Un policier tue son ex-compagne avec son arme de service à Alès

L’homme âgé de 35 ans a abattu son ex-compagne alors qu’elle se trouvait dans sa voiture. Il s’est ensuite constitué prisonnier.

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Abattue en pleine rue. Un policier de 35 ans a tué ce samedi son ex-compagne, âgée de 25 ans, de trois balles tirées avec son arme de service, à proximité d’un rond-point d’Alès (Gard).

Après le drame, l’homme s’est rendu au commissariat de la ville et « s’est constitué prisonnier », a précisé la procureure de Nîmes, Laure Beccuau. La piste d’un « drame familial » est privilégiée.

La victime a été retrouvée morte dans sa voiture, a précisé une source proche du dossier. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier aurait suivi son ex-compagne, avant de la coincer et de faire feu.

Les policiers qui le souhaitent peuvent porter leur arme de service en toute occasion, même en dehors de leur zone d’activité et de leurs horaires de travail, répondant ainsi à une demande de longue date des syndicats de police.

Hors état d’urgence, en théorie, les policiers en repos doivent laisser leur arme dans leur service ou chez eux, mais cette pratique fluctue en fonction des spécialités.

L’Express

Condamné pour meurtre en 2013, David Gilavet arrêté avec 356 kilos de résine de cannabis

Deux Perpignanais ont été interceptés vendredi, peu avant minuit, par les douanes sur l’A61, à hauteur du péage de Toulouse-sud. Les suspects circulaient à bord d’un fourgon qui transportait 365 kg de résine de cannabis, d’une valeur estimée à 2,4 millions d’euros à la revente. D’après les premiers éléments, la drogue aurait été destinée à approvisionner le marché toulousain.

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« Selon leurs déclarations, ils attendaient des instructions pour livrer cette drogue à Toulouse », a précisé le procureur P.-Y. Couilleau. À l’issue de leur retenue douanière, les deux Catalans ont été remis aux policiers du SRPJ de Toulouse qui les ont placés en garde à vue. Mesure qui peut être prolongée jusqu’à 96 h. Lundi soir, du moins, ils étaient toujours auditionnés et les investigations étaient en cours pour identifier un éventuel réseau et ses ramifications. À commencer par ces contacts en Haute-Garonne à qui devait être livrée la marchandise.

Perquisitions au domicile des mis en cause

En attendant, les enquêteurs ont fait le déplacement dans les P.-O. afin d’effectuer des perquisitions au domicile des mis en cause. Si l’on ignore l’identité de l’un, l’autre est déjà tristement connu dans le département. David Gilavet, 37 ans, a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle le 25 octobre 2013 par la cour d’assises à Perpignan pour le meurtre de Medhi Daouadji, le cousin et amant de sa femme.

Le 22 août 2010 au rond-point du mas Rouma à Perpignan, lors d’une course-poursuite, il avait tiré un coup de fusil à pompe sur la voiture de son rival. Deux plombs avaient traversé l’appuie-tête avant de se loger dans le crâne de la victime. David Gilavet se trouvait en liberté conditionnelle. Depuis quand ? Son avocat, Me Fabien Large, s’est refusé pour l’heure à tout commentaire.

Midi Libre

Un policier marseillais renvoyé aux assises pour le meurtre de Yassin Aibeche, 19 ans

Un policier marseillais qui avait tué par balle un jeune de 19 ans dans une épicerie de nuit en 2013 a été renvoyé devant la cour d’assises pour y être jugé pour « meurtre ».

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Dans un arrêt rendu le 17 février dernier, que l’AFP a pu consulter, la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a rejeté la demande de ce gardien de la paix, qui assure avoir tiré accidentellement, de requalifier les faits en homicide involontaire.

Le 14 février 2013 à minuit, le policier, Frédéric Herrour, qui n’était pas en service, avait eu une altercation dans une épicerie de nuit du centre-ville avec Yassin Aibeche, 19 ans, élève sans histoires d’un lycée professionnel. Le fonctionnaire était en état d’ébriété.

