Pendant 7 ans, Jean-Marie violait sa belle-fille mineure au parloir sous l’oeil de la mère

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L’homme, décrit comme autoritaire, impulsif et violent, exerçait une emprise malsaine sur son épouse et ses enfants. Un quadragénaire a été condamné samedi par la cour d’assises du Vaucluse à 18 ans de réclusion criminelle pour avoir violé pendant sept ans sa belle-fille, de ses 10 à 17 ans. Ces agressions avaient notamment lieu au cours de visites en prison, sous l’oeil accommodant de la mère de la victime. Celle-ci a écopé de 8 ans de prison pour complicité en récidive.

Jean-Marie a 39 ans. Sa carrure est aussi imposante que son casier judiciaire, qui comporte 38 mentions. La victime, aujourd’hui âgée de 21 ans, révèle les faits en 2014. Peu avant, l’administration pénitentiaire a signalé le «climat tendancieux» des parloirs entre l’accusé, détenu pour divers délits, et sa belle-fille. Pendant certaines de ces entrevues, la mère de la victime occulte le hublot de la porte du parloir. Elle-même a déjà été condamnée à cinq ans de prison avec sursis par la cour d’assises du Nord : elle avait arrangé et filmé le viol de la nièce de son amant de l’époque. Quelques années plus tard, c’est aux viols de sa propre fille qu’elle assiste, à l’abri du regard des surveillants.

Alors que l’administration émet ses premiers doutes, un fils de l’accusé, né d’une précédente union, révèle également avoir surpris son père et l’adolescente en train d’avoir des relations sexuelles lors d’une unité de vie familiale au sein de la prison du Pontet (Vaucluse). «Je crois que ce n’est pas un pédophile, c’est une soif de domination, avance Me Hélène Blanc, avocate de la partie civile. Un besoin de s’approprier l’autre comme sa chose.»

Auparavant, les avocats de l’accusé avaient pointé «les variations des versions» de la jeune fille, avançant l’hypothèse d’une vengeance et d’un complot familial. «Vous nous dites dix versions différentes et vous voulez qu’on vous croit ?», lui a asséné l’un des conseils de son beau-père, Me Nadia El Bouroumi, la qualifiant de «menteuse». «Elle (avait) 10 ans, elle est sidérée par ce qui lui arrive, comment voulez-vous qu’elle parvienne à vous raconter ce qu’il s’est passé?», lui est-il alors rétorqué.

L’avocat général, Abdelkrim Grini, avait requis 18 à 20 ans de réclusion criminelle contre l’homme. La peine prononcée est assortie d’une période de sûreté des deux tiers.

Le Parisien

Lorraine : Émeline jugée en appel pour avoir permis le viol de sa fille de 5 ans par Franck, son amant

En première instance l’année passée, la mère avait écopé de 25 ans de prison, son amant de 30, dont 20 années de sûreté. Jugés en appel cette semaine à Nancy d’après Direct FM, les deux Lorrains sont accusés de faits particulièrement sordides.

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Franck Passarello, 38 ans, ouvrier sidérurgiste de Talange, et Émeline, Vosgienne de 33 ans, livreuse en boulangerie, ont eu une enfance paisible, tranquille, lisse comme une toile cirée. L’homme est poursuivi pour le viol de Lila, la fille d’Emeline, alors âgée de 5 ans. Un abus de dix minutes, d’une violence telle que la qualification d’actes de torture et de barbarie a été retenue à son encontre.

Une rencontre sur Internet, l’agression six mois plus tard

Pendant l’été 2012, l’homme avait violé la fille de la femme, avec l’aide de cette dernière, six mois après leur rencontre sur Internet. Alors âgée de 5 ans, l’enfant aurait été alcoolisée, bâillonnée et en partie tenue par sa mère, accusée également d’attouchements sexuels, ajoute L’Est Républicain.

Les faits auraient été particulièrement violents, puisque le parquet a aussi ajouté des « actes de torture et barbarie » aux chefs d’accusation à l’encontre de l’homme. Entendus mercredi à la barre de la cour d’appel du tribunal d’instance de Nancy, les deux individus risquent des peines allant jusqu’à la perpétuité.

20 Minutes

Retour sur les traces de l’humanitaire français condamné pour des viols sur une soixantaine d’enfants

Officiellement, ce Français de 46 ans venait en aide aux enfants déshérités. Il avait créé des associations humanitaires au Népal et au Cambodge.
En fait, il s’agissait sans doute de pièges destinés à assouvir ses penchants pédophiles. Dans les années 2000, il avait été condamné en France pour avoir agressé sexuellement des enfants dans une colonie de vacances en Haute-Savoie. Sept à Huit retrace le parcours de cet homme que les enfants surnommaient « Uncle », aujourd’hui incarcéré dans une prison française.

