Bruno Wosinski (ex-FN) se défend d’appeler les citoyens à prendre les armes

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Le contenu du message, posté mardi sur le réseau social Twitter, est aussi laconique qu’il fait froid dans le dos : « Nous avons le devoir de défendre nos enfants, notre famille, notre Pays… Comment s’armer ? » À l’écran, la question de l’élu s’accompagne de l’image d’un fusil à pompe qui, une fois cliquée, fait basculer l’internaute vers le site internet de l’Association pour le rétablissement du port d’arme citoyen (ARPAC). Un article y détaille alors par le menu la manière de se procurer des armes en toute légalité…

« Le droit et le devoir de défendre sa famille »

Alors quoi ? On prend les armes et on tire dans le tas, lui demande-t-on au téléphone. Mais sur qui ? Et en vertu de quoi ? Un brin gêné aux entournures, l’ancien secrétaire démissionnaire FN de la 16e circonscription plaide la précipitation. « Je n’ai jamais dit qu’il fallait que la population sorte armée, lâche Bruno Wosinski, entre deux saillies contre « la justice laxiste », et « ces racailles » qui lui donnent des haut-le-cœur.

Le conseiller municipal se défend d’avoir dérapé. « Je prône juste le droit et le devoir de défendre sa famille au sein de son foyer. Moi, je vous garantis que si quelqu’un se pointe chez moi sous prétexte que son dieu le lui a dit, il sortira les pieds devant.»

Quelques heures plus tard, le message initial paru sur Twitter et Facebook – où deux internautes saluaient un appel à « l’autodéfense », ou la qualité de la mise en page, quand un autre comptait s’inscrire à un club de tir –, était modifié.

La Voix Du Nord

Munich : L’extrême droite crie au complot

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Marine Le Pen a témoigné dans un tweet samedi de sa « solidarité » envers les victimes de la fusillade de Munich, certains frontistes pensant que l’auteur de celle-ci est un islamiste et non une personne fascinée par le tueur norvégien Anders Behring Breivik, comme l’a indiqué la police de la ville de Bavière.

D’autres frontistes ou proches du FN ont eux dénoncé samedi un silence voire un mensonge des médias et des autorités allemandes. « Munich, tristesse et deuil: Le silence sur les motivations est plus significatif que les motivations ! », a tweeté le député allié au FN du Gard Gilbert Collard samedi matin, avant la conférence de presse de la police allemande indiquant qu’elle voyait un lien entre l’auteur de la fusillade et le tueur norvégien de 2011, responsable de la mort de 77 personnes.

Le Figaro

Des élus votent contre la fermeture de mosquées, le FN diffuse leurs coordonnées sur le Net

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Plusieurs cadres du FN ont relayé jeudi 21 juillet la liste des députés qui ont voté contre deux amendements identiques relatifs à la fermeture des mosquées salafistes, lors de l’examen du projet de loi relatif à l’état d’urgence le 19 juillet. Le Lab vous avait expliqué pourquoi il était faux de pointer l' »irresponsabilité » des députés PS qui ont voté contre : tout ce que proposaient les amendements était déjà prévu par la loi.

En Haute-Garonne, la situation ne s’est pas calmée depuis jeudi. Car le secrétaire départemental FN Julien Leonardelli a diffusé les coordonnées des députés PS de son département en invitant les internautes à les contacter.

Christophe Borgel y a vu un « appel à s’en prendre aux parlementaires », voire un appel à la « haine ». Le numéro trois du PS confie vendredi à France 3 Midi-Pyrénées :

Il suffit de lire les tweets de ceux qui relayent cet appel pour voir à quel point ils suintent la haine. La haine de l’autre, de celui qui est différent, qu’il soit musulman ou socialiste. Si cette haine devait se traduire d’une manière ou d’une autre pour mes collaboratrices, je vous tiendrai M. Leonardelli pour personnellement responsable.

Ce qui n’a pas tardé puisque la députée Martine Martinel explique dans la nuit de vendredi à samedi, sur sa page Facebook, que son « compte Twitter est inondé de messages pétris de haine, de racisme et de menaces« . « Telles sont les méthodes » du Front national », déplore l’élue sociaiste, justifiant qu’elle « vote les textes nécessaires au combat contre le terrorisme » sans toutefois jouer « la surenchère populiste ».

