Jean Dominique, un religieux à nouveau condamné pour agressions sexuelles

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Un religieux, déjà condamné à 8 ans d’emprisonnement par les assises de Saône-et-Loire en mai, a de nouveau été condamné à 14 mois de prison ferme pour agressions sexuelles.

 Jean-Dominique Lefèvre, 66 ans, a été extrait de sa cellule ce mardi afin d’être jugé pour des agressions sexuelles commises à l’été 1991, à La Chaise-Dieu (Haute-Loire).

La victime, alors âgée de six ans, avait été confiée au prévenu par sa grand-mère, venue chercher du réconfort dans cette communauté, après la mort de l’un de ses fils.

Le religieux qui s’occupait alors de la catéchèse, avait profité de l’absence de la grand-mère pour commettre des attouchements sur le sexe de la petite fille. 

« J’ai cédé à des impulsions »

A la barre, le sexagénaire a reconnu les faits, même s’il ne s’en « rappelle pas très bien »« j’ai cédé à des impulsions, à des désirs mauvais », a déclaré le religieux, expliquant « qu’il avait du mal avec sa sexualité, à respecter son vœu de chasteté ».

Le président: « Pourquoi des petites filles? » Le prévenu: « Parce que j’étais attiré par leur pureté, leur innocence »

Ouest France

Stéphane condamné pour agression sexuelle sur une fillette de 6 ans

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Stéphane Thierry, trentenaire cargésien, répondait des faits « d’agression sexuelle » sur mineur de quinze ans. D’une voix de stentor où l’on ne sent pas poindre l’émotion, le président Jean Leandri expose les faits avec une froideur clinique : « En l’espèce en rejoignant la fille de votre compagne, née en décembre 2006 et donc âgée de six ans au moment des faits, sous la douche et frottant son dos et ses fesses contre votre sexe en érection. »

La nouvelle compagne du prévenu a deux enfants, un garçon et une fille, qui vivent avec leur père et viennent passer les vacances chez leur mère.

« Après les vacances de février 2013, la petite fille rentre chez son papa. Son frère dit alors à son père qu’il s’était passé quelque chose avec sa soeur », informe le président du tribunal, avant de lire les déclarations de l’enfant pour plus de « précision » :

« Ma soeur m’a dit que lorsqu’elle allait prendre sa douche Stéphane allait la retrouver et frottait son zizi contre elle dans la douche mais qu’il fallait le dire à personne. »

Vous décrivez que vous êtes obsédé par le sexe », poursuit le juge Leandri au motif que le détail est « éclairant pour la personnalité ».

« Libido très exigeante »

Interrogé sur les raisons de ses gestes, le prévenu assure ne « pas avoir d’attirance pour les enfants », ce que confirment les rapports d’expertises psychiatrique et psychologique.

S’il n’a pas d’explications sur l’épisode de la douche, le prévenu assure que cela s’est passé « une seule fois ». Le magistrat oppose que la fillette a présenté des troubles dès le mois d’octobre 2012, avec du psoriasis et un décrochage scolaire.

Jusqu’à une « anorexie mentale » qui nécessitera une hospitalisation et un placement sous perfusion.

Corse Matin

 

Gilles condamné à du sursis pour agression sexuelle sur une fillette de 6 ans

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Gilles, la quarantaine, reconnaît des attouchements, des gestes sadiques sur une mineure, sa belle-fille, placée à l’aide sociale à l’enfance.

En 2006, quand elle avait 6 ans, puis en 2010, il reconnaît « avoir profité d’elle, notamment avec un thermomètre, lui avoir pris la température sans enlever l’étui, avoir eu des gestes déplacés au moment de la toilette ». 

L’assistante maternelle de la victime constate de son côté « des comportements sexualisés » de l’enfant « inexplicables ». Le tribunal correctionnel de Blois, le 22 avril 2015, condamne Gilles à 12 mois avec sursis pour agression sexuelle imposée à un mineur, à être inscrit au fichier national des auteurs d’infractions sexuelles et au civil, lui ordonne à payer 1.000€ au conseil départemental du Loir-et-Cher en réparation du préjudice moral.

