Fréjus : le projet Surf Academy confié par le maire FN a un ancien néo-nazi jugé illégal

Le projet de la Surf Academy, à Fréjus, a du plomb dans la planche. Mardi, la sous-préfecture de Draguignan, dans le Var, a envoyé un document au maire FN David Rachline. Elle remet en cause l’installation de ce parc d’attraction sur une base nature de Fréjus.

Comme indiqué sur le site internet de la ville, la Surf Academy est un concept « saisonnier » qui six mois par an, doit proposer « une initiation au surf, avec un espace de détente et de loisirs ». Le 7 mars, le conseil municipal validait une convention avec une société privée pour créer ce parc. Coup du projet, 4,6 millions d’euros.

Fin avril, Mediapart révélait que la société chargée de la mise en place du parc, la « Surf Academy Poseidonis », était basée à Hong Kong et dirigée par un ancien néonazi. Finalement la sous-préfecture a tranché. Elle estime que la société « ne dispose d’aucune existence légale et ne peut, de ce fait, conclure une convention avec la commune ». Elle indique aussi que « la ville de Fréjus ne peut utiliser ce site que ponctuellement » et « qu’il n’est pas possible d’installer sur la base nature un centre de loisirs ». La convention du 7 mars est ainsi jugée irrégulière. Cela semble bien compromis de surfer à Fréjus cet été.

Le Point

George Zimmerman met aux enchères le pistolet qu’il a utilisé pour tuer Trayvon Martin

032612+george+zimmerman+trayvon+martin

« Je suis un Américain libre, je peux faire ce que je veux avec mes possessions. » L’Américain George Zimmerman, qui a tué Trayvon Martin en 2013, a décidé de mettre aux enchères, jeudi 12 mai 2016, le pistolet qu’il présente comme être celui qu’il a utilisé pour lui tirer sur le jeune garçon noir de 17 ans. Dans une interview accordée à FOX 35, il a expliqué:

“J’ai décidé qu’il était temps d’avancer et d’aller au-delà de l’arme. Si la vends, et que quelqu’un l’achète, je peux avancer. Sinon, je la déposerai dans un coffre pour mes petits-enfants.”

Sur le site Gun Broker, on peut voir que l’ancien vigile a bien mis aux enchères son arme à feu, accompagné de photos du pistolet en train d’être manipulé pendant son procès en 2013. Le prix de départ a été fixé à 5 000$, et la mise en vente devrait débuter à 11h jeudi 12 mai (17h heure française).

“C’est une partie de l’Histoire Américaine. Il [le pistolet, ndlr] est apparu dans plusieurs médias et aussi dans les livres de cours à l’université”, peut-on lire dans l’annonce.

capture-decran-2016-05-12-a-09-45-58-tt-width-470-height-340-crop-1-bgcolor-000000-nozoom_default-1-lazyload-0-except_gif-1.png

Le 14 juillet 2013, George Zimmerman avait été acquitté par un jury populaire, après avoir tué Trayvon Martin un soir de février 2012. Zimmerman était en charge de la surveillance de voisinage de son quartier et avait trouvé le jeune garçon “suspect”, alors qu’il n’était pas armé. Selon le Latino-Américain aujourd’hui âgé de 31 ans, Martin l’aurait menacé avant qu’il ne lui tire dessus à bout portant.

Les Inrocks

USA : un homme empoisonnait les aliments des épiceries avec de la mort aux rats

Un homme qui empoisonnait les étales en libre-service dans des épiceries du Michigan a été interpellé.

7783153544_l-empoisonneur-du-michigan

 

Un mélange de mort aux rats et de savon. Tel est le cocktail qu’un Américain de 29 ans s’est amusé à répandre sur des aliments en libre-service dans plusieurs épiceries américaines. Les images de vidéosurveillance diffusées par les autorités ont permis d’identifier Kyle Andrew Bessemer, un jeune homme de 29 ans.

Il a depuis été interpellé à Ann Arbor, une ville proche de Detroit. Selon l’enquête, il aurait déversé son mélange dans pas moins de 15 enseignes. Si aucune intoxication n’a pour le moment été détectée, les investigations se poursuivent pour déterminer si d’autres magasins auraient pu être contaminés.

