recel de vol de la voiture est bien caractérisé. Toutefois, il avance « qu’aucun élément ne prouve qu’ils sont mouillés dans le vol de voiture ». Pour lui, la seule réponse pénale est de la prison ferme. Il réclame deux ans pour Rodrigue et cinq mois pour Guillaume.

Le Journal Du Pays Lyonnais

Mickaël condamné pour seize cambriolages

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Devant le tribunal de Boulogne, un jeune homme de 20 ans inconnu de la justice se présente pour une série de cambriolages. Il a été condamné à une peine de prison ferme. 

Pour sa première comparution, Mickaël Vigreux est poursuivi pour seize cambriolages ou tentatives de cambriolages commis à Boulogne et Saint-Martin-Boulogne, dans une période comprise entre le 13 juillet et le 17 novembre. À cette date, il est repéré par des témoins alors qu’il tente d’entrer par effraction dans une fromagerie de la rue Thiers.

Interpellé, il est conduit au commissariat et entendu sur les faits. L’audition terminée, l’enquêteur lui demande s’il n’a rien d’autre à ajouter. À la stupeur du policier, le suspect énumère une longue liste de maisons, d’appartements ou de commerces qu’il a visités.

« Je n’ai pas de famille, pas d’emploi, trop jeune pour le RSA »

Placé dans une voiture de police, il fait le tour de Boulogne et de Saint-Martin-Boulogne et décrit avec précision les lieux et, pour chaque endroit, les objets dérobés. Des tiroirs-caisses pour les commerces, des bouteilles d’alcool, du numéraire, des bijoux ou du matériel informatique pour les particuliers.

Interrogé par le tribunal, le prévenu reconnaît avoir revendu une partie du butin ou s’être servi de bouteilles d’alcool pour se faire inviter dans des soirées et ainsi trouver un toit pour dormir. Il a ainsi récupéré approximativement 4 000 €. Une somme qui est loin des estimations (qui montent à plusieurs milliers d’euros) faites par les victimes.

La substitut précise que le prévenu a été interpellé en possession d’une cagoule et de gants, le parfait paquetage du cambrioleur. Elle requiert quinze mois de prison dont huit avec sursis.

Mickaël Vigreux est condamné à dix mois de prison dont sept avec sursis, mise à l’épreuve pendant deux ans et maintien en détention. L’estimation d’indemnisation des victimes aura lieu à une autre date.

La Voix Du Nord

Dylan, Anthony et Thomas jugés pour cambriolages

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Le 30 juin dernier, les policiers cambrésiens ont été appelés dans une résidence pour seniors où le chef de cuisine avait remarqué que son lieu de travail avait été visité. Deux paquets de cigarettes et différents types de nourriture y avaient été dérobés.

Sur la vidéo, il est apparu que trois hommes étaient entrés dans les lieux en y effectuant des allées et venues. Une trace sur le goulot d’une bouteille consommée sur place a permis d’identifier Dylan D., 19 ans.

Le jeune homme a reconnu les faits, tout comme ses deux acolytes identifiés dans la foulée : Anthony M. 20 ans, et ThomaS R., 23 ans. Thomas R. a indiqué être passé devant la résidence avec Dylan D. et avoir eu l’idée d’y entrer. Anthony M. a ajouté pour toute explication : « C’était la fin du mois, c’était un peu galère ! »

Devant les juges, les trois prévenus ne semblent pas fiers de leurs agissements. « Ils viennent complètement penauds », a résumé le procureur de la République qui a aussitôt ajouté que, si les vols, d’un préjudice d’environ 600 €, portaient essentiellement sur de la nourriture, celle-ci n’était pas de subsistance de base. « C’est ce genre d’infraction qui gâche le quotidien des gens. L’impact est très supérieur à la matérialité du vol. »

Dylan D. devra effectuer 140 heures de travail d’intérêt général ; Anthony M., 175 h ; et Thomas R. a écopé d’un mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans.

La Voix Du Nord

Claude condamné à quatre ans de prison pour avoir violé sa voisine de 82 ans

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Prévenu d’avoir abusé d’une voisine âgée, dans un village entre Montdidier et Beauvais, un homme de 57 ans est ressorti menotté entre deux policiers.

Claude Defacq, 57 ans, d’Ansauvillers, n’était qu’une agression sexuelle par la grâce d’une « correctionnalisation ». À l’origine, c’est bien pour viol qu’une instruction avait été ouverte, et en conclusion, c’est une peine lourde qui a sanctionné le délit : cinq ans de prison dont quatre ferme et mandat de dépôt. Deux policiers sont venus menotter le routier à la retraite et l’emmener en maison d’arrêt sur le champ.

