Policier égorgé dans son bureau : Freddy Gaillard risque 20 ans de réclusion

« Au moins » 20 ans de réclusion criminelle, mais une sanction qui « tienne compte d’une forme d’altération du discernement ». C’est la peine réclamée ce mercredi après-midi par l’avocate générale, à l’encontre de Freddy Gaillard, 49 ans, qui comparaît devant les assises des Yvelines depuis lundi pour l’assassinat de Cédric Josso.

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Freddy Gaillard et Cédric Josso, 38 ans, chef de la police   municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines

Cet homme de 38 ans, père de deux enfants, chef de la police municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines, a été égorgé au cutter dans son bureau le 30 novembre 2012. Il avait refait sa vie avec Nathalie, l’ex compagne de Freddy Gaillard, qui plaide un « coup de folie » depuis le début de l’instruction.

L’avocate générale a estimé que son geste était prémédité, mais que des « phénomènes de dépression intenses avaient pu altérer son discernement au moment des faits », ce qui l’incite « à ne pas requérir la réclusion à perpétuité ».

Face à « la dangerosité sociale certaine » de Freddy Gaillard, la magistrate a toutefois réclamé que la peine soit assortie d’un suivi sociojudiciaire « strict et sur une longue durée, avec une nécessité absolue que Freddy Gaillard suive des soins ». Le verdict est attendu dans la soirée.

Le Parisien

12 ans de prison pour avoir battu à mort son bébé prématuré de 4 mois

Ils l’ont tué à force de claques, puis ont tout fait pour tenter de se disculper, allant même jusqu’à promener un poupon dans une poussette pour faire croire au voisinage que leur bébé de quatre mois était encore vivant. Quatre jours après avoir tenté de faire croire à un enlèvement – et déclenché de grandes recherches dans la Creuse – ce couple à la dérive était finalement passé aux aveux. Le cadavre de Loan avait été découvert enterré à proximité d’un étang.

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Cédric Danjeux, 32 ans, et Christelle Mourlon, 26 ans, ont été condamnés ce vendredi respectivement à douze et trois ans de prison, dont deux avec sursis. Vingt ans de réclusion avaient été requis la veille devant la cour d’assises de Guéret contre le père, décrit au procès comme un petit délinquant violent avec sa compagne, un «dur», victime jadis de rejet par un père dont il a lui-même reproduit la «toute-puissance».

Sa compagne, Christelle Mourlon, 26 ans, encourait cinq ans de prison pour non-assistance à personne en danger, recel de cadavre et dénonciation mensongère. Pour avoir «laissé faire» les violences mortelles, puis avoir été ensuite «totalement solidaire pour simuler» l’enlèvement, l’accusation avait requis quatre ans de prison. Condamnée à trois ans dont deux avec sursis, aucun mandat de dépôt n’a été émis à l’encontre de la jeune femme, qui avait déjà effectué quatre mois de détention.

Un bébé trop « criard » pour ses parents

Tout bascule le 21 août. Alors qu’il lui donne le biberon, Cédric Danjeux administre au nourrisson plusieurs claques. La mère, qui joue à la console dans le salon, lui demande de cesser. Mais le petit Loan continue de pleurer. Et le père, selon l’acte d’accusation et ses aveux devant les gendarmes, continue à taper plus fort encore, « à la volée ». Jusqu’à ce que l’enfant suffoque et « tourne de l’œil  ». L’autopsie révélera que l’enfant a subi un traumatisme crânien avec un hématome sous-dural suivi d’une tentative de strangulation.

Le Parisien

Nice: 22 ans de réclusion en appel pour Ignace Grifo, l’architecte qui a égorgé sa femme

La cour d’assises d’appel a condamné ce jeudi après-midi Ignace Grifo, un architecte renommé de la région parisienne, à vingt-deux ans de réclusion criminelle.

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L’avocate générale Solange Legras avait requis ce jeudi matin « une peine qui ne soit pas inférieure à vingt ans de réclusion ».

L’accusé avait égorgé Catherine, 53 ans, son épouse, mère de leurs deux filles, le soir du 14 août 2011 dans leur villa de vacances à Saint-Raphael alors qu’elle souhaitait le quitter.

En première instance, les jurés du Var avaient condamné Ignace Grifo à dix-huit ans de réclusion.

