Andy, le voleur qui s’endort dans le jardin du voisin

image_content_general_19881308_20151230082804

«Allongé sur le sol, monsieur dormait. Il a été interpellé dans le jardin », relate la juge. Le principal concerné s’est-il encore endormi à l’heure de son audience ? Le prévenu havrais de 19 ans est absent. Seul l’homme victime a fait le déplacement jusqu’au tribunal correctionnel.

Cet habitant de Gonfreville-l’Orcher a été avisé par son voisin. Le 28 juin dernier, le chien de celui-ci se met à aboyer en pleine nuit. «Je dormais avec ma femme. Je me suis levé et je me suis installé à la fenêtre », décrit aux policiers le voisin. Il voit alors Andy qui donne des coups de pied dans le véhicule de la victime. Aussi, il tente de plier une portière. Le témoin l’invective. « Il m’a répondu, mais je n’ai rien compris, résume-t-il. Juste que soi-disant, c’est la voiture de son cousin. »

Le prévenu ne réussit pas à voler l’automobile. Après avoir dégradé au passage la boîte à lettres d’un riverain, il finit par prendre la fuite. Pas bien loin. Le garçon est retrouvé dans le jardin d’un dernier voisin.

À l’encontre du Havrais déjà connu de deux antécédents pénaux, le parquet aurait volontiers « sollicité un travail d’intérêt général. Tranchant, le tribunal prononcera cent vingt jours-amende à 4 euros en réponse à la tentative de vol et une amende de 150 euros quant à la dégradation de la boîte à lettres.

Paris Normandie

Florian condamné pour des vols et cambriolages en série

car-jacking-la-republique77-630x0

«Je vis dans des foyers, chez des amis, je dors à droite à gauche mais je n’ai pas de domicile », lance depuis le box des prévenus Florian Deshayes, condamné récemment en comparution immédiate pour une impressionnante série de vols et de cambriolages commis depuis le mois d’avril dernier.

Au cumul, l’homme a cambriolé deux fois une même maison à Rouen, a volé cinq voitures et un scooter, a « visité » à six reprises les vestiaires du CHU pour briser des casiers, prendre des sacs et voler des clés de véhicules, a amassé un impressionnant butin de hi-fi, appareils photos et ordinateurs qu’il dit avoir revendus dans la rue pour se nourrir. Le tribunal n’a pas apprécié : trois ans de détention, dont la moitié avec un sursis assorti d’une mise à l’épreuve, et surtout un mandat de dépôt immédiat.

Des voitures volées « pour rien »

Pour la police, l’affaire commence le 14 décembre dernier, par un simple contrôle sur le parking du CHU, quand Florian Deshayes est en train de voler une Audi A3 dont il a trouvé les clés en brisant un casier d’un membre du personnel.

Un appel au secours partiellement entendu puisqu’au terme de sa détention le prévenu sera suivi par le service d’insertion et de probation pendant deux ans, histoire de trouver un travail et d’indemniser les victimes.

Paris Normandie

Christophe comparait pour vols, il est interpellé en pleine audience pour violence

topelement

C’est un homme au nom de famille bien connu des services de police et de la justice qui comparaissait ce mercredi matin. Seul, puisqu’il n’était pas assisté d’un avocat, pour répondre d’un cambriolage commis il y a un an, à Bruay-sur-l’Escaut, chez sa voisine.

Une cafetière, un lecteur DVD et des bijoux avaient alors été dérobés. « Je n’ai jamais volé dans ma rue », s’est défendu Christophe Remetter qui est incarcéré depuis le mois de janvier et jusqu’en septembre 2016, pour un autre vol. Reste que son ADN a été retrouvé sur un tournevis oublié sur place.

