Renvoyé aux assises pour viols, Georges Tron (LR) est investi aux législatives

Georges Tron doit être jugé aux assises pour des faits de viols et agressions sexuelles sur deux femmes, ex employées de sa mairie de Draveil dans l’Essonne. Malgré cela, il a été investi candidat LR pour les législatives de 2017.

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L’association Osez le Féminisme a exprimé vendredi sa «plus profonde indignation et sa colère» face au choix «incompréhensible» du parti Les Républicains d’investir aux législatives l’ancien secrétaire d’Etat Georges Tron, qui doit être jugé pour viols.

Renvoyé aux assises pour viols et agressions sexuelles sur deux anciennes employées de sa mairie de Draveil (Essonne), Georges Tron a reçu jeudi l’investiture de son parti pour les élections de 2017.

Après l’affaire Baupin…

«Quelques semaines après l’affaire Baupin, plus d’un an après la tribune de femmes journalistes qui révélaient le sexisme ambiant en politique», les membres de la Commission nationale d’investiture (CNI) du parti Les Républicains n’ont-ils pas compris que «face aux violences sexistes et sexuelles, la tolérance zéro s’impose ?», ont demandé les féministes.

« Quel parti oserait présenter un homme accusé de meurtre à une élection ? »

«Sans remettre en cause le principe de présomption d’innocence», ce choix «nous interpelle sur les valeurs de la classe politique», a ajouté l’association. «Quel parti politique oserait présenter ou soutenir un homme politique accusé de meurtre à une élection ? Mais accusé de viol, c’est visiblement encore possible».

Demandant «l’exemplarité pour toute personne briguant un mandat politique», Osez le Féminisme a demandé à la CNI de «revenir sur son choix».

Est Republicain

Armée australienne : de jeunes recrues forcées pendant des années à subir des viols

De nombreux viols et humiliations auraient eu lieu dans plusieurs centres de formation de la marine des années 1960 aux années 1980.

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Attouchements, fellations, pénétrations anales contraintes… De jeunes recrues de l’armée australienne ont été forcées pendant des années de subir ou de commettre des viols, souvent dans le cadre de violentes pratiques de bizutage, selon une commission d’enquête. La commission d’enquête royale australienne sur les réponses institutionnelles aux abus sexuels commis sur des enfants entamait mardi des auditions publiques sur le cas des Forces de défense australiennes (ADF), après avoir travaillé sur les abus commis au sein d’organisations religieuses, d’écoles ou des services sociaux.

La commission va se pencher en particulier sur deux centres de formation en service dans les années 1960 jusqu’aux années 1980, le HMAS Leeuwin en Australie-Occidentale, où étaient formées les recrues de la marine, et une école militaire à Balcombe, dans l’État de Victoria.

Des « rites de passage » qui duraient plusieurs mois

D’après l’avocat Angus Stewart, la commission a été contactée par 111 personnes au sujet d’abus commis sur des mineurs au sein des ADF, dont environ la moitié à Leeuwin ou Balcombe. « La Commission royale va entendre que la plupart des abus étaient commis par des recrues plus âgées (…) sur des recrues plus jeunes, dans le cadre de pratiques rituelles de bizutage destinées à soumettre et humilier les nouveaux arrivants », a-t-il dit.

Parmi ces abus, il cite le fait de recouvrir les parties génitales des nouveaux arrivants de cirage ou de dentifrice, de leur saisir les parties génitales dans la douche ou de les contraindre à plonger la tête dans la cuvette sale des W.C. avant de tirer la chasse.

« Les survivants raconteront qu’ils étaient soumis à des formes graves d’abus sexuels, y compris des attouchements, des fellations, des pénétrations anales par un pénis ou d’autres objets », a dit l’avocat.

Un témoin, présenté sous les initiales CJA, « racontera qu’il était régulièrement contraint de recevoir ou de pratiquer des fellations ou contraint à des relations anales actives ou passives durant les six premiers mois de son séjour à Leeuwin ».

Ces cinq dernières années, l’armée australienne a fait l’objet de deux enquêtes pour abus, à la suite de plaintes datant parfois des années 1940. Les ADF ont, depuis, engagé une série de réformes.

