Articles par Fdebranche

« Il te baise hein ton copain, pédé » Un couple gay pris à parti par des policiers de la BAC

Victor et Maxime rentrent de soirée quand ils tombent sur 3 policiers en civils sur les nerfs. Quand les fonctionnaires découvrent qu’ils sont gays, les commentaires homophobes fusent.

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Place de la République – Ce jeudi 21 juillet, peu après minuit Victor et Maxime, scooter à l’arrêt, attendent que le feu passe au vert. Juste derrière eux, les occupants d’une voiture s’excitent sur deux cyclistes. « Ils leur hurlaient dessus, alors j’ai crié “ta gueule” », raconte Victor qui connaît l’un des hommes à vélo. En se retournant Maxime, son copain, aperçoit un flingue accroché sur le torse d’un des automobilistes. Il comprend qu’il a affaire à des policiers en civil. Le jeune trentenaire rentre la tête dans les épaules, « en espérant qu’ils laissent passer ». Le feu passe au vert. Le scoot démarre. Gyrophare.

Les trois pandores jaillissent du véhicule. Ils séparent le couple. S’en suit un contrôle musclé mais, au départ, dans les règles. « Comment tu oses m’insulter ?! » Le couple fait profil bas. C’est quand l’un des agents interroge Victor, sur les liens qui unissent les deux jeunes, que tout aurait basculé :

« Il m’a demandé si c’était mon frère, je lui ai dit que non, c’était mon copain. »

Les bleus ouvrent alors les vannes :

« Pédé ! »

« Il te défonce ton copain ? »

« Tu le suces ? »

Les agents demandent à Victor de mettre les mains derrière le dos. L’étudiant de 18 ans est « tétanisé » :

« Ils étaient bouillants. Je baissais les yeux et je n’osais pas répondre. »

Ils menacent de le coller 72 heures en garde à vue. S’en suit une fouille au corps appuyée. « Ils faisaient exprès de me faire mal. » L’un des agents presse violemment le plexus de Victor au point de lui « couper la respiration ». Les deux hommes sont alors dos à dos. Maxime n’assiste pas à la scène mais il entend les insultes. Lui aussi aurait eu droit à un traitement salé :

« L’un des policiers m’a dit “si vous étiez des loulous dans les cités, ça ne se serait pas passé comme ça, vous seriez morts. Mais vous êtes des petits bobos parisiens…” »

Signalement à l’IGPN

Après une poignée de minutes, Victor signale la profession de son copain : collaborateur de l’adjoint au maire communiste Ian Brossat. Changement de ton. « Ils sentaient qu’ils avaient déconné et ils tentaient de minimiser la situation », rembobine Victor. Au bout de quelques minutes, l’escadron décolle. Comme si de rien n’était.

Maxime et Victor comptent signaler auprès de l’IGPN – la police des polices – le comportement des trois policiers, sans trop d’espoir quant aux suites possibles. « Ils n’avaient pas de matricule et dans cette situation on n’a pas pensé à relever la plaque d’immatriculation », détaille Maxime.

Un peu plus tard, Victor a fait en 3 tweets, un récit très bref de sa soirée :

« En réaction j’ai reçu une vingtaine de messages homophobes et insultant. J’ai dû bloquer plusieurs comptes. »

Street Presse

Gaza 2014 : plus de 60% des victimes de Tsahal étaient des civils, dont 526 enfants

Selon un nouveau rapport de l’ONG israélienne B’Tselem, 1394 civils ont trouvé la mort sous les bombes et les balles israéliennes, qui ont au total tué 2 202 Palestiniens. Parmi eux, 526 seraient des enfants.

Le titre du rapport publié le 20 juillet par l’organisation d’information sur les droits de l’homme B’Tselem est on ne peut plus explicite : «50 jours : Plus de 500 enfants».

En effet, selon le document, plus de 500 enfants âgés de moins de 18 ans ont perdu la vie dans les offensives de Tsahal, ainsi que près de 1 400 civils, c’est-à-dire des individus qui ne «participaient pas aux hostilités au moment de leur mort» et n’occupaient pas «un poste continu dans des activités de combat», selon la définition donnée par l’ONG israélienne.