Connu pour ses antécédents psychiatriques, l’homme a expliqué être persuadé que quelqu’un voulait l’empoisonner, d’où son geste… étonnant. Il est maintenant poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation et risque près de 70 ans d’emprisonnement.

RTL

Un Danois arrêté à Marrakech pour le viol d’un enfant de 11 ans

Un homme de nationalité danoise a été interpellé par la police pour le viol présumé d’un enfant de 11 ans à Marrakech.

Pedophilie-2013-07-01

D’après un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), l’individu né en 1970 a été arrêté en flagrant délit alors qu’il se trouvait dans un endroit isolé de la forêt Chabab en compagnie d’un enfant de 11 ans et un autre de 15 ans.

L’accuse aurait « détourné les deux victimes en contrepartie d’une somme d’argent », indique la DGSN qui précise que le mis en cause a été placé en garde à vue en attendant la fin de l’enquête.

Bladi

Pris en excès de vitesse, Hortefeux se fâche et les douaniers sont convoqués

«Selon que vous serez puissant ou misérable…» Brice Hortefeux semble s’être inspiré de cette maxime (et sans passer par la case tribunal) pour échapper aux sanctions, le 1er mai, après avoir été contrôlé à 170 km/h au lieu de 110 par des douaniers à moto, selon une information parue dans le Canard enchaîné ce mercredi.

5783909_horte_545x460_autocrop

Non seulement l’ancien ministre de l’Intérieur n’aurait pas perdu le moindre point après cet excès de vitesse qui aurait pu lui coûter jusqu’à 1500 € d’amende, une perte de six points, voire un retrait de permis, mais en plus, les douaniers auraient été convoqués le jour même par leur hiérarchie pour s’expliquer.

Vers 10 heures du matin, le 1er mai, le député européen aurait roulé à trop vive allure sur l’autoroute A75 reliant Clermont-Ferrand à Béziers, à bord d’une Peugeot 508 banalisée. Le vice-président de la région Auvergne-Rhônes-Alpes devait se rendre aux fêtes champêtres de Champeix (Puy-de-Dôme) et il était en retard. Interrogé par l’hebdomadaire satirique, il reconnaît les faits sans mal : « J’allais incontestablement trop vite, j’étais en retard. J’ai voulu leur présenter mes papiers, mais l’un des deux était extrêmement agressif. Je l’ai donc signalé. On ne traite pas un administré de la sorte».

Le préfet conteste la moindre intervention

Ulcéré, Brice Hortefeux serait en effet allé jusqu’à rapporter la scène au préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes, Michel Delpuech, passé par la place Beauvau, comme le rappelle Le Canard.

Une intervention qui aurait valu aux deux fonctionnaires à l’origine de son contrôle routier d’être convoqués par la Direction des douanes d’Auvergne. Contacté par Lyon Mag, le préfet conteste toute ingérence dans cette affaire : «Je démens de la manière la plus catégorique cette prétendue intervention de ma part. C’est par la presse que j’apprends ce soir cet excès de vitesse et Monsieur Brice Hortefeux ne m’a jamais contacté sur ce sujet», affirme-t-il.

Quant à Brice Hortefeux, il s’en serait tiré avec une simple remontrance verbale. Joint également par nos confrères de La Montagne, l’intéressé précise : «Les deux douaniers n’ont pas relevé d’infraction, tout d’abord parce que ce n’est pas dans leurs compétences. L’un d’eux s’est exprimé de manière peu ordinaire, son expression était agressive et on peut imaginer comment il se serait comporté avec un autre citoyen…»

Le Parisien

USA : Plus de 67 établissements privés visés par plus de 200 plaintes d’agressions sexuelles

Selon le « Boston Globe », plus de 67 établissements privés ont été visés par des accusations d’agressions sexuelles ou de harcèlement depuis 1991.

3868975lpw-3872811-article-ecole-jpg_3536771_660x281.jpg

Le quotidien Boston Globe a révélé que des abus sexuels ont eu lieu, durant des décennies, dans plusieurs dizaines d’écoles privées du nord-est des États-Unis. Le journal indique que les responsables ont parfois tardé à réagir voire ignoré les accusations des plus de 200 victimes présumées.

