Jérémie course son père avec un couteau car il l’a «traité de bâtard»

Un Outrelois de 43 ans a été jugé en comparution immédiate, mercredi après-midi. Le 18 octobre dernier, la police l’a interpellé au domicile de ses parents, où il vit depuis deux ans, pour des faits de violence. 

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Sa famille l’héberge depuis sa sortie de détention: depuis 1996, le quadragénaire a enchaîné les condamnations pour des affaires de stupéfiants essentiellement. Et des problème, de santé sérieux côté cœur. On voit qu’il n’est pas très vaillant à la barre.

« Il m’a traité de bâtard ! »

Ce fameux jour, une dispute s’engage entre père et fils : le premier reproche au second d’être trop bruyant alors que la mère de famille est, elle-aussi, souffrante. En début d’audience, Jérémie Loisel dit ne plus trop se souvenir de la scène, mais la mémoire lui revient subitement : « Il m’a traité de bâtard ! » Du coup, il saisit un couteau et poursuit son père. Désarmé une première fois, il trouve un second couteau et course la victime jusque dans la rue où il est finalement arrêté par les policiers.

« Vous avez 43 ans, vous vivez chez vos parents, vous buvez chez eux et vous poursuivez votre père avec un couteau. Vous trouvez ça normal ? », tente la présidente. L’homme estime qu’il n’est pas violent quand il n’a pas bu. Ce jour-là, il avait quand même vidé plusieurs bouteilles d’alcool fort.

Jérémie Loisel est condamné à 6 mois de prison ferme, auxquels s’ajoutent 3 mois d’un sursis qui saute. Il est immédiatement conduit en détention.

Le Boulonnais

Bourges : un sympathisant FN devant le tribunal après des violences en réunion

Un homme présenté comme un « sympathisant du Front national » est convoqué devant le tribunal après l’agression, le 5 novembre dernier à Bourges, d’un militant du Parti communiste, quelques heures après un rassemblement anti-migrants, a-t-on appris jeudi auprès du parquet.

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Trois hommes avaient agressé le responsable des Jeunes communistes du Cher et l’avaient frappé alors qu’il marchait avec deux amis. Trois jours d’incapacité totale de travail lui avaient été prescrits.

Le rassemblement anti-migrants, organisé par le Front national, avait suscité un contre-rassemblement à l’appel de partis et d’organisations de gauche. L’agression s’était produite dans ce contexte, quelques heures après les rassemblements et à distance du lieu où ceux-ci s’étaient déroulés.   La police avait ouvert une enquête après la plainte du militant communiste.

Identifié grâce à une vidéo tournée lors des deux rassemblements et interpellé mardi, l’agresseur présumé, un jeune homme de 21 ans, a reconnu avoir frappé la victime, selon la police. Il a en revanche refusé de donner le nom des deux autres agresseurs.

Selon le parquet, cet homme est un « sympathisant du Front national, mais pas un adhérent ». Il comparaîtra  en mai 2017 devant le tribunal correctionnel de Bourges pour violences volontaires en réunion.

BFM

«J’ai cru qu’il était noir, c’est pour ça que j’ai tiré», un chasseur blesse gravement un automobiliste

C’était jeudi dernier, à Nogent-sur-Vernisson, dans le Gâtinais. Un homme en état d’ébriété a ouvert le feu sur un automobiliste. La victime est gravement blessée à la jambe. Le tribunal le condamne à 6 ans de prison et lui interdit tout maniement d’une arme pendant 15 ans

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Il est presque minuit à Nogent-sur-Vernisson. Un homme d’une trentaine d’années, parti de région parisienne plus tôt dans la soirée, vient déposer son enfant chez son ancienne compagne. Il est à peine reparti, lorsqu’il entre en altercation avec deux hommes en état d’ivresse. L’un d’entre eux, armé d’un fusil de chasse, tire à quatre reprises sur le véhicule, blessant le conducteur à la jambe gauche.

L’automobiliste gravement blessé à la rotule

La gendarmerie intervient en quelques minutes. Le tireur se retranche alors dans son véhicule pendant plusieurs heures, avant de se rendre aux forces de l’ordre. La victime souffre d’une blessure grave à la rotule. Elle devrait rester à l’hôpital pour les deux prochains mois, mais ses jours ne sont pas en danger. Lors de la perquisition chez le chasseur, les gendarmes avaient découvert plus de cinquante armes, et des munitions.

Un acte à caractère raciste retenu par le tribunal

Le tireur, âgé de 53 ans, n’a pas donné les raisons de son acte. En comparution immédiate au tribunal correctionnel de Montargis, il était jugé pour violence aggravée, avec arme et en état d’ébriété. Le parquet avait aussi retenu une qualification à caractère raciste, puisque l’homme avait clairement tenu des propos haineux envers l’automobiliste au moment de son audition. « Je n’aime pas les noirs et j’ai cru que lui il était noir, c’est pour ça que j’ai tiré ». L’homme a aussi l’interdiction de manipuler une arme pendant 15 ans, il ne pourra pas chasser pendant de longues années.