Le Point

Jocelyne jugée pour avoir violé son fils de 10 ans avec son conjoint

A 10 ans, Pierre* aurait été victime d’abus sexuels de la part de sa mère. Un jour au cours de l’année 2009, sa mère alors âgée de 40 ans l’aurait incité à participer à des jeux sexuels alors qu’elle était en train d’avoir une relation intime avec son concubin.

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Ce mard 21 juini, Jocelyne ainsi que son conjoint de l’époque, Jackie, sont jugés par la cour d’assises de Seine-et-Marne à Melun pour viol, agression sexuelle et complicité de viol sur un mineur de moins de 15 ans. A l’époque des faits, le couple vivait chez une amie dans le quartier des Mézereaux à Melun. En février 2013, Pierre – placé depuis 2012 dans une famille d’accueil – se confie à sa référente de l’Aide sociale à l’Enfance.

Interrogés, les deux enfants plus âgés de Jocelyne expliquent que leur mère est « incapable de protéger ses enfants et que c’est une personne irresponsable ». Ils ont expliqué qu’elle aurait grandi dans un climat incestueux, à chaque génération et dans différentes branches de la famille… Elle aurait elle-même été victime d’un de ses frères. Déficiente intellectuelle, illettrée, elle a été déclarée partiellement accessible à une sanction pénale, selon un rapport du psychiatre.

Au cours de l’enquête, Jocelyne et Jackie se sont rejeté la faute l’un sur l’autre. Puis elle a reconnu avoir incité son fils à participer. Jackie, lui, a toujours dit que, sans Jocelyne, ces actes n’auraient pas été commis.

Le verdict est attendu ce mercredi à l’issue de deux jours de débats.

Le Parisien

USA: Lee Kaplan jugé pour le viol d’une fille de 14 ans offerte «en cadeau» par ses parents

Son visage fait la une de la presse locale, ce week-end aux Etats-Unis. Lee Kaplan, un Américain de 51 ans, membre de la très controversée communauté amish, est poursuivi pour le viol d’une adolescente avec qui il a eu deux enfants en Pennsylvanie. La jeune fille lui avait été donnée en « cadeau » par ses parents.

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Une jeune fille offerte en « cadeau »

Il y a quatre ans, Daniel et Savilla Stolzfus, un couple amish, éprouvent de graves difficultés financières. Ils sont au bord du gouffre financier. En bon ami, Lee Kaplan leur donne de l’argent pour sauver leur ferme de la faillite. En remerciement pour avoir « sauvé la famille de la ruine », les Stolzfus lui ont offert leur fille de 14 ans.

Un drôle de « cadeau », mais le couple déclare aujourd’hui avoir trouvé des informations sur internet selon lesquelles ce procédé était légal.

Enceinte à l’âge de 14 ans

Enfermée dans la maison de Lee Kaplan dans la petite ville de Festerville, la jeune fille tombe enceinte presque aussitôt, à 14 ans, puis une deuxième fois lorsqu’elle a 17 ans.

Sa mère Savilla admet qu’elle savait que sa fille entretenait des relations sexuelles avec Lee Kaplan.

12 filles retrouvées chez lui

C’est un témoignage anonyme qui a conduit, jeudi 15 juin, à l’arrestation par la police de Lee Kaplan. Au cours de la perquisition de son domicile, les forces de l’ordre ont retrouvé au total 12 filles. Outre la jeune femme, aujourd’hui âgée de 18 ans et ses deux fillettes âgés de 3 ans et de 6 mois, neuf autres filles étaient dans la maison, dont on ne connaît pas les âges.

Poursuivi pour 10 chefs d’inculpation, dont agression sexuelle et corruption de mineur notamment, Lee Kaplan a été placé en détention provisoire.

Les parents de la jeune fille ont également été arrêtés.

La police espère recevoir l’aide de spécialistes qui connaissent bien les Amish pour pouvoir interroger ces petites filles. On ne sait pas si celles-ci ont aussi été victimes d’abus sexuels. Selon des voisins interrogés par une télévision locale, aucune des filles n’allait à l’école.

Les Amish sont un groupe religieux qui vit à l’écart de la vie moderne. Ils ont leurs propres écoles, parlent un dialecte allemand, portent des vêtements foncés traditionnels, se déplacent en carriole à cheval et refusent pour beaucoup l’électricité. Ils sont environ 280.000 aux Etats-Unis.

