Pendant que Ludovic volait, ses enfants guettaient

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« Vous apprenez le métier à vos enfants ! Ce n’est pas du vol alimentaire, c’est du pillage ! »

Hier après-midi, le procureur de la République, Cédric Cabut, a réclamé 12 mois de prison ferme à l’encontre de ce père de famille qui a été surpris ce mardi matin en flagrant délit de vol à l’étalage au magasin Intermarché de Domarin.

Hier soir, Ludovic Gagnol a écopé de 6 mois de prison ferme. Un mandat de dépôt a été délivré à son encontre.

Le Dauphine

Marie-Dolores force des ados à voler et à se prostituer

Les déclarations de trois adolescentes font froid dans le dos. Une femme incarcérée, qu les aurait instrumentalisées, conteste ces graves accusations.

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À Carcassonne, cette mère « Thénardier » est surnommée Sonia. Capable, selon sa fille de 15 ans et ses deux amies du même âge, de les faire voler dans les magasins, sur un cadavre, ou encore de les inciter à se prostituer pour mieux faire chanter les clients.

Marie-Dolorès C., ( de son vrai nom)  42 ans, vient de demander sa remise en liberté devant la cour d’appel de Montpellier. Elle nie tout en bloc depuis son arrestation le 13 janvier. « Je n’ai rien à dire, je veux juste récupérer mes enfants », lance-t-elle.

Les déclarations des trois adolescentes font pourtant froid dans le dos. Elles ont raconté comment, l’été dernier, Sonia les aurait instrumentalisées. Il y a d’abord les vols simples dans des magasins à Carcassonne et à Narbonne .

Un portable entre les seins pour filmer le client

Il y a ensuite ce corps dépouillé. Celui d’un marginal, Mario G., retrouvé en état de putréfaction, et, a priori, décédé de mort naturelle à Carcassonne. Marie-Dolorès C. aurait mandaté les trois adolescentes pour récupérer le portable du défunt.

Marie-Dolorès C. aurait aussi poussé ses recrues à se prostituer. « Elles ont été amenées à offrir leur corps à des personnes âgées ou handicapées, ce sont des faits particulièrement choquants », dénonce l’avocat général, Manon Brignol. Elle camouflait un portable entre les seins des jeunes filles pour filmer le rapport et ensuite faire chanter les clients en leur révélant qu’elles n’étaient pas majeures.

Déjà condamnée neuf fois. « Il faut prendre ces accusations avec prudence, on ne sait pas si c’est la vérité, il n’y a pas de preuve », répond Me Bidois pour demander, lui, sa remise en liberté. Décision ce vendredi 5 février.

Midi Libre

 

Cédric a dérobé 800 bouteilles d’alcool en quatre mois

C’est par cartons entiers que Cédric P. volait de l’alcool dans le supermarché qui l’employait. Il avait une méthode bien originale.

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Le trafic aurait pu durer un bon bout de temps sans un contrôle inopiné survenu le 9 décembre dernier. Cédric P. et Yero M. sont vus dans un véhicule qui semble avoir un comportement suspect.

Un contrôle de la brigade anticriminalité découvre des dizaines de bouteilles et rapidement Cédric P. passe aux aveux. « Après cette affaire, le magasin a procédé à un inventaire serré des stocks. Il manque 824 bouteilles, même si on ne peut pas toutes les imputer aux prévenus », détaille Me Gacouin, l’avocat du supermarché.

Moralité : les deux prévenus, Cédric P et son complice Yero ont écopé de six mois de prison avec sursis et devront régler 6 430 € de dommages et intérêts au magasin.

Paris Normandie

Alexandre se rebelle contre la police qui l’interpelle pour vol

Le 17 octobre, vers 5 h 40, les policiers de Boulogne interviennent rue Faidherbe pour une personne agressée par deux individus qui en ont profité pour lui voler sa sacoche.

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Les agents retrouvent un homme correspondant au signalement qui porte une sacoche identique à celle qui a été dérobée. Reconnu par la victime, il va consentir à la restitution de la sacoche.

