« Les bébés vierges sont les meilleurs », le futur prêtre s’était envolé au Mexique pour abuser des enfants

Joel Wright (23 ans) avait soigneusement préparé son voyage, prévoyant notamment une belle somme d’argent, des vêtements pour bébé et un biberon. Les autorités l’ont intercepté alors qu’il allait prendre l’avion pour satisfaire ses désirs pédophiles au Mexique.

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Etudiant dans un séminaire catholique dans l’Ohio, Joel Wright s’est rendu à l’aéroport de San Diego où il comptait s’envoler vers Tijuana où l’attendait un « guide » chargé de lui trouver un enfant à posséder en vue de relations sexuelles.

Tout a commencé par une annonce sur le site Craiglist où il demandait de l’aider pour adopter à Tijuana. Un contact s’est noué par courriel avec un guide de Mexico. Par la suite, les autorités américaines ont reçu un signalement via un centre de lutte contre l’exploitation des enfants.

Un agent de la sécurité intérieure des Etats-Unis a pris contact avec Joel Wright en se faisant passer pour un guide touristique. Progressivement, il a obtenu les confessions de son interlocuteur.

Le futur prêtre voulait avait des contacts sexuels illicites avec des enfants de sexe féminin. Lors d’une conversation en novembre 2015, il a admis avait déjà eu des relations plus ou moins de ce genre par le passé, mais sans prendre vraiment de risques. Un mois plus tard, il a indiqué qu’il cherchait une fille âgée de trois ans ou moins.

« Les bébés vierges sont les meilleurs. Ceux que vous avez trouvé semblent bien et c’est super que leurs parents veulent bien les louer », écrit Wright, ajoutant qu’il fera des vidéos.

Le 29 janvier, il a acheté un billet d’avion, prouvant sa volonté de passer à l’acte et déclenchant son arrestation à l’aéroport.

Washington Post

Tags anti Islam : le prévenu « auteur de violences raciales par le passé » écope d’une amende

Du haut de ses 20 ans, le prévenu qui se présente à la barre du tribunal d’Epinal ce jeudi après-midi est droit dans ses bottes : oui, il a bien tagué le pont de l’Egalité de Saint-Dié-des-Vosges, mais contrairement aux accusations qui lui sont reprochées, il rétorque qu’il n’a jamais écrit de tags anti-Islam ni peint de croix nazies.

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Pourtant, les accusations à son encontre sont explicites. Début octobre 2015, l’homme aurait écrit à la bombe de peinture des propos à l’encontre de la religion musulmane mais aussi d’autres phrases très claires comme « On est chez nous » ou bien « J’adore le cochon ». L’intéressé s’en serait donné à cœur joie sur les murs de deux établissements commerciaux de Saint-Dié et le fameux pont, propriété de la commune.

Le jeune homme tente de se montrer persuasif mais il s’enfonce plus qu’autre chose puisqu’il avoue avoir été l’auteur de violences raciales par le passé, sans pour autant se faire prendre par les forces de l’ordre.

Pour la substitut du procureur Zahra Anseur, les propos et les actes du prévenu crée une scission entre les communautés. Elle requiert deux mois avec sursis, assortis d’un travail d’intérêt général.

Au final, le prévenu a écopé d’une amende de 500 €, mais uniquement pour les faits de dégradations consécutives aux tags dessinés au niveau du pont. L’individu a en effet obtenu la relaxe pour les inscriptions à caractère islamophobe sur les façades des établissements commerciaux.

Vosges Matin

Un ex-membre de la communauté Saint-Jean jugé pour agressions sexuelles sur mineurs

L’homme a « reconnu les faits », datant « d’il y a quelques années » et commis « dans le cadre de ses activités religieuses ». Il doit être jugé le 29 avril devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône pour agressions sexuelles sur mineurs.

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Le religieux appartenait à la communauté Saint-Jean, basée à Rimont en Saône-et-Loire. Selon l’association Aide aux victimes de dérives dans les mouvements religieux en Europe et à leurs familles (AVREF), cet homme a été amené par sa congrégation à une « autodénonciation » devant la police « en mars 2015 ». Il aurait alors reconnu « des actes de pédophilie à l’encontre de jeunes garçons ivoiriens alors qu’il était dans un prieuré de la congrégation Saint-Jean à Abidjan autour des années 2007, 2008″, a expliqué l’AVREF.

Le procureur Christophe Rode a pour sa part indiqué que le procès prévu le 29 avril concernait des faits commis « en France », notamment en Saône-et-Loire, deux victimes -qui n’ont pas souhaité déposer plainte- ayant pu être identifiées. En l’absence de « noms et de dénonciations précises », les faits commis en Côte d’Ivoire n’ont quant à eux pas pu faire l’objet de poursuites, selon M. Rode.

Contacté par l’AFP, un porte-parole de la congrégation Saint-Jean a assuré ne pas être « encore informé » de la tenue de ce procès, l’homme n’étant « plus membre de la communauté ». « Nous lui avons en effet demandé de se dénoncer à la police, pour des faits survenus en Afrique », a confirmé le porte-parole à l’AFP.

« Lors de son audition par la police, il a révélé un fait commis sur un mineur en France; ce fait était jusque-là totalement ignoré de la communauté et de ses responsables », a-t-il poursuivi.

Un autre religieux de la communauté de Saint-Jean, Jean-Dominique Lefèvre, 66 ans, avait été condamné en mai 2015 à huit ans d’emprisonnement par les assises de Saône-et-Loire pour des viols et agressions sexuelles commis entre 1991 et 1999 en France et en Roumanie. En novembre, M. Lefèvre avait de nouveau été condamné en Haute-Loire à quatorze mois de prison ferme pour des agressions sexuelles sur une fillette en 1991 à La Chaise-Dieu.

