Malade psychique ? Délinquant ? Le tribunal correctionnel de Meaux a ordonné une expertise psychiatrique concernant Jacques G., 34 ans, qui devait être jugé ce lundi pour une agression sexuelle. Son procès a été renvoyé au 30 octobre. En attendant, cet habitant de Serris a été incarcéré, comme l’a requis le parquet, « pour éviter toute pression sur la victime et éviter la réitération ».
Archives de Catégorie: Crime sexuel
Jean-Jacques, délinquant sexuel embrase de force un enfant de 8 ans

L’homme de 54 ans traîne autour du skate park de Notre-Dame-de-Gravenchon le 20 juillet dernier. Vers 20 h 40, la police municipale intervient. Un garçon de 8 ans dit avoir été embrassé par le prévenu. Tout en tenant une bouteille de whisky, il a pris sa tête entre ses deux mains, avant de lui imposer « un petit bisou sur la bouche », concède Jean-Jacques. Il aurait ainsi voulu féliciter le gamin pour sa pratique de la trottinette. Assistant à la scène, un groupe d’autres garçons intervient. « Il y en a un qui m’a traité de pédé », se plaint le prévenu. « À un moment, j’en ai un peu marre », ponctue-t-il en regardant le tribunal du coin de l’œil et en pinçant les lèvres. « Alors, oui, le coup de tête était quand même justifié », ne cherche pas à cacher le prévenu.
« Ce coup de tête n’a pas été des moindres, rappelle Maître Guérard-Berquer. Le garçon a subi une fracture ouverte du nez, des hématomes au visage, deux dents de devant cassées. Elles ont été réparées avec de la résine, mais elles sont reparties en miettes. »
Trois condamnations figurent à son casier. Et, il a été mis en cause dans une procédure pour exhibition devant de jeunes filles. Le tribunal inscrit son nom au fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). Jean-Jacques écope de deux mois de prison ferme. Il est déjà incarcéré afin de purger une précédente peine pour vol.
Vaste coup de filet antipédophilie au Royaume-Uni

Longtemps accusée de léthargie, la police britannique est passée à l’action contre la pédophilie. 660 suspects ont été arrêtés dans le cadre d’une opération sans précédent, menée pendant six mois par l’Agence nationale contre le crime (NCA). Médecins, enseignants, personnels de santé, chefs scouts, anciens policiers… «Certaines personnes commencent par consulter des images indécentes d’enfants en ligne, puis les agressent sexuellement. Le but de cette enquête était aussi de cibler des agresseurs sexuels potentiels», explique Phil Gormley, directeur adjoint de la NCA. Les forces de l’ordre ont perquisitionné plus de 800 adresses, saisi 9 000 téléphones ou ordinateurs et mis la main sur un million d’images pédophiles.
Au début de l’été, c’était au tour du monde politique de se retrouver sur la sellette avec la révélation de la disparition d’une centaine de dossiers sur des abus commis dans les années 1980 et 1990 par des élus siégeant à Westminster. Le scandale a forcé le gouvernement à déclencher deux commissions d’enquête, l’une sur la couverture éventuelle de l’affaire au sein des milieux politiques, l’autre, plus large, sur les défaillances des institutions à prévenir ces crimes.
Écoles, hôpitaux, orphelinats, églises… Les enfants de Grande-Bretagne ont longtemps été livrés à des prédateurs dans des lieux de vie censés les protéger. L’Association nationale pour la prévention de la cruauté aux enfants (NSPCC) estime dans un rapport qu’un enfant sur vingt a subi des sévices sexuels en Grande-Bretagne. Selon Peter Saunders, ce chiffre est sous-estimé. «On peut parler d’un enfant sur quatre, affirme-t-il.
Benoît, auteur de 13 agressions sexuelles condamné

Auteur début août en plein centre de Nancy de 13 agressions sexuelles, Benoît Lachat, 29 ans, a écopé hier de deux ans de prison mais a vu également le tribunal prononcer la révocation des 18 mois avec sursis qu’il traînait depuis décembre 2010. Sorti de détention en mars dernier, il va rester à l’ombre pour un bout de temps…
« Il y a eu une première série d’agressions le 5 août au matin », a détaillé la présidente Martine Capron. « Toutes avec le même individu et le même mode opératoire ». Les enquêteurs ont exploité les photos tirées des caméras de vidéosurveillance, ont renforcé leurs rondes et, le 13 août au matin, après deux nouvelles agressions, sont prestement tombés sur le paletot de Lachat.