C’est après que les choses se compliquent puisqu’Alexandre Kuschinick va, selon les policiers, se mettre en garde avec la ferme intention de ne pas se laisser interpeller. Il sera fait usage de gaz lacrymogène et l’individu sera plaqué au sol, menotté afin d’être conduit au commissariat.

Dans le même temps, un homme va intervenir, criant avec force « laissez mon cousin tranquille, il n’a rien fait ! ». De nouveau, les policiers vont devoir faire usage de la force pour interpeller cet individu.

Aucun lien de parenté

Ce dernier, inconnu de la justice, n’a aucun lien de parenté et ne connaît pas la personne pour laquelle il a affronté les agents. « Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’étais ivre, j’ai vu que les policiers étaient occupés à interpeller un mec et j’ai décidé de venir à son secours. Je ne sais pas pourquoi, surtout que je ne le connais pas. » Poursuivi pour outrage et rébellion, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis.

Alexandre Kuschnick, connu de la justice à 11 reprises, actuellement détenu pour d’autres faits, se voit relaxer pour les actes de rébellion. Reconnu coupable pour le reste, il écope de 4 mois de prison et d’une amende de 150 euros.

La Voix Du Nord

À 40 ans, Thierry n’a jamais travaillé, il a profité des soldes en volant

Un homme de 48 ans a trouvé un moyen encore moins cher de profiter des soldes : le vol. Sa campagne lui vaut trois mois de prison ferme.

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«C’est quelqu’un qui agit sans discernement, sans volonté de se dissimuler », plaide l’avocat de la défense. Thierry C., 48 ans, a en effet l’air d’avoir un sérieux problème à contrôler ses pulsions de vol. Il possède déjà 21 mentions sur son casier. Le 14 janvier, deux vigiles d’un grand magasin rouennais ont mis fin à sa campagne de vol du jour. Il était déjà recherché pour d’autres larcins.

À 40 ans, il n’a jamais travaillé

Thierry C n’a jamais travaillé. « Il est malade. Il était en état d’alcoolémie manifeste. Cela ne justifie pas les faits, mais ça les explique largement. Les objets ont été restitués, je vous demande de faire œuvre de clémence. Il faut trouver une solution qui lui permette de trouver la voie d’une vie normale », demande l’avocat de la défense.

Le procureur de la République avait requis douze mois de prison dont neuf avec sursis ; le prévenu est fiinalement condamné à six mois d’emprisonnement, dont trois avec sursis.

Paris Normandie

David avait déféqué sur les lieux du vol

Le multirécidiviste havrais a toujours admis le vol par effraction. En revanche, désormais, il conteste un point bien indélicat.

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Comme en garde à vue, le Havrais de 24 ans reconnaît debout dans le box avoir commis le vol reproché au sein d’une entreprise. Face au tribunal correctionnel, après que le président a rappelé « un détail scabreux », David s’époumone surtout à contester celui-ci.

« J’ai pris peur. J’ai fait caca sur la moquette », avait concédé en audition le suspect. Pourtant, il est un habitué des vols. Et, le 25 février 2011, en fin d’après-midi, il s’introduit dans les locaux d’une société de la rue Gustave-Nicolle, au Havre, « pour faire de l’argent ».

L’intrus force la porte d’accès, sur le côté du bâtiment. Ensuite, « J’ai fouillé partout. Il n’y avait pas d’argent ». Le cambrioleur se rabat sur un téléphone, un ordinateur portable, ainsi que sur les clés d’un véhicule se trouvant dans la cour.

Il part avec cette camionnette. « Quand la police alertée de l’effraction intervient, elle constate que vous avez déféqué au milieu des lieux. Cela est particulièrement désagréable pour les propriétaires des lieux… et pour les policiers », déplore le président. Dans le box, le prévenu qui se défend sans avocat est particulièrement gêné.

Son casier judiciaire « est extrêmement lourd », rappelle le président. « Dix-neuf mentions y figurent, dont quasi exclusivement des vols simples, des vols aggravés. Une écrasante majorité ».

Actuellement, David purge six peines différentes. Et, à l’issue de cette audience, reconnu coupable de vol par effraction, ce père d’un enfant écope de six mois de prison ferme supplémentaires.