Solange Legras avait souhaité que la cour d’assises des Alpes-Maritimes « puisse laisser un message à ces femmes qui souffrent en silence ».

L’accusé a cinq jours pour se pourvoir en cassation.

Il comparaissait libre après quatre ans d’incarcération. Il a été menotté et reconduit en prison.

Nice Matin

Cisjordanie occupée : un palestinien de 15 ans abattu par Tsahal

Tsahal a abattu jeudi un Palestinien qui lançait des pierres sur une patrouille dans le secteur de Beit Ummar, dans le sud de la Cisjordanie occupée.

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Le ministère palestinien de la Santé a identifié le palestinien tué sous le nom de Khaled Bahar, 15 ans.

Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël sont en proie à des violences qui ont coûté la vie à 235 Palestiniens, 36 Israéliens, deux Américains, un Erythréen et un Soudanais depuis le 1er octobre 2015, selon un décompte de l’AFP.

 

L’Orient Le Jour

Veronica étrangle son fils de 8 ans parce qu’il l’a surprise au lit avec son grand-père

Les faits se sont déroulés en novembre 2014 à Santa Croce, en Sicile (Italie). 

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Un enfant, âgé de 8 ans, a surpris sa maman en train d’avoir des relations sexuelles avec son grand-père, c’est à dire le père de son papa.

Pour qu’il ne le dénonce pas à son mari, Veronica Panarello a étranglé à mort son fils avec des câbles électriques. 

Elle a ensuite abandonné son corps dans un ravin, avant de faire croire un enlèvement. Mais la vidéosurveillance a révélé que son récit était faux.

Elle a alors finalement avoué l’horrible vérité. Elle a été condamnée mercredi à 30 ans de prison.

Fait Divers

Moselle : Kevin Weber avoue avoir tué son collègue à coups de marteau

Un homme jugé cette semaine aux assises de la Moselle à Metz a avoué devant la cour mardi avoir tué l’un de ses collègues en 2013 à coups de marteau. Le prévenu n’aurait pas supporté que ce collègue soit en couple avec son ex-petite amie. De plus, il allait être papa.

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L’homme de 33 ans, soupçonné du meurtre du nouveau conjoint de son ex-compagne survenu début décembre 2013 près de Saint-Avold (Moselle) à Vahl-Ebersing a avoué l’impensable mardi lors de son procès qui s’est ouvert aux assises de la Moselle et qui doit encore s’étaler sur trois jours.

Devant les jurés et l’assistance, le prévenu a avoué avoir tué de plusieurs coups de marteau son collègue à côté de sa voiture et laisser le corps dans un buisson au bord d’une route départementale.

Les enquêteurs avaient trouvé plusieurs éléments à charge contre lui: des traces de son ADN dans la voiture de la victime et des éléments compromettants liés à son téléphone portable.

 

Le procès de Kevin Weber doit s’achever vendredi. Le prévenu risque la réclusion criminelle à perpétuité.

Loractu

Genève : de sa prison, le violeur commande le couteau pour égorger sa future victime

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Pantalon baissé sur les chevilles, l’homme de 39 ans presse le bouton « pause » pour se repasser la séquence. Et tandis que la jeune femme n’en finit plus d’expirer, il se masturbe frénétiquement, en caressant de l’autre main son couteau de chasse à cran d’arrêt. Insoutenable ? Le pire, peut-être, c’est que Fabrice Anthamatten ne se trouve pas dans le secret de son appartement. La scène se déroule à la prison de Champ-Dollon, en Suisse, où il est incarcéré. Voilà d’ailleurs qu’on frappe à la porte de sa cellule. C’est le surveillant, qui fait sa tournée.

M. Alex Baur rapporte : « Le corps d’Adeline M. a été retrouvé la gorge tranchée. Le détenu Fabrice Anthamatten a assassiné la sociothérapeute Adeline M. pour ensuite prendre la fuite. La victime, Adeline M. était une sociothérapeute expérimentée qui avait déjà fait plus de 200 sorties accompagnées avec des condamnés. Reste qu’elle n’était pas criminologue et qu’elle n’avait que peu connaissance du dossier.