Dans la salle, face au box désespérément vide, six des treize victimes. Cinq viennent se confier à la barre. « Je me rendais à mon travail en trottinette quand j’ai entendu quelqu’un courir derrière moi d’un pas lourd », confie l’une d’entre elles, « j’ai senti une main remonter ma jupe et toucher mon sexe. Je me suis dit : ‘’ C’est quoi, un alien ?’’. Et il a continué son chemin tranquillement… ». Main crispée sur la barre, une autre pleure à l’évocation de cette main inconnue venue la caresser. « J’ai hurlé. Je suis depuis sous anti-dépresseurs et je vois un psychiatre ».
Laurent Dejean, mis en examen pour le meurtre de la joggeuse de Bouloc Patricia Bouchon
C’était un lundi, le 14 février 2011 jour de Saint-Valentin. Patricia Bouchon courait dans la nuit, à Bouloc. Elle a été agressée. Quelques minutes, une explosion de violence qui a provoqué fractures du nez, du crâne, des vertèbres, du larynx…
Hier matin peu après 7 heures, des gendarmes de la cellule Dispa 31 sont allés réveiller Laurent Dejean qui dormait chez un de ses copains, à Fronton. cet ancien plaquiste au comportement «particulier» a été mis en examen et incarcéré par le juge des libertés et de la détention.
Faisceau d‘indices «graves et concordants» pour le parquet. «De simples suspicions mais les éléments à charge de ce dossier restent extrêmement faibles», contrent les avocats de la défense, Mes Marwan Hatoum et Raphaël Darribère
Un homme qui connaissait selon les vérifications de gendarmes le coin de Villematier et la fameuse buse où le corps de Patricia Bouchon a été découvert. Et puis il y a ces phrases lâchées par Laurent Dejean lors de sa garde à vue devant les gendarmes en janvier puis en juin :
«C’est vrai que j’ai dit à mon travail que je me sentais responsable de cette affaire…» ou encore «Je n’ai aucun remords dans cette affaire, je la connaissais à peine !»
Gégé de Koh-Lanta jugé pour six agressions sexuelles
Gégé, de son vrai nom Gérard Icardi, était l’un des candidats vedettes de la saison 11 de Koh-Lanta sur TF1. Jeudi 5 février, l’ancien aventurier, âgé de 69 ans, s’est retrouvé devant les tribunaux pour agressions sexuelles sur six jeunes filles, mineures, dans son parc animalier de Vascoeuil, dans l’Eure. Selon le site Normandie Actu, l’affaire remonte à janvier 2011 lorsque deux demoiselles viennent effectuer un stage chez Gérard Icardi. Ces dernières ont alors déposé plainte après avoir été »choquées« » par les propos du retraité, qui les hébergeait également.
»L’homme aurait tenté d’embrasser l’une d’elles et lui aurait touché, au détour d’un couloir, les fesses’‘, explique le média. Les jeunes filles auraient aussi révélé que Gérard Icardi parlait tout le temps de sexe. Normandie Actu dévoile par ailleurs que les gendarmes ont trouvé six autres jeunes filles, mineures au moment des faits, décrivant également des agressions sexuelles. Au total, six jeunes femmes se sont portées partie civile et trois d’entre elles réclament de 3 000 à 5 000 euros.
Selon Normandie Actu, le parquet a ainsi requis « trois ans de prison avec sursis une mise à l’épreuve comprenant une obligation de soins, l’indemnisation des victimes, l’interdiction de tout contact avec elles, l’interdiction de toute activité professionnelle qui implique l’encadrement ou un contact avec des mineurs, l’interdiction des droits civils, civiques et familiaux et l’inscription au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais)« . Le verdict sera rendu le 10 mars prochain
3 mois de prison pour le prof qui filmait sous les jupes des filles

Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné mercredi un prof de sport qui filmait avec son portable sous les jupes de ses élèves et ses collègues mais aussi sous les jupes d’inconnues. Selon l’agence PressPepper, l’homme, qui habite Saint-Sébastien-sur-Loire, avait été repéré le 24 octobre dernier sur les images de vidéo-surveillance d’un magasin. On le voyait prétexter la chute d’un paquet de mouchoirs pour prendre une photo sous la jupe d’une cliente, qui ne s’était aperçu de rien.