Le 21 juin 2016, a eu lieu le procès de Thierry Darantière, 46 ans, devant la cour d’assises des Yvelines. L’homme y comparaîssait pour le viol de 66 enfants au Sri Lanka, en Tunisie et en Egypte entre 2002 et 2011. Cet homme de 52 ans était accusé d’avoir approché ses jeunes victimes à l’étranger, sous couvert d’action humanitaire. Un des rares dossiers de tourisme sexuel à aboutir devant la justice. Sans surprise, l’homme, qui reconnaissait les faits, avait été condamné.

LCI

États-Unis : un père qui a violé sa fille de 12 ans condamné à… 2 mois de prison

Un juge du Montana aux États-Unis a tenté de justifier sa décision en disant que le père pouvait être réhabilité et qu’il fallait protéger sa relation avec ses fils.

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Plus de quatre-vingt mille personnes ont signé une pétition demandant le renvoi du juge John McKeon, qui a condamné Martin Blake, un père ayant plusieurs fois violé sa fille de douze ans à deux mois de prison ferme. Alors que les procureurs avaient requis vingt-cinq ans de prison pour viol et inceste, ce juge de l’État du Montana a décidé de condamner le prévenu à trente ans avec sursis et deux mois de prison ferme.

Parmi les conditions du sursis, le prévenu, qui a quarante ans, devra être inscrit sur le registre des délinquants sexuels et aura un accès restreint à internet, dont une interdiction de regarder des sites pornographiques. Pendant le procès, un psychologue a témoigné que le prévenu présentait un faible risque de récidivisme et qu’un traitement psychiatrique lui serait bénéfique.

Des juges silencieux

Comme l’explique le Washington Post, la plupart des juges dans ce genre d’affaires controversées restent silencieux mais John McKeon a décidé de parler à la presse pour justifier son choix.

Dans un email envoyé à l’Associated Press, il a expliqué que la loi du Montana avait une clause permettant d’éviter la prison pour les coupables d’inceste sur enfant de moins de douze ans si l’évaluation psychologique montre qu’une alternative à la prison aura plus de chance de réhabiliter le coupable.

 

Le juge a aussi cité une lettre écrite par la mère de la jeune victime, qui a pris le père en flagrant délit d’agression sexuelle, mais a déclaré que ses deux fils l’aimaient et qu’«ils devraient avoir la possibilité de réparer leur relation avec leur père». La grand-mère de la victime a aussi écrit une lettre similaire.

Personne n’a parlé pour la victime

Le procureur, Dylan Jensen, a expliqué à la presse que, lors de l’audience déterminant la peine de l’accusé, personne n’avait parlé au nom de la victime. Alors que de nombreuses personnes –la famille, des membres de son Eglise– sont venus soutenir l’accusé, personne n’était là pour la victime.

«Personne n’a parlé au nom de l’enfant de douze ans au procès, peut-on lire dans la pétition. On n’a pas fait justice à la victime, au lieu de cela, elle devra vivre dans la peur de rencontrer son violeur dans leur ville.»

Après vingt-deux ans en tant que juge, McKeon devait de toutes façons prendre sa retraite en novembre. La pétition demande donc qu’il ne reçoive pas sa retraite venant de l’État. Dans l’affaire de Brock Turner, un étudiant coupable de viol qui avait été condamné à six mois de prison en juin dernier, une pétition demandant le renvoi du juge Aaron Persky avait reçu plus d’un million de signatures. Malgré ces protestations, Persky continue à exercer mais a décidé de ne plus statuer sur des affaires criminelles.

Slate

 

2 militants d’extrême-droite jugés après avoir violé une collégienne de 12 ans pour faire croire à un crime raciste

Deux frères de 46 et 35 ans seront jugés au printemps par la cour d’assises du Calvados pour le viol d’une pré-adolescente de 12 ans à Vire en 2004. L’ordonnance de mise en accusation a été rendue fin juin par la cour d’appel de Caen. Le crime n’a pu être élucidé que 10 ans après les faits.