Elise Tamil, avocat général, en retenant la responsabilité de Gilles, admet « l’inadaptation de la peine comme alerte insuffisante qui n’empêche pas la réitération », évoque une « pulsion de caractère pédophilique » au vu du rapport d’un médecin, requiert 24 mois avec sursis et mise à l’épreuve 2 ans avec obligation de suivre des soins et réparer les dommages.

 La Cour condamne Gilles à 24 mois avec sursis, mise à l’épreuve 2 ans avec obligation de suivre des soins, de ne pas rentrer en contact avec la victime, et réparer les dommages. Au civil, elle oblige Gilles à régler 3.000€ pour le dommage moral.

La Nouvelle République

Jackie Crouail, maire de Salaise-sur-Sanne poursuivi pour agression sexuelle sur une fillette de 8 ans

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Le maire de Salaise-sur-Sanne a été placé en garde à vue mercredi après-midi. Selon les informations du Dauphiné Libéré, une plainte pour agression sexuelle a été déposée à son encontre ces jours-ci.

Les faits dénoncés, commis dans un cadre privé, remonteraient à près de 20 ans. La victime était alors âgée de 8 ans. A l’issue de 48 heures de garde à vue, Jackie Crouail a été déféré au parquet de Vienne ce vendredi après-midi et a été placé sous contrôle judiciaire, une information confirmée par le procureur de la République de Vienne. Agé de 74 ans, il sera jugé le 15 décembre prochain.

Le Dauphine

Le pédophile récidiviste Christian Fortin, arrêté pour une nouvelle agression sexuelle

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Le pédophile récidiviste Christian Fortin, arrêté mardi pour une nouvelle histoire d’agression sexuelle, devra rester derrière les barreaux.

La direction des poursuites criminelles et pénales s’est opposée à sa remise en liberté après le dépôt de nouvelles accusations.

« Il est accusé de nouvelles infractions pour possession de pornographie juvénile, à des fins sexuelles d’inciter un jeune de moins de 16 ans à le toucher et d’agression sexuelle envers la même personne, ainsi que bris à une ordonnance de ne pas être en présence de mineur », précise son avocat, Jean-François Têtu.

L’homme de 54 ans a été condamné une première fois, en 1986, à une peine de 48 mois de pénitencier pour une trentaine de chefs d’accusation de nature sexuelle.

Dans les années 90, Christian Fortin a reçu une peine de cinq ans après une récidive. Le résident de Labrecque avait plaidé coupable à des accusations d’attouchements sexuels sur six enfants.

Radio canada

Raoul, condamné pour avoir tué par étranglement 2 prostitués

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Raoul Reymann, 42 ans, a été reconnu coupable ce jeudi soir du meurtre de deux prostituées par la cour d’assises du Bas-Rhin. Il a été condamné à vingt années de réclusion criminelle.

Le menuisier originaire de Gumbrechtshoffen était jugé depuis mardi par la cour d’assises du Bas-Rhin pour le meurtre de deux prostituées âgées d’une cinquantaine d’années, en juillet 2013 à Strasbourg et en février 2014 à Haguenau.

Il a reconnu les faits, expliquant avoir agi sous l’emprise de la colère.

« Par deux fois il a commis un meurtre avec application », a souligné l’avocat général. Les victimes ont été étranglées à leur domicile, la seconde prostituée a en outre reçu neuf coups de couteau à la poitrine.

Dernière Nouvelle d’Alsace

 

Faute d’expertise psychiatrique, Le procès de deux pédophiles Jean Marc et Kevin, repoussés

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Petite affaire mais qui met crûment en lumière la pénurie d’experts-psychiatres acceptant de travailler pour la justice. Jean-Marc C., un Dieppois de 56 ans, est poursuivi pour agression sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Le tout a été commis en 2013 et 2014.