Parmi les enfants tués, 180 étaient âgés de moins de six ans.

«Le nombre élevé de victimes civiles lance le doute sur l’affirmation d’Israël que toutes les cibles étaient légitimes et que l’armée a adhéré au principe de proportionnalité», visant à éviter les pertes civiles «excessives», peut-on lire dans le rapport.

Début juillet 2014, Tsahal a lancé l’opération «Bordure Protectrice», que les Palestiniens appellent eux la «guerre de Gaza». Après 50 jours d’offensive, les raids ont pris fin le 26 août, après qu’une trêve a été négociée entre les deux parties.

RT

Allemagne: Être allemand et juif est impossible aux yeux de nombreux élus du parti AfD

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L’antisémitisme pourrait-il empêcher la montée de l’AfD, le parti d’extrême droite Alternative allemand ?

Les préoccupations au sein du groupe s’exacerbent tandis que les sondages confirment une chute du parti populiste, à son plus bas niveau cette année, une semaine après qu’un premier échec pour évincer un député accusé d’antisémitisme a provoqué une scission dans les rangs du groupe. Les critiques indiquent que le public réalise à présent qu’il ne s’agit pas seulement de quelques cas isolés.

Au début du mois, la moitié des représentants du parti ont quitté le Parlement de l’Etat de Bade-Wurtemberg, n’ayant pas recueilli la majorité nécessaire pour expulser un membre qui dans le passé a minimisé l’Holocauste, le qualifiant de « certain méfait », et nommant les négationnistes des « dissidents ».

L’élu AfD, Wolfgang Gedeon, a été par la suite convaincu de démissionner, mais cela semble avoir peu contribué à rétablir l’image du parti. Selon un sondage Forsa réalisé quelques jours après la division, la cote d’approbation du groupe a chuté de 8 points. En mai, l’AfD réunissait pourtant 15% des voix.

Selon des experts, le scandale a fait vasciller le subtil équilibrage de l’AfD: éviter d’être vu comme antisémite, tout en préservant leurs électeurs les plus radicaux.

Le chercheur a récemment examiné des dizaines de discours et de publications émis par des élus AfD et a constaté que, bien qu’ils évitent souvent de faire référence aux Juifs par leur nom, leur rhétorique évoque de nombreux stéréotypes antisémites.

« Certains d’entre eux parlent d’une minorité qui n’a pas de patrie, qui vit dans l’ombre et contrôle tout, » a-t-il poursuivi. « Selon eux, l’appartenance au peuple allemand est une question de sang, et pour les mêmes raisons, les Musulmans en sont tout aussi exclus« , a-t-il ajouté.

« Être à la fois allemand et juif est impossible aux yeux de nombreux membres élus AfD », a-t-il affirmé. « Il n’y a pas de ligne rouge claire en ce qui concerne l’antisémitisme au sein de l’AfD », a-t-il observé.

Publiquement le parti préfère mettre l’accent sur son attitude « anti-establishment », mais « cela est suffisant pour attirer de plus en plus de personnes aux opinions antisémites », a déclaré Riebe.

« L’AfD sait que si le public le considère comme antisémite, il perdrait toute chance d’obtenir le soutien de ceux qui pourraient voter pour eux ». « A travers toute l’Allemagne, les membres de l’AfD ont contacté les communautés juives et ses représentants pour les inviter à prendre part à des discussions de groupe », note Riebe.

« Ils ont tenu des discours adressés en particulier à la communauté juive, en essayant de la convaincre de leur amitié, alléguant que les Musulmans sont les vrais antisémites. » « Ils espéraient conquérir la communauté juive, afin qu’ils puissent dire au public: ‘si elle nous soutient, il n’est pas possible que nous soyons des extrémistes de droite!’, explique-t-il.

« Mais les gens ne sont pas stupides, ils savent qu’aujourd’hui ils sont contre les Musulmans, mais que dans quelques années, ils seront peut-être aussi contre les Juifs« .