Le gérant du magasin avait pu relever la plaque d’immatriculation du véhicule du professeur. Alertés, les policiers ont alors découvert 260 vidéos et de nombreuses photos au domicile du prof. Marié depuis 30 ans, le prof a expliqué aux enquêteurs avoir voulu « mettre du piment dans sa vie sexuelle« .
Trois victimes seulement ont pu être identifiées. L’homme âgé de 50 ans, s’est vu condamner à trois mois de prison avec sursis, assortis d’une interdiction d’exercer son métier pendant six mois et d’une obligation de soins. Il devra également indemniser ses trois victimes d’ici deux ans sous peine de voir son sursis transformé en prison ferme : un euro symbolique à une lycéenne, 800 euros à une collègue de travail et 600 euros pour la cliente du supermarché.
Nicolas écroué pour le meurtre de Lucie Beydon
Le principal suspect dans l’affaire du meurtre de Lucie Beydon a avoué, au cours de sa garde à vue, avoir tué la jeune étudiante . Pour le procureur de Rennes, ce dénouement est le résultat de l’opiniâtreté des enquêteurs de la P.J. de Rennes. Hier, l’homme a été mis en examen pour meurtre et écroué.Le 5 septembre 2004, les pompiers ont découvert le corps de la jeune femme, allongé dans son petit appartement de la rue Gambetta, à Rennes, rappelle le procureur de la République, Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Le décès, qui remontait à 48 heures, avait été causé par 30 coups de couteau dont 21 portés dans la région du coeur et au ventre. Des prélèvements étaient aussitôt effectués, notamment sur les vêtements de la victime. Des coussins venant de l’appartement, retrouvés un mois et demi plus tard non loin de là, faisaient également l’objet de prélèvements. Mais aucune identification n’était possible : les traces biologiques étaient trop infimes ou provenaient de l’ADN mêlé de plusieurs personnes. Pendant plus de dix ans, les enquêteurs ont remonté des pistes qui n’ont mené nulle part.
« Ce dossier n’a jamais été refermé, insiste Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Durant tout ce temps, le laboratoire de la police scientifique et technique a été saisi régulièrement de demandes sur les évolutions de l’état de la science en espérant que les maigres prélèvements puissent parler un jour ».
Ce jour est venu, tout récemment, lorsqu’ont été mis au point un procédé d’amplification des éléments contenus dans des traces d’ADN incomplet et un système de séparation des ADN mélangés. Les scellés de 2004 ont alors été analysés une nouvelle fois par le labo IGNA de Nantes, leader français de l’analyse génétique médico-légale. Les prélèvements étudiés ont permis une identification d’une grande précision. Le risque d’erreur a été estimé à 1 pour 1 milliard, note le procureur. Le suspect ainsi désigné était âgé de 27 ans au moment des faits. Originaire de Saint-Brieuc mais domicilié à Rennes, Nicolas Le Boulch travaillait alors dans une pizzeria toute proche du domicile de l’étudiante. Il avait déjà été entendu par les enquêteurs en octobre 2004, mais rien n’avait pu être retenu contre lui.
L’homme était déjà connu de la justice pour avoir été condamné, peu de temps auparavant, pour une série d’une vingtaine d’agressions sexuelles et d’exhibitionnisme : il sonnait à la porte des appartements dont la boîte aux lettres indiquait un prénom féminin, et se mettait nu dès qu’une femme venait ouvrir. Il lui est aussi arrivé fréquemment de voler des sous-vêtements féminins. Ces délits lui avaient valu une condamnation. Par la suite, il a commis de multiples vols nocturnes par effraction, notamment dans les bars et restaurants rennais dont il volait le contenu de la caisse pour financer sa consommation de stupéfiants. Cette fois, il a écopé de trois ans et d’une révocation de sursis antérieur. Il purgeait cette peine en Normandie lorsque les hommes de la P.J. sont allés le chercher pour l’emmener à Rennes où il a été placé lundi en garde à vue. Après avoir nié, le suspect a avoué mardi après-midi, pendant la prolongation de la garde à vue.