L’Obs

Mixité: Les femmes interdites d’accès à un club de Harvard pour ne pas être violées

Un club exclusivement masculin de l’université de Harvard, aux Etats-Unis, a justifié sa politique de non-mixité de manière surprenante. L’affaire a suscité un tollé et le président du groupe des anciens a dû démissionner.

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Jean le papy pédophile condamné à 15 ans de prison pour viols sur 3 fillettes

la cour d’assises de Vaucluse condamne l’accusé à une peine de 15 années de réclusion, pour viols pédophiles. Ce Parisien d’origine est mis en cause pour pour avoir abusé des enfants de ses voisins, qu’il gardait parfois chez lui à Pernes-les-Fontaines et Saint-Didier, alors qu’elles étaient âgées d’environ six ans. 

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Son sang n’a fait qu’un tour. En apprenant en juin 2014 que la fille de sa compagne avait été victime d’attouchements de nature sexuelle, Rachid s’est rendu au domicile de Jean Noth, à Saint-Didier, pour lui demander des explications. La discussion a tourné court et le couple a pris la fuite après avoir porté des coups à l’agresseur présumé de la fillette.

Interpellée par les gendarmes la maman a alors expliqué que lorsqu’elle habitait à Pernes, elle avait confié la garde de ses enfants à son voisin de pallier qui, au fil du temps, était devenu un ami. Elle a aussitôt dénoncé des faits de viols par fellation et d’attouchements commis entre 2009 et 2011 sur la fillette âgée de 4 à 7 ans, par cet homme qui a aujourd’hui 71 ans.

Des faits similaires sur une autre enfant

L’enquête allait mettre en évidence des faits similaires commis sur une autre enfant du même âge. Des faits qui se sont poursuivis au cours de l’année 2012 au préjudice de cette seconde enfant lorsque Jean Noth a déménagé à Saint-Didier. Une troisième fillette, âgée de 6 ans, a également été victime d’attouchements sexuels au cours de l’année 2012. Il ressort de l’enquête que Jean Noth aurait fait visionner aux enfants des films à caractère pornographique et leur donnait des coloriages si elles pratiquaient des fellations. En cas de refus il les menaçait de les mettre à la rue.

La Provence

Etats-Unis: le fléau des viols sur les campus après celui de Stanford

Le scandale autour de l’agression sexuelle d’une jeune femme par un étudiant à l’université Stanford, qui a retenti dans le monde entier, a ravivé aux Etats-Unis le débat sur le fléau des viols sur les campus.

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« Ce cas symbolise la culture du viol dans notre société », a dit à l’AFP Amy Ziering, productrice d’un documentaire sur ce sujet, « The Hunting Ground ».

L’Amérique s’est d’abord émue de la légèreté de la condamnation annoncée le 2 juin pour le viol commis par un ancien étudiant de la prestigieuse université, Brock Turner, sur une jeune femme inconsciente: six mois de prison dont trois fermes.

Les propos tenus par le père de l’agresseur pour tenter d’en appeler à la clémence du juge en ont ensuite écoeuré plus d’un: il faisait valoir qu’envoyer son fils en prison pour « 20 minutes d’action » était une sanction « trop dure ».

Une lettre poignante de 12 pages écrite par la victime à Brock Turner, lue au tribunal puis publiée sur internet a ensuite ému tout le pays.
L’affaire a également suscité des commentaires sur les privilèges des blancs aux Etats-Unis.

Une militante pour les droits civiques, Misee Harris, a notamment posté sur sa page Facebook une photo de Turner à côté de celle d’un ex-footballer afro-américain de l’université Vanderbilt, Cory Batey, qui risque de 15 à 20 ans de prison pour avoir participé au viol d’une femme ivre. 

L’affaire est remontée au plus haut de l’Etat. Le vice-président Joe Biden a écrit une lettre à la victime, aujourd’hui âgée de 23 ans. Il s’est dit « en admiration devant son courage » et « rempli de fureur ».

Le Parisien

Arnaud condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir violé 8 enfants

Ardennes : quinze ans de réclusion criminelle pour le Sedanais Arnaud Masson reconnu coupable de viols sur huit mineurs. 

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Cinq heures ! C’est le temps qu’il aura fallu, vendredi, à la cour d’assises des Ardennes pour condamner un Sedanais à 15 ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur mineurs. Une peine assortie d’une mesure de sûreté de 10 ans.