Le Nouveau Détective

Australie: un homme plaide coupable du meurtre et du viol d’une jeune Française

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 près de son appartement situé à Brisbane…

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L’affaire avait choqué tout le pays. Un Australien a plaidé coupable ce mercredi du viol et du meurtre à Brisbane d’une jeune Française dont le corps dénudé avait été retrouvé abandonné dans un parc.

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 tout près de son domicile. La police avait déclaré que la jeune femme avait été battue à mort.

Benjamin Milward, âgé de 25 ans au moment des faits, avait été arrêté peu après. Il a plaidé coupable de deux chefs de viol et meurtre, a déclaré à l’AFP le greffe de la Cour suprême.

D’après le groupe de médias ABC, lors de l’audience qui a déterminé son renvoi devant la Cour en 2015, il était apparu qu’il avait pris de la méthamphétamine, une drogue de synthèse, et bu de l’alcool lors de l’agression.

La jeune femme était arrivée en Australie en février 2013 pour étudier le commerce à la Griffith University. Elle rentrait chez elle après un cours à l’université lorsqu’elle a été attaquée. Il s’agissait du quatrième meurtre d’étudiants étrangers en quelques mois à Brisbane.

20 Minutes

Michelle a assisté au viol et au meurtre de sa fillette de 10 ans, car «elle aimait ça»

L’horreur sans nom: une fillette de 10 ans suppliait sa mère de l’aider pendant qu’elle se faisait violer par son compagnon et son cousin sous les yeux de la maman 

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Le DailyMail rapporte un sordide fait divers ayant eu lieu dans le Nouveau-Mexique, aux États-Unis. Michelle Martens a assisté au viol et au meurtre de sa fillette de 10 ans, Victoria. La petite fille a été abusée sexuellement et tuée par deux hommes, le compagnon et le cousin de sa mère. Après les faits, la mère a admis avoir eu des rapports sexuels avec son compagnon, Fabian Gonzales, 31 ans, 20 minutes après le meurtre de sa fille.

La vérité sur les terribles conditions infligées à la petite Victoria a émergé grâce aux très nombreuses contradictions dans la version des faits rapportée par la maman, Michelle Martens.

Le 23 août dernier, la petite Victoria a été droguée, violée et battue à mort par le compagnon, Fabian Gonzales, 31 ans, et le cousin de sa maman. Le corps démembré de la petite fille, tuée le lendemain de son 10 ème  anniversaire, a été retrouvé dans l’appartement de la maman.

Après avoir été auditionnée à trois reprises, la maman de Victoria, qui avait nié toute implication dans le meurtre de sa fille, a admis avoir assisté à son viol et à son meurtre. Comble de l’horreur, Michelle Martens a non seulement assisté à cette scène d’horreur mais a avoué à la police avoir eu des rapports sexuels avec son compagnon, 20 minutes après le meurtre de sa fille.

Michelle a avoué aux policiers qu’elle avait assisté au viol de sa fille, car elle aimait ça. Elle avait permis à deux hommes d’avoir des relations sexuelles avec sa fille, 6 mois avant le meurtre. Elle utilisait des sites de dating pour rencontrer des hommes prêts à avoir des relations sexuelles avec sa fille Victoria.

Martens doit faire face à des accusations d’enlèvement et de la maltraitance d’enfants ayant entraîné la mort. Son compagnon Fabian Gonzales et le cousin font face aux mêmes accusations et seront jugés pour le viol de Victoria.

Leurs procès devraient avoir lieu l’année prochaine. Michelle Martens est mère d’un petit garçon. L’enfant a été confié à des services compétents.

Homme frappé à mort sur fond de vol de télé : les meurtriers du camping jugés aux assises

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De gauche à droite : Pascal Platel, le père, Camille Platel, le fils, Elvis Lemahieux, l’ami.

Le 26 avril 2014, Rinaldo Marsen, 29 ans, était frappé à mort au camping de Givet, sur fond de vol de télé et d’excès d’alcool. Le procès s’ouvre ce mardi aux assises.

Deux ans et demi après les faits, qui avaient traumatisé les habitués du camping de Givet, le procès s’ouvre, ce mardi, aux assises. Trois hommes, dont un père et son fils, détenus à Charleville-Mézières, Laon et Reims, doivent répondre de coups mortels avec préméditation, ainsi que vol et recel d’autoradio et de téléviseur.