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Il voulait violer une femme, comme ça, au hasard

Le 9 octobre 2004, les deux frères rentrent d’un meeting d’extrême droite. L’ainé, très alcoolisé et qui a également consommé de la cocaïne, veut violer une femme, au hasard. En arrivant à Vire, ils croisent la route d’une collégienne. La petite fille, âgée de 12 ans, rentre chez elle. Ils l’enlèvent, la menacent de mort avec des ciseaux. Le plus jeune conduit la voiture jusqu’à un endroit isolé dans un bois, à Saint-Sever, près de Vire. Le plus âgé la viole sur la banquette arrière. Pendant les faits, ils s’appellent par des prénoms à consonance maghrébine, prétendant être tunisiens.

Crime élucidé 10 ans après les faits

L’enfant racontera tout cela aux enquêteurs. Mais rien ne permet de les identifier. L’affaire est classée sans suite en 2007. Ce n’est finalement que 10 ans après les faits, en 2014, à l’occasion d’une tentative de braquage en Bretagne, que le profil génétique du frère aîné est rapproché des traces ADN, retrouvées à l’époque sur les vêtements de l’enfant. La procédure est rouverte.

Ils voulaient faire croire à un acte anti-français

Les enquêteurs caennais se rendent donc à Rennes, où les 2 hommes sont emprisonnés. Lors de leur garde à vue, ils reconnaissent les faits, expliquant avoir voulu faire passer leur crime pour un acte anti-français. L’aîné fréquente les milieux ultra-nationalistes, il a sur le crâne et le corps des croix gammées tatouées et d’autres symboles néonazis. Il a déjà été condamné pour apologie du nazisme. Le plus jeune, moins impliqué dans l’extrême droite, aurait subi l’influence de son frère.

Tous deux ont été condamnés en mars 2015 pour la tentative de braquage en Bretagne. 4 ans de prison ferme pour l’aîné, et 3 ans ferme pour le plus jeune. Ils vont donc de nouveau comparaitre devant la justice, face à la cour d’assises du Calvados cette fois.

La cour d’appel de Caen a rendu son ordonnance de mise en accusation le 29 juin 2016. Le premier sera jugé pour viol. Le second pour complicité. Le procès devrait avoir lieu au printemps. Plus de 12 ans après les faits, ils vont donc se retrouver enfin face à leur victime, aujourd’hui âgée de 24 ans.

France Bleu

 

Michelle a assisté au viol et au meurtre de sa fillette de 10 ans, car «elle aimait ça»

L’horreur sans nom: une fillette de 10 ans suppliait sa mère de l’aider pendant qu’elle se faisait violer par son compagnon et son cousin sous les yeux de la maman 

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Le DailyMail rapporte un sordide fait divers ayant eu lieu dans le Nouveau-Mexique, aux États-Unis. Michelle Martens a assisté au viol et au meurtre de sa fillette de 10 ans, Victoria. La petite fille a été abusée sexuellement et tuée par deux hommes, le compagnon et le cousin de sa mère. Après les faits, la mère a admis avoir eu des rapports sexuels avec son compagnon, Fabian Gonzales, 31 ans, 20 minutes après le meurtre de sa fille.

La vérité sur les terribles conditions infligées à la petite Victoria a émergé grâce aux très nombreuses contradictions dans la version des faits rapportée par la maman, Michelle Martens.

Le 23 août dernier, la petite Victoria a été droguée, violée et battue à mort par le compagnon, Fabian Gonzales, 31 ans, et le cousin de sa maman. Le corps démembré de la petite fille, tuée le lendemain de son 10 ème  anniversaire, a été retrouvé dans l’appartement de la maman.

Après avoir été auditionnée à trois reprises, la maman de Victoria, qui avait nié toute implication dans le meurtre de sa fille, a admis avoir assisté à son viol et à son meurtre. Comble de l’horreur, Michelle Martens a non seulement assisté à cette scène d’horreur mais a avoué à la police avoir eu des rapports sexuels avec son compagnon, 20 minutes après le meurtre de sa fille.

Michelle a avoué aux policiers qu’elle avait assisté au viol de sa fille, car elle aimait ça. Elle avait permis à deux hommes d’avoir des relations sexuelles avec sa fille, 6 mois avant le meurtre. Elle utilisait des sites de dating pour rencontrer des hommes prêts à avoir des relations sexuelles avec sa fille Victoria.

Martens doit faire face à des accusations d’enlèvement et de la maltraitance d’enfants ayant entraîné la mort. Son compagnon Fabian Gonzales et le cousin font face aux mêmes accusations et seront jugés pour le viol de Victoria.

Leurs procès devraient avoir lieu l’année prochaine. Michelle Martens est mère d’un petit garçon. L’enfant a été confié à des services compétents.