Israel 24

Un conseiller de Donald Trump appelle à « fusiller » Hillary Clinton

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La haine envers Hillary Clinton atteint des sommets inimaginables dans le camp républicain, survolté par la convention d’investiture de Donald Trump qui se déroule à Cleveland du lundi 18 au jeudi 21 juillet.

Alors que les participants à cet événement se sont mis mardi soir à crier en coeur que la candidate démocrate devait être enfermée en prison et que les invités qui se suivent sur scènes promettent le chaos si jamais l’ancienne Secrétaire d’État venait à succéder à Barack Obama en novembre prochain, un conseiller de Trump a déclaré à la radio que cette dernière méritait d’être « fusillée », a repéré Buzzfeed

“Je suis un ancien combattant. Mon fils est parti combattre en Irak. Pour moi Hillary Clinton est comme Jane Fonda avec la guerre du Vietnam. Tous ces mensonges aux mères des soldats morts à Benghazi, c’est une honte. Elle s’est complètement plantée sur l’utilisation de ses emails aussi. Tout ça me dégoute. Elle devrait être mise face à un peloton d’exécution et fusillée« , a lancé Al Baldasaro.

Huffington Post

Le préfet de l’Ain autorise un festival de Black Metal ou se produiront des groupes néonazis

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Malgré la présence de plusieurs groupes NSBM (National Socialist Black Metal), souvent apparentés à l’idéologie néo-nazie, le festival viking Ragnard Rock va bel et bien avoir lieu du 21 au 24 juillet, depuis la décision du préfet de l’Ain de ne pas interdire l’événement.

Une des têtes d’affiche controversées du Ragnard rock Fest, Graveland est un groupe polonais interdit dans de nombreux pays, notamment en Allemagne. SOS Racisme souligne leur participation en avril 2016 au festival italien ouvertement néonazi : « Hot Shower », en référence aux méthodes utilisées par le régime nazi pour exterminer les personnes de confession juive durant la Seconde Guerre mondiale.

Le Decibel Magazine publie une interview du groupe en janvier 2010. Le polonais Robert Fudali (dont le pseudonyme est Rob Darken) y expose ouvertement ses idées racistes :

Nous avons tous besoin de la ségrégation raciale pour préserver notre propre culture et notre propre spiritualité” / “Le pouvoir grandissant des lobbys homosexuels détruit les liens familiaux – cela a de l’influence sur la diminution du nombre des Blancs ”

“Les médias de masse gouvernés par les lobbys juifs manipulent l’information et propage de la propagande contre les Arabes

Lyon Capitale

SOS Racisme détaille le pédigrée de trois groupes :

  • « Le groupe Graveland a participé au festival italien nommé « Hot Shower » le 2 avril 2016 à Milan en référence aux méthodes utilisées par le régime nazi pour exterminer les personnes de confession juive durant la Seconde guerre mondiale ».
    Dans un interview à Decibel Magazine de 2010, le leader de Graveland précise sa pensée politique. Il affirme notamment que « Nous avons tous besoin de la ségrégation raciale pour préserver notre propre culture et de la spiritualité » ou justifie encore l’antisémitisme : « qui vient de l’évaluation de la situation et des activités du lobby juif international politique contemporaine. »
  • « Noktural Mortum est un groupe ukrainien qui s’est récemment produit au soutien de l’organisation ultranationaliste ukrainienne AZOV en 2014 et en 2015, dénoncée par l’ONU et Amnesty International comme étant coupable de violation des Droits de l’Homme. La symbolique de ce groupe épouse celle du régime nazi, et c’est une des raisons pour lesquelles les prestations de ce groupe sont interdites dans divers pays européens ». Dans son répertoire, le vieux groupe a cette chanson « The call of the Aryan Spirit » (« L’appel de l’esprit aryen ») avec des paroles comme : « Cracher à la gueule des Juifs, les découper en morceaux » (« Spit in jewish faces, cut them into pieces »), comme le relevait le huffingtonpost.