« Sa profession, c’est voleur. Quand il est en prison, c’est un accident du travail ! »

Des arguments qui n’ont pas fait mouche auprès du procureur, d’autant que le prévenu cumule déjà 28 mentions à son casier judiciaire, principalement pour des vols. « Sa profession, c’est voleur. Et quand il est en prison, c’est un accident du travail ! », a estimé François Pérain avant de requérir deux ans d’emprisonnement.

C’est à ce moment-là, au moment où les policiers lui remettaient les menottes, que Christophe Remetter s’est violemment énervé.

Balançant ses papiers et quantité d’invectives. Tandis que des policiers le plaquaient au sol. L’homme a donc été placé en garde en vue au commissariat de Valenciennes pour outrage, rébellion et menaces. C’est Me Riglaire qui assistera le prévenu pour ces nouvelles poursuites.

La Voix Du Nord

 

Un slovaque vole pour 150 000 € de vélos

casey_neistat-voleur_de_velos-skeuds

Un homme âgé de 37 ans et de nationalité Slovaque a été condamné, jeudi dernier, par le tribunal correctionnel de Gap à 30 mois de prison pour vol et recel.

L’homme a été incarcéré. Récidiviste, l’individu, qui a nié les faits, a été jugé coupable du vol de 40 vélos de haut de gamme d’une valeur totale de 119 500 euros. Les vols ont été commis dans des campings du nord est du département des Hautes-Alpes durant l’été 2014 (7 séries de vols) et durant l’été 2015 (2 séries de vols, en plus de la série de vols du 22 juillet 2015, date à laquelle l’auteur des faits a été interpellé).

Le lendemain, le prévenu avait été condamné en correctionnel à Gap à 8 mois de prison ferme pour recel de 9 vélos volés d’une valeur de 33 000 euros. Les vélos dérobés ont été transportés en Slovaquie pour être revendus, parfois auprès d’acheteurs domiciliés en Grande-Bretagne.

la Provence

 

Letitia la policière qui revendait des objets volés saisis par la police

police-municipale

«La confiance qu’on a placée en elle, mais aussi dans toute la police, a été trahie », tonne le procureur de la République de Rouen en regardant Lætitia G., 39 ans, toute tremblante et légèrement en pleurs.

L’affaire est dramatiquement simple. En janvier 2012, une vaste enquête est déclenchée au Havre pour interpeller les braqueurs d’un magasin Damart. Les recherches se concentrent dans un foyer et une vaste perquisition est déclenchée. La police découvre de très nombreux objets de valeur (hi-fi, photo etc.) qui ne sont pas en lien direct avec l’attaque du Damart. C’est, comme on dit dans le jargon, « une saisie incidente ». Le procureur demande la destruction de ce matériel volé.

Elle revend un camescope volé à un collègue

Lætitia G., qui a procédé à l’inventaire de cette perquisition, prend selon ses dires un appareil photo et un caméscope. En mai 2013, alors qu’elle est à la brigade criminelle, elle propose à un collègue la revente du caméscope. Ce dernier a un doute sur sa provenance, des rumeurs courent comme quoi la policière revend des objets pris dans les saisies de la police, et le cabinet de déontologie de la police enquête.

La policière avoue son vol, est suspendue de son statut d’OPJ pendant deux ans, est exclue de ses fonctions 24 mois (dont 21 avec sursis). Voilà pour la « punition » administrative. Reste la sanction pénale, devant le tribunal. 

le tribunal condamne Lætitia G. à quatre mois de prison avec sursis.

Cette peine peut entraîner la révocation définitive de la policière voleuse. Elle est aussi susceptible d’être frappée d’appel jusqu’au 28 décembre

Paris Normandie

Dimitri fracture onze voitures et cambriole deux fois une école maternelle

photo-genddarmerie-04-1450782416

« C’est une grosse bêtise. Je m’en veux » D’une voix à peine audible, Dimitri, 18 ans et six mois, tente d’expliquer au tribunal correctionnel réuni en comparution immédiate comment avec la complicité d’un ami mineur, il a fracturé dans la nuit du 10 au 11 décembre dernier onze voitures et cambriolé l’école maternelle de Peyruis par deux fois !