Claude s’était lié avec une habitante de son village de l’Oise, situé entre Montdidier et Beauvais, en effectuant chez elle de menus travaux. La vieille dame, âgée de plus de 80 ans, est veuve ; ses enfants vivent au loin. Au fur et à mesure de ses visites, l’homme se montre pressant, multipliant les allusions grossières et exhibant des photos de femmes nues, soigneusement compilées dans son téléphone portable.

Jusqu’au jour où la vieille dame, très choquée, confie à plusieurs aides soignantes que le voisin a caressé sa poitrine puis l’a renversée sur le lit pour abuser d’elle, en avril 2013.

Claude Defacq nie en bloc. « C’est typique des agresseurs sexuels : à l’entendre, c’est même la victime qui l’aurait provoqué, à son âge, alors qu’elle se déplace avec un déambulateur ! ».

Courrier Picard

Manuel condamné pour avoir égorgé un homme lors d’une rixe

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L’agression s’était déroulée au petit matin, dimanche 29 novembre. Présenté ce mardi 1er décembre devant le tribunal de Caen, l’auteur a écopé de 4 ans de prison ferme.

Dimanche 29 novembre, le jour se lève à peine quand, vers 5 h 30 du matin, une rixe éclate place Courtonne, à la sortie des établissements de nuit. Alcoolisé (il avait 2 grammes d’alcool dans le sang), un homme de 35 ans porte un coup de cutter à la gorge d’un autre homme, visiblement en le tenant par derrière.

Une plaie de 14 cm de long

Agée de 27 ans, la victime a été évacuée au CHU de Caen. Ses jours ne sont pas en danger mais la plaie, bien que superficielle, est impressionnnante : 14 centimètres de long.

L’agresseur déjà condamné aux Assises

Interpellé et placé en garde à vue dans la foulée, l’auteur du coup de cutter a écopé mardi 1er décembre de quatre ans de prison ferme. Déjà connu de la justice, il avait été condamné en 2003 à 12 ans de réclusion pour vol avec violence, actes de torture et de barbarie. Il était ressorti de prison depuis.

Placé en détention depuis les faits de ce week-end, Manuel Bin a été maintenu sous les verrous.

La Manche Libre

Benjamin et Valentin condamnés pour trafic de drogue

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Vendredi soir, dernier dossier à l’audience des comparutions immédiates. Face à des magistrats sidérés, Benjamin, 24 ans, et Valentin, 21 ans, expliquent comment ils sont devenus importateurs et revendeurs de produits stupéfiants.

« Sur Internet, on peut facilement acheter un kilo de cocaïne »

« C’est un système parallèle sur Internet. On ouvre un compte et on a accès à plus de 20 000 vendeurs dans le monde entier. On peut acheter de la drogue ou même louer un tueur à gages. On paie avec de l’argent converti en une monnaie virtuelle, qui est-elle même reconvertie en argent propre par le vendeur. C’est facile et rassurant. Avec n’importe quel téléphone, on peut aujourd’hui acheter un kilo de cocaïne sans jamais se déplacer ».

Facile en apparence, mais très risqué. L’édifice mis en place par le duo s’est écroulé fin octobre à la première fausse note. Après un banal témoignage, le groupe d’enquête anti-drogue remonte vite la trace des deux jeunes hommes et l’ampleur du trafic : 6 500 cachets d’ecstasy, LSD, amphétamines, champignons hallucinogènes. Bilan : 18 000 € de bénéfice en deux mois. Ou bien réinvestis, ou bien placés pour faire un tour du monde avec la copine. « C’était tellement facile qu’ils en ont oublié que c’était dangereux », ont plaidé leurs avocats Mes Samir Driss et Boris Roux.

Benjamin, le cerveau et l’investisseur, écope de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis. Son camarade est condamné à 18 mois dont 12 avec sursis. Les deux ont été maintenus en détention. Un atterrissage très brutal pour ceux qui rêvaient de s’envoler.

Le Progres

Julien écope de 16 ans de réclusion pour 2 tentatives de meurtre à la kalachnikov sur Yacim et Kakim

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Julien Gleise, 24 ans, a été rejugé cette semaine par la cour d’assises des Alpes-Maritimes. Il a écopé de 16 ans de réclusion pour une double tentative de meurtre commise le 30 décembre 2011, à la cité La Rouguière (11e), à Marseille.

Il avait alors tiré à la kalachnikov sur deux jeunes de la cité Air-Bel, Yacim Benabdelkader et Kakim Kabene, venus en découdre, à mains nues, après une violente rixe en discothèque.