A 18 ans, Jack tabasse et viole une femme de 58 ans qui promenait son chien

Un jeune homme de 18 ans tabasse et viole une femme de 58 ans: la victime met volontairement du sang sur les vêtements de son bourreau

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Une dame de 58 ans a été agressée sexuellement par un jeune homme de 18 ans alors qu’elle promenait son chien à travers les champs. Grâce à son intervention au moment des faits, son agresseur a pu être appréhendé rapidement par la police.

Les faits se sont déroulés le soir du 15 juillet, à Workington, une ville portuaire de la côte est de l’Angleterre. Alors qu’elle promenait son chien, la dame de 58 ans, qui ne peut être nommée pour des raisons juridiques, a été prise à partie par Jack Walker, un jeune homme à peine âgé de 18 ans. Ce dernier l’a rouée de coups et l’a violée.

La victime de 58 ans a volontairement mis son sang sur les vêtements de son bourreau dans l’espoir qu’il soit appréhendé plus rapidement et plus facilement. Confronté à des preuves criantes, le jeune homme a reconnu ses actes.

Jack Walker vient de se voir attribuer une peine de 11 ans de prison avec sursis. Son nom a été ajouté au registre des délinquants sexuels « dangereux pour l’intégrité des femmes ».

Sud Info

Il viole une fillette de 10 mois et elle décède à la suite de ses blessures

Cette semaine, un homme de la Virginie-Occidentale a été accusé du viol et du meurtre de l’enfant de 10 mois de sa conjointe, rapporte le New York Post.

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La mère a fait l’horrible découverte de sa fille ensanglantée sur le plancher du sous-sol. La fillette était encore en vie à ce moment, mais elle est malheureusement décédée dans les bras de sa mère avant l’arrivée des ambulanciers. Elle portait des marques d’agression sexuelle en plus d’avoir été lourdement blessée.

Rendus sur place, les policiers ont remarqué que le conjoint de la mère, Benjamin Ryan Taylor, tentait d’essuyer une tache sur son pantalon. Les policiers ont déterminé que c’était le sang de la victime.

Des vêtements et couvertures tachés de sang ont été retrouvés près de l’endroit où l’enfant aurait été attaquée.

Taylor a initialement nié savoir comment le bébé a subi de telles blessures pour ensuite changer son histoire. Il aurait affirmé avoir eu une perte de conscience momentanée (black-out) pendant qu’il faisait la lessive.

Dans une vidéo, la cousine de la mère, furieuse et inconsolable, déclare que le présumé violeur et meurtrier agissait comme un prince charmant. Il se montrait aidant avec sa conjointe et passait du temps avec les enfants.

Le shérif Tony Boggs a déclaré aux médias locaux qu’il n’avait jamais rien vu de tel.

3 autres enfants étaient sur les lieux lors du crime, mais aucun d’entre eux ne semble avoir été victime d’une agression.

Taylor, âgé de 32 ans, est détenu avec une caution de 2 millions de dollars.

Journal De Montreal

Jean-Michel et Damien mis en examen pour viols en réunion et actes de barbarie ayant entraîné la mort de Séverine

Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans avait perdu la vie dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin 2015 à la suite de viols en réunion et d’actes de barbarie. La reconstitution est terminée.

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Les enquêteurs, le juge d’instruction ainsi que Damien Gatine et Jean-Michel Colson, les deux suspects, étaient ce matin dans les bois du Mont-Dieu, où les viols et les actes de barbarie auraient été commis. La route départementale D230 A menant à la Chartreuse du Mont-Dieu est barrée par les gendarmes. La reconstitution a duré toute la matinée.

Le samedi 13 juin 2015 peu avant 11 heures, un homme découvre un femme inanimée sur la banquette d’une voiture stationnée place Nassau. Il S’agit de Séverine Gentil, une Sedanaise de 44 ans.

Une enquête est ouverte. Deux hommes, Damien Gatine et Jean-Michel Colson, respectivement âgé de 25 et 47 ans au moment des faits, sont mis en examen pour « viols en réunion » et actes de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Ils sont actuellement en détention provisoire.

L’Union

Etats-Unis : il s’est servi d’un bébé de 6 jours comme d’un sexto, il est condamné à 235 ans de prison

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Jason Kopp a été condamné à 235 ans de prison mardi par la cour fédérale de Syracuse (New York). En mai dernier, le Britannique de 40 ans a plaidé coupable d’avoir pris des photos sexuellement explicites de deux enfants. En plus de ces deux victimes, qu’il avait pu piéger grâce à l’aide d’une complice, le quadragénaire a exploité et sexuellement abusé de six autres bambins. La plus jeune était une petite fille âgée de 6 jours, rapporte le site Syracuse.com.