Beaucoup de ces faits, qui se sont déroulés en Nouvelle-Angleterre, sont déjà connus de la justice, précise le quotidien, évoquant plus de 90 actions en justice distinctes. Nombre d’entre eux sont frappés par la prescription et ne peuvent plus faire l’objet de poursuites qu’au civil. Plus de 67 établissements privés ont été visés par des accusations d’agressions sexuelles ou de harcèlement depuis 1991, selon des données rassemblées par la Spotlight Team, la cellule d’investigation à l’origine des révélations sur des prêtres pédophiles au début des années 2000.

Un entraîneur accusé puis réintégré

Le Boston Globe cite le cas d’un professeur dont les premiers agissements connus dateraient de 1968 et qui aurait continué à enseigner dans divers établissements jusqu’en 2003, à harceler et agresser des adolescents. L’école St. George’s de Middletown, dans le Rhode Island, est particulièrement visée dans l’enquête du Boston Globe.

En 2003, un entraîneur de l’école a ainsi été accusé par onze élèves de s’être livré à des attouchements, ainsi qu’à du harcèlement. La direction l’a mis à pied mais a considéré, après enquête, que les faits n’étaient pas constitutifs d’agression sexuelle et a choisi de ne pas les signaler à la justice. L’entraîneur a même été réintégré.

En 2002, une vaste enquête du Boston Globe avait permis de révéler comment la hiérarchie catholique locale avait couvert des abus sexuels commis par quelque 90 prêtres à Boston et dans les environs pendant plusieurs décennies. L’histoire a servi de base au film « Spotlight », qui a reçu l’Oscar du meilleur film en février dernier.

Le Point

Il tue son frère pour un… cheeseburger

Un Américain a été arrêté après avoir avoué le meurtre de son frère survenu la semaine dernière en Floride. 

Il-tue-son-frere-pour-une-histoire-de-burger

Tué pour une sombre histoire de harcèlement et de burger. Un homme de 25 ans a été arrêté la semaine dernière en Floride après le meurtre de son frère. Jeudi, Benjamin Middendorf a appelé les secours vers 22 heures, expliquant avoir tiré sur son frère Nicholas. Encore vivant au moment de l’appel, Nicholas Middendorf, âgé de 28 ans, est mort quelques minutes plus tard.

Interrogé par les enquêteurs, Benjamin Middendorf a expliqué qu’il était resté à la maison pendant que sa mère et son frère se trouvaient dans un bar. Il a indiqué que lui ne buvait pas d’alcool.

Pour une raison encore floue, à son retour, Nicholas Middendorf a commencé à s’en prendre à son frère et à le harceler. Tout aurait dégénéré à propos d’une histoire de cheeseburger. Mais Benjamin Middendorf a indiqué qu’il ne se souvenait pas de ce qui est arrivé. Il est incarcéré dans la prison du comté d’Osceola.

Paris Match

Afrique du Sud : une juge estime que le viol est un trait culturel des hommes noirs

Capture d’écran 2016-05-09 à 16.39.28.png

Une juge Blanche sud-africaine a été fermement condamné pour avoir déclaré sur les médias sociaux que le viol faisait partie de la culture des hommes noirs.

la juge Mabel Jansen a déclaré que le viol des bébés, des filles et des femmes a été considérée comme un passe-temps « agréable » pour les hommes noirs.

Une pétition a été lancée pour demander son retrait en tant que juge. Elle a dit que ses commentaires ont été pris hors contexte.

L’Afrique du Sud a été frappée par une série de racisme au cours des derniers mois, déclenché par des commentaires sur les médias sociaux.

Le gouvernement a répondu en disant qu’il a l’intention de renforcer les lois anti-racisme.

BBC

Agressions sexuelles sur 8 femmes: Denis Baupin démissionne de son poste de vice-président de l’Assemblée nationale

Accusé par plusieurs témoignages de harcèlement sexuel sur des collègues, Denis Baupin a annoncé par ses avocats qu’il démissionnait de son poste de vice-président de l’Assemblée nationale, tout en contestant les faits qui lui sont reprochés. Avant cela, le monde politique avait largement commenté les révélations de Mediapart et France Inter.