Il avait écopé de 18 ans à Aix en première instance. L’accusation avait requis une peine de 22 ans, dont 14 ans de sûreté. Le mis en cause assurait n’avoir pas eu l’intention de tuer. Après trois heures de délibéré, les jurés l’ont néanmoins déclaré coupable.

Les deux victimes étaient défendues par Mes Alain Lhote et Philippe Daumas. Me Lhote a décrit l’accusé comme « l’homme qui tire plus vite que son ombre »« un homme qui appartient à la génération kalachnikov », une tête brûlée qualifiée de « véritable danger public ».

Les deux victimes avaient subi de lourdes blessures qui leur ont laissé des séquelles graves, toujours pas consolidées. La défense était assurée par Me Bernard Hini. Le mois dernier, l’accusé avait déjà écopé d’une peine de 10 ans pour des faits distincts.

La provence

Raymond reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

Raymond Adam a été reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

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Le premier bisou a été très dur. Très dur de rentrer dans son jeu. Elle a fait le maximum, elle a fait tout pour qu’on s’embrasse, elle a mis ses lèvres… Je la trouvais gentille, jolie, mais pas plus. Oui, il y avait un peu d’amour ».

Hier, en fin de matinée, au troisième jour de son procès devant la cour d’assises d’appel de Vaucluse, Raymond Adam, un éducateur sportif gardois, âgé de 46 ans, après avoir contesté les faits de viols, de tentatives de viols et les agressions sexuelles à répétition à l’encontre de cinq fillettes, admet avoir eu une relation particulière avec Anne (1) une adolescente de 15 ans. Il en avait 40. Comme les autres victimes Anne se désole « de ne pas avoir de réponses à mes pourquoi ».

Après trois heures de délibéré la Cour et le jury déclarent l’accusé coupable de l’ensemble des faits et suivent les réquisitions : Raymond Adam est condamné à la peine maximale encourue de 20 ans avec deux tiers de sûreté et l’interdiction définitive d’exercer toute activité professionnelle ou bénévole en contact avec des mineurs.

La Provence

Un doyen d’université veut des armes pour «en finir avec ces Musulmans»

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Le président de Liberty University, un lieu de pèlerinage populaire pour les candidats à la présidentielle, a exhorté les étudiants au cours d’une conférence, à obtenir leurs permis de port d’armes dissimulées.

Dans ses remarques, le président Jerry Falwell Jr., fils du défunt chef religieux Jerry Falwell Sr., élèves de l’école chrétienne à Lynchburg, en Virginie., à porter des armes sur le campus suite à la fusillade de mercredi à San Bernardino, en Californie.

«Je l’ai toujours pensé que si de plus en plus de personnes avaient leurs permis de port d’armes dissimulées, alors nous pourrions mettre fin à ces musulmans avant qu’ils ne commencent à marcher » dit-il, et il ajoute sous les applaudissements, « et les tuer ».

« Je voulais juste profiter de cette occasion pour encourager chacun de vous à obtenir son permis. Nous offrons un cours gratuit « , at-il dit.

Washington Post

 

État d’urgence : la police « attaque » une manifestation à Nantes

Une manifestation « contre l’État d’Urgence et la COP 21 » était organisée vendredi 4 décembre au soir à Nantes. Il s’agissait avant tout de ne pas abandonner la rue après l’interdiction de la manifestation parisienne, et de protester contre les assignations à résidences de militants et les perquisitions administratives qui ciblent ouvertement des personnes de confession musulmane. Le rassemblement devait également permettre un temps d’échange, afin de rompre l’isolement et la peur.

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Peu après 18H, le petit rassemblement prend forme, une banderole « ni COP 21 ni État d’Urgence, Résistance » est déployée. Quelques prises de paroles se succèdent, pour faire le point sur le climat sécuritaire actuel. La police n’est pas visible, l’ambiance est calme.

Autour de 18H45, le petit cortège d’environ 150 personnes s’élance en craquant quelques fumigènes. Des gens de tous âges sont présents dans la manifestation. Pour certains, c’est la première manif. Les visages ne sont pas masqués, l’ambiance n’est clairement pas à l’offensive, ni au conflit. Le slogan « État d’Urgence, État policier, ils ne nous enlèveront pas, le droit de manifester » est repris en cœur.

Au bout d’une centaine de mètre à peine, le cortège croise une voiture et des motos de la police municipale. Suit un échange confus. Les flics municipaux font très vite et massivement usage de bombonnes de gaz lacrymogènes et de matraque sur une partie des manifestants.