De son côté, le Front national rétorque que les coordonnées des députés sont « accessibles à tous depuis le site de l’Assemblée nationale », que donc la polémique est « artificielle ». Dans son communiqué, Julien Leonardelli se défend de tenir des propos qui « suintent la haine » comme l’en a accusé Christophe Borgel. Il assure demander simplement que « les élus de la République […] rendent des comptes à celles et ceux qui les ont élus ».

Le Lab

Le FN revendique un «boom d’adhésions» depuis l’attentat de Nice

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Quand on est résident français, il y a différentes façons de réagir à l’attentat de Nice. Certains vont déposer des fleurs sur la promenade des Anglais. D’autres relaient des avis de recherche sur les réseaux sociaux ou y critiquent le gouvernement. Quelques-uns pourraient bientôt rejoindre la « réserve opérationnelle » annoncée par Bernard Cazeneuve samedi 16 juillet. 

Et puis il y a ceux qui adhèrent au Front national. Dans un article du Parisien de ce dimanche 17 juillet consacré aux réactions de la droite après la tuerie, le secrétaire national aux fédérations du FN, Jean-Lin Lacapelle, affirme que son parti constate une explosion des adhésions depuis l’attentat :

Vu le contexte, on ne va bien sûr pas s’en réjouir, mais nous enregistrons aussi un boom d’adhésions depuis deux jours.

L’attentat de Nice va-t-il entraîner un renforcement du Front national ? Ce que semble craindre certains responsables de Les Républicains (LR), qui ont fait le choix de mettre en cause très vite la responsabilité du gouvernement. Et c’est ainsi qu’un membre du cabinet de Christian Estrosi justifie au Parisien ces prises de position rapides :

Juppé a bien fait de s’exprimer si tôt et si fort. On ne va quand même pas abandonner le terrain à Marine Le Pen !

Il est vrai qu’après les attentats de janvier 2015 puis novembre 2015, le FN a enregistré une poussée dans les urnes. De 4,7 millions de voix aux élections européennes de 2014 (24,9% des suffrages) – ce qui en faisait déjà le premier parti de France, le FN est passé à 6 millions de voix au premier tour des élections régionales de 2015, soit 27,7% des suffrages. Ce qui ne lui a pas permis pour autant d’arracher une région lors de cette élection.

Le Lab

Marseille : un élu du FN jugé pour loyers impayés

Il qualifie l’affaire d »humiliante« . Se dit « harcelé » et envisage de porter plainte au pénal. En attendant, c’est bien lui qui est convoqué le 28 juillet prochain devant le tribunal d’instance de Marseille pour un jugement en référé concernant une assignation en expulsion de son logement de la rue Breteuil (6e).

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Membre du Front national, élu au conseil municipal de la ville de Marseille et au conseil de territoire Marseille Provence, Michel Cataneo est poursuivi par la propriétaire de son appartement de 85 m² au 1er étage d’un immeuble pour loyers impayés. Une affaire qui pourrait rappeler « la phobie administrative » du député PS Thomas Thévenoud en « incapacité » de payer ses impôts, sauf que l’élu local se dit vraiment dans la « m…de » financièrement.

« Mauvais timing »

« Je peux le comprendre. Je dois dire que j’ai été conciliante et attendu patiemment, mais il se moque de moi« , explique furibarde Nadine Di Guardia. Raison de sa colère : 9 mois de loyers impayés, soit un total de près de 6 500 €. « Et sans compter les frais d’huissiers« , peste la requérante.

Touchant une indemnité de 1 600 € nets au conseil municipal, l’élu – qui se dit consacré à la vie politique – explique être désormais prélevé à la source pour sa précédente dette. « Il ne me reste donc que 900  pour vivre avec 5 enfants à charge. Je n’ai pas de compte en Suisse. Je survis« , lâche-t-il résigné assurant qu’il recouvrera l’ensemble de ses indemnités en novembre prochain.