Le vice présentent de l’assemblée nationale Denis Baupin accusé d’agressions sexuelles sur 4 élus

image

« Il m’a plaquée contre le mur en me tenant par la poitrine, et a cherché à m’embrasser. Je l’ai repoussé violemment  » ; « J’ai reçu une centaine de messages. Du type “Je suis dans un train et j’aimerais te sodomiser en cuissarde” ; « J’étais seule avec Denis. Il s’est mis à me courir après autour du bureau. » Les exemples abondent, et tous visent la même personne : Denis Baupin, député de Paris.

Quatre élues, Sandrine Rousseau, actuelle porte-parole d’EELV, Isabelle Attard députée du Calvados , Elen Debost, adjointe à la jeunesse EELV et Annie Lahmer est conseillère régionale d’Île-de-France EELV dénoncent, ce lundi matin sur Mediapart et France Inter des agissements qu’elles ont eu à subir de la part de Denis Baupin, dirigeant historique de Verts, actuel député de Paris et vice-président de l’Assemblée nationale. Au total, les deux médias ont recensés huit cas pouvant relever de harcèlement sexuel ou d’agression sexuelle.

« Je suis dans un train et j’aimerais te sodomiser en cuissarde » Les faits racontés ont lieu entre 2011, 2012, souvent entre des collaboratrices de Denis Baupin, et le député, ayant donc des relations hiérarchiques.

« C’était du harcèlement quasi quotidien de SMS provocateurs, salaces », raconte une élue, qui sait que « plusieurs députés recevaient les mêmes SMS. « C’était par exemple : j’aime bien quand tu croises tes jambes comme ça. C’était même crûment dans des réunions ou des déjeuners de travail le fait de me proposer d’être mon amant ».

Une autre raconte avoir reçu « une centaine de messages. Du type « Je suis dans un train et j’aimerais te sodomiser en cuissarde ». « J’adore les situations de domination. Tu dois être une dominatrice formidable. » « J’ai envie de voir ton cul. » » D’autres collaboratrices racontent aussi, mais sous couvert d’anonymat, ces afflux de textos. Mais si au regard de la loi, ces faits peuvent être considérés comme du harcèlement sexuel, certaines le prennent avec fatalisme.

Metro

Italie : la cour d’appel condamne une entreprise qui a refusé d’embaucher une femme voilée

Une société a refusé d’embaucher une Italienne d’origine égyptienne qui ne voulait pas retirer son voile
hijab-infirmiere

 

La Cour d’appel de Milan (nord) a condamné une entreprise qui avait refusé d’embaucher comme hôtesse d’accueil une jeune femme portant le voile, jugeant ce comportement « discriminatoire », ont affirmé jeudi les médias italiens.

La société en question avait rejeté l’embauche, pour un salon de la chaussure d’une durée de deux jours, d’une jeune Italienne d’origine égyptienne qui refusait d’enlever son voile. Acquittée en première instance, elle a été condamnée en appel à un dédommagement de 500 euros, selon l’agence AGI.

La société s’est défendue en affirmant son droit à choisir les hôtesses d’accueil sur des bases esthétiques et d’image.

La défense de la jeune femme a estimé pour sa part que le critère religieux « ne peut être inséré comme condition d’embauche par une entreprise que quand il est essentiel au travail à accomplir ».

« C’est une décision très importante », s’est réjoui l’avocat de la jeune femme, Me Alberto Guariso, « car elle reconnaît que le droit à l’identité religieuse est un élément essentiel de la société démocratique et qu’il doit toujours être garanti ».

I24

Willy Lefèbvre a été tabassé et défenestré : Michel, Isabelle et Christian jugés

Jeté du premier étage, Willy Lefèbvre souffrait de six fractures du crâne et de huit côtes cassées. Il est mort au CHU de Liège quelques heures plus tard.