Mais le tribunal correctionnel de Rouen renvoie l’affaire au 1er avril 2016, tout en sollicitant un psychiatre qui a souhaité être rayé de la liste officielle tout en pouvant être consulté ponctuellement. « Tout le problème, si ce n’est pas lui qui accepte l’expertise, c’est que les délais seraient de plusieurs mois voire davantage vu la pénurie d’experts », souligne le tribunal.

Rebelote quelques instants plus tard avec Kévin L., qui via Facebook a fait des propositions grivoises à un mineur de moins de 15 ans.

Paris Normandie

Renaud s’introduit chez une octogénaire, soulève sa jupe et l’agresse sexuellement

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Renaud Lamiaux, Isberguois de 28 ans se défend seul face aux juges. Le vol de deux bouteilles de whisky et d’un peu d’argent dans deux maisons de la rue Roger-Salengro, il ne les nie pas, lui qui a déjà été condamné douze fois, souvent pour des vols.

Quand il est entré dans une maison d’une impasse voisine et qu’il s’est enfermé dans la salle de bain. Jusqu’à ce que l’occupante des lieux, une femme de 86 ans, entre. Là, il lui a soulevé la jupe et lui a mis les mains aux fesses. C’est une infirmière, arrivée entre-temps, qui l’a mis en fuite.

La seule explication qu’il trouve, c’est son état ce jour-là, lui qui avait pris une dizaine de Lexomil, bu deux litres de whisky avec un copain et fumé quelques joints. « L’ennemi, c’est l’alcool », ajoute-t-il en expliquant qu’il se tenait à carreau jusqu’à la fin de son contrat, en août, après quoi il a retrouvé ses mauvaises fréquentations et la bouteille.

Face à « cette incompréhension générale avec un périple aviné sans aucun respect pour qui que ce soit », faisait écho aux outrages et à la rébellion face aux gendarmes qui l’ont vite interpellé, le procureur veut bien croire que l’Isberguois a un trou noir.

S’il estime qu’il a « besoin d’une porte de sortie », il pense qu’un emprisonnement est malgré tout nécessaire. Il a requis un an de prison plus la révocation d’un sursis de 6 mois. Avec un maintien en détention et une inscription au fichier des délinquants sexuels.

Les juges ont suivi les réquisitions du procureur et accordé 500 € à un gendarme, seule victime à s’être constituée partie civile.

La Voix du Nord

Sous couvert de salons de massage Pascal avait organisé un réseau de prostitution

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Il était propriétaire de six salons de massage naturiste à Calais (rue Monseigneur-Piedfort, puis rue Pascal), mais aussi à Saint-Laurent Blangy et à Templemars. On y pratiquait surtout des prestations sexuelles tarifées. Condamné pour proxénétisme aggravé et agressions sexuelles, l’ancien patron, originaire d’Aire-sur-La-Lys, écope de six ans de prison ferme.

Impassible, imperturbable, il a souhaité garder le silence. Pascal Plesmaekers s’est rendu au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer « pour écouter et non pas pour parler ». En détention provisoire à la prison de Sequedin depuis le 12 décembre 2013, le quinquagénaire était tout de même présent dans la salle d’audience jusque tard dans la nuit de mardi à mercredi, le regard fuyant celui de son ex-épouse, présente à l’audience.

Accusé de proxénétisme aggravé et d’agressions sexuelles sur deux jeunes filles entre janvier et mars 2013, Pascal Plesmaekers était propriétaire de plusieurs salons de massage à Calais, Saint-Laurent Blangy, Templemars mais aussi Courcelles-lès-Lens et Raismes près de Valenciennes. Son ex-femme, Claudine, ancienne co-gérante, était placée sous contrôle judiciaire depuis deux ans. Accusée d’« avoir fermé les yeux » sur les prestations sexuelles tarifées proposées dans son établissement, c’est hésitante et en larmes qu’elle apparaît à la barre. « Il était la locomotive, je n’étais qu’un wagon ».