Rue 89

Plus de 90 % de tweets mentionnant #IslamHorsDEurope dénonçaient ce hashtag

Sur Twitter, les internautes dénonçant les mots-clés haineux sont ceux qui en réalité participent le plus à leur donner de la visibilité. C’est, en substance, la conclusion à laquelle est arrivé le laboratoire belge ReputatioLab, qui a étudié la diffusion des mots-clés islamophobes, notamment #IslamHorsDEurope, après l’attentat de Nice qui a fait 84 morts et plus de 300 blessés.

Vendredi 15 juillet vers 23 heures, le mot-clé anti-islam était en tête des sujets de conversation sur le réseau social. Il a été lancé dans le cercle des comptes d’extrême droite dans la nuit, mais, remarque ReputatioLab, n’a pas rencontré d’audience au-delà de son cercle d’origine.

En milieu de journée, il n’était déjà plus utilisé dans sa communauté d’origine. « Le hashtag aurait plafonné et serait mort de sa belle mort vers 16 heures s’il n’avait pas été repris par ceux qui s’y opposaient », souligne l’auteur de l’étude, Nicolas Vanderbiest, interrogé par Le Monde.

C’est notamment une série de tweets d’indignation d’un internaute se revendiquant musulman et extrêmement suivi, vers 16 heures, qui lui a donné une large exposition et a relancé son usage.

C’est à partir de 16h que l’utilisation du hashtag se démocratise, surtout pour le condamner.

Dès lors, relève ReputatioLab, ce sont essentiellement les messages de condamnation du mot-clé qui contribuent paradoxalement à le faire monter, à la faveur des algorithmes de Twitter, qui ne distingue pas les contenus positifs des négatifs.

Le cas n’est pas inédit. En janvier 2015, rappelle le laboratoire belge, #JeSuisKouachi, né d’un tweet au second degré, a été repris d’abord par des djihadistes hors de France, puis par l’extrême droite, avant d’être propulsé trending topic (« sujet tendance ») à la suite d’une vague d’indignation.

Plus de 90 % de tweets anti-islamophobie

Sur les vingt tweets mentionnant #IslamHorsDEurope, les plus partagés, tous sont hostiles au mot-clé. Deux des trois les plus retweetés rappellent que certaines victimes de l’attentat étaient musulmanes. Mais comme le souligne Nicolas Vanderbiest, « sur Twitter, il est impossible de lutter contre un hashtag sans le faire monter » dans le classement des sujets de conversations.

L’immense majorité des tweets reprenant #IslamHorsDEurope étaient hostiles au discours islamophobe.

Le réseau social utilise des algorithmes au fonctionnement secret pour établir les trending topics. Plus encore que le nombre de tweets, qui n’est pas pris un compte s’il est élevé mais stable, c’est la variation du nombre de mentions, l’étendue géographique et le nombre des utilisateurs qui en parlent ainsi que le relais de comptes influents qui sont les principaux facteurs de mise en avant des mots-clés, explique l’auteur de l’étude.

Le 15 juillet, faute d’autre sujet de conversation important, il a suffi de 3 000 tweets pour que #IslamHorsDEurope devienne le sujet numéro un à 23 heures.

Le Monde

USA : Depuis 2004, près de 4 500 enfants ont été mariés dans l’État de Virginie

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Se marier avec une fillette de 12 ou 13 ans ? C’était possible sous certaines conditions dans l’État de Virginie, aux États-Unis. La législation locale vient enfin d’y mettre un terme.

En Virginie, s’unir avec une fille mineure était en effet possible à certaines conditions : les parents devaient apporter leur bénédiction, et la petite fille être enceinte, rapporte le Washington Post. Dorénavant, la loi, soutenue par deux femmes politiques (l’une républicaine, l’autre démocrate), autorise le mariage entre personnes majeures uniquement.

Les jeunes filles entre 16 et 18 ans peuvent elles aussi passer devant Monsieur le maire, mais à la condition qu’elles soient émancipées de l’autorité parentale.

Ainsi, la nouvelle législation devrait permettre de « freiner les mariages forcés, la traite des personnes et le viol déguisé en mariage », ajoute le journal américain. Selon certains activistes, cités par le Washington Post, des agresseurs pouvaient en effet échapper à une enquête en se mariant tout simplement avec leur victime.