La scène qui suit est ahurissante. C’est un véritable déchainement de violences policières. Tout se passe en moins de 5 minutes.

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Une brigade de la BAC surgit au cœur du cortège, matraques en avant. Ces policiers en civil étaient donc cachés à l’arrière du groupe depuis le début. Un manifestant est plaqué au sol et tabassé, alors qu’une femme cinquantenaire qui crie « pas de violence ! » est elle aussi jetée au sol par les policiers et projetée contre une vitre des galeries Lafayette. Elles reçoit quelques coups. Le manifestant interpellé est copieusement frappé au sol. Il est jeté dans la voiture de police municipale, le visage brulé par les gaz et tordu de douleur.

Les flics continuent à vider en l’air leurs gazeuses lacrymogènes pour saturer la rue de spray irritant, alors mêmes que les manifestants sont à plus de dix mètres d’eux. L’air est irrespirable.

Des camions de police arrivent immédiatement. Le grand chef de la police – le Directeur Départemental de la Sécurité Publique – est présent au milieu de ses hommes. L’attaque était donc préméditée. Il lâche la charge. Hallucinante. Des policier en armures, casques et bouclier courent à toute vitesse, hurlant, dans une confusion totale, frappant tout-e-s celles et ceux qui passent à leur portée. Un couple de passants reçoit des coups, des client attablés à une terrasse sont effrayés.

Nantes Indymedia

Connu sous huit identités, Thierry jugé pour violence avec arme sur son voisin

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Le 25 octobre à La Seyne, un individu ivre s’en est pris à son voisin de palier en lui cassant une bouteille sur la tête. Interpellé, Thierry M. a été jugé pour violence avec arme ayant occasionné une ITT de dix jours devant le tribunal dans le cadre d’une comparution immédiate.

L’individu a totalement nié les faits ; estimant avoir, au contraire, été victime du voisin. « Je n’ai fait que me défendre« , a indiqué, dans un premier temps, le mis en cause à la barre du tribunal.

« Vous auriez pu vous retrouver aux assises!« , note le magistrat tout en précisant que l’homme est connu sous huit alias différents et que dix mentions noircissent son casier judiciaire.

Le parquet a requis 18 mois de prison, la révocation d’un mois de sursis, une interdiction de séjour (2 ans) à La Seyne.

Le tribunal a suivi les réquisitions dans le sens de la peine ferme.

Nice Matin

Une boucherie halal visée par un tir d’arme à feu

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Un seul impact, pas de plombs au sol, aucune inscription, ni témoin direct. Seule une personne habitant dans le voisinage dit avoir entendu une détonation, entre 23 heures et 23 h 30. Une boucherie halal de Ghisonaccia a été visée par un tir d’arme à feu, probablement dans la nuit de mardi à mercredi.

C’est la porte du commerce, situé à proximité immédiate du lieu de culte musulman, qui a été touchée. Une trace vite camouflée par le gérant, qui est allé déposer plainte en début d’après-midi à la gendarmerie. Les enquêteurs se sont rendus sur place pour procéder aux premières constatations et auditions. Mais ils disposaient donc hier soir de bien peu d’indices.

Ce n’est pas la première fois que ce commerce est visé, tout comme le lieu de prière de la communauté musulmane. On se souvient notamment qu’en janvier dernier, quelques jours après la tuerie à Charlie Hebdo, un sanglier sanguinolent avait été déposé devant la porte du bâtiment. Des inscriptions à caractère raciste ont également été relevées à plusieurs reprises sur les murs. L’enquête est confiée à la gendarmerie de Ghisonaccia.

Corse Matin

Manuel mis en examen pour le meurtre de son père

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La garde à vue du principal suspect dans le meurtre de Dominique Mallaroni, abattu lundi matin devant son domicile à Mola, sur la commune de Sartène, s’est achevée hier. Le fils de la victime, Manuel Mallaroni, un fromager de 36 ans, était entendu depuis lundi après-midi dans les locaux de la compagnie de gendarmerie de Sartène.

Il avait été arrêté peu après les faits, à la suite d’un signalement de proches, qui l’avaient aperçu sur les lieux du drame.

Il est suspecté d’avoir tiré sur son père avec une arme de calibre 12, qui a été retrouvée à son domicile, parmi d’autres armes de chasse.

Des motifs qui restent flous

Il n’a pas ou peu livré d’éléments pour expliquer son geste, tenant des propos « incohérents », qualifiant notamment son geste de « nécessaire » sans préciser pourquoi, soulignait mardi le parquet d’Ajaccio.

Corse Matin