Il a expliqué avoir agi sur une pulsion, comme celles qui lui avaient valu d’être condamné l’année précédente. En sortant du travail ce vendredi soir, il était entré dans le petit immeuble où demeure l’étudiante. Il dit ne pas la connaître mais reconnaît l’avoir aperçue dans le quartier et soutient qu’il ne savait pas qu’elle habitait là. Après avoir sonné sans succès aux étages inférieurs, il arrive au dernier étage. Lucie Beydon lui ouvre et face au comportement exhibitionniste de l’inconnu, elle tente de le repousser pour refermer sa porte. En vain : l’homme, armé d’un couteau, la frappe mortellement avant de quitter les lieux, fermant la porte à clé, emportant les coussins tachés de sang qu’il allait jeter un peu plus loin. Nicolas Le Boulch a été présenté, hier soir, au juge d’instruction, qui l’a mis en examen pour meurtre. Il a été écroué à la maison d’arrêt du Mans (Sarthe).
Un Français condamné à deux ans de prison ferme pour pédophilie
Un ressortissant français accusé de viols sur mineurs a été condamné jeudi à deux ans de prison ferme par un tribunal de Marrakech, dans le sud du Maroc. Arrêté en novembre, «Jean-Luc G.», un homme d’une soixantaine d’années installé de longue date dans le royaume, faisait l’objet de plaintes d’au moins neuf enfants, qui affirment avoir subi des «actes sexuels» à son domicile en échange de modiques sommes d’argent, a indiqué un des avocats des plaignants, Me Abdelilah Techfine.
Me Techfine a toutefois fait part de son intention de faire appel, déplorant notamment le fait que ce procès se soit déroulé «devant un tribunal correctionnel et non une chambre criminelle».«Ce jugement est satisfaisant dans la mesure où un pédophile est condamné», a pour sa part réagi un responsable de l’AMDH, Omar Arbib. Les dommages et intérêts au bénéfice de l’association «iront à la défense des droits des enfants», a-t-il poursuivi.
Ce nouveau cas de pédophilie a suscité l’émoi dans un pays marqué par diverses affaires de pédophilie au cours des dernières années.
Harcèlement sexuel au Front National

Christopher D. est un déçu du Front national. Pas tel un électeur lambda. Il fut le coiffeur de Marine Le Pen, notamment durant la campagne présidentielle de 2012. La victoire, il y a cru. Il coiffe certes la présidente du parti, mais son rôle prend de l’importance, dit-il, au fur et à mesure de l’échéance électorale. « J’étais aussi une sorte de conseiller image« , précise-t-il. Visagiste, le jeune homme de 25 ans a fourbi ses armes chez Alexandre Zouari, le coiffeur des stars. Un excellent tremplin au temps de la « peoplisation » de la politique. Mais voilà, le jeune homme est gay, et si l’entente avec la fille de Jean-Marie Le Pen est parfaite, Christopher se heurte au harcèlement, dit-il, de l’entourage « gay » de Marine Le Pen.
« Chez les hétéros, on dénonce régulièrement et à juste titre le harcèlement sexuel. Chez les homosexuels, cela existe aussi, il faut le dire. » Alors, il est intarissable. Tel haut dirigeant le convie à déjeuner chez lui et lui propose la botte. Refus. Il va même jusqu’à donner l’adresse et détailler la déco intérieure de cette figure du Rassemblement bleu marine (RBM). Contacté par Le Point, l’intéressé dément le harcèlement sexuel. Il reconnaît toutefois que Christopher D. a bien été invité à son domicile, « mais comme d’autres ».
« Mon rêve s’est fracassé, car j’ai refusé les avances des chefs »
« J’ai toutes les preuves. J’ai rédigé un courrier à Marine relatant toutes mes mésaventures. Je lui avais remis en mains propres, mais je n’ai jamais obtenu de réponse. Pourtant, j’ai tout donné au parti, j’étais bénévole. Je souhaitais suivre le modèle de David Rachline qui était un petit cadre du Front avant de devenir maire de Fréjus. Je me disais qu’en étant entré dans l’entourage de Marine, je pouvais gravir les échelons, et pourquoi pas un jour me faire élire. Mon rêve est tombé à l’eau parce que j’ai refusé les avances des chefs.«
Il a, dit-il, cherché de l’aide auprès d’autres figures gay du RBM. « Ils ont fait la sourde oreille, et du jour au lendemain, je n’ai plus eu de contacts avec la présidente« , déplore-t-il. Ce sont les photos de Florian Philippot avec son compagnon parues dans Closer qui ont déclenché chez lui l’envie de dénoncer « l’injustice » – comme il dit – qu’il a subie. Depuis sa mésaventure, Christopher est retourné vivre à Marseille, où il a ouvert deux salons de coiffure. « La politique ? Il faut coucher pour réussir, et ce n’est pas mon truc« , conclut-il.