L’Union

Gaza : un enfant palestinien de 10 ans abattu par Tsahal

Un enfant palestinien de 10 ans a été tué mercredi le long de la frontière entre la bande de Gaza et Israël, a-t-on annoncé de sources palestiniennes, tandis que l’armée israélienne a démenti tout échange de tirs dans le secteur.

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Ashraf al-Qudra, porte-parole du ministère de la Santé du Hamas dans la bande de Gaza, a affirmé que l’enfant avait été tué par des soldats israéliens qui ont tiré dans le secteur de Khan Younes, dans le sud-est de la bande de Gaza.

« Abdullah al-Naseef, dix ans, a été tué par des tirs de l’occupant israélienprès de sa maison située dans la municipalité de Qarara près de Khan Younes », a affirmé le porte-parole.

Ouest France

Infanticides : une mère étouffe ses 3 enfants avec un oreiller

Une mère de famille de 42 ans a été condamnée à 18 ans de réclusion criminelle jeudi 29 septembre 2016 à Bar-le-Duc par la cour d’assises de Meuse pour avoir tué ses trois enfants de 2, 3 et 5 ans fin 2013 en les étouffant dans leur lit.

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Les faits

Les corps d’Allan, son fils, et de ses deux filles, Marina et Alicia, avaient été retrouvés dans leur lit le 17 novembre 2013, tandis que la mère, qui avait en effet pris une forte dose de tranquillisants, dormait dans le sien.

L’enquête a révélé que, la veille au soir, elle avait d’abord administré des médicaments à ses enfants, avant de les étouffer un par un avec un oreiller, puis de les border chacun dans leurs lits. Elle aurait ensuite sombré dans un profond sommeil jusqu’à l’arrivée de la police le lendemain soir.

L’accusée a encore un fils aujourd’hui âgé de 13 ans, mais qui n’était pas là car il était placé – comme sa petite soeur de 5 ans, mais qui était chez sa mère cette nuit-là.
Pendant l’instruction, elle avait expliqué qu’elle craignait que ses deux plus jeunes enfants soient à leur tour placés.
Elle se disait aussi harcelée par son compagnon, père des trois victimes, avec qui elle entretenait depuis 7 ans une relation chaotique, faite de ruptures et de réconciliations.

« Je les ai tués parce que je voulais que personne ne les ait« , avait-elle expliqué au juge d’instruction.

France 3

Il laisse son bébé mourir et pour la mère, le père était « merveilleux »

La mère du petit Cooper, mort après avoir été laissé seul sept heures dans une voiture à Atlanta en 2014, devrait témoigner pour défendre son ex-mari. 

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Le procureur est persuadé que Justin Ross Harris a délibérément laissé mourir son fils de 22 mois en l’abandonnant dans sa voiture. La raison d’après lui ? Le père voulait se débarrasser du bébé pour échapper à ses responsabilités et continuer à mener sa double vie. Les avocats de l’accusé, eux, affirment que l’homme jugé depuis lundi n’a jamais eu l’intention de tuer son enfant. Ils assurent qu’il s’agit d’un accident dramatique et entendent bien convaincre les jurés en faisant témoigner son ex-femme, indique CBS.

Il entretenait des relations avec de très jeunes femmes

Et quelles raisons : le jour de la mort de son fils, alors qu’il agonisait dans la voiture, l’homme a échangé des messages explicites avec une jeune mineure à qui il parlait depuis le mois de mars 2014. Un an plus tôt, il avait déjà rencontré une femme de 18 ans sur Internet. D’après le procureur Boring, Harris était «amoureux d’elle» au point de conduire des kilomètres pour aller la rejoindre et «l’embrasser dans sa voiture».

Mais trois mois avant la mort du petit Cooper, la jeune fille a commencé à «fréquenter un autre homme et ils ont en quelque sorte rompu tous les deux». Selon le récit du procureur, l’accusé était «très en colère» de voir qu’elle ne lui répondait plus. C’est là que l’attitude du père envers sa famille s’est mise à changer.