Sous les pseudonymes d’Océane, Jade ou Pamela, vingt-neuf jeunes femmes âgées de 19 à 27 ans, prodiguaient ces massages.

« J’ai postulé sur Internet via une annonce. L’entretien s’est déroulé de façon professionnelle, systématiquement avec Monsieur. Puis, j’ai eu droit, comme la majorité des filles, à une formation pratique. Là, il fallait faire les massages tantriques sur Monsieur. Il m’a demandé de lui effleurer le sexe. Il m’a ensuite touché la poitrine et les fesses », a souligné l’une d’entre elles.

« Les clients nous demandaient de leur prodiguer un massage avec finitions, c’est-à-dire avec masturbation. Parfois, certains clients ne voulaient que des massages simples mais c’était vraiment rare. »

La Voix du Nord

Adepte d’échangisme, Christian condamné pour viols sur ses filles et amies de ses filles

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Christian Boulard est accusé d’avoir violé ses deux filles, aujourd’hui âgées de 22 et 24 ans, très gravement, pendant des années», indique Me Laurent Belou, avocat des deux filles qui se sont portées parties civiles. «Elles ont beaucoup souffert. Le traumatisme subi est irréversible. Il va durer. Il faudra beaucoup de temps pour qu’elles se reconstruisent, retrouvent la confiance.»

L’homme était également accusé d’avoir violé une amie de l’une des deux sœurs. «C’est un dossier un peu particulier, avec une multitude de faits graves, avec des pénétrations, des touchers vaginaux. Il y a eu d’autres victimes d’agressions sexuelles, mais les faits sont prescrits», poursuit Me Laurent Belou. Des faits insoutenables commis sur le territoire du Lot, notamment à Lalbenque, de 2003 à 2011.

Christian Boulard se marie, ses deux filles naissent, grandissent. Lui est dans une spirale de libertinage, d’échangisme. Il cumule aussi les métiers. «Il va alors s’en prendre à ses deux filles. Il a avoué les faits, a pris conscience du mal qu’il avait fait», remarque Me Martial. La mère des victimes, présente à l’audience, affirmera avoir tout ignoré.

L’avocate générale demandera 15 ans de réclusion. Après plus de trois heures de délibéré, les jurés ont rendu leur verdict. Christian Boulard a été condamné à 19 ans de réclusion avec une peine incompressible des deux tiers et déchéance de l’autorité parentale.

La Dépêche

Henri Le « chasseur d’enfants » de 90 ans jugé pour pédophilie en Thaïlande

imageC’est un vieil homme sourd à la dégaine fragile et chancelante, ses 90 ans soutenus par une béquille.

Henri Chabanne, Valentinois qui fut parmi les premiers français condamnés pour tourisme sexuel en 1997, comparaîtra bientôt devant les juges pour de nouveaux voyages en Thaïlande notamment. Il est soupçonné d’y avoir abusé de mineurs victimes de la prostitution entre 2008 et 2011. Mis en examen dans cette affaire, il se trouve sous le régime du contrôle judiciaire.

Hier, le vieil homme s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Valence pour un point de procédure. Il demandait en effet que lui soit restitué son passeport que la justice retient dans le cadre de cette affaire.

« J’ai besoin de récupérer mon passeport pour aller dans les pays chauds pendant l’hiver, pour ma santé », a-t-il lancé au tribunal et d’ajouter : « Je n’ai rien à voir avec ces histoires avec des enfants. »

« C’était une véritable agence de voyage pour pédophiles »

Passé sordide que celui d’Henri Chabanne. Un passé attaché à une triste première en 1997. Cette année-là, le Valentinois avait été condamné à 15 ans de prison dans une affaire de tourisme sexuel (aux Philippines, en Thaïlande ou au Maroc) et de recel, d’enregistrement et de diffusion d’images à caractère pédophile. Des enfants avaient aussi été amenés en France. Le premier procès pour “tourisme sexuel” tombant sous le coup de la loi de 1994.