« Ce n’est pas tant la valeur des objets volés que les dégâts causés aux véhicules fracturées et les nuisances incidentes que la société reproche à ce jeune délinquant » dira Ludivine Clerc substitut du procureur de la République.

Dans la nuit du 10 au 11 décembre, onze voitures stationnées place de la Mairie à Peyruis ont été fracturées au moyen d’un tournevis ou d’un pied de biche. Le 11 au matin les gendarmes contrôlent Dimitri et notent certains éléments d’information qui vont s’avérer déterminants. Car, après recoupement, le 16 décembre, les enquêteurs perquisitionnent le domicile du jeune majeur situé au rez-de-chaussée d’une villa occupée par son père et retrouvent un certain nombre d’objets volés.

Volés aussi au préjudice de l’école maternelle de Peyruis (ordinateur, machine café…) Un établissement visité en fait par deux fois. Dans la nuit du 29 au 30 novembre, puis du 5 au 6 décembre. La première fois après effraction. La deuxième avec les clés volées de l’école lors des la première agression.

Les gendarmes n’auront aucun mal à recueillir les aveux de Dimitri et de son comparse âgé de 17 ans. Un duo qui avouera aussi être l’auteur d’une cinquantaine de vols perpétrés depuis l’été dernier et sur lesquels la justice se penche.

Finalement le tribunal présidée par Catherine Ouvrel condamne Dimitri à 18 mois de prison dont 14 avec sursis et maintien en détention.

Le Dauphiné

Franck volait dans les pharmacies et les bars-tabac, ses frères et soeurs recelaient

8637575-13624365

Les auteurs d’une série de vols et de recel de vols dans des pharmacies et bars-tabac du Havre (Seine-Maritime) mais aussi de Honfleur (Calvados) ont été démasqués au terme d’une longue et difficile enquête de la brigade anti-cambriolages de la sûreté urbaine du Havre.

Les faits remontent au mois de juillet 2014. Ils ont été commis toujours selon le même mode opératoire. Un individu, parfois accompagné d’un jeune homme ou d’une femme, se présentait dans une pharmacie ou un bar-tabac. Il s’arrangeait pour détourner l’attention du pharmacien ou du buraliste et s’emparait discrètement de diverses choses (produits para-pharmaceutiques, cigarettes, argent liquide…). Parfois, il se laissait enfermer dans les toilettes et, après la fermeture du bar-tabac, il quittait les lieux avec son butin.

Les investigations de la police technique et scientifique permettront d’apporter des éléments déterminants pour la suite de l’enquête. Sur les lieux d’un vol, dans un restaurant, est retrouvée en effet la carte d’identité de l’homme suspecté. Son nom : Franck X, âgé de 34 ans. Dans un bar-tabac, ce sont ses empreintes qui sont relevées.

Fin 2014, la décision est prise d’aller l’interpeller chez lui. Mais quand les policiers arrivent l’homme est introuvable. Son frère et ses deux soeurs sont toutefois interpellés et placés en garde à vue. De nombreux objets provenant des vols sont découverts lors des perquisitions au domicile de la fratrie, défavorablement connue des services de police. Les trois frères et soeurs sont remis en liberté.

Franck a fait l’objet d’une procédure pour vols aggravés avant de regagner la prison de Metz. Son frère et ses soeurs, âgés respectivement de 29, 35 et 22 ans, devront se présenter devant le tribunal correctionnel du Havre en août 2016 pour recel de vols.

Info Normandie

Six mois ferme pour Sandy, le voleur d’ordinateurs portables

topelement

C’est un visage connu des juges qui est apparu dès lors que la seconde affaire de l’audience correctionnelle ce mardi matin au tribunal de Béthune a été appelée.