Paris Match

Nice : le gendarme Lylian Legrand aux assises pour meurtre et tentative de viol d’une étudiante

Un gendarme de Nice, Lylian Legrand, est jugé dès ce lundi 10 octobre à Douai pour le meurtre et la tentative de viol de Stéphanie Fauviaux en 1995. Son ADN a été retrouvé sur le peignoir de la victime… 17 ans après les faits.
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Sans la science, il n’y aurait jamais eu de procès. Un policier, confondu par son ADN, est jugé à partir de ce lundi devant la cour d’assisses du Nord à Douai pour le meurtre et la tentative de viol de Stéphanie Fauviaux, une étudiante de Lille, en 1995. L’ADN de Lylian Legrand a été retrouvé sur le peignoir de la victime, 17 ans après les faits.  Au premier jour du procès, qui doit durer quatre jours, le suspect a plaidé non coupable : « Je conteste les faits de meurtre et de tentative de viol », a déclaré Lylian Legrand.

Il aura fallu cinq juges d’instruction, deux services de police, de nombreux experts, des dizaines d’auditions et des centaines de prélèvements génétiques au cours des 17 années d’investigation pour tenter de trouver le meurtrier de Stéphanie Fauviaux. Le 24 mai 1995, cette étudiante de 18 ans avait été découverte par la police, étranglée, vêtue d’un peignoir largement ouvert, dans la baignoire de l’appartement qu’elle partageait avec une amie à Lille. « Traumatisme crânien », « marques de strangulation », « brûlures au 2e degré » et « ecchymoses sur l’intérieur des cuisses » laissant envisager des violences sexuelles, révèle l’autopsie.

LCI

20 ans requis contre Yvan Modzalewsky pour le double meurtre de ses voisins

Yvan Modzalewsky jugé devant la cour d’assises de Haute-Corse, pour le double homicide de ses voisins, Germina Lacosta-Puigvert, 83 ans et son fils Fabien Simonet, 50 ans, tués à Poggio-di-Venaco en mars 2014. L’avocat général a requis 20 ans de réclusion criminelle contre le père de famille.

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ENTERRÉS PRÈS DE LA GARE

C’est à Poggio-di-Venaco, sur le perron d’une résidence transformée en logement social que Germina Lacosta-Puigvert, 83 ans avait été abattue avec son fils Fabien Simonet, 50 ans, le 21 mars 2014.

Leur voisin Yvan Modzalewsky, un père de famille de trois enfants, répond depuis lundi matin de ce crime devant la cour d’assises de Bastia.

Les corps avaient été retrouvés près de la gare du village trois jours plus tard.  Un conflit de voisinage opposait depuis plusieurs mois les deux familles. Au départ, elles entretenaient des relations amicales. Puis les victimes se sont notamment plaintes du bruit fait par les enfants du couple Modzalewsky. Le contentieux était connu de tout le village.

Règlements de comptes : Nicolas et François «caïds de Marseille» jugés pour l’assassinat d’un ado

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L’enceinte protectrice de la cour d’assises des Bouches-du-Rhône n’a pas suffi à dissiper la peur. Alors que débutait ce vendredi matin le deuxième jour du procès des «caïds de Marseille», jugés pour l’assassinat en novembre 2010 d’un jeune homme de 16 ans cité du Clos la Rose, dans le XIIIe arrondissement de la cité phocéenne, trois seulement des 47 personnes appelées à témoigner se sont présentées à la barre.

Depuis son ouverture, jeudi, le procès de deux frères Nicolas et François Bengler, se heurte en effet à l’absence des parties civiles et des témoins. Dernier recours pour briser la loi du silence : la cour a fait appel à la police pour contraindre un adolescent à témoigner.

Lenny,11 ans à l’époque des faits, aurait échappé à une tentative d’assassinat par les frères Bengler en 2010. Ce 21 novembre, le jeune garçon est grièvement blessé par une rafale de kalachnikov lors d’un règlement de comptes particulièrement sanglant, deux jours après que Jean-Michel Gomez, 16 ans, a été abattu dans la cité marseillaise du Clos-de-la-Rose, avec ce même type de fusil d’assaut.

Aujourd’hui âgé de 16 ans, Lenny devait témoigner ce vendredi, mais n’a pas osé, a expliqué son avocat, Me Frédéric Coffano. «Fragile, il se reconstruit difficilement», a-t-il ajouté. Pourtant, à la demande de l’avocat général, la cour a fini par délivrer un mandat d’amener à l’encontre de l’adolescent.

Le Parisien