Mosquée de Fréjus: la requête de l’association pour autoriser l’ouverture a été rejetée

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Pas de cadeau de Noël pour les musulmans de Fréjus. Ce jeudi matin, le tribunal administratif a rejeté la requête présentée par l’association El Fath. 

Elle demandait au tribunal d’obliger le préfet à se substituer au maire pour délivrer l’autorisation d’ouverture de la mosquée, comme l’ordonne le Conseil d’Etat.

Impossible selon la justice qui estime que, si le préfet possède bien un « pouvoir hiérarchique » sur le maire, il ne peut pas l’utiliser pour prendre des décisions de cette nature.

Sauf surprise, le prochain rendez-vous judiciaire de ce dossier devrait donc arriver le 26 février avec la décision du tribunal correctionnel de Draguignan sur les conditions dans lesquelles le permis de construire a été accordé.

Lors de l’audience, le procureur de la république a requis la démolition de la mosquée.

Nice Matin

Fausse bombe sur un Vol Air France : la garde à vue de l’ex policier levée

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La fausse bombe découverte dans l’avion Air France

Un passager du vol Air France, à bord duquel a été découvert un objet suspect, a été interpellé lundi à son retour à Paris et placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Interpellé par la police des frontières, l’homme âgé de 58 ans, qui voyageait avec son épouse, est en garde à vue depuis 7 heures du matin, et s’est présenté comme « un ancien policier, à la retraite depuis 2008 », a précisé une autre source policière à BFMTV. Sa garde à vue a été levée peu après 19 heures, a annoncé le parquet de Bobigny. 

Sa femme et des membres de l’équipage sont entendus comme témoin. Le parquet de Bobigny a confirmé l’ouverture d’une enquête pour « entrave à la circulation dans les aéronefs et mise en danger de la vie d’autrui ».

 Un avion d’Air France, en provenance de l’île Maurice et à destination de Paris, avait atterri d’urgence dans la nuit de samedi à dimanche à Mombasa, au Kenya, après une alerte provoquée par un objet suspect qui s’est révélé inoffensif. L’objet découvert en vol dans les toilettes de l’appareil était « un ensemble composé de cartons et d’une espèce de minuteur », a indiqué le PDG d’Air France, Frédéric Gagey, dimanche.

Un objet qui ressemblait à une bombe

Le cliché montre effectivement un objet pouvant s’apparenter à un engin explosif. Il a été découvert par un passager dans les toilettes de l’avion, caché dans « un petit placard situé derrière un miroir », a ajouté Frédéric Gagey.

La compagnie aérienne a porté plainte lundi contre X « pour mise en danger de la vie d’autrui », au tribunal de grande instance de Bobigny, en Seine-Saint-Denis.

BFM

Les juifs ukrainiens choqués après l’élection d’un maire Néo-Nazi

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Deux mois après les élections locales en Ukraine, les habitants de la petite ville du nord de Konotop expriment leur choc et consternation sur le comportement du nouveau maire, Artem Semenikhin, du parti néo-nazi Svoboda.

Selon les rapports de presse, Semenikhin conduit dans une voiture portant le numéro 14/88, une référence de la numérologie dans les expressions, dit:

«nous devons assurer l’existence de notre peuple et un avenir pour les enfants blancs» et «Heil Hitler».

Et a remplacé la photo du président Petro Porochenko dans son bureau avec un portrait du chef de file national ukrainien et collaborateur nazi Stepan Bandera; et a refusé de hisser le drapeau officiel lors des réunions d’ouverture du conseil de la ville, parce qu’il est opposé à l’étoile de David qui figure sur le drapeau.  

« Malheureusement, la législation ukrainienne actuelle ne permet pas d’interdir ce parti, ou d’interdire à ses candidats de participer aux élections ».

JPost

Un extrémiste religieux juif appelle à l’expulsion des chrétiens d’Israel

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Benzi Gopstein à la knesset 

Le leader du groupe extrémiste Lehava, Benzi Gopstein, a appelé à la prévention des célébrations de Noël en Israël et l’expulsion des chrétiens qu’il compare à des «vampires».