Paris Normandie

Gwanaël Fremeaux condamné pour vols et détention de cannabis

Le tribunal correctionnel n’a eu besoin que de dix minutes pour juger cette affaire, le prévenu étant absent. Arrêté lors d’un contrôle routier effectué le 4 décembre dernier, Gwanaël Fremeaux a été condamné à six mois de prison ferme pour vol et détention de cannabis.

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Ce Saint-Quentinois de 28 ans était en possession de plusieurs objets volés (deux autoradios, des clés, des chargeurs électroniques…) ainsi que de 0,36 gramme de cannabis lors de son interpellation.

Le prévenu, au casier judiciaire bien chargé (dix mentions notamment pour vols) était sous le coup d’une peine avec sursis ce qui lui a valu les six mois d’emprisonnement.

Aisne Nouvelle

Vols avec violence sur personnes âgées : Florian Bechaoui condamné à 16 mois de prison ferme

màj : À la barre, Florian Bechaoui ne pipe mot. Devant répondre de trois vols commis avec violence, les 14, 27 et 28 novembre 2015 à Limoux sur des personnes âgées de 77 à 90 ans, le jeune homme goûte depuis hier aux cellules de la maison d’arrêt de Carcassonne.

Il a en effet écopé d’une peine d’un an de prison ferme, sans aménagement de peine possible, et la révocation d’un sursis de quatre mois

Mais alors que le ministère public avait requis 12 mois de prison sans demander un mandat de dépôt à l’audience, le tribunal a décidé de mettre un coup d’arrêt à la trajectoire délinquante du jeune homme.

La Depeche


 Florian l’agresseur des personnes âgées jugé

Un homme de 19 ans comparaît ce mardi devant le tribunal correctionnel de Carcassonne. 

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Placé sous contrôle judiciaire, un Limouxin de 19 ans comparaît ce mardi devant le tribunal. Interpellé le 2 décembre dernier, en début de soirée, à la sortie d’un domicile privé qu’il quittait en enjambant le portail, Florian B., un Limouxin âgé de 19 ans, doit comparaître devant le tribunal correctionnel cet après-midi, pour répondre de trois vols à l’arraché commis au préjudice de personnes âgées les 14, 27 et 28 novembre 2015 à Limoux. Trois agressions quasi simultanées, commises en état de récidive légale puisque le prévenu a déjà été condamné par un tribunal pour des faits similaires.

Midi Libre

Gary le voleur de Twingo part pour quatre mois en cellule

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L’imagination de Gary Lebay est sans limite. D’ailleurs, mardi, le tribunal correctionnel de Saint-Quentin, le décrivait comme « un schizophrène ayant un réel besoin de soins ».

Avec dix-sept mentions à son casier judiciaire, il est donc connu et reconnu de la justice, des policiers et gendarmes. Tant et si bien, qu’il traîne derrière lui une solide réputation de voleur de voitures. Mais pas n’importe laquelle, la Renault Twingo. À son palmarès chargé, il s’est même « offert » la Twingo de l’ancienne commissaire de police Fabienne Guerreiri, aujourd’hui magistrat.

L’action se déroule sur la route départementale de Bellicourt durant la nuit du 1er au 2 septembre 2015. Les gendarmes sont prévenus qu’une voiture se trouve au fossé. Ils se rendent sur place et trouvent au volant Gary Lebay.

Pour tenter d’atténuer son geste, Me Line Petula Mbella, l’avocate du prévenu, tentera bien de faire reconnaître au tribunal « sa maladie mentale ». Mais cette défense déplaît à Gary Lebay et il lui demande de se taire.

Il écope de six mois de prison dont deux avec sursis.

Aisne Nouvelle

Mickaël condamné pour vol de scooter

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Mickaël Haegman est un voleur d’habitude, pour ne pas dire habituel. Un casier judiciaire standard : douze mentions. Et des larcins d’une malheureuse banalité. Le 17 septembre, à Lille, il tombe pour vol de scooter.

Ce jeune homme qui aurait du fêter ses 25 ans dans un prétoire (son anniversaire tombait pile avec sa date de convocation) a été vu, rue de la Halloterie, dans le Vieux-Lille, en train de soutenir des complices s’acharnant sur le bolide à deux roues. Tout ça pour une virée de quelques minutes… Le temps d’un gymkhana jusque l’hypercentre où la police finit par cueillir tout le monde et récupérer un booster ayant tout de même eu le temps de subir plus de 2 000 € de dégâts.