550 ans requis

Pour éviter que l’accusé ne parvienne à amadouer le juge, l’assistante du procureur a rappelé que Jason Kopp avait envoyé des SMS exprimant sa joie après avoir abusé du nouveau-né. Dans ces textos, le Britannique expliquait qu’il avait réalisé son rêve en maltraitant le bébé de six jours, qu’il qualifiait de «sextoy». Le procureur n’a pas caché son écoeurement: «Cela vous coupe le souffle. Non seulement ses rêves étaient malsains mais il les a concrétisés. Il a horriblement blessé de jeunes enfants et marqué des gens pour le reste de leur vie», a déclaré Richard Hartunian.

Lisa Fletcher, l’assistante du procureur, avait requis une peine de 550 ans de prison. Elle estimait qu’une longue peine d’emprisonnement enverrait un message fort aux autres pédophiles. Le juge s’en est tenu à 235 ans. La complice du Britannique doit comparaître devant la cour au mois de novembre.

20 Minutes

En 2 jours, Gabriel Barros avait violé deux jeunes filles dans la rue

Il y a quelques jours, un individu d’une trentaine d’années a été interpellé pour avoir violé en pleine rue et en plein centre de Nancy une jeune fille de 23 ans. Hasard de l’actualité, ce vendredi, un électricien de 45 ans, Gabriel Barros Da Silva, sera jugé par la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle pour des faits similaires, commis il y a trois ans.

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Le 24 octobre 2013, vers 22 h, une adolescente de 17 ans, qui rentrait chez elle après avoir raccompagné une copine, a été attaquée par un homme dans le square Monseigneur-Petit à Nancy. Son agresseur l’a agrippée, lui a mis une main devant la bouche pour l’empêcher de crier et l’a emmenée un peu à l’écart. Il a ensuite abusé d’elle.

Le lendemain, une étudiante de 21 ans a été violée dans des circonstances similaires dans le quartier de la rue des Brasseries à Maxéville. Elle allait rejoindre des amis dans un bar lorsqu’un individu lui a sauté dessus par derrière. Il lui a plaqué une main sur la bouche et l’a entraînée vers un parking où il lui a imposé des sévices sexuels.

Dans les deux cas, un ADN masculin a été retrouvé sur les victimes : celui de Gabriel Barros Da Silva. Ce quadragénaire était déjà connu de la justice pour des affaires de violences conjugales. Il avait en effet été condamné deux fois pour avoir frappé deux de ses compagnes précédentes.

Malgré la présence d’ADN, il a nié avoir croisé la route des deux victimes de viols. Lors du procès qui doit durer quatre jours, il sera défendu par Mes Alexandre Bouthier et Virginie Barboza tandis que les deux jeunes filles abusées sexuellement seront assistées de Me Jean-Thomas Kroell et Me Georges Dal Molin. Verdict attendu mercredi prochain.

Est Republicain

Dominique reconnaît des viols sur une fillette à Ajaccio

La parole peut-elle encore sauver une fillette dont l’enfance a été volée ? Elle permet à tout le moins aujourd’hui de mettre des mots sur l’épreuve douloureuse d’un viol. 

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C’est cette parole, rendue libre par un psychologue, puis dévoilée en famille, constituée par la suite en plainte, qui a valu hier à Dominique Bellicou, 63 ans, d’être poursuivi pour viol sur mineure par personne ayant autorité.

La juge ajaccienne a décidé de placer en détention provisoire l’homme qui a avoué avoir eu des rapports sexuels avec l’une de ses élèves alors qu’il était animateur dans un club d’échecs à Ajaccio.

« Il a reconnu les faits, mais pas dans les termes décrits par la victime, car il évoque une relation amoureuse », a déclaré le procureur d’Ajaccio.

La fillette, aujourd’hui adolescente affirme que son calvaire a débuté lorsqu’elle était âgée de 8 ans et qu’il s’est étalé sur quatre ans environ.

« Elle a été estimée très crédible et a donné des détails circonstanciés », a poursuivi le représentant du parquet, non sans souligner qu’une relation même de type amoureux entre un adulte et une fillette est un crime passible de 20 années de réclusion.

Les lieux ? Plusieurs endroits, dans le cadre de « cours privés, », selon un enquêteur.

 » Dominique Bellicou n’est plus salarié depuis deux ans de la ligue corse d’échecs et les cours privés qu’il donnait n’avaient pas lieu au sein des locaux du club », ajoute une personne proche de la ligue corse d’échecs.

Corse Matin