Sans_titre_222.jpg

Lundi prochain s’ouvrira la cour d’assises de la province de Luxembourg qui jugera le dossier à charge de Michel Gilson (40 ans, en détention préventive), Isabelle Hesbois (43 ans) et Christian Merken (32 ans). Ils sont accusés d’avoir volontairement, avec intention de donner la mort, commis un homicide sur Willy Lefèbvre la nuit du 1er au 2 juillet 2013, comme auteurs ou coauteurs. W. Lefèbvre avait 46 ans.

L’autopsie, déterminante pour objectiver les faits, a montré que la victime a subi six fractures au crâne, et huit aux côtes. Elle a perdu du sang dans la chambre. La cause de son décès est une hémorragie intracrânienne survenue dans un contexte de polytraumatisme crânien, abdominal et thoracique.

L’Avenir

Deux autres prêtres condamnés pour pédophilie dans le diocèse de Toulouse

image

Selon Monseigneur Le Gall, il y aurait deux prêtres condamnés pour pédophilie dans le diocèse de Toulouse. Le premier l’a été en 1998 pour atteinte sexuelle sur mineurs de moins de 15 ans. Il a effectué sa peine et a l’obligation judiciaire de s’abstenir de tout travail avec l’enfance et la jeunesse. Et Monseigneur Le Gall l’affirme, « ce prêtre est retiré et n’a aucun contact direct ou indirect avec des enfants ».

Le second a été condamné à 18 mois d’interdiction d’exercice auprès des jeunes pour avoir fréquenté des sites pédopornographiques. Il est aujourd’hui placé dans « un ministère non paroissial, auprès d’adultes uniquement » mais le cadre de son logement ayant été modifié dernièrement pouvant « permettre des contacts indirects avec les enfants », Monseigneur Le gall indique avoir fait procéder à son déménagement.

D’autres signalements dans le diocèse

Par ailleurs, Monseigneur le Gall a indiqué avoir reçu d’autres signalements dans le diocèse sans donner davantage de précisions : « nous sommes en train de recevoir la parole des victimes que nous accompagnerons dans les démarches qu’elles entreprendront ».

France 3

Pau : la victime du prêtre elle-même mise en examen pour viols sur mineurs

En mars, un professeur a été mis en examen pour viols, agressions sexuelles sur une mineure. Il avait été violé par l’ancien aumônier de Pau

le-mis-en-examen-etait-sorti-libre-sous-controle-judiciaire_3771456_1000x500.jpg

Les révélations concernant les responsabilités de l’ancien aumônier de Pau, condamné pour viol sur mineur, et désormais en charge d’une pastorale d’enfants près de Toulouse viennent éclairer, par ricochet, une autre affaire. Celle de sa victime.

Pour mémoire, ce prêtre a été condamné en 2005 à cinq ans de prison, dont un avec sursis, pour le viol d’un lycéen de 16 ans dont il était directeur de conscience. Les faits remontent à 1993 et se sont déroulés au presbytère et au domicile du jeune homme.

Or, il se trouve que ce jeune homme a, à son tour, été mis en examen pour viols, agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans (une jeune fille de 14 ans) et corruption de mineurs le 11 mars dernier.

Ce professeur d’histoire-géographie aujourd’hui âgé de 39 ans avait été limogé de son collège, l’institution Jeanne-d’Arc à Tarbes, en juin 2015, après avoir montré une vidéo pornographique à ses élèves de sixième lors d’un voyage en car.

Le mis en examen ne nie pas la diffusion de la vidéo, mais il conteste les soupçons de viols et agressions sexuelles sur la jeune fille, dont les parents avaient saisi la justice en septembre 2015. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Sud Ouest

Le prêtre «guérissait» de l’homosexualité avec des attouchements sexuels

De nouvelles révélations viennent jeter le trouble sur une personnalité éminente de l’Eglise de France, le père Tony Anatrella, psychanalyste et membre de la commission pontificale sur la famille.Un laïc vivant en Rhône-Alpes a été victime de sa part d’attouchements sexuels en 2011.

image

Le témoignage recueilli par Sylvie Cozzolino, journaliste à France 3 Rhône-Alpes, dans le cadre de son enquête sur l’Eglise de France est explicite. Il provient d’un laïc vivant aujourd’hui en Rhône-Alpes et qui parle de ce qu’il a vécu voilà 5 ans. Il laisse peu de doute sur les pratiques du père Tony Anatrella, aujourd’hui 75 ans et membre éminent de la commission pontificale sur la famille et par ailleurs psychothérapeute.