France Bleu

Jean-Pierre condamné pour agression et menaces de mort sur des agents SNCF

Natif de Reims, un SDF de 41 ans, Jean-Pierre Tison, s’est fait remarquer lundi dernier alors qu’il causait du scandale en état d’ivresse à la gare SNCF.

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Quatre agents de la surveillance ferroviaire sont intervenus pour lui demander de se calmer. En réponse, ils n’ont eu que des injures et des menaces de mort. L’homme se trouvait dans un tel état d’excitation qu’à leur arrivée, les policiers l’ont trouvé à terre, plaqué au sol par les agents.

Jugé en comparution immédiate, Jean-Pierre Tison a pris un an ferme, auquel s’ajoutent quatre mois de sursis révoqués. Il a été écroué.

L’Union

«Sale arabe, rentre dans ton pays» Céline tabasse une femme et un agent SNCF dans un train

En quelques instants, Céline, 36 ans a été l’auteur d’un déchaînement de violence incontrôlable dans le train entre Perpignan et Narbonne, le 3 octobre dernier. Des menaces verbales ont fusé à la suite d’une altercation dans le train. 

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La victime a voulu s’interposer et s’est fait insulter: «Sale pute, sale garce, sale arabe, rentre dans ton pays, t’es une salope», etc., etc. La victime a eu des blessures au niveau de la colonne vertébrale et elle se trouvait dans l’impossibilité de réagir physiquement face à cette agression. Des gifles et des coups à un agent de la SNCF ont également été donnés.

Le parquet a requis 1 an de prison dont 4 mois avec sursis et 2 ans de mise à l’épreuve. Pour la défense, Me Elsa Laurens a fait remarquer au tribunal que les menaces de mort n’avaient pas été relatées par les témoins. Il n’y avait pas eu de réitération des faits.

Le tribunal a condamné Céline à 12 mois dont deux avec sursis et 24 mois de mise à l’épreuve. Il n’a pas été délivré de mandat de dépôt malgré la récidive légale.

L’Independant

« Sale pédé », un jeune militant communiste dit avoir été agressé par des militants d’extrême droite

Le responsable des Jeunes Communistes du Cher a déposé une plainte après une agression subie après les rassemblements pro et anti-migrants, samedi à Bourges. Il dit avoir été frappé par des militants d’extrême droit

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D’abord « sale coco », « sale pédé ». Puis les coups. Abderrahman Aqlibous, responsable des Jeunes Communistes du Cher, dit avoir été agressé par un groupe d’hommes d’extrême droite, en marge de rassemblements pro et anti migrants, samedi à Bourges.

Âgé de vingt ans, l’étudiant berruyer a porté plainte, pour violences en réunion, ce lundi matin au commissariat de police de Bourges. Un médecin lui a prescrit trois jours d’incapacité totale de travail.

Après ce rassemblement à l’appel de militants de gauche (pro migrants) et de la fédération du Cher du Front national (anti), Abderrahman et deux amis, dont une jeune femme, rentraient chez l’un d’entre eux, samedi en début d’après-midi. Ils passaient place Séraucourt et marchaient rue du Coin-Haslay. « On a entendu des sifflements, puis des insultes, explique Kenza Bailly, présente avec Abderrahman. On n’a pas voulu se retourner, mais ils nous ont rattrapés. »

« L’un d’eux m’a attrapé par mon sac à dos et m’a tiré en arrière, poursuit Abderrahman Aqlibous. Il m’a dit : “Je te parle !” Puis j’ai pris des coups dans le dos, au thorax, sur le crâne et au visage. Trois me tapaient et quatre étaient en retrait. » Pour Abderrahman, ce groupe de « militants d’extrême droite » avait repéré des mâts en plastique qu’il avait à la main. Destinés à des drapeaux (les toiles étaient pliées dans son sac), ils portaient des autocollants communistes. Il a d’ailleurs reçus des coups avec un de ses mâts.

« Ce n’était pas une attaque envers moi personnellement, mais envers un mouvement », assure le jeune homme. Qui dit avoir fourni aux policiers des éléments précis sur deux de ses agresseurs.

La section de Bourges du Parti communiste français (PCF) et les Jeunes Communistes du Cher appellent à un rassemblement de solidarité envers Abderrahman Aqlibous demain, mardi 8 novembre, à 18 heures, devant les grilles de la préfecture du Cher, à Bourges.

Le Berry

 

Une chrétienne radicale condamnée pour avoir agressé une femme voilée en brandissant une croix

Jayda Fransen, 30 ans, figure de l’extrême droite britannique « Britain First », a été condamnée à 2 500 euros d’amende pour avoir invectivé une femme musulmane, lors d’une « patrouille chrétienne », le 31 janvier 2016.

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Elle avait pris la tête de la manifestation, marchant à grands pas dans les rues de cette localité du Berfordshire, tout en scandant des slogans anti-islam, injurieux et anxiogènes, jusqu’au moment où elle vit une mère de famille voilée refuser la brochure que lui tendait, par provocation, un de ses militants galvanisés.