Le dauphine

Peter Frederiksen accusé d’avoir mutilé des femmes demande sa libération

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Un Danois, Peter Frederiksen, 63 ans, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, devant un tribunal à Bloemfontein

Un Danois, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, a comparu mercredi devant un tribunal sud-africain pour demander sa libération sous caution.

Peter Frederiksen, 63 ans, propriétaire d’armureries à Bloemfontein, avait été arrêté en septembre dans cette ville du centre de l’Afrique du Sud après une plainte de sa femme qui l’accusait d’avoir mutilé ses parties génitales.

Lors de la perquisition du domicile de M. Frederiksen, la police avait fait des découvertes sordides: dix morceaux provenant d’au moins sept clitoris étaient dissimulés dans un congélateur, deux autres morceaux de parties génitales féminines étaient en train de sécher sur un crochet, tandis que de la chair baignait dans des bouteilles d’eau, selon les enquêteurs.

La police avait aussi mis la main sur des journaux intimes datant de 2004 et dans lesquels étaient décrites des mutilations génitales infligées à des femmes. Elle avait aussi découvert des produits anesthésiants, du matériel chirurgical et des photos pédo-pornographiques.

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Didier, Christophe et Stéphanie jugés pour viol sur leurs propres enfants

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Depuis ce mardi, deux hommes et une femme comparaissent pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur quatre enfants âgés de 18 mois à 11 ans. Des faits qui se sont déroulés dans le secteur de Remiremont.

Depuis ce mardi, trois accusés comparaissent dans le box des accusés de la cour d’assises des Vosges pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur leurs propres enfants. Au bout d’une journée d’audience, une question se pose : les proches, et plus précisément ceux du couple vosgien impliqué dans cette affaire, Christophe et Stéphanie *

C’est au printemps 2012 que les trois personnes poursuivies se sont rencontrées sur internet, par le biais d’un site libertin. Très vite, les conversations sur l’échangisme, dont ils sont tous adeptes, vont laisser la place à des discussions sur leur attirance pour les enfants. Et c’est dans ce contexte que le couple vosgien va rencontrer Didier, un ébéniste charentais de 34 ans, père de trois enfants. Ils vont se voir à trois reprises (dont deux au domicile de Christophe et Stéphanie dans le secteur de Remiremont). Et à chacune de ces rencontres, le père de famille charentais livrait Lisa, sa fille de 5 ans, à Christophe, âgé de 37 ans au moment des faits. En contrepartie, la compagne du Vosgien s’offrait à Didier.

A l’instar de Christophe, Didier doit répondre de viols commis sur sa propre fille. Mais il lui est également reproché des attouchements sur une autre de ses enfants, âgée de 18 mois…

Attouchements devant une webcam

Outre les faits de viol sur Lisa, Christophe doit aussi s’expliquer sur d’autres actes qu’il aurait commis en compagnie de son ex-conjointe. Car le couple est accusé d’attouchements sur ses propres enfants : deux garçons nés au début des années 2000. Des faits qui se sont produits à plusieurs reprises… devant une webcam.

Quelques semaines auparavant, un quadragénaire, adepte de l’échangisme, a lui aussi effectué un signalement auprès des gendarmes. En effet, l’accusé lui a clairement stipulé, toujours par le biais d’internet et au bout de cinq phrases, qu’il était intéressé par des rencontres libertines impliquant des enfants. Pire : il a expliqué ce qu’il avait fait subir à la petite Lisa et a affirmé que sa compagne effectuait, entre autres, des fellations sur ses garçons. Suite à ce témoignage consternant, les militaires ont demandé au quadragénaire de poursuivre le dialogue afin d’identifier la personne. Au final, l’homme va se piéger tout seul en donnant son numéro de téléphone. Ce qui a permis de le localiser.