Entre 2004 et 2013, près de 4500 enfants étaient mariés en Virginie, précise le site américain. Parmi ceux-ci 200 étaient âgés de 15 ans et moins et 90% étaient des filles.

Une réalité troublante, dans un pays comme les États-Unis, que le youtubeur Coby Persin avait dénoncé en vidéo, en février 2016. Dans un film de 4 minutes 28, l’animateur avait mis en scène un homme de 65 ans et sa jeune épouse de 12 ans en plein milieu de Times Square, à New York.

Le Figaro

Marcel Doisne, le militant FN qui menaçait de mort les musulmans, interpellé

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Un habitant de Château-Gontier a été interpellé ce mercredi. Il s’est filmé réclamant la peine de mort contre le maire de la commune.

« Aujourd’hui, je l’annonce officiellement, je prends les armes […]. Cette vidéo est peut-être la dernière que vous verrez de moi. » Posté le 19 juillet sur Internet, ce message émane d’un habitant de Château-Gontier, âgé de 60 ans. Sur YouTube, l’homme, placé sous curatelle, a mis en ligne une vidéo de 2’40’’. Elle a pour cadre ce que l’on imagine être son domicile.

Treillis et béret militaire, drapeau français le long du cou, le sexagénaire, qui se prétend ancien légionnaire, réagit à l’attentat de Nice et appelle à « combattre l’ennemi ». Il réclame la peine de mort « pour les traîtres et les collabos » et pour le maire de Château-Gontier qu’il accuse d’islamiser sa ville.

« Il s’agit d’une personne fragile qui a déjà été jugée pour ce type de faits », a réagi Philippe Henry, maire de Château-Gontier. Mais ces propos islamophobes tenus contre la communauté musulmane et contre moi, sont totalement intolérables.»

Comme la communauté musulmane avant lui, le maire de Château-Gontier a déposé plainte contre cet homme déjà poursuivi pour des faits similaires. L’enquête se poursuit.

Ouest France

Sans détour, celui qui se décrit comme un «soldat réserviste» et militant du Front National, annonce qu’il va prendre les armes. Il appelle ouvertement au soulèvement des patriotes, aux tirs à balles réelles contre les « islamistes » de sa ville, Château-Gontier. Ce qu’il appelle en fait « islamistes » sont les musulmans.

Il n’hésite pas à appeler à les exterminer sur son compte Facebook (cf. captures d’écran plus bas).

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La Mayenne

 

USA: Prendre des photos sous les jupes des femmes est désormais légal dans l’État de Géorgie

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Une décision de justice dans l’État de Géorgie pourrait faire réfléchir beaucoup de femmes à deux fois avant de porter une jupe en public.

La Cour d’appel de Géorgie a récemment statué sur l’intrusion dans la vie privée, qui exclu désormais les photos prisent sous la jupe d’une femme en public.

Derrière des portes closes, comme une chambre, une salle de bain, la loi la protège, mais si le même type de photo est prise dans un supermarché ou sur le trottoir, c’est tout a fait légal.

CBS 46

Twitter bannit un influent troll pro-Trump, après l’harcèlement raciste contre Leslie Jones

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Il est « l’un des pires trolls de Twitter », selon le site américain The Verge ; « l’ultime troll » pour Fusion ; « le plus fabuleux superméchant d’Internet », selon ses propres termes. Cheveux peroxydés, lunettes de soleil et gilet pare-balles sur des épaules nues : c’est ainsi que le Britannique Milo Yiannopoulos, 32 ans, s’est présenté dans la nuit de mardi 19 à mercredi 20 juillet au pupitre d’une soirée de soutien des militants LGBT pro-Trump, ouvrant son discours par un étonnant fait de gloire. « Je viens de me faire bannir de Twitter », s’est-il félicité, devant la journaliste de BuzzFeed Rosie Gray, qui a immortalisé la scène.

En l’occurrence, Twitter a décidé de son exclusion après la campagne de harcèlement raciste d’une violence inouïe subie par l’actrice afro-américaine Leslie Jones, actuellement à l’affiche du nouveau S.O.S. Fantômes aux Etats-Unis. Milo Yiannopoulos en est porté responsable, après qu’il s’est publiquement, et à plusieurs reprises, moqué de l’actrice en début de semaine.