Il devra également se conformer à deux obligations : un suivi sociojudiciaire de dix ans et l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs. En cas de non-respect de ces obligations, il pourrait être condamné à une peine supplémentaire de 3 ans. Enfin, la cour a décidé le retrait total de son autorité parentale sur ses enfants mineurs.

L’Union

«Les enfants pauvres sont plus faciles»: un bénévole Chrétien a violé jusqu’à 200 enfants en Asie

Un pédophile chrétien qui cible les enfants pauvres est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement jusqu’à 200 enfants au Cambodge et en Malaisie tout en travaillant en tant que bénévole. 

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Richard Huckle, l’un des pires pédophiles de Grande-Bretagne, fait face à la justice pour 71 crimes, commis entre 2006 et 2014 en Malaisie, contre des enfant mineurs âgés de six mois à douze ans. Il devrait être condamné, lundi 6 juin, à la réclusion criminelle à perpétuité.

Ce photographe de 30 ans originaire d’Ashford (comté du Kent), a reconnu la plupart des faits qui lui sont reprochés. L’homme fait l’objet de 91 accusations, dont 23 émises par des enfants issus de la communauté chrétienne de Kuala Lumpur, la capitale du pays.

Richard Huckle, 30 ans, a déjà admis avoir violé et agressé 23 enfants, âgés entre six mois et 12 ans, au Cambodge et la capitale malaisienne, Kuala Lumpur.

Cependant, les enquêteurs estiment à 200 le nombre de ses victimes dont il a convaincu les familles de leur confier leur progéniture en les persuadant qu’il était un philanthrope chrétien respectable. Or, après son arrestation, 20.000 photographies à contenue pédopornographique, prises durant ses voyages en Asie, ont été trouvées dans son ordinateur.

Direct Matin

 

Jessy viole sa copine et urine sur son ami

Pas moins de 12 préventions étaient reprochées à Jessy, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel de Charleroi. À 19 ans, cet habitant d’Aiseau-Presles est en train de battre tous les records ! 

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Vu de la gravité des faits que l’on reproche à Jessy, le parquet préférerait une peine de sept ans de prison. Il faut dire qu’une bonne partie du code pénal a déjà été explorée par le prévenu, qui reconnait lui-même « être caractériel« .

Il avoue ainsi avoir porté des coups à plusieurs reprises à sa compagne, une handicapée mentale qui compte déjà six enfants. Que ce soit à l’aide de ses poings ou d’un bâton, pendant ou après une grossesse, Jessy se faisait pardonner en entretenant des relations sexuelles avec elle. Pour le parquet, ce sont des viols.

Avec ses amis, Jessy n’est pas un ange non plus. Il avait ainsi hébergé César, un SDF sexagénaire à la santé précaire et s’amusait à l’humilier. « Je lui faisais des pincettes. On jouait tout simplement« , affirme le prévenu.

Sauf que parfois, c’était avec un pince coupante, qu’il a aussi uriné sur son copain et qu’il lui a brûlé le visage à l’aide d’un aérosol et d’un briquet. À cela, il faut encore ajouter la séquestration d’une ado de 17 ans durant trois jours, un lancer de briques sur ses voisins et des coups sur une conductrice et une connaissance qui l’avaient quelque peu contrarié.

Pour le parquet, Jessy représente un danger social, ce qui semble confirmé par ses traits sadiques et psychopathiques. La substitut a donc requis sept ans de prison ferme. Jugement le 8 juin.

Dhnet

États-Unis: Violés au sein de l’armée, puis virés et sanctionnés pour en avoir parlé

Des milliers de personnes, femmes et hommes, ont été licenciées par l’armée américaine après avoir dénoncé le viol ou l’agression sexuelle qu’elles ont subi. Beaucoup ont en plus été privées d’aides sociales à cause de la qualification de ce renvoi.

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«Je porte mon renvoi comme un symbole officiel et permanent de honte, en plus du traumatisme de l’agression physique, des représailles et des séquelles», raconte Brian Lewis. Comme des milliers d’autres membres de l’Armée des États-Unis, il s’est vu signifier la fin de sa carrière militaire après avoir dénoncé le viol qu’il a subi au sein de cette armée.

C’est ce que démontre avec force un rapport de l’organisation Human Rights Watch, dévoilé ce 19 mai, après vingt-huit mois d’enquête sur les victimes de viol ou d’agression sexuelle renvoyées de l’armée aux États-Unis.

