Alain un ancien commissaire soutire 148 000 € à une victime d’explosion

imageJadis haut gradé de la police Alain Parat a abusé de la confiance d’une victime d’explosion. En trois ans, il lui a soutiré 148 000€. Le tribunal l’a reconnu coupable d’abus de confiance et l’a renvoyé en prison.

Droit dans ses bottes, Alain Parat ne montre aucun remord à la barre du tribunal de Saint-Quentin.

Mars 2011. Une fuite de gaz crée une poche explosive dans une maison de la rue du faubourg d’Isle . Quand la chaudière se met en route, la maison est pulvérisée. La propriétaire se retrouve à la rue. Le bar de son mari « sert de cantine ».

Alors qu’elle est dans la plus totale détresse, un homme l’aborde. Alain Parat, ancien commissaire de police, bardé de diplômes en droit, lui offre son aide. Gracieusement au début.

« J’avais besoin de quelqu’un, il était à mes côtés pour m’aider » sanglote la victime.

Quelques mois plus tard, l’homme justifie de « frais divers » pour demander des sommes importantes. Promet que l’argent lui sera remboursé par les assurances. Il fait signer un contrat de 19 000€ pour ses services.

Une facture qui va vite grimper. En trois ans, l’escroc soutire 148 000€ à la dame.

Aisne nouvelle

Libéré en septembre, Emmanuel retourne en prison pour violence

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Les violences reprochées à Emmanuel Persin, 33 ans, ont eu lieu « dans un contexte confus et diffus » soutient son avocate Pétula-Line M’Bella. L’histoire commence quand l’homme est détenu à la prison de Laon. Il y rencontre, sur internet, celle qui deviendra sa compagne. Emmanuel Persin sort de détention le 16 septembre.

Un mois plus tard, les tourtereaux se retrouvent. Ils emménagent à Guise chez la fille de madame, puis à Château-Thierry. Mais tout dégénère dans la nuit du 3 au 4 novembre. Alors que la victime fête son anniversaire, une nouvelle crise de jalousie l’anime.

La suite est plus confuse. Selon la dame et sa fille, des menaces ont fusé, un coup aurait été donné. Lui reconnaît lui avoir tiré les cheveux.

C’est finalement son casier judiciaire qui jouera le moins en sa faveur. vingt-trois mentions depuis 2001, dont sept pour violences. La procureure requiert 1 an ferme, et mandat de dépôt.

Aisne nouvelle

Anthony le propriétaire du lion sera aussi poursuivi pour détention d’armes et production de cannabis

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Anthony Crapet, l’Héraultais qui avait menacé de se tirer une balle dans la tête si on lui enlevait le lion de 14 mois qu’il gardait dans une cage dans son jardin, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Montpellier en décembre. Pour détention de fauve sans autorisation. Mais pas seulement….

Selon plusieurs médias de l’Hérault, l’ancien maçon, sans activité actuellement, vient d’allonger sérieusement la liste des méfaits qui pourraient alourdir son casier judiciaire. Bien qu’il se soit rendu de son plein gré aux gendarmes, ces derniers ont mené quelques investigations à son domicile. Et ils auraient trouvé chez lui, sans permis, une carabine et un pistolet d’alarme. Ainsi qu’une plantation de cannabis de type élaboré. Soit, à l’intérieur d’une cabane construite à côté de la cage au lion.

L’independant

Avec des complices, Mathieu cambriole le restaurant ou il travaillait

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La caisse enregistreuse, les 500 euros qu’elle contenait, l’alcool, du café, des casseroles, le réfrigérateur… dans le restaurant. Le canapé, la cuisine aménagée… du logement à l’étage. Les trois voleurs ont littéralement dévalisé une commerçante fécampoise durant son absence, entre les 12 et 20 avril 2014. Deux prévenus ont déjà été condamnés à de la prison ferme par le tribunal correctionnel du Havre. Le troisième mis en cause espère un sort différent.

Ils n’ont guère été discrets. Sur le port de Fécamp, le trio est vu en pleine journée s’activer entre le restaurant et la camionnette où il entasse le tout. Il y a là deux employés et le frère de la gérante. Celle-ci s’est rendue quelques jours à Paris. Elle constate à son retour le cambriolage au sein de son établissement.

Une ancienne serveuse passant sur le port le jour des faits va décrire les voleurs à la police. Elle est menacée par l’un des trois. « Dis rien, sinon tu es morte ».

Quatre antécédents déjà inscrits à son casier judiciaire, Matthieu est condamné par le tribunal correctionnel à quatre mois de prison ferme.

Paris Normandie

Un polonais ex-légionnaire écroué pour viol

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Un ex-légionnaire a été écroué, hier, après sa comparution devant le juge des libertés et de la détention, et sa mise en examen pour viol. Les faits remontent au week-end dernier.
Dans un bar d’Apt, une femme aurait fait connaissance avec cet homme de 27 ans et plusieurs de ses amis. Elle aurait discuté avec ce Polonais et bu quelques verres avant d’accepter l’invitation à poursuivre la soirée à son domicile avec ses copains.