« À ce moment-là, je pourrai commencer à payer mes loyers« , assure-t-il. Pas de quoi convaincre sa propriétaire qui a choisi d’assurer sa propre défense à l’audience, tout comme Michel Cataneo. « Je ne peux pas m’offrir un avocat« , conclut l’élu.

La Provence

A Metz, le FN vote contre la subvention accordée par la ville à une association gay

Le Front national de Metz (Moselle) a voté jeudi contre une hausse de subvention d’une association soutenant les droits des homosexuels lors du dernier conseil municipal avant les vacances estivales. Après le drame d’Orlando visant les gays, ce vote passe mal.

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Les élus FN de Metz ne sont pas très gay-friendly. Hier lors du dernier conseil municipal avant les vacances d’été, le Front national qui a quatre élus à Metz a voté contre la hausse de subvention de l’association LGBT Couleurs Gaies. Selon le conseiller municipal FN et conseiller région Grand-Est Thierry Gourlot, le mouvement qui défend les droits des homosexuels est une « organisation communautariste d’extrême gauche qui dessert la cause des homosexuels ».

Loractu

Une élue FN s’oppose à la subvention d’une expo sur le dépistage du cancer du sein car on y voit des seins

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Le Front national aime bien s’afficher, ces derniers temps, comme le parti de la cause des femmes. Il fallait entendre l’eurodéputée Sophie Montel, lors du rendez-vous du 1er mai, affirmer que sa famille politique défend « la sanctuarisation de la contraception », « la non-remise en cause de l’avortement » et « le droit de la femme à disposer de son corps ». Il fallait encore lire Marine Le Pen écrire sur son blog Carnets d’espérance que son parti est le protecteur des femmes. De louables intentions qui, malheureusement, n’étaient peut-être assez audibles pour ceux vivant à Villeurbanne, dans le Rhône.

Le Progrès (article payant) évoque ce mercredi 6 juillet le coup de gueule de Béatrice Branska-Farille, conseillère municipale FN de Villeurbanne, en plein conseil municipal, lundi 4 juillet. L’élue frontiste a dénoncé l’attribution d’une subvention de 2.500 euros à destination d’un projet artistique, Venus VII. Le sujet ? Le dépistage du cancer du sein, une maladie qui, soit dit en passant, tue environ 12.000 femmes chaque année, selon l’institut national du cancer. 

Béatrice Branska-Farille n’a a priori rien contre le dépistage. Non, ce qui la choque, c’est que la ville subventionne un projet artistique sur le cancer du sein qui montre… des seins. Elle y voit une forme « d’exploitation du corps de la femme en tout lieu ». Lundi, lors du conseil municipal, l’élue FN a affiché son opposition. Elle s’est également livrée à une comparaison quelque peu étonnante, rapporte Le Progrès :

Exhiber les seins nus de femmes en bonne santé passe plutôt pour du voyeurisme que pour une incitation au dépistage d’une maladie. […] A-t-on entendu parler, par exemple, des ateliers de jongleries de testicules, en vue du dépistage du cancer des testicules ?

Au final, le conseil municipal a bien voté l’attribution de la subvention. 

Le Lab

Le dîner de Marine Le Pen et Chatillon, ancien chef du GUD

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La présidente du FN et une dizaine de cadres du parti s’étaient donné rendez-vous jeudi soir dans un restaurant parisien du XVIe arrondissement pour fêter l’anniversaire de Riwal, prestataire du Front. Une soirée « festive », selon les participants, organisée par le patron de cette agence de com, Frédéric Chatillon, ancien chef du GUD (syndicat étudiant d’extrême droite) et ami intime de Marine Le Pen. Le signe qu’à moins d’un an de la présidentielle les relations restent au beau fixe.

La mise en examen de Chatillon dans l’affaire Jeanne (nom du microparti de Marine Le Pen), qui avait empêché Riwal de travailler pour le parti aux régionales, n’y a rien changé. L’agence devrait reprendre du service en 2017. Chatillon a d’ailleurs accompagné Marine Le Pen à Vienne récemment, observant avec attention l’organisation du meeting du FPÖ (le parti d’extrême droite autrichien). Une source d’inspiration pour la prochaine campagne en France ?