 

Il a également fourni une analyse biologique positive au cannabis. » À son contrôleur, Haegman avait lancé : « On est plus heureux en prison que dehors ! » Décision du tribunal : trois mois de prison.

La voix Du Nord

Vols de sacs et chéquiers: Thierry cumule 90 chefs de prévention : un record !

lI volait des sacs à main et utilisait les chéquiers pour acheter des tickets de cinéma et des fleurs pour sa maman.

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Dans cette affaire, le procureur François Fournié a recensé 90 préventions. «  Je crois que je n’avais jamais vu ça encore  », commente-t-il dans ses réquisitions. Et encore, il précise que toutes les affaires n’ont pu être réunies en une seule audience, toutes ne sont même pas encore élucidées.

Entre avril et octobre dernier, Thierry Leroy, Carolomacérien de 58 ans, a fait du vol son «  mode de vie  ». Notamment ceux de sacs à mains, qui lui permettent de récupérer et d’utiliser des chéquiers. Jugé par le tribunal correctionel de Charleville-Mézières mercredi, il a été condamné à trois ans de prison dont un an ferme et est parti directement pour la maison d’arrêt de Charleville-Mézières.

L’Union

Voleur, récidiviste, Maxence avait déféqué chez ses victimes

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Quand ce Petit-Quevillais se réveille, le 26 décembre dernier, les cadeaux qu’il découvre sont loin d’être agréables. En plus des déjections humaines qu’il retrouve sur son sol, les clés de sa voiture manquent à l’appel. Alerté par un bruit de choc, il constate que son véhicule est encastré dans un poteau. Le voleur alcoolisé est encore sur place. Le propriétaire l’interpelle et prévient les autorités. Comparution immédiate.

« Particulièrement véhément »

Maxence Toumert, 35 ans, avait déjà montré sa capacité à souiller le bien des autres en février 2015. Il avait alors réparti ses fluides corporels dans les bureaux de son ex-avocat Me Noël, donnant un tout autre sens à l’expression « cabinet d’avocat ».

La condamnation tombe : 18 mois d’emprisonnement assortis d’un mandat de dépôt. Maxence Toumert s’effondre, n’oubliant cependant pas de faire une dernière déclaration à Paris-Normandie sous la forme d’un doigt levé accompagné d’un « fuck you ». Décidément poète.

Paris Normandie

Jérôme condamné pour la 17e fois pour vols avec effraction

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Jérôme Longeron a échappé à la prison le 22 décembre dernier. Ce jour-là il comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Epinal pour répondre de vol. Il a écopé d’une peine de six mois de travail d’intérêt général (Tig). Un cadeau de Noël en quelque sorte notamment lorsqu’on découvre son casier judiciaire aux 16 condamnations dont l’essentiel porte sur des faits de vols.

Quatre jours plus tard, c’est-à-dire le 26 décembre, rebelote. Les gendarmes de Neufchâteau interpellaient à nouveau l’homme de 34 ans à la suite d’un vol avec effraction qu’il avait commis dans une manufacture de sièges. Là, il avait dérobé des bouteilles d’alcool, une cafetière, deux tablettes professionnelles et des outils. Ceci pour une valeur avoisinant les 1 400 euros.

Tous les vols commis jusqu’à maintenant étaient destinés à être revendus pour permettre au prévenu de s’approvisionner en héroïne qu’il consomme à raison de deux grammes par jour. Et une nouvelle fois, ce jeudi, Jérôme Longeron a été jugé en comparution immédiate au tribunal de la cité des images. La présidente Francine Girod relève que toutes les mesures d’aide possibles lui ont été proposées « et vous faites toujours des cambriolages ».

« Je réponds à des offres de Pôle emploi sur internet, il n’y a jamais de suite Madame le juge », se lamente le Néocastrien qui est sorti de prison le 19 octobre dernier après avoir purgé quatre mois d’emprisonnement.