MàJ: Meurtre d’Océane : Nicolas Blondiau condamné a perpétuité

La cour d’assises d’appel du Vaucluse a condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible Nicolas Blondiau pour le meurtre et le viol d’Océane, 8 ans, commis en novembre 2011 dans le Gard.
La cour a confirmé le verdict de première instance à l’encontre de Nicolas Blondiau, 28 ans, qui devient ainsi la troisième personne en France condamnée à cette peine, la plus lourde existante, après Michel Fourniret et Pierre Bodein.
————————–
Nicolas Blondiau, 28 ans, avait été condamné par la cour d’assises du Gard à la peine la plus lourde prévue par le code pénal, instaurée depuis 1994 pour les auteurs de viol et de meurtre sur mineur âgée de 8 ans. Me Jean-Pierre Cabanes, son avocat, espère infléchir la décision du jury de la cour d’assises du Vaucluse.
Deux hommes, Michel Fourniret et Pierre Bodein, ont été jusqu’ici condamnés à la perpétuité incompressible. Un autre avait vu cette peine allégée en appel.
Le 5 novembre 2011, les parents d’Océane avaient signalé la disparition de leur enfant unique, peu après 19H. La fillette était partie récupérer un jeu vidéo chez un ami de la famille qui habitait à 160 m de leur maison, dans une rue étroite du vieux village de Bellegarde mais n’était pas revenue chez elle.
Gendarmes, proches et villageois s’étaient mobilisés toute la nuit pour la retrouver. Son cadavre avait été découvert le lendemain matin au pied d’un olivier, sur le chemin d’accès à un mas, à trois kilomètres du village.
L’autopsie avait révélé qu’elle avait été agressée sexuellement avant d’être étouffée et poignardée à quatre reprises au coeur.
Nicolas Blondiau, un habitant de Bellegarde, alors âgé de 25 ans et père de trois enfants dont un nourrisson, s’était rendu le 8 novembre à la gendarmerie après avoir appris que des prélèvements ADN allaient être effectués sur les hommes de Bellegarde.
Crimes en haute société, Vénale et meurtrière Shirley Withers
200 personnes pour la messe en hommage à Elodie Kulik, violée et brulée en 2002

Comme chaque année, le père d’Elodie Kulik, jeune femme violée et tuée en 2002 dans la Somme, a fait donner une messe en hommage à sa fille. Entre 150 et 200 personnes étaient rassemblées en l’église de Monchy-Lagache, ce matin. L’émotion est toujours là.
L’empathie, la solidarité, encore forte 13 ans après que Jacky Kulik a perdu sa fille, Elodie, dans un drame qui continue de défrayer la chronique judiciaire. Le corps de cette femme de 24 ans avait été découvert le 12 janvier 2002 par un agriculteur entre Cartigny et Tertry (Somme), partiellement calciné. Elodie avait été violée, étouffée et brûlée.
Autre élément insupportable : les pompiers avaient enregistré deux appels téléphoniques, de quelques secondes, où l’on entendait la jeune femme hurler. Grâce à l’ADN, les enquêteurs identifieront un supect, Grégory Wiart, décédé quelques mois après le meurtre. Sur les enregistrements des pompiers, il y aurait au moins deux voix d’hommes. Les amis de Grégory Wiart ont donc été auditionnés et un homme, Willy Bardon, a été accusé.
Le récit terrifiant du calvaire que Mathieu faisait vivre a Karine

«Il me bat à coups de poing, à coups de pied et me dit qu’il est content de pouvoir enfin me tuer. Je crache du sang, je vois des étoiles, je ne peux plus me défendre.»
Alors qu’il devait subir son procès devant jury, Mathieu Vanasse-Carpentier, 30 ans, a décidé la semaine dernière de plaider coupable à 23 accusations, notamment voies de fait graves, agression sexuelle et menaces de mort.