Sandy Dhesdin, déjà présent en ces lieux le 22 septembre dernier, est actuellement détenu pour vols et dégradations, et ce jusqu’en novembre 2016. Le jeune homme, âgé de 35 ans, était jugé ce mardi pour avoir soustrait en mars deux ordinateurs portables au centre Léo-Lagrange, et un autre à l’Université d’Artois.

La faculté avait alors déposé plainte. Les enquêteurs avaient vite trouvé des empreintes, des traces de sang correspondant à l’identité du prévenu.

Au final, le tribunal l’a condamné à six mois de prison ferme.

La Voix Du Nord

 

James Petit vole et casse des voitures «pour rigoler »

vol_voiture

«C’était pour rigoler.» Voilà comment le prévenu, un habitant de Montbron âgé de 19 ans, a expliqué hier à la barre du tribunal correctionnel d’Angoulême pourquoi, dans la nuit 18 au 19 juin dernier, il a, avec un autre jeune, volé une Renault Clio à Montbron pour «aller se promener à Angoulême»Puis cassé les vitres et les antivols d’un camion et de quatre voitures appartenant à des particuliers et à la Direction départementale des territoires à Angoulême. «Mon ami m’a dit qu’il savait démarrer des voitures sans les clés, je l’ai suivi. En y repensant ce n’était pas bien», ajoute le prévenu.

Prenant en compte cette expertise, le tribunal a plutôt vu dans le prévenu un jeune fragile qui s’est laissé influencer par James Petit, un jeune au casier très fourni, qui «a été un des mineurs délinquants les plus problématiques du tribunal», avait dit le procureur, Cyril Vidalie, quand il a été jugé pour ces mêmes faits en septembre dernier et condamné à neuf mois de prison ferme.

Pour son complice, le tribunal a tranché pour deux mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de se soigner et d’indemniser les victimes.

Charente Libre

Sébastien condamné pour des vols avec effraction dans un parking souterrain

robber violation property with a mask

Sébastien P., un Tourquennois de 31 ans, a été condamné ce mardi à quatre mois de prison ferme. Il s’est rendu coupable de vols avec effraction dans un parking souterrain de Tourcoing. 

Lundi vers 6 h 30, Sébastien P. est arrêté à la sortie d’un parking souterrain, rue de la Cloche à Tourcoing. Dans le sac qu’il porte à la main, les policiers trouvent une veste, des gants, des papiers et divers objets qui viennent d’être volés dans des voitures garées.

Nord Eclair

 

Déjà 24 condamnations à son casier, Jérémy jugé pour vols avec effraction

image

«Autant aller à l’essentiel : vous reconnaissez les faits », note le juge auprès du prévenu dans le box. De toute manière, Jérémy ne souhaite pas s’étendre sur la commission de son home-jacking.

Lors de son interpellation dans une rue voisine de la plage du Havre le 27 septembre 2010, Jérémy admet avoir dérobé la BMW au volant de laquelle il se trouve. Elle a été volée la veille avec un second véhicule de la même marque, chez un couple de Saint-Lô (Manche).

« C’était dans la campagne. Dans le « trou du cul du monde  » pour reprendre la récente expression d’un politique, formule l’avocate des victimes. Ils se demandent pourquoi eux. » Jérémy est bien connu la région durant son adolescence. La nuit des faits, il s’introduit par effraction dans la maison, avec deux complices. Ils subtilisent les clés des automobiles, une carte bancaire, un appareil photo et 700 € en liquide.

Le prévenu a en effet été condamné pour des tirs dans le quartier de Caucriauville, au Havre. Le président lit les vingt-quatre condamnations à son casier. Lors du home-jacking, il avait déjà inscrit dix-sept mentions.

Les juges prononcent vingt mois de prison ferme, mais confondus avec une peine similaire de décembre 2011. La fin de détention est programmée pour 2018. Cinq années auront alors été passées entre les murs.

Paris Normandie