Voges matin

Cagoulé et armé d’un couteau Jean-Pierre s’introduit chez une femme la ligote et la viole

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Jean-Pierre Théis, 55 ans, comparaîtra pour répondre d’un viol avec arme commis dans la nuit du 6 décembre 2012 à Villefranche-sur-Cher.

Vers 4 h du matin, un individu cagoulé et armé d’un couteau a pénétré par effraction au domicile d’une jeune femme de 26 ans et l’a surprise alors qu’elle rentrait chez elle en pleine nuit.

La victime a eu les yeux bandés et les poignets ligotés avant d’être conduite chez son agresseur qui habitait à proximité. Après l’avoir violée, il l’a abandonnée près de la gare SNCF.

La Nouvelle République

Philippe et Roland jugés pour Pédophilie et attentats à la pudeur sur des mineurs

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Deux affaires de mœurs étaient débattues au Tribunal correctionnel de Charleroi ce mardi matin.

La première concernait un Carolo de 50 ans qui, en juillet dernier, avait attiré chez lui une fillette de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue afin de lui montrer un film pédopornographique et de la forcer à se déshabiller.

Le suspect était poursuivi pour détention d’images pédopornographiques, séquestration et attentat à la pudeur sur une mineure. En juin dernier, une voisine s’était inquiétée de son absence et était entrée chez lui. Elle avait été horrifiée en découvrant les images pédopornographiques qui défilaient sur son écran de veille.
La perquisition qui a suivi a permis la découverte de plus de 4 400 images mettant en scène des mineurs ainsi que 162 heures de films. Présenté au juge d’instruction, le suspect, Philippe G., avait alors été libéré sous conditions. « Mais un mois plus tard, il a profité de la première occasion pour passer à l’acte« 

« Il a attiré chez lui une petite fille de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue et l’a forcée à regarder une vidéo pédopornographique. Il lui a ensuite demandé de faire un strip-tease, ce qui constitue un attentat à la pudeur. Par chance, les parents de l’enfant se sont rapidement aperçus de sa disparition. 

Selon le parquet, Philippe G. est un prédateur sexuel sur qui aucune thérapie n’aura d’effet. Il a d’ailleurs précisé dans son audition ses préférences pour les petites filles de 5 à 12 ans qu’il trouve « sexy », ainsi que ce qu’il comptait faire subir à l’enfant si les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues.

Attentats à la pudeur sur des petites voisines

La seconde affaire présentée au tribunal correctionnel de Charleroi évoquait un habitant de Thuin poursuivi pour des abus sexuels commis sur ses deux petites voisines de moins de dix ans.

Les premiers attouchements ont eu lieu avec l’aînée, entre 2005 et 2008, alors qu’elle n’était pas encore âgée de dix ans. La cadette était tout aussi jeune lorsque le prévenu a procédé à ses premiers attouchements. D’autres abus se sont produits lorsque Roland V. et les enfants se trouvaient en vacances.

le tribunal a finalement condamné Roland V. à 5 ans de prison avec un sursis probatoire pour ce qui excède les 18 premiers mois.

RTBF

Richard, cambriole une maison et agresse sexuellement les propriétaires

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Voilà un cambriolage peu banal. Ce jeudi, Richard Dean Defeudis a pénétré illégalement dans une maison de Portland (Oregon). Ce cambrioleur de 32 ans s’est emparé de plusieurs objets avant de changer d’avis et de rejoindre le couple de propriétaires qui dormait paisiblement à l’étage.

Armé d’un couteau, Richard Dean Defeudis s’est déshabillé et s’est glissé sous la couette. Il a ensuite embrassé le mari sur la bouche. Ce dernier s’est réveillé en sursaut et s’est emparé de son arme à feu. L’intrus a pris ses vêtements et s’est enfui alors que le mari tirait trois coups de feu.

La police a retrouvé la trace de ce cambrioleur un peu spécial dans une maison voisine inoccupée. Il est poursuivi pour cambriolage et abus sexuel avec usage d’arme.

DH Net