L’altercation s’était prolongée dehors et le policier avait tiré sur le jeune homme alors que celui-ci regagnait la voiture d’un ami, l’atteignant d’une balle à la fesse. Il était mort quelques heures plus tard d’un choc hémorragique.

Les juges ajoutent que « l’usage d’une arme à feu pour menacer ne correspond pas à une situation de légitime défense en ce qu’il est disproportionné en regard de l’attaque invoquée et que Yassin Aibeche lui tournait le dos et se trouvait à plusieurs mètres« .

En détention provisoire depuis le 16 février 2013, le policier est décrit comme « volontaire et consciencieux, ayant la confiance de sa hiérarchie ». En avril 2014, un conseil de discipline a prononcé sa mise à la retraite d’office.

France 3

Marseille : il y a 21 ans, Ibrahim Ali était tué par des colleurs d’affiches du FN

Ses amis lui rendent hommage chaque année et demandent une rue à son nom

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On n’a jamais envoyé d’invitations, viennent tous ceux qui veulent, qui peuvent, qui ont envie. C’est ainsi chaque année, et ça le restera ! » Vêtus de tee-shirts sur lesquels on lisait « Ni silence ni oubli », les amis d’Ibrahim Ali, ceux qui l’ont connu, des membres de sa famille et des Marseillais qui ont tenu à lui rendre hommage, parmi lesquels les élus Jean-Marc Coppola (FG) et Stéphane Mari (PS), se sont une nouvelle fois rassemblés chemin des Aygalades (15e) à Marseille, à l’endroit même où il est mort.

Un rassemblement citoyen et républicain pour honorer la mémoire de ce jeune de 17 ans, tombé sous les balles « de la haine et de l’intolérance » comme c’est écrit sur la plaque qui lui rend hommage. C’était un 21 février 1995, Ibrahim Ali sortait avec des copains d’une répétition de théâtre et de musique.

Il a eu le malheur de croiser la route de colleurs d’affiches du FN et il est mort d’une balle dans le dos. Les trois hommes ont écopé de peines de prison.

La Provence

Viol et meurtre de Siham 12 ans : Tomy condamné à 18 ans de réclusion criminelle

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L’avocat général avait requis 30 ans de réclusion criminelle. Tomy B., un jeune homme de 18 ans, a finalement été condamné à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de l’Hérault, à Montpellier, pour le viol  et le meurtre de Siham, une enfant de 12 ans et demi.

Tomy B. vient d’être condamné à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des mineurs de l’Hérault pour le viol et le meurtre de Siham, une enfant de 12 ans et demi.

Il bénéficie de l’excuse de minorité

Plus tôt ce vendredi, l’avocat général avait requis 30 ans de réclusion criminelle contre le jeune homme de 18 ansTomy B. a bénéficié de l’excuse de minorité. C’est la raison pour laquelle sa condamnation est bien inférieure aux réquisitions.

France 3


Dix heures de recherches avant de retrouver son corps sans vie

Le 4 avril 2014, Siham, 12 ans, frêle adolescente d’1,53 m pour 45 kg, termine son atelier cuisine au sein de l’Itep (institut thérapeutique éducatif et pédagogique) de Campestre, qui s’étend sur 22 hectares à Lodève. Peu avant midi, elle part chercher du pain au « Château », un bâtiment adjacent. Elle ne reviendra jamais.

Après dix heures de recherches, son corps est retrouvé au troisième étage du “Château”, dans une lingerie, encastré dans une case de rayonnage en bois, sous une pile de linge, le corps ayant été manifestement rentré de force. L’expert légiste est formel : Siham a été violée vaginalement et analement et elle est morte étranglée.