Traversant l’avenue avec précipitation pour en découdre, Jayda Fransen s’en prend à la femme voilée accompagnée de ses enfant en  hurlant : « Pourquoi êtes-vous couverte comme ça ? Vous représentez tout ce que j’exècre ! Ce sont les hommes musulmans qui vous forcent à vous voiler car ils ne peuvent pas contrôler leurs pulsions sexuelles ».

Les caméras de surveillance ont immortalisé la violence, notamment l’instant choc où la furie de « Britain First » a brandi rageusement une croix blanche devant sa malheureuse victime qui en a lâché ses emplettes.

Oumma

Marc-Brian agresse son voisin, insulte et mord une militaire, et ressort libre

Tête basse dans le box, Marc-Brian le reconnaît. « Non, je ne pourrais pas m’empêcher de boire… » Une addiction qui le rend violent et qui lui a valu une condamnation à quatre mois de prison ferme, ce mercredi par le tribunal de Compiègne.

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Lundi dernier, à 5 heures du matin, après une première altercation, cet habitant Longueil-Annel, âgé de 27 ans, file chez son voisin. Sous l’emprise de l’alcool, il tente de le frapper avec un tesson de bouteille.

Les gendarmes sont vite prévenus, et recevront le même accueil. Insultés, menacés et même mordue pour l’une des militaires.

En août, déjà, après une partie de pêche alcoolisée, pratiquement dans les mêmes circonstances, il avait menacé des gendarmes avec un couteau, devant chez lui.

Le tribunal a tout de même fait preuve de clémence, en ne délivrant pas de mandat de dépôt. « Vous avez besoin de soins ».

Le Parisien

Des néonazis Allemands attaquent les réfugiés en quête d’asile dans la ville de Bautzen

Une cinquantaine de néonazis allemands ont attaqué des migrants en quête d’asile dans la ville de Bautzen (Land de Saxe, est du pays).

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Selon les médias locaux, les agresseurs ont scandé des insultes et des menaces à l’encontre des réfugiés avant de les attaquer à coup de pierres. La police est intervenue pour mettre fin aux violences, les migrants s’étant abrités dans le centre commercial Holzmarkt.

Au total, plus de 1 000 attaques visant des centres d’accueil de réfugiés ont été enregistrées an Allemagne en 2015.

Dailly Mail

En garde à vue pour vol et violences avec arme, Matthieu met le feu à sa cellule

Le tribunal de Rouen (Seine-Maritime) entendait ce vendredi 28 octobre 2016 et en comparution immédiate un individu accusé de vol à l’étalage et violences avec menace d’une arme.

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Ce vendredi 28 octobre 2016, au tribunal de Rouen (Seine-Maritime) a dû s’expliquer un jeune homme, accusé de vol à l’étalage et violences avec menace d’une arme, dans le cadre de la procédure de comparution immédiate.

Repéré par les caméras de surveillance

Ce jour-là, Matthieu Bimont déambule dans les allées de l’hypermarché Super Uau Grand-Quevilly (Seine-Maritime), près de Rouen. Il a l’intention d’y dérober plusieurs objets électroniques qu’il « pourra revendre », dit-il. Il vole une pince coupante pour cacher les blisters des articles, qu’il dissimule ensuite dans ses vêtements.

Repéré par les caméras de surveillance, il est arrêté par deux vigiles après son passage en caisse. Il devient alors agressif, en sortant un couteau de sa poche, proférant insultes et menaces« J’ai sorti mon couteau uniquement pour menacer », affirme-t-il à la barre.

21 mentions au casier judiciaire

Entendu en garde à vue, le jeune homme met le feu à une couverture de sa cellule, pour inhaler les fumées. Il devra être transporté à l’hôpital. Un casier judiciaire portant 21 condamnations pour vols en récidive, amène le Procureur à affirmer que « l’individu est dangereux et qu’une peine exemplaire s’impose ».

Le tribunal le condamne à 18 mois de prison, dont 10 avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans.

Tendance Ouest

Déjà condamné 27 fois, Nicolas agresse et dépouille un octogénaire malvoyant et son épouse

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Le SDF, déjà condamné 27 fois, avait dépouillé un homme de 86 ans malvoyant, de retour de courses avec son épouse vendredi à Auchan-Nancy. Le Nancéien de 86 ans violemment agressé dans le hall de son immeuble, vendredi, rue de Saverne, a subi une opération du col du fémur. Sa femme de 83 ans est toujours en état de choc. Leur agresseur a affirmé ne se souvenir de rien, lundi, en comparution immédiate.

« Je suis un monstre d’avoir fait ça ! » a lancé Nicolas Martin, 40 ans, se tournant sur lui-même en faisant mine de quitter le box des détenus. Mais non. Le président du tribunal lui a signifié que ce n’est pas lui qui décide.

27 condamnations au casier

Le tribunal a condamné Nicolas Martin à quatre ans de prison à purger sur le champ.

Est Républicain