Karine rencontre Mathieu alors qu’elle n’a que 18 ans. L’opérateur de machinerie âgé de 25 ans est beau, elle est très attirée. C’est son premier amoureux.
Il la bat une première fois lors d’un voyage à Cancún. Lorsque les parents de Karine, qui vivent dans l’Outaouais, apprennent les gestes de violence, ils recommandent à leur fille de laisser son copain. Karine va plutôt s’éloigner de ses proches.
«Il me disait souvent que c’était pour me dresser, que j’étais son chien», relate la jeune femme, aujourd’hui étudiante à la maîtrise.
Après un party très arrosé, Karine se fâche parce que Mathieu a conduit sa voiture en état d’ébriété. L’homme, déchaîné, se met à défoncer le capot et le pare-brise avant de s’attaquer à la jeune femme. Il la bat et réussit à la traîner jusqu’à leur logement de Sainte-Foy. Il verrouille la porte et lui annonce qu’elle ne ressortira pas vivante. Karine encaisse des dizaines de coups au visage et aux côtes. Mathieu lui fracasse la tête sur la céramique.
Lorsque l’homme finit par la lâcher, après des heures de martyre, Karine réussit à s’enfuir. Elle monte à bord de son véhicule rempli d’éclats de vitre, pieds nus, et va rejoindre une amie, à plus d’une heure de route. «J’étais difforme, j’avais l’air d’un monstre», se rappelle la belle jeune femme.
Quelques mois plus tard, Vanasse-Carpentier tente d’étouffer sa copine en pleine nuit, avec un oreiller. «Je n’arrêterai pas tant que tu vas respirer», lui répète-t-il.Mathieu Vanasse-Carpentier force aussi sa copine à prendre de la drogue et à poser des gestes sexuels qui la répugnent. Il va aussi la sodomiser contre son gré pour, dit-il, lui faire comprendre son propre désir.
Karine va laisser Mathieu en août 2011, après plus de trois ans d’enfer.Elle le dénonce deux ans plus tard lorsqu’elle craint qu’une nouvelle femme subisse les mêmes sévices.
Avant d’aller se coucher, Karine contrôle les voitures dans son stationnement et vérifie si ses portes et ses fenêtres sont bien verrouillées. Dans sa table de chevet, elle garde son passeport et un double de sa carte de guichet pour pouvoir se sauver rapidement.
Atteinte de choc post-traumatique, elle doit prendre des anxiolytiques et vit encore de douloureux retours en arrière.
Ancienne joueuse de basketball et ceinture noire au karaté, Karine s’entraîne tous les jours pour, dit-elle, «avoir un bon cardio pour pouvoir s’enfuir quand il sera libéré». «Même s’il a plaidé coupable, je suis convaincue qu’il va venir se venger», dit-elle.
Julien Blanc (prédateur sexuel), l’homme le plus détesté du Japon

« Quand vous allez à Tokyo … si vous êtes un homme blanc, vous pouvez faire ce que vous voulez. Attrapez-la, tirez-la. Elle va rigoler. Il suffit de dire Pikachu ou POKEMON ou quelque chose de ce genre pour faire redescendre la pression.
Habillé d’un t-shirt pikachu, je drague dans les rues (de Tokyo) juste en saisissant les filles et en leur mettant leur visage sur ma bite tout en criant «Pikachu !».
Tous les étrangers blancs font ça. Quand vous croisez un étranger dans la foule et que vos regards se croisent, vous savez qu’il est au courant grâce à ce regard coupable, comme si vous veniez de baiser tous les deux une pute. »
Julien Blanc, coach en séduction lors d’une conférence sur les femmes au Japon.
Qui est Julien Blanc?
Selon sa page Facebook, il est coach en séduction pour Real Social Dynamics, une société soi-disant leader en conseil de séduction. Une formation à son côté peut ainsi vous couter plus de 5 000$ !
Vous pouvez regarder des conférences étonnamment misogynes et agressives de Julien sur la façon de convaincre les femmes d’avoir des relations sexuelles avec vous (si vous êtes un homme de race blanche avec des tendances sociopathes) sur les sites http://www.pimpingmygame.com & http://www.rsdnation.com.
Il devrait venir au Japon courant Novembre, probablement entre le 15 et le 17.