Midi Libre

 

Un ancien militaire tue le chien de sa fille à coups de hache et écope d’une amende

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Un retraité de 72 ans a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Strasbourg à 1 500 euros d’amende pour sévices graves envers un animal domestique et détention non autorisée d’arme. Le 22 novembre dernier chez lui, en Alsace du Nord, il a tué à coups de hache le chien de sa fille – avec laquelle il ne s’entend guère. I

nconnu de la justice, l’ancien militaire a expliqué qu’il était contraint de se « débarrasser » de l’animal car celui-ci, instable et dangereux, aurait « attaqué » ses moutons mais aussi d’autres canidés et un cheval. « Je l’ai attaché à un piquet et je l’ai tué toute de suite avec une hache, reconnaît le septuagénaire. Je lui ai donné deux coups sur la nuque pour lui casser le crâne et il est mort sur place. »

DNA

 

Meurtre d’une technicienne agricole : « Xavier l’a étranglée puis noyée »

« Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue »

Le principal suspect a expliqué aux gendarmes que selon lui, depuis plusieurs dizaines de jours, certaines choses n’allaient pas dans sa ferme. Il avait noté un comportement suspect de la part des humains et des animaux. « Quand il a vu la jeune femme il a pensé qu’il fallait qu’il la tue ».

Les premiers éléments de l’enquête révèlent aussi qu’il « a mûri son projet pendant qu’elle était sur l’exploitation. Il a notamment pris les clés de la voiture pour l’empêcher de partir, il l’a amenée de force au bord de l’étang, il l’a étranglée puis il l’a noyée ».

Le parquet va ouvrir une information judiciaire pour « assassinat » et demander l’incarcération de l’agriculteur de 46 ans.

 « Traînée et tuée » 

Mercredi tôt dans la matinée, Élodie Bonnefille, 26 ans, technicienne de la chambre d’agriculture en mission sanitaire de routine à la ferme laitière de Mayran, à une vingtaine de kilomètres de Rodez, a été « agressée », « traînée et tuée » et son corps jeté dans un étang.

Midi Libre


Conseillère agricole trainée et jetée dans un étang : Xavier Espinasse interpellé

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Venue effectuer une visite à Mayran, dans l’Aveyron, une jeune femme salariée de la Chambre d’agriculture a été noyée dans un étang par un exploitant. Un crime dont les mobiles restent obscurs.

Elle est accueillie vers 8h30 par Xavier Espinasse, 47 ans, frère du chef d’exploitation, qui travaille dans la même ferme. «La visite avait commencé tout à fait normalement», a déclaré le procureur Yves Delprié, lors d’une conférence de presse en début de soirée: «elle avait fini son travail au moment où elle a été agressée».

La jeune femme traînée et tuée

Le magistrat a précisé qu’elle avait été «traînée» et «tuée» par Xavier Espinasse. Il a «saisi» la jeune femme, et l’aurait «étouffée», «noyée» dans un étang glacé voisin de la ferme. Le chef d’exploitation et frère de l’agresseur, Bertrand, qui n’était a priori pas témoin direct de l’homicide, a ensuite prévenu les pompiers. La technicienne est retrouvée morte, en arrêt cardio-respiratoire.

Xavier Espinasse avait été interpellé et placé en garde à vue dès la matinée à la brigade de gendarmerie de Rodez.

Le Figaro

Frédéric avait poignardé un habitant sur le parking d’une cité

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Me Pinelli et son client, Frédéric Pavlovic, à l’ouverture du procès devant les assises

Les jurés aixois n’ont pas retenu la thèse de la légitime défense développée par Frédéric Pavlovic. À la majorité, hier matin, ils ont estimé qu’il était coupable du meurtre de Ludovic Balsan et lui ont infligé une peine de 20 ans de réclusion criminelle. Libre sous contrôle depuis deux ans, cet homme âgé de 37 ans, est retourné en prison.

Le 21 octobre 2011, sur le parking de la cité Beisson à Aix-en-Provence, Frédéric Pavlovic avait poignardé à plusieurs reprises un habitant de la cité, à la suite d’un différend qui aurait éclaté dans un bar du quartier pour un motif futile. Affirmant avoir été agressé par la victime, qui l’aurait attaqué avec un fusil à pompe et son chien de combat, Frédéric Pavlovic avait réussi à désarmer son agresseur et à lui asséner quatre coups de couteau dans la tête. Les huit centimètres de lame de son Laguiole s’étaient enfoncés jusqu’à la garde dans la boîte crânienne de la victime et sa carotide avait été sectionnée.