France 3

Marie-Dolores force des ados à voler et à se prostituer

Les déclarations de trois adolescentes font froid dans le dos. Une femme incarcérée, qu les aurait instrumentalisées, conteste ces graves accusations.

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À Carcassonne, cette mère « Thénardier » est surnommée Sonia. Capable, selon sa fille de 15 ans et ses deux amies du même âge, de les faire voler dans les magasins, sur un cadavre, ou encore de les inciter à se prostituer pour mieux faire chanter les clients.

Marie-Dolorès C., ( de son vrai nom)  42 ans, vient de demander sa remise en liberté devant la cour d’appel de Montpellier. Elle nie tout en bloc depuis son arrestation le 13 janvier. « Je n’ai rien à dire, je veux juste récupérer mes enfants », lance-t-elle.

Les déclarations des trois adolescentes font pourtant froid dans le dos. Elles ont raconté comment, l’été dernier, Sonia les aurait instrumentalisées. Il y a d’abord les vols simples dans des magasins à Carcassonne et à Narbonne .

Un portable entre les seins pour filmer le client

Il y a ensuite ce corps dépouillé. Celui d’un marginal, Mario G., retrouvé en état de putréfaction, et, a priori, décédé de mort naturelle à Carcassonne. Marie-Dolorès C. aurait mandaté les trois adolescentes pour récupérer le portable du défunt.

Marie-Dolorès C. aurait aussi poussé ses recrues à se prostituer. « Elles ont été amenées à offrir leur corps à des personnes âgées ou handicapées, ce sont des faits particulièrement choquants », dénonce l’avocat général, Manon Brignol. Elle camouflait un portable entre les seins des jeunes filles pour filmer le rapport et ensuite faire chanter les clients en leur révélant qu’elles n’étaient pas majeures.

Déjà condamnée neuf fois. « Il faut prendre ces accusations avec prudence, on ne sait pas si c’est la vérité, il n’y a pas de preuve », répond Me Bidois pour demander, lui, sa remise en liberté. Décision ce vendredi 5 février.

Midi Libre

 

Son fils mordu par un chien, Luis extorque et menace de mort le propriétaire

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Tout commence par un accident assez banal : un enfant mordu par un chien en liberté, début janvier à Fos-sur-Mer. Blessé, le jeune garçon est soigné aux urgences, son état n’est pas inquiétant. Son père porte plainte contre le propriétaire du chien. L’animal est conduit à la SPA, le propriétaire se manifeste rapidement. Il explique qu’il est normalement enfermé dans sa propriété (un garage automobile, le chien sert de gardien), clôturée par un mur, qu’il a sauté.

L’homme souhaite faire appel à son assurance pour l’indemnisation du dommage de l’enfant, comme le veut la responsabilité civile et exprime l’intention de faire piquer le chien. Mais le père du petit garçon, Luis Pinto, 44 ans, ne l’entend pas de cette oreille.

Selon le propriétaire du chien, le 4 janvier dernier, le père de l’enfant serait venu le voir, avec deux autres hommes, enjambant la clôture et tambourinant à la porte du garage.

L’homme ouvre, Pinto l’aurait alors menacé de mort, en demandant de l’argent. La victime, qui évoque aussi la présence d’une arme, dépose plainte. La police enquête et retrouve le supposé auteur des faits.

Pinto comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Aix pour extorsion par violence, menace ou contrainte.

La Provence

Dylan jugé pour avoir incendié le palais de justice de Douai

Un homme de 20 ans est actuellement déféré devant le parquet d’Arras dans le cadre de l’enquête sur l’incendie crinimel qui avait ravagé le sous-sol du palais de justice de Douai, le 30 décembre dernier. Mis en examen, il devrait sans nul doute être placé en détention provisoire.

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Faute d’éléments matériels probants, il faisait partie des profils recherchés : des personnes du secteur connues pour avoir allumé des incendies en série. Le parquet de Douai avait fourni une liste de noms aux enquêteurs de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lille. Celui de Dylan R., 20 ans, domicilié à Sin-le-Noble, y figurait car il avait été condamné à un an de prison, dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve, pas plus tard que le 8 janvier dernier pour une quinzaine d’incendies allumés dans le quartier de la Sucrerie à Sin-le-Noble.

Les policiers l’ont donc extrait de la maison d’arrêt où il était détenu pour l’entendre une première fois la semaine dernière. Ses déclarations ont vite fait comprendre aux enquêteurs qu’il serait leur suspect n°1.

Ce mardi après-midi, à nouveau en garde à vue, le jeune homme, placé sous tutelle depuis le printemps, a reconnu avoir mis le feu dans le sous-sol du palais de justice. Selon le procureur de la République de Douai Frédéric Teillet, « il a reconnu être entré par effraction en escaladant un mur, avoir brisé une vitre avec une pierre trouvée sur son chemin et avoir mis le feu avec de l’essence ».

Déjà incarcéré dans le cadre de l’affaire jugée le 8 janvier, il devrait sans nul doute être également écroué après cette mise en examen.

La Voix Du Nord

Didier Marcoult accusé d’avoir tué «par strangulation» une coiffeuse

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Lundi et mardi prochains la cour d’assises du Gers jugera Didier Marcoult, accusé d’avoir tué «par strangulation», Geneviève Montés, le 21 juin 2012 à Fleurance. Au domicile de l’ancien pompier de Paris qui s’était reconverti dans la maçonnerie, les gendarmes avaient découvert sur un lit, le corps sans vie de la victime âgée de 58 ans auprès duquel était allongé l’accusé qui avait ingéré un produit à base d’acide caustique utiliser pour déboucher les canalisations ménagères.

La Depeche