Les juges ont décerné un mandat de dépôt et ont condamné Jérôme Longeron à six mois de prison.

Vosges Matin

Pour arrondir ses fins de mois, Alain déterre des câbles électriques de la SNCF

Un homme de 27 ans a été condamné à dix mois de prison ferme pour avoir volé des câbles électriques sous une voie SNCF désaffectée à Waziers (Douaisis), en juillet dernier. 

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Il a une situation familiale, un enfant, un emploi… mais ça ne lui suffit pas. Alain Veret, Waziérois de 27 ans, a une fâcheuse tendance à voler.

Neuf condamnations déjà sur son casier judiciaire. Cette fois, il est jugé par le tribunal correctionnel pour avoir volé des câbles électriques enterrés sous une voie désaffectée de la SNCF à Waziers. Des faits du 20 juillet dernier. Armé d’outils de jardin, il s’était déjà servi à deux reprises sur place avec des copains pour revendre les câbles ensuite dans une enseigne spécialisée installée dans le quartier Dorignies à Douai. « On a gagné 300 € comme ça », dit-il en reconnaissant son implication.

Malgré le bracelet électronique

Le souci principal, c’est qu’à l’époque de son interpellation, il venait d’apprendre qu’il allait bénéficier d’un placement sous surveillance électronique. « Ça ne signifie rien pour vous ? », questionne la présidente du tribunal.

Le tribunal retient d’ailleurs la récidive. Le prévenu est condamné à dix mois de prison ferme.

La Voix Du Nord

Samuel retourne en prison cinq jours après avoir été libéré pour vols et dégradations

En août 2015, Samuel Rouffle, 36 ans, était condamné à une peine de 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve. Avec le jeu des remises des peines, il a retrouvé la liberté le 16 décembre. Mais dès le 21 décembre, il était placé en garde à vue pour répondre de trois faits de vols et dégradations commis à Calais.

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Le propriétaire d’une voiture stationnée rue des Soupirants a déposé plainte après que son véhicule a fait l’objet de dégradations, et pour le vol de deux trousseaux de clés dont l’un portait l’adresse d’un immeuble dans lequel trois caves ont été visitées. Si rien n’a été dérobé dans deux de ces dernières, il n’en sera pas de même pour la troisième, le propriétaire ayant constaté la disparition de divers objets.

Le visionnage du système de vidéosurveillance du parking de l’immeuble va permettre aux enquêteurs d’identifier Samuel Rouffle comme étant l’auteur des infractions.

27 mentions au casier judiciaire

Il lui est également reproché des dégradations commises sur une voiture en stationnement face à l’hôtel Meurice.

Le prévenu reconnaît s’être trouvé dans les environs le 21 décembre mais nie avoir dégradé le véhicule, appartenant à des Britanniques.

Avec déjà 27 mentions au casier et plusieurs années de détention, le Calaisien est condamné à 12 mois de prison, et son sursis de 6 mois est révoqué.

La Voix Du Nord

Emile condamné pour la 40e fois pour vol alors qu’il touche 1200€ de CAF

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Et de… 40. Emile Patrac, 53 ans a été condamné pour la quarantième fois, hier, devant le tribunal correctionnel d’Avignon. Au palais, tout le monde connaît Emile Patrac. Son palmarès, judiciaire entamé en 1981, porte essentiellement sur des vols. Cette fois, il a été jugé pour des faits commis le 21 novembre dernier, à Avignon. Deux tentatives de vols en récidive dans deux véhicules.

Lorsque le président Pidoux lui donne la parole, Emile réclame la clémence. Mais depuis tant d’années, rien ne semble guérir Emile Patrac de ses compulsions alors qu’il n’a pas besoin de cela pour vivre lui qui touche au moins 1200€ de la CAF, a rappelé le tribunal. Alors, ce sera de la prison ferme ! Pour le procureur Caroline Armand, « la société assure largement M. Patrac mais la société n’a plus à supporter le trouble à l’ordre public qu’il représente ».

Son avocat a plaidé la pathologie, les séquelles d’un suicide par pendaison raté, l’absence de vol pour des raisons vénales… Ce sera un mois de prison ferme avec maintien en détention.

La Provence