Laissant Ludovic Balsan baignant dans son sang, l’accusé était monté chez lui pour faire une lessive avant de redescendre stationner son véhicule. La victime était toujours au sol, agonisante. Une fois sa voiture garée, Frédéric Pavlovic était remonté chez lui et s’était endormi à côté de son épouse. C’est un habitant de la cité qui découvrait la victime deux heures plus tard. Transportée à l’hôpital, elle décédait à l’issue de treize jours de coma de « lésions encéphaliques gravissimes ».

L’accusation avait requis 20 ans de réclusion à l’encontre « d’un individu ultra-dangereux et ultra-violent », dont le casier noirci d’une dizaine de condamnations pour des faits de violence avec armes n’a pas plaidé en sa faveur. Son conseil, Me Pinelli, a annoncé son intention de faire appel.

La Provence

« la secte qui est l’islam » Il écrit sur le mur d’un site identitaire puis égorge sa femme et ses 2 enfants

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Selon les premiers éléments de l’enquête, la piste du drame familial semble se dessiner. Le père de famille, âgé de 28 ans, aurait égorgé sa compagne et ses deux enfants avant de se donner la mort. La jeune femme présentait également des traces de coups de couteau sur le reste de son corps. « Ces coups laissent supposer qu’il y a pu y avoir lutte, a déclaré le procureur de la République adjoint d’Orléans à la République du Centre. On ne sait pas dans quel ordre les victimes ont été tuées. »

Messages délirants sur Facebook

Sa page Facebook, que nous avons pu consulter, laisse en tout cas apparaître des messages confus et délirants sur fond de théories du complot. Le matin du drame, il avait ainsi écrit sur le mur d’un site identitaire : « Juste pour info, armez-vous aujourd’hui ! J’ai compris le complot qui se passe, ils nous tueront tous, ça fait des siècles que nous sommes sur leur terre promis à la secte qui est l’islam… (sic) ». Avant d’exprimer le soir ce qui semble être des regrets : « Je vois tout en noir, je me déteste, je ne pensais pas… ». L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Pithiviers.
Aux alentours de minuit, sur le même réseau social, il signale voir « tout en noir, je me déteste, je pensais pas » et de revenir sur « leur truc jihadiste de m**** ».  Un message qu’il conclura par « Je vous aime ».

Floriane étouffe et étrangle ses 2 enfants et les dissimulent dans un congélateur

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Je ne comprends pas très bien cette décision du parquet, alors que la peine de ma cliente était déjà très lourde », a déclaré Me Pierre Blazy, conseil

de la mère. L’avocat général avait requis contre elle 22 ans de prisonReconnue coupable des deux infanticides, en première instance le 5 février, Floriane Saint-Genez avait été condamnée par la cour d’assises des Landes à 15 ans de réclusion, avec un suivi socio-judiciaire de cinq ans.

Les jurés d’assises ont en revanche acquitté Romain Lamarque des deux meurtres, le condamnant à cinq ans de prison, dont un an avec sursispour « non-assistance à personne en danger » dans un cas d’infanticide. L’avocat général avait également requis 22 ans à son encontre. Ces crimes, où aucun déni de grossesse n’a été constaté, sont survenus à Serres-Gaston (Landes), à une trentaine de kilomètres de Mont-de-Marsan. Les corps d’Arthur et Nicolas, étouffés ou étranglés puis dissimulés dans le congélateur familial, avaient ensuite été mis dans des sacs poubelle et enterrés dans un fossé proche de la ferme des parents de l’accusée.

France 3

Didier Marcoult accusé d’avoir tué «par strangulation» une coiffeuse

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Lundi et mardi prochains la cour d’assises du Gers jugera Didier Marcoult, accusé d’avoir tué «par strangulation», Geneviève Montés, le 21 juin 2012 à Fleurance. Au domicile de l’ancien pompier de Paris qui s’était reconverti dans la maçonnerie, les gendarmes avaient découvert sur un lit, le corps sans vie de la victime âgée de 58 ans auprès duquel était allongé l’accusé qui avait ingéré un produit à base d’acide caustique utiliser pour déboucher les canalisations ménagères.