L’origine
En Septembre 2014, msdoom99 a posté sur YouTube, une vidéo sous-titrée en japonais de son film pédagogique « White Male Fucks Asian Women In Tokyo (And The Beautiful Methods To It) »
Msdoom99 indique : «Cela me rend triste. Ce mec blanc débordant de confiance. Il me fait me sentir sale. D’une certaine façon ça me déprime. »
Julien, dans son excès de confiance, semble croire que parce que les femmes japonaises pouffent de rire nerveusement et ne disent pas: «Non!» ou le repoussent, c’est qu’elles sont d’accord avec ses méthodes.
Les internautes révoltés
I’m gonna take you down. How dare you think that it is ok to violate Asian womens’ bodies. Or ANY woman’s body #takedownjulienblanc
— Aggressive Asian (@JennLi123) 2 Novembre 2014
Une jeune chinoise nommée Jenn Li poste un tweet contre lui. “Comment oses-tu penser qu’il n’y a pas de problèmes à agresser le corps des femmes asiatiques. Ou de n’importe quelle femme”. Le hashtag #TakeDownJulienBlanc devient alors viral.
La famille royale d’Angleterre secouée par un scandale sexuel

Âgé de 54 ans, le prince Andrew, cinquième dans l’ordre de succession pour le trône britannique derrière les princes Charles, William, George et Harry, a été cité dans une plainte déposée en Floride aux Etats-Unis par une femme affirmant avoir été retenue, alors qu’elle était mineure, comme « esclave sexuelle« par un riche homme d’affaires de Wall Street. Dans la plainte « Jane Doe #3 » (un pseudonyme), la plaignante affirme avoir été « forcée d’avoir des relations sexuelles« avec le duc d’York à Londres, New York et dans les Caraïbes durant une orgie avec d’autres jeunes filles mineures, sur ordre de Jeffrey Epstein, condamné en 2008 pour avoir eu recours aux services de prostituées mineures.
« Jane Doe #3 » a rapporté ces faits dans un témoignage qui doit être versé à un dossier civil dans lequel les procureurs fédéraux sont accusés d’avoir passé un accord avec M. Epstein sans avoir consulté les victimes au préalable. Jeffrey Epstein a été condamné à 18 mois de prison après avoir plaidé coupable pour la seule charge d’avoir sollicité les services de prostituées. « M. Epstein a ordonné à Jane Doe #3 de donner au prince ce qu’il demandait et de lui raconter les détails de ces abus sexuels« , souligne la plainte récemment déposée. Aucune date n’a été précisée pour ces relations sexuelles prétendues, mais JaneDoe #3 affirme avoir été l’esclave sexuelle de Jeffrey Epstein entre 1999 et 2002.
Le duc d’York, qui passe pour être le fils préféré d’Elizabeth II, avait déjà été au coeur du tumulte dans les années 80 et 90 lorsque les jeunes héritiers Windsor avaient considérablement terni le blason de la reine. La séparation d’Andrew avec sa turbulente épouse Sarah Ferguson, avaient contribué à « l’Annus horribilis » de la reine, en 1992. Une année également marquée par le divorce et le remariage de la princesse Anne, les relations exécrables entre le Prince Charles et Lady Diana ainsi qu’un spectaculaire incendie au château de Windsor. Depuis, le prince Andrew, déjà épinglé dans sa jeunesse pour ses amours avec une actrice de films érotiques, Koo Stark, a continué à faire parler de lui. Pour ses fréquentations douteuses et ses voyages dispendieux qui lui ont valu le sobriquet de « Airmiles Andy« . Son « comportement déplacé » lors des voyages officiels et sa « grossièreté » ont également souvent été critiqués dans la presse. Le site WikiLeaks avait ainsi révélé les propos à l’emporte-pièce qu’il avait tenus au Kirghizistan où il avait notamment répondu à un convive évoquant des problèmes de corruption: « Mais c’est la France tout craché !« .
En 2007, il avait été au centre d’une polémique sur les conditions de la vente d’une de ses propriétés à un milliardaire kazakh, cédée à prix d’or. Des rencontres avec le gendre de Ben Ali ou l’un des fils de Kadhafi ont également causé des maux de tête aux conseillers de Buckingham, de nouveau mis à rude contribution aujourd’hui, par la grâce du prince.