« Noël n’a pas sa place dans la Terre Sainte, »  écrit Gopstein dans un article publié il ya quelques jours sur le site Web Haredi Kooker.

Gopstein écrit dans l’article qu’il est perturbé par « la chute de la ligne de défense du peuple juif contre notre ennemi mortel durant des centaines d’années – l’Église chrétienne. »

Il a dit que l’Église avait utilisé « tous les outils  à sa disposition pour détruire le peuple juif», et qu ‘ »aujourd’hui, l’Église a été vaincu quand le peuple juif a eu, une des armées les plus puissantes au monde et ils ont plus aucune chance  de détruire notre corps « .

Cependant, Gopstein dit, l’Eglise n’a pas renoncé. « Un dernier espoir reste à ces vampires et suceurs de sang – la mission. Si les juifs ne peuvent pas être tués, ils peuvent encore être convertis. « 

Gopstein dit que la «peur que chaque Juif ressent, le dégoût que nous avons décrite ci-dessus au christianismedégoût qui était la seule chose qui nous a sauvé des jours les plus sombres en Europea disparu avec la « bonne vie » de l’ère démocratique … et le missionnaire est à l’affût d’une proie « .

« Noël n’a pas sa place dans la Terre Sainte, » écrit-il, ajoutant « Enlevons les vampires avant qu’ils boivent une fois de plus notre sang. »

Les mouvements extrémistes ont écrit:

« L’article appelle à la prévention de la célébration de Noël, la plus importante fête chrétienne, et de travailler pour expulser les chrétiens d’Israël »

Haaretz

Perquisition administrative : Hervé condamné pour détention de drogue et non pour terrorisme

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Hervé J., 32 ans, a eu droit à un premier électrochoc, le 26 novembre dernier lorsque douze policiers et le chien Bouly ont déboulé chez lui après avoir défoncé la porte de son appartement d’Audincourt, à 1 h du matin. Une intervention hors des heures légales justifiées par ces fameuses perquisitions administratives décidées dans la foulée des attentats de Paris, dans le cadre de l’état d’urgence.

« Où est le djihad ? », s’emporte l’avocat belfortain qui ironise en évoquant les cheveux rouges de la compagne de son client ou encore la barbe de ce dernier. Il parle de « zèle administratif et policier » ou encore de « l’aubaine qu’offre l’état d’urgence pour régler de vieilles affaires » sans lien avec le terrorisme.

Des réquisitions modulées en fonction du « contexte », dixit le procureur

Chez l’Audincourtois, les policiers n’ont trouvé ni ceinture d’explosif ni Kalachnikov. Juste une carabine de calibre 12 ainsi que 91 grammes de cannabis, 14 grammes de cocaïne et trois timbres de LSD.

Sur ce chapitre, l’avocat de la défense se déchaîne. Il rappelle au tribunal que la première condamnation de son client remonte à plus de 10 ans et qu’à l’époque il avait écopé de 150 € d’amende pour plus d’un an de consommation de stupéfiants et pour une rébellion. En 2012, il avait été condamné à cinq mois de prison ferme dans le cadre d’un trafic. « Et on vient requérir un an de prison ! »

Ira-t-il pour autant derrière les barreaux ? C’est un point qui restera à définir avec la juge d’application des peines. 

Vosges Matin

Yann s’exhibait et se masturbait devant des écoliers

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Le tribunal de Belfort l’avait déjà condamné pour exhibition sexuelle, le 24 février 2011. Yann Dirand a récidivé trois ans plus tard à Mandeure.

Il a surtout semé un vent de panique en prenant pour cibles des écoliers.

En juin 2014, il est repéré par une maman. Pieds nus, il déambule dans la rue avec une attitde des plus bizarres. Et quand une petite fille apparaît dans son champ de vision, il baisse son bermuda, exhibe son sexe et commence à se masturber. Un manège qu’il a répété avec frénésie. Six enfants de 9 à 12 ans ont ainsi subi ses exhibitions ; certains sont restés choqués en le voyant courir derrière eux, dans le plus simple appareil.