L’exubérant journaliste du site néoconservateur Breitbart n’en est pas à sa première suspension de compte sur le réseau social : il avait déjà été sanctionné en juin, à la suite de la tuerie d’Orlando qui a fait 49 morts dans une boîte gay, pour des propos islamophobes. Mais cette suspension-ci est définitive, a assuré le réseau social à BuzzFeed.

Le Monde

« Dehors ou la mort » : Une « milice catholique » menace les musulmans

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Dans la nuit de mercredi à jeudi, des individus ont tagué plusieurs murs dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon.

Boulevard Eugène Deruelle et boulevard Vivier-Merle, il a été inscrit notamment « la milice catholique« , « anti bicos, anti islam« , « dehors ou la mort«  ou encore « la milice de Lyon revient pour tuer« .

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Des inscriptions islamophobes appelant au meurtre d’une partie de la population qui ne sont pas sans rappeler celle, identique, inscrite la veille sur un mur de la mosquée de Bron.

Concernant ce dernier, le préfet du Rhône, Michel Delpuech, avait dénoncé un « acte irresponsable qui sème la discorde et créé un contexte de division alors que l’heure doit être plus que jamais à l’unité nationale. L’État Islamique n’a de cesse de vouloir fracturer la société française. L’État républicain doit y répondre par l’esprit de concorde qui ne saurait laisser place à quelque amalgame que ce soit ».

L’enquête ouverte pour le tag de la mosquée de Bron devra déterminer s’il s’agit des mêmes auteurs des faits.

Lyon Mag

Cible d’un torrent d’injures racistes, l’actrice Leslie Jones ferme son compte Twitter

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L’actrice américaine Leslie Jones, actuellement à l’affiche du nouveau film S.O.S. Fantômes, a fermé son compte Twitter après avoir reçu une bordée de messages « ignobles » à caractère raciste, a-t-elle fait savoir.

Dès la sortie vendredi dernier du long-métrage aux Etats-Unis, l’actrice américaine Leslie Jones a été inondée de tweets contenant des insultes racistes, l’accusant notamment d’être moche et la comparant à Harambe, un gorille mâle du zoo de Cincinnati (Ohio, nord) qui a dû être tué en mai après la chute d’un garçonnet dans son enclos.

« Je quitte Twitter ce soir avec les larmes aux yeux et le coeur très triste. Tout ça parce que j’ai fait un film. Vous pouvez détester le film mais la merde que j’ai reçue aujourd’hui… c’est pas bien », a indiqué lundi soir l’actrice, qui se produit habituellement dans l’émission Saturday Night Live.

Le flot d’insultes a débuté dès la sortie du film, salué par les critiques mais dénigré par des hommes ayant accusé ses vedettes féminines de ne pas être drôles et d’avoir ruiné leurs souvenirs d’enfance. Le premier S.O.S. Fantômes est sorti en 1984. Un troll lui a écrit: « Ne laisse pas l’échec de #Ghostbusters te plomber le moral. Tu es parfaite pour jouer le rôle principal dans un film sur Harambe« .

Challenges

«Dehors ou la mort», la mosquée de Bron-Terraillon victime de tags islamophobes

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Dans la nuit de mardi à mercredi, des tags («dehors ou la mort») ont été inscrits à la bombe sur le muret d’enceinte de la mosquée de Bron-Terraillon, ouverte l’an dernier sur la route de Genas. La plaque d’entrée a également été vandalisée.

C’est la première fois que l’édifice religueux, inauguré en mai 2015, est la cible de vandalisme. Les responsables de l’association cultuelle musulmane de Bron dénoncent des faits «malheureux», quelques jours après l’attentat de Nice.

De son côté le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes et préfet du Rhône Michel Delpuech, condamne avec la plus grande fermeté un «acte irresponsable» qui «sème la discorde et crée un contexte de division alors que l’heure doit être plus que jamais à l’unité nationale». «L’État Islamique n’a de cesse de vouloir fracturer la société française. L’État républicain doit y répondre par l’esprit de concorde qui ne saurait laisser place à quelque amalgame que ce soit» précise Michel Delpuech.