Les faits remontent à 2011. La victime est alors majeure. A l’époque, un prêtre lui recommande d’aller consulter le père Tony Anatrella, qui officie à Paris. Ce prélat est considéré au Vatican comme « le spécialiste de l’homosexualité »,un mal qu’il se propose de soigner par une approche « corporelle« . Il considère en effet que l’homosexualité est un déréglement qui nécessite des soins. Et s’agissant de cette thérapie commencée en 2001, ce patient affirme que le père Anatrella l’a curieusement contraint à des attouchements sexuels durant la consultation. Provoquant chez lui un profond malaise.

Selon nos sources, deux autres de ses victimes s’apprêteraient cette fois à déposer plainte contre lui pour harcèlement sexuel. Des faits qui remonteraient à l’époque où le père Anatrella était aumonier au lycée Arago à Paris. Des témoins rapportent que l’archevêque de Paris André XXIII , son supérieur hierarchique, a été informé ces jours-çi de ces plaintes. Il aurait alors déclaré : « Une enquête, cela prend du temps »…

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du prélat posent question. En 2006 déjà , deux plaintes avaient été déposées contre l’écclésiastique à propos de ses « consultations ». Elles avaient été classées sans suite.

France 3

« Sales arabes, sales bougnoules » des harkis déposent plainte pour insultes racistes

Depuis plusieurs semaines, les harkis campent devant la préfecture pour «faire valoir leurs droits». Une habitante excédée aurait complètement dérapé lundi.

image

Les harkis sont en colère. Rien de neuf sous le soleil diront certains après des semaines de campement au square de l’Arget. Et c’est loin d’être fini. Leur combat pour faire appliquer la loi de 2010 sur les emplois réservés aux enfants de harkis (au même titre que les pensionnés de guerre civils, militaires et les personnes assimilées, leur conjoint survivant, leurs orphelins et leurs enfants ainsi que les militaires en activité ou libérés depuis moins de trois ans) se poursuit. Mais pas forcément sur le front que l’on attendait.
Lundi, deux des membres du campement ont expliqué avoir essuyé des insultes racistes de la part d’une mère de famille révoltée par leur présence. «On buvait le café vers 17 h 30 lorsqu’une dame d’environ 30 ans, avec son petit garçon, nous a interpellés de manière agressive pour nous demander quand est-ce qu’on dégagerait, raconte Abdallah.

On a essayé de dialoguer, de ne pas rentrer dans son jeu et de lui expliquer que le parc restait accessible. Des enfants jouaient d’ailleurs à ce moment-là… Mais elle a fini par nous arracher la banderole, nous insulter de sales Arabes et de bougnoules avant de faire le salut nazi à plusieurs reprises.»

«Très rapidement», deux agents des renseignements territoriaux, puis des policiers, étaient sur place. Après un contrôle d’identité et un rappel à l’ordre, la dame est rentrée chez elle, non loin de là. «Je suis chez moi plus que vous ! Vous êtes indignes du drapeau français !», aurait-elle proféré. «Elle a touché à notre dignité», souffle Abdallah.

L’affaire n’est pas anodine même si elle «n’illustre en rien l’état d’esprit de la population fuxéenne», rappelle Ronan Boilot, le sous-préfet qui a été informé de l’incident. «Je souhaite être vigilant sur toute insulte à caractère racial. Si ces propos sont avérés, une plainte doit être déposée. Ça me paraît cohérent vu l’émotion et la nature des insultes. Mais sur le fond, ça reste un micro-événement d’une personne exaspérée même si ce n’est absolument pas excusable ni acceptable.»

Avec Messaoud, Abdallah a bien déposé plainte. La procédure est en cours. Pour rappel, une personne proférant une insulte raciste peut être punie jusqu’à 6 mois de prison et 22 500 € d’amende. S’il s’agit d’une diffamation (qui porte atteinte à l’honneur) publique, c’est jusqu’à un an de prison et/ou 45 000 € d’amende.

La Depeche