Slate

Franck apprend l’existence de sa fille de 10 ans, et l’a viole pendant 1 an

Franck Bayon avait violé durant plus d’un an sa fille, peu après avoir appris son existence, dix ans après sa naissance. L’histoire d’un homme qui n’avait pas su être père.

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C’était un dossier sans grand mystère, dans lequel la réalité des viols commis par l’accusé durant plus d’un an sur sa fille alors âgée de dix ans n’avait, depuis le début, jamais été contestée. Mais dans l’expression d’un sentiment de culpabilité qu’on imagine écrasant, la dernière marche semblait parfois difficile à franchir pour Franck Bayon.

Hier matin, la présidente résumait à l’ultime expert psychiatre convoqué à la barre : « Depuis le début, il nous dit : Je sais ce que j’ai fait, c’est mal, c’était moi l’adulte, mais en même temps, il revient un peu en arrière ; il dit encore nous, comme s’ils avaient fait les choses ensemble, comme s’il ne parvenait pas à réaliser que sa fille avait dix ans. »

L’Union

Frédéric jugé aux assises pour avoir violé sa femme devant ses enfants

Leurs quatre enfants auraient assisté aux scènes de viols. Ce mardi, la cour d’assises de Seine-et-Marne juge Frédéric P., 53 ans, pour avoir violé régulièrement son épouse et pour avoir frappé ses filles, notamment l’une d’elles âgée de moins de 15 ans.

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Ces violences, qui ont duré de 2009 à 2013, se déroulaient en général au domicile familial, dans un camping de Provins. L’homme, presque toujours ivre s’en prend à sa femme sous les yeux des trois filles, lesquelles sont intervenues plusieurs fois pour protéger leur mère.

Insultes, gifles, jets d’objets, coups de pied et de poing sont le quotidien de cette famille. Le fils, tellement terrorisé par le père, a avoué lors de l’enquête ne pas oser intervenir lorsque son père devenait violent à l’égard de sa mère.

Le procès se déroulera pendant trois jours et le verdict est attendu ce vendredi.

Le Parisien

Pau : la victime du prêtre elle-même mise en examen pour viols sur mineurs

En mars, un professeur a été mis en examen pour viols, agressions sexuelles sur une mineure. Il avait été violé par l’ancien aumônier de Pau

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Les révélations concernant les responsabilités de l’ancien aumônier de Pau, condamné pour viol sur mineur, et désormais en charge d’une pastorale d’enfants près de Toulouse viennent éclairer, par ricochet, une autre affaire. Celle de sa victime.

Pour mémoire, ce prêtre a été condamné en 2005 à cinq ans de prison, dont un avec sursis, pour le viol d’un lycéen de 16 ans dont il était directeur de conscience. Les faits remontent à 1993 et se sont déroulés au presbytère et au domicile du jeune homme.

Or, il se trouve que ce jeune homme a, à son tour, été mis en examen pour viols, agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans (une jeune fille de 14 ans) et corruption de mineurs le 11 mars dernier.

Ce professeur d’histoire-géographie aujourd’hui âgé de 39 ans avait été limogé de son collège, l’institution Jeanne-d’Arc à Tarbes, en juin 2015, après avoir montré une vidéo pornographique à ses élèves de sixième lors d’un voyage en car.

Le mis en examen ne nie pas la diffusion de la vidéo, mais il conteste les soupçons de viols et agressions sexuelles sur la jeune fille, dont les parents avaient saisi la justice en septembre 2015. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Sud Ouest

Jean-Louis viole sa fillette de 8 ans et son codétenu et songeait à égorger une nonne

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Un ex-codétenu a raconté mardi le viol qu’il dit avoir subi de la part de l’accusé, jugé aussi depuis lundi pour avoir abusé de sa fillette alors âgée de 8 ans en 2011 à Bages.
Là même où cet homme de 57 ans raconte avoir été violé entre fin 2011 et début 2012 par son codétenu. Jean-Louis C., 37 ans, qui comparaît aussi depuis lundi pour le viol de sa fillette de 8 ans quelques mois plus tôt à Bages.