Le Parisien

Un ancien du Bloc identitaire et ex élu FN , condamné en appel pour homophobie

La condamnation de Louis Noguès, 71 ans, conseiller municipal du Mans, à 2 000 € d’amende pour « injure publique envers un groupe de personnes en raison de leur orientation sexuelle ». Il se pourvoit en cassation.

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La cour d’appel d’Angers a confirmé, jeudi 30 juin, la condamnation de Louis Noguès, 71 ans, conseiller municipal au Mans, ex-Front national – il a été exclu – à 2 000 € d’amende pour « injure publique envers un groupe de personnes en raison de leur orientation sexuelle ».

Lors d’un conseil municipal du Mans, en février 2015, l’ancien chirurgien-dentiste avait ajouté, à propos du centre LGBT (lesbiennes, gay, bisexuels transsexuels) : « Vous avez oublié certainement la zoophilie, c’est ça qui me gêne. »

Louis Noguès a aussitôt annoncé qu’il allait se pourvoir en cassation. « C’est un jugement politique », commente-t-il.

Ouest France

Mantes-la-Ville : le maire FN contraint d’accorder une salle aux musulmans pour l’Aïd

Les musulmans de Mantes-la-Ville devraient disposer d’une salle municipale pour la grande prière de l’Aïd, prévue le 5 ou 6 juillet.

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Le maire (FN), Cyril Nauth, a annoncé qu’il leur accorderait un local, probablement la salle Jacques-Brel. L’association des musulmans de Mantes-sud réclamait depuis plusieurs semaines le droit de pouvoir disposer d’un endroit pour marquer la fin du ramadan.

Face à l’absence de réponse du maire, l’affaire a été portée devant le tribunal administratif hier matin. « L’an passé, face à la même situation, nous avions perdu au Conseil d’Etat, explique Cyril Nauth. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, je n’irai pas plus loin cette année. Je suis en conflit avec une association, pas avec les musulmans. »

Le Parisien

Quand le Front national était pro-Union européenne

Défenseur d’une plus forte intégration européenne jusqu’à la fin des années 1980, le FN est depuis devenu un farouche opposant à «Bruxelles».

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Nous sommes au printemps 1988. Un grand parti politique français vient de réunir ses militants à Paris. A la tribune, le principal orateur a réclamé la «construction d’une Europe politique, économique et militaire». Le rassemblement s’achève au son de l’hymne européen, la 9e symphonie de Beethoven. Et de la salle conquise part ce slogan : «Europe, Le Pen, liberté». Car c’est bien d’une réunion du Front national qu’il s’agit, et bien de son leader d’alors, Jean-Marie Le Pen, qui a plaidé pour davantage d’intégration entre membres de l’Union européenne. Des nombreux «ajustements» qu’a connus le discours frontiste au fil des ans, celui-ci n’est pas le moindre : initialement favorable à l’unité du vieux continent, le parti d’extrême droite est aujourd’hui un farouche opposant à l’UE, dont il ne cesse de prophétiser la prochaine disparition.

Dans son premier programme présidentiel, en 1974, Jean-Marie Le Pen défend ainsi une «européanisation des forces armées» : «Il est évident que la menace soviétique rend illusoire une défense française isolée et peu crédible une coalition disparate», peut-on lire dans le document. En 1978, relève l’AFP, le programme économique du FN appelle quant à lui à «une monnaie européenne». En 1988, dans son livre «Tonnerre de Dreux» le secrétaire général du parti, Jean-Pierre Stirbois, évoque quant à lui cette «impérieuse nécessité de notre temps : lier notre sort à l’Europe et être le moteur de son devenir». Et en 1992 encore, le programme du FN plaide pour «une adaptation de notre économie à l’échéance européenne [du traité de Maastricht] par une réduction des charges fiscales et sociales, qui pénalisent les entreprises françaises face à leurs concurrents étrangères».

C’est pourtant vers la même époque que s’amorce le virage du discours frontiste. En 1992, après l’approbation par référendum du traité de Maastricht, Jean-Marie Le Pen dénonce «un médiocre oui» et une victoire du «parti de l’étranger».