La Depeche

30 ans de prison contre Joachim Toro, le « papy pervers » condamné pour triple meurtre

Joachim Toro, un retraité de 83 ans accusé de triple meurtre a été condamné à 30 ans de prison par les assises des Pyrénées-Orientales. 

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Joachim Toro, un plombier à la retraite de 83 ans, a été condamné lundi à Perpignan à 30 ans de réclusion criminelle pour trois meurtres et de deux tentatives de meurtre en 2011 à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).

Le 3 mars 2011, il a tiré au fusil de chasse sur sa maîtresse de 29 ans et sa cousine, près de Rivesaltes, avant d’aller tuer trois hommes dans le centre-ville : Michel Raspaud, un retraité de 72 ans, et deux employés municipaux, Jean-Luc Joffre (42 ans) et Jean-Philippe Abribat (36 ans).

A la barre, la jeune femme, aujourd’hui âgée de 33 ans, a de nouveau accusé M. Toro d’avoir abusé d’elle quand elle était mineure. Elle a aussi affirmé avoir eu une relation plus tard avec M. Toro en échange d’importantes sommes d’argent, parlant de « 50 à 60.000 euros ».

Paris Match

Une ado de 13 ans tuée par deux étudiants

Une adolescente de 13, portée disparue aux Etats-Unis la semaine dernière, a été retrouvée morte ce week-end. Deux étudiants de l’Université Virginia Tech ont été arrêtés. 

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Natalie Marie Keepers et David Eisenhauer

Le meurtre de la jeune Nicole est inexpliqué. Samedi, le corps de cette adolescente de 13 ans a été retrouvé en Caroline du Nord, quatre jours après avoir disparu. Deux suspects ont été arrêtés : Natalie Marie Keepers, âgée de 19 ans, et David Eisenhauer, 18 ans. Tous les deux sont étudiants à l’Université de Virginia Tech. Ils ont été incarcérés sans possibilité de remise en liberté sous caution à la prison de Montgomery. La date de leur première audience face au juge n’a pas été révélée.

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Nicole Madison Lovell est décrite comme un «ange» par ses proches. A cinq ans, elle avait survécu à une transplantation du foie, un Staphylocoque et un lymphome.

 

 

 

Paris Match

David suspecté du meurtre de sa mère à coup de marteau

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Soupçonné d’avoir tué à coup de marteau sa mère, un homme de 45 ans a été placé en garde à vue à Troyes (Aube)  selon une information de L’Est Eclair confirmée par la justice.

 Âgée de 70 ans, la victime, Brigitte Vizan, était directrice générale déléguée de l’entreprise Davis Acoustics spécialisée dans les enceintes haut de gamme très prisés par les mélomanes.

Dans la foulée de cette macabre découverte, le fils aîné, David, est interpellé dans la rue par les fonctionnaires de police, couvert de sang. Depuis de longs mois, un contentieux oppose cette femme âgée de soixante-dix ans à son fils aîné.

Le Parisien

Jessy Travaglini a étranglé mortellement l’épouse de son amant

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Une femme est jugée à partir de lundi par la cour d’assises du Vaucluse à Avignon pour avoir étranglé l’épouse de son amant à Aubignan (Vaucluse) en octobre 2013.

J’ai pas voulu la tuer, je ne lui ai jamais voulu de mal », a dit d’une petite voix Jessy Travaglini, âgée de 30 ans, à l’ouverture de son procès pour assassinat qui doit durer trois jours.

Sur ses indications, le corps d’Eloïse Bagnolini, mère de famille de 30 ans, avait été retrouvé, poignets liés, dans le coffre de sa voiture stationnée à quelques centaines de mètres de son domicile, situé dans un quartier résidentiel d’Aubignan.

Sa disparition avait été signalée la veille, le 11 octobre 2013, par son mari, Alain Castel, inquiet : son épouse l’avait averti par texto ne pas pouvoir récupérer leur enfant à la sortie de l’école et il avait découvert leur maison en désordre avec des traces suspectes.

Le verdict est attendu mercredi. Jessy Travaglini encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Midi Libre