 

  • « Je voyais la folie »

« Nous avions des relations de dominant à dominé pour le programme télé, le ménage… J’étais l’ombre de l’ombre de moi-même. Il m’obligeait à cantiner pour lui, il m’insultait, me traitait de ‘tutu’, de ‘pédophile’, m’humiliait, me faisait laver ses chaussettes, me donnait des coups pour m’endurcir. Il m’avait dit qu’il était là pour un trafic de produits anabolisants. Tout était prétexte pour me faire peur. C’est un grand manipulateur. Vous auriez vu son regard, je voyais la folie. Il m’a fait avouer mon homosexualité, puis il m’a demandé de lui faire des massages du dos, des jambes, puis des fesses et de lui pratiquer la sodomie. Puis, il m’a contraint à des rapports sexuels. Pendant la nuit, entre deux rondes. Il m’a demandé de me coucher sur le ventre, de me cacher le visage car j’étais trop laid et je l’aurais fait débander. Il m’est impossible de l’oublier. Physiquement. »

Et de se remémorer « la peur », « les pressions ». « Je ne pouvais même plus aller à la douche. Il m’avait parlé d’un canon de fusil mis dans la bouche de son ex-femme, il me menaçait de me faire agresser en promenade, d’attaquer mes amis dehors. J’avais le sentiment que c’était parce que j’étais homosexuel. C’était un peu : ‘Tu l’as bien cherché’. Il me disait : ‘Tu vas me servir de vide-couilles’ et il me faisait faire des poèmes pour sa nouvelle compagne. »

L’homme tente de « verbaliser » sa souffrance auprès de l’aumônier, d’une sœur à la messe. En vain. « C’était impossible à entendre. J’avais mis de côté des somnifères, des anxiolytiques et du Coca, je voulais l’endormir et l’égorger avant de me suicider tellement j’en avais marre. Il fallait que je craque ou que je fasse une connerie pour que l’on voit enfin…»

L’indépendant

15 viols et tentatives de viols : 20 ans de réclusion requis contre Arnaud ex hooligan

Vingt ans de réclusion ont été requis ce mercredi à Nancy (Meurthe-et-Moselle) à l’encontre d’Arnaud Hopfner, un quadragénaire jugé à huis clos pour six viols et huit tentatives de viols, commis en deux ans sous la menace d’une arme dans l’Est de la France. Le parquet a aussi réclamé une période de sûreté des deux tiers, ainsi que 20 ans de suivi socio-judiciaire, à l’encontre de ce chauffeur-livreur domicilié près de Nancy.

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Le Parisien


« Agresser des femmes ça m’excitait », Arnaud  ex hooligan jugé pour 15 viols et tentatives de viols

C’est un délinquant sexuel hors du commun qui prend place, ce lundi, dans le box des accusés de la cour d’assises de Nancy. C’est son tableau de chasse qui fait sortir Arnaud Hopfner du lot des violeurs et agresseurs sexuels. Ce chauffeur routier de 40 ans sera en effet jugé pour quinze viols ou tentatives de viols commis dans les environs de Nancy ou en Meuse, entre janvier 2008 et janvier 2010.

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Le quadragénaire a sévi en toute impunité durant des mois et des annéesC’est le sens de l’observation d’une de ses victimes qui a permis de le mettre hors d’état de nuire. Cela s’est déroulé le 7 mars 2012, au Luxembourg. Une joggeuse avait été attaquée par un homme cagoulé et muni d’un couteau. La jeune femme avait hurlé, s’était débattue et avait mis son agresseur en fuite. Elle avait aussi et surtout repéré, une demi-heure avant, une camionnette grise immatriculée en France. Ce qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à Arnaud Hopfner qui, à l’époque, vivait à Laxou.

« Le fait d’agresser des femmes inconnues, ça m’excitait »

Le quadragénaire nancéien a, tout d’abord, un passé de hooligan. Il a longtemps été membre des supporters ultra de l’AS Nancy-Lorraine. Sous l’effet de l’alcool, il pouvait être violent et il a été plusieurs fois interdit de stade de foot.

Il a avoué avoir cédé à des pulsions troubles : « Le fait d’agresser des femmes inconnues, ça m’excitait ; cela faisait monter l’adrénaline », a-t-il lâché aux enquêteurs. Défendu par Me  Isabelle Baumann, le violeur en série risque 20 ans de prison au cours d’un procès qui devrait se dérouler à huis clos.

Est Républicain