Devant les enquêteurs, Dirand a reconnu les faits. Il parle de « pulsions » ou encore d’un « alien » dans sa tête qui le poussait à enfreindre la loi.

Le tribunal a reconnu la culpabilité de l’exhibitionniste récidiviste. Il est condamné à six mois ferme (il va donc prochainement recouvrer sa liberté).

Vosges Matin

Brice poignarde mortellement Steeve à cause d’une somme d’argent de produits stupéfiants

Dans un appartement occupé par des marginaux et leurs chiens à Alès (Gard), la dispute futile s’est achevée en meurtre sordide…

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Alexandre, avec ses trois chiens tenus en laisse, fait les cent pas rue Molière, quartier des prés Saint-Jean, à Alès. C’est dans l’appartement qu’il occupe que s’est déroulé le drame. Sur fond de misère sociale, Brice, un marginal, a poignardé Steeve, 35 ans, une de ses relations, vers 15 heures ce samedi.

S’il est encore trop tôt pour déterminer la raison exacte de cet homicide, il semble qu’une querelle futile, à propos d’une somme d’argent ou de produits stupéfiants, soit à l’origine de la dispute qui a ensuite dégénéré.

Midi Libre

Dégradations, menaces de morts et de viols : La famille Selve terrorisait ses voisins

Un homme, une femme et leur fils originaires de Roubaix ont été condamnés pour dégradations et menaces de mort envers leurs voisins.

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Venue de Roubaix il y a quelques années, la famille Selve s’est vite taillé une belle réputation à Espéraza. Et notamment aux alentours de la place de Verdun, où elle réside.

Présente à l’audience, ce vendredi, la mère était accusée d’avoir dégradé la voiture d’un de ses voisins en compagnie de son mari et de son fils, tous deux absents du tribunal.

« Je vais te tuer »

D’autres accusations ont été formulées à l’encontre de la famille. Le père aurait menacé plusieurs voisins durant quelques mois : « Je vais te tuer avec toute ta famille », « Si tu passes devant chez moi, je te crève et je te mets une branlée » également très porté sur les menaces de viols en tous genres. Elle a d’autre part affirmé que « la voiture avait été cassée par la compagne de (son) fils.

Après délibération, la mère et son fils ont été jugés coupables. Ils ont écopé d’une amende de 400 € (dont 200€ avec sursis) pour dégradation de biens appartenant à autrui. Le père a été condamné à trois mois d’emprisonnement avec sursis, et mise à l’épreuve pendant dix-huit mois.

Midi Libre 

La construction médiatique de l’Islamophobie par Thomas Deltombe


Et si les médias étaient aussi responsables de la montée de l’islamophobie en France?

Thomas Deltombe, éditeur et auteur de l’Islam imaginaire. La construction médiatique de l’islamophobie en France (1975-2005), décrypte la construction médiatique de l’islamophobie lors d’une conférence de l’Iremmo, institut de recherche et d’études Méditérrannée Moyen-Orient, dans le cadre d’un séminaire sur l’Europe, les musulmans et la montée de l’islamophobie.

 

L’intervention de Thomas Deltombe se divisera en quatre parties :

  1. Imaginaire de crise, les musulmans et les médias 
  2. Comment définir l’ »islam » et les « musulmans » ?
  3. Islamophobie et racisme
  4. Propagande de guerre

 

Des enseignants allemands favorables à l’utilisation de « Mein Kampf » au lycée

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L’Association des enseignants allemands s’est dite favorable vendredi à une utilisation au lycée de l’édition commentée de « Mein Kampf » à paraître en janvier, pour aider à « immuniser » les adolescents contre « l’extrémisme », selon son président.

« Mieux vaut que la présentation de ‘Mein Kampf’ soit faite par des enseignants chevronnés », a estimé auprès du quotidien économique Handelsblatt, Josef Kraus, le président de l’association, rappelant que les adolescents qui le souhaitent n’auraient aucun mal à se procurer l’ouvrage sur Internet.