Selon le préfet, «tous les moyens d’enquête seront mis en œuvre par les services de police pour identifier les auteurs de cet acte et les déférer devant la justice».

Le Progrès

Syrie: 200 civils tués par les bombardements de la coalition dans la ville de #Manbij

 


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C’est la plus grosse bavure jamais commise par la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique (EI) depuis son entrée en action dans le ciel de la Syrie, en septembre 2014. Plusieurs dizaines de villageois des environs de Manbij, une ville de 50 000 habitants tenue par l’organisation djihadiste, à 100 km au nord-est d’Alep, ont péri dans des bombardements aériens dans la nuit du 18 au 19 juillet. La coalition conduite par les Etats-Unis, comprend dix autres membres dont la France et le Royaume-Uni.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui s’appuie sur un réseau d’informateurs et de médecins sur le terrain, les bombardements ont fait 56 morts civils, dont 11 enfants, dans le village de Toukhar, une dizaine de kilomètres au nord de Manbij. Des photos de corps démembrés, couverts de poussière, en train d’être déposés dans une fosse commune, ont circulé sur les réseaux sociaux.

Selon Hassan Al-Nifi, membre du conseil révolutionnaire de cette localité, qui vit en exil dans la ville turque de Gaziantep mais dispose de contacts sur place, le bilan pourrait être encore plus élevé.

« Quand les membres de la défense civile sont intervenus mardi matin, ils ont récupéré 85 cadavres dans les décombres, principalement des femmes et des enfants, explique le responsable municipal, joint par téléphone. Mais lorsqu’ils ont pu faire venir leur matériel de déblaiement, beaucoup d’autres corps sont apparus. Nous sommes à plus de 200 morts et le décompte n’est pas terminé. »

Lundi matin déjà, au moins 21 civils avaient trouvé la mort dans d’autres raids aériens sur des faubourgs de Manbij. Le carnage de Toukhar a déclenché un tollé au sein de l’opposition syrienne.

Dans un courrier envoyé à Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, Riyad Hijab, le président du Haut conseil pour les négociations (HCN), le bras diplomatique des anti-Assad, fustige le « silence international » qui entoure ces « centaines de morts ».

Le collectif Airwars, spécialisé dans le recensement des victimes collatérales de l’offensive anti-EI menée par Washington depuis vingt-deux mois, dispose d’une évaluation encore plus précise. Après avoir croisé et vérifié de multiples sources, des communiqués militaires aux décomptes des ONG, en passant par les comptes rendus des médias locaux, l’organisation parvient au chiffre de 1 422 civils tués, ce qu’elle considère comme une estimation basse. Le Pentagone pour sa part ne reconnaît à ce jour que 41 morts.

Le Monde

Italie : Un jeune sénégalais lynché et lapidé par 6 hommes aux cris de « dégage de l’Italie, négro »

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L’affaire défraie la chronique en Italie. Selon les informations de Libération, un Sénégalais de 19 ans du nom de Mohamed a été victime d’une agression raciste condamnée par toutes les autorités de la ville de Vasia.

En effet, Mohamed qui travaille dans un restaurant du nom de Impéria rentrait tranquillement chez lui à vélo lorsqu’il a été pris à partie par six (6) gaillards. Non seulement ces derniers se sont mis à proférer des insultes racistes contre lui mais, pire, ils l’ont fait descendre de son vélo avant de le rouer de coups et de lui jeter des pierres.

Press Afrik

Une agression aux  connotations racistes a eu lieu prés du port de Porto Maurizio: dans la nuit de mardi, six personnes ont lynché a coups de pied, de poing et de pierre un jeune sénégalais de 19 ans. La victime, Mohamed D, a dû se faire soigner à l’hôpital Imperia, il lui faudra une dizaine de jours pour se remettre sur pied de ce passage à tabac.

Il rentrait de son travail, quand il a été apostrophé par le groupe d’assaillants qui a crié: « dégage de l’Italie, négro »

La Stampa