«On est passé de « Europe, Le Pen, Liberté » à « Marine, France, Liberté », un slogan entendu lors des derniers 1er mai, remarque Nicolas Lebourg. Le FN contemporain se caractérise par un complet repli sur la question nationale, par opposition aux décennies 1970 et 1980, période la plus européiste de l’extrême droite française.»

Libe

Fréjus : le maire FN fait arracher des arbres pour Johnny Hallyday

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A gauche comme à droite, une grande partie des habitants de Fréjus continuent d’être indignés par l’arrachage il y a quelques jours de trente deux platanes de la base nature de la commune dans le seul objectif de dégager la vue de quelques milliers des spectateurs attendus le 2 juillet pour un concert en plein air de Johnny Hallyday. Cet espace de nature de 155 hectares voué aux loisirs ou à la promenade et baptisé « François Léotard » lors de son inauguration en 2007 est géré par la mairie.

Pour éviter de soulever les protestations, l’organisateur de cet événement musical, Minh Tran Long, co-responsable de la société organisatrice, La Patrouille de l’événement, avait simplement annoncé publiquement sa volonté « d’élaguer les arbres ». Pour gagner quelques places et donc quelques centaines d’euros. Ce qui, en cette saison, représente déjà un non sens naturel et écologique. Mais une fois arrivés sur place, les « élagueurs » ont tout simplement arraché les arbres. Sans en informer le Conservatoire du Littoral, gestionnaire d’une partie de cet espace naturel qui comporte de plus une zone « Natura 2000 » de protection.

Aucune protestation ni aucun commentaire ne sont venus de la mairie dirigée par David Rachline, membre du Front national (FN) et sénateur du Var. Son entourage a simplement fait savoir que ce « nettoyage » ne mérite pas une polémique. Laquelle serait montée de toute pièce par les élus (minoritaires en mairie) de droite et de gauche. Cette indifférence n’est pas étonnante car le maire était d’autant plus au courant que La Patrouille de l’événement, à qui il a donné son aval, est une « compagne de route » du FN. A Paris, elle partage ses bureaux avec Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, et la société Riwal, en charge des relations publiques du FN. Deux entités en délicatesse avec la justice pour leurs méthodes de financements électoraux.

Le maire FN de Fréjus s’est donc logiquement comporté comme beaucoup d’élus locaux de droite et de gauche, qui considèrent les arbres comme de simples meubles qui peuvent être arrachés ou coupés dans les villes et le long des routes au gré de leurs fantaisies, de leurs humeurs ou de leurs profits. Il s’agit pourtant d’êtres vivants promis à une longévité au moins égale et souvent supérieure aux êtres humains tout en façonnant des paysages.

Politis

Affaire du jeune comorien : quand Gilbert Collard plaidait contre le FN

Cette semaine dans « Bureau Politique », le député du Rassemblement Bleu Marine du Gard, Gilbert Collard, accueille Christophe Jakubyszyn.

Il y a 20 ans, le 21 février 1995, Ibrahim Ali Abdallah, 17 ans, qui courait en compagnie de camarades pour tenter d’attraper un bus, était tué d’une balle en plein cœur. L’auteur des coups de feu était un colleur d’affiches du Front national à Marseille.

TF1

Le FN fait sa promotion avec le drapeau de Daesh

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Repérée par le journaliste de l’AFP Guillaume Daudin jeudi 23 juin, elle semble avoir fait son apparition très récemment sur le site du FN. Contactés par Le Lab, ni Florian Philippot (numéro 2 du parti, vice-président chargé de la stratégie et de la communication), ni l’attaché de presse du FN ni son service communication n’avaient eu connaissance de son existence. Comme si ce visuel était apparu en ligne, adossé à une campagne d’adhésion et de dons, sans que personne ne soit au courant.

« Votez FN et Marine Le Pen en 2017, sinon le pays deviendra un État islamique français ». Seconde possibilité : « Votez FN et Marine Le Pen en 2017 pour retrouver notre pays, déjà devenu un État islamique français ».

Difficile de savoir avec certitude puisque les personnes supposément en charge de la chose ne sont pas au courant. Dans les deux cas, le visuel ne décrit rien de bien engageant si le FN n’est pas au pouvoir.

Le Lab