 Les droits sur le pamphlet antisémite d’Adolf Hitler, rédigé en 1924 alors qu’il croupissait en prison, tombent dans le domaine public le 1er janvier, ce qui rend possible la publication en Allemagne d’une édition annotée de milliers de commentaires réalisée par un institut de recherche sur le nazisme.

« Un traitement professionnel d’extraits du texte, en classe, peut contribuer de façon importante à l’immunisation des adolescents contre l’extrémisme politique », a poursuivi M. Kraus, jugeant l’étude du livre réservée aux élèves « de second cycle », à partir de 16 ou 17 ans.

Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, la Bavière, qui détient les droits jusqu’ici, s’oppose à la réédition de « Mein Kampf » même si le livre n’est pas interdit en tant que tel. Des éditions originales peuvent ainsi se trouver chez certains antiquaires.

Après le 1er janvier 2016, les autorités allemandes veulent toutefois poursuivre en justice ceux qui chercheraient à éditer le brûlot tel quel, pour notamment « incitation à la haine raciale ». Elles veulent empêcher que des groupuscules d’extrême-droite ne s’emparent de l’ouvrage.

The Time Of Israel

 

Aux Pays-Bas, une nouvelle loi autorise les moniteurs d’auto-école à être payés avec du sexe

A car operated by a driving school instructor is seen during a protest against driving license reform in Paris

En Hollande, où la prostitution est légale, une loi du gouvernement vient d’autoriser les instructeurs à offrir des leçons de conduite en échange… d’une passe. Pour autant que les étudiant(e)s soient consentants et âgés de plus de 18 ans, bien sûr.

La législation insolite, récemment passée, a bénéficié du soutien de la ministre des Transports, Melanie Schultz van Haegen, et du ministre de la Justice, Ard van der Steur.

Dans une lettre au Parlement néerlandais, ceux-ci ont expliqué le sens de la démarche. Selon eux «il ne s’agit pas d’offrir des activités sexuelles pour une rémunération, mais d’offrir une leçon de conduite». Les ministres ajoutent que «lorsqu’un acte sexuel est proposé à la place d’un paiement financier, c’est de la prostitution», pratique autorisée dans le pays.

Aux Pays-Bas, la prostitution est totalement légale, et ceux qui choisissent cette voie sont considérés par l’Etat comme des travailleurs indépendants. Les péripatéticiennes peuvent donc proposer ouvertement leurs services dans les journaux, ou encore sur le net.

RT

Paris : un patron juif condamné pour discrimination à l’embauche de… juifs

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Un chef d’entreprise de la société Eleven, qui emploie 120 salariés, a été condamné mardi pour discrimination à l’embauche envers les juifs, le tribunal correctionnel de Paris ayant retenu qu’il ne voulait pas les faire travailler le samedi, jour de shabbat.

Le 4 octobre 2012, un jeune homme de 26 ans est embauché en contrat à durée indéterminée comme conseiller de vente. Quinze jours plus tard, le directeur réseau, qui faisait office de directeur des ressources humaines, lui signifie la fin de sa période d’essai, en lui remettant un courrier, sans motivation. Mais il lui avait dit que ses employeurs ne voulaient pas le garder «parce qu’il était juif» et que le patron, Dan Cohen, ne souhaitait pas «avoir d’employés juifs car il ne pouvait pas les faire travailler le samedi, jour du shabbat».

Le vendeur avait ensuite enregistré des conversations téléphoniques avec le responsable réseau, lequel expliquait «ils ont pour pratique de ne pas faire travailler les personnes de confession juive sur les périodes de shabbat, tout ça justement parce qu’ils sont très pratiquants», mais lui assurait que, pour le vendeur, «niveau travail ça allait». Il avait également enregistré une responsable d’une boutique, qui disait «le boss est un peu religieux», «ils ne veulent pas que les juifs travaillent le samedi».

Les employés de confession juive ne doivent pas travailler pour shabbat

Un autre encore avait évoqué une règle tacite que l’on apprend par la bouche à oreilles et qui vient de Dan Cohen… «Il ne veut pas que ses employés de confession juive travaillent pour shabbat». Dan Cohen, lui, s’était défendu en expliquant que son directeur réseau avait agi de sa propre initiative. Sans convaincre le tribunal, qui a jugé «peu crédible que le DRH se soit octroyé la liberté de commettre des discriminations religieuses à l’embauche» ou qu’il ait «mal compris et mal interprété la politique d’embauche» de l’entreprise,«alors qu’il s’agissait de sa principale attribution».
«Il n’y a pas de discrimination dans l’entreprise», a affirmé Me Patrick Klugman, avocat de la société et de M. Cohen, dont la condamnation est selon lui «justifiée par rien, à part des racontars».

Il fait valoir que le responsable réseau a été mis à pied, et a aujourd’hui quitté l’entreprise, laquelle a mandaté SOS Racisme pour mener un audit et sensibiliser aux questions de discrimination. L’avocat n’a pu préciser si ses clients entendaient faire appel. La société qui emploie 120 salariés exploite la chaîne de prêt-à-porter Eleven Paris a été condamnée à 20 000 euros d’amende, son président Dan Cohen à 10000 euros d’amende, et l’ancien directeur réseau à 5000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis. Les prévenus ont en outre été condamnés à verser au total 7 700 euros de dommages et intérêts au plaignant.

Ce dernier est «très soulagé par la décision», selon son avocate, Me Emilie Chalin, dans ce dossier où il n’est question ni de racisme ni d’antisémitisme. Son client est «entré en religion» tardivement, après 20 ans, n’est «pas non plus un pratiquant obstiné»: il «n’aurait jamais refusé de travailler un samedi». Cette affaire est «tellement invraisemblable» que ses parents ne le croyaient pas, a ajouté l’avocate.

Le Parisien

4 millions de Français se disent victimes d’inceste

Six pour cent des Français auraient été victimes d’inceste selon les résultats d’un sondage Harris interactive. 27% des personnes interrogées déclarent connaître au moins une victime dans leur entourage.

Quatre millions de Français seraient concernés. Selon les résultats d’un sondage Harris interactive pour l’Association internationale des victimes d’inceste (AIVI) rendu public mercredi, c’est le nombre de personnes qui auraient été victimes d’inceste en France, soit six pour cent de la population.

3 personnes sur 10 connaissent au moins une victime

Près de trois personnes interrogées sur dix (27%) déclarent connaître dans leur entourage au moins une personne victime d’inceste (agression sexuelle, viol, acte d’exhibitionnisme, ayant reçu des confidences répétées à caractère sexuel ou ayant été obligé de poser pour des photographies érotiques ou pornographiques).

Sur ces 27%, 22% disent avoir été eux-mêmes victimes, ce qui représente 6% de l’ensemble de l’échantillon (929 personnes interrogées sur internet avec la méthode des quotas, les 28 et 29 octobre), une proportion qui monte à 9% chez les femmes. Soit quatre millions de personnes si l’on extrapole ces résultats à l’ensemble de la population française, a expliqué Isabelle Panhard, directrice d’études chez Harris Interactive, lors d’une conférence de presse.

Un précédent sondage, réalisé par téléphone en 2009 par Ipsos pour l’AIVI, avait chiffré à 2 millions le nombre de victimes. « Cela ne veut pas dire que le nombre de victimes d’inceste a doublé en 6 ans », a souligné Isabelle Panhard, expliquant la hausse par « le changement de méthode ». « Il est plus facile de reconnaître sur internet que par téléphone que l’on a été victime d’inceste ».

L’Express

Johnny Durmort condamné à 15 ans de prison pour meurtre

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L’avocate générale avait requis 20 ans, le meurtrier de Jean-Dominique Valet est condamné ce jeudi à 15 années de réclusion criminelle.

L’avocate générale avait requis 20 ans de prison. La cour d’assises de Charleville-Mézières condamne Johnny Durmort à 15 ans de réclusion criminelle. L’altération de son discernement a été retenue. Un suivi sociojudiciaire sans limite de durée avec obligation de soin est également décidé par le tribunal.

En septembre 2013, Johnny Durmort avait tué Jean-Dominique Valet dans sa chambre de l’hôtel Le Marcassin, à Charleville-Mézières.

L’Union