C’est chez cet homme que les choses auraient dérapé. Selon la victime, il l’aurait contrainte à avoir un rapport sexuel avec lui. Interpellé par les gendarmes, il a nié évoquant la présence d’un autre homme dans la pièce où se seraient déroulés les faits.

la provence

Pierre étrangle sa fille car elle a refusé de voir sa grand-mère

imageLe 29 août dernier à Canteleu, Pierre P. va déposer plainte. Il dit avoir reçu des coups de pied de la part de sa fille âgée de 15 ans. Il oublie seulement de préciser qu’elle tentait ainsi de lui faire lâcher prise : il était alors en train de l’étrangler depuis une trentaine de secondes. Le père de famille a dû répondre de ses actes le 12 octobre dernier devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Pierre P. a cinq enfants. Deux de ses filles vivent en Normandie avec leur mère. À 5 ans et 15 ans, elles sont habituées aux scènes de violence. Leur père se montrait parfois nerveux du temps où ils vivaient ensemble. Maintenant, Pierre P., qui vit dans le sud de la France, vient parfois rendre visite à ses filles. Il lui arrive, comme le jour des faits, d’emmener ses enfants voir leur grand-mère. Seulement, ce 29 août, elles ne veulent pas suive leur père. La grande comme la petite résistent.

Paris Normandie

Tony arrache son bracelet électronique pour retourner en prison

imageLe parquet le concède. Chez Tony, « il n’y a pas eu la volonté de se soustraire à la justice ». Pourtant, le Havrais de 24 ans est bel et bien poursuivi pour une évasion commise le 30 octobre dernier. Jugé par le tribunal correctionnel du Havre lundi, le prévenu promet qu’il avait une autre motivation que celle de fuir : « C’était un appel à l’aide. Je voulais retourner en prison ».

En mars dernier, Tony est condamné pour l’imposant cambriolage d’un entrepôt.

Paris Normandie

Samuel condamné pour corruption de mineurs et atteintes sexuelles

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Il leur écrivait, par centaines, les mots d’amour que toutes les jeunes filles de 12 ans rêvent de lire. Hier, le tribunal correctionnel de Metz a condamné Samuel Wermann à sept ans d’emprisonnement pour corruption de mineurs, propositions et atteintes sexuelles sur plusieurs jeunes victimes.

L’affaire avait débuté par une plainte déposée par les parents d’une jeune Messine âgée de 12 ans. L’homme, originaire de Remiremont dans les Vosges et domicilié à Luxeuil-les-Bains, en Haute-Saône, avait reconnu être entré en contact avec une quinzaine d’adolescentes dans tout le grand Est, de Metz à Nancy mais aussi dans les Vosges, en Alsace et en Franche-Comté, entre mai 2010 et octobre 2012. Juste après sa sortie de prison… Car le commerçant, parti s’installer à Luxeuil, avait déjà été condamné pour des faits similaires à six ans d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Nancy, en 2007.

Des victimes de moins de 12 ans

Au moment de sa libération conditionnelle, après trois années de détention, le trentenaire, décrit par les experts comme pervers, avait employé à nouveau le même modus operandi.

Cinq victimes, dont certaines étaient âgées de moins 12 ans, ont eu des rapports sexuels avec le prévenu.

Est républicain

Nick condamné pour le viol d’adolescentes

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Le tribunal correctionnel de Louvain a condamné mardi par défaut un homme âgé de 26 ans et originaire de Tremelo à une peine de trente mois de prison ferme. Il a incité quatre jeunes filles, âgées entre 12 et 13 ans, à s’adonner à des ébats sexuels devant une webcam et a également violé trois d’entre elles.

Alors âgé de 22 ans, Nick D.S. a approché quatre jeunes filles par des conversations sur internet entre le 31 mai 2012 et le 1er octobre 2013. Il les a incitées à plusieurs reprises à se dévêtir et à avoir des contacts sexuels avec lui. Il a même poussé l’une d’entre elles à se pénétrer elle-même avec un objet. L’homme les a en outre forcées à avoir des relations sexuelles orales et vaginales. L’une a donné son consentement, mais, étant donné son âge, la qualification de viol a tout de même été retenue.

Le tribunal a condamné l’intéressé pour le viol de trois jeunes filles, l’incitation à la débauche de deux victimes et l’attentat à la pudeur d’une jeune fille. Il a également été reconnu coupable de possession de documents pédopornographiques. Le juge a estimé que l’homme avait manipulé ses victimes et que leur intégrité sexuelle a été significativement affectée.

7sur7

Guy accusé d’agression sexuelle sur un garçon

Enfant

Guy, un Gardois de 72 ans, est une figure de Piémanson. Ou du moins était. Car ce chauffeur poids lourd à la retraite, n’est plus le bienvenu sur la plage de Salin-de-Giraud, où il avait depuis 30 ans ses habitudes du côté où l’on préfère se passer de maillot de bain.

Un soir d’août, un jeune garçon de 14 ans a raconté que le septuagénaire lui avait fait des avances alors que, au cours de la soirée, il s’était retrouvé seul avec lui sur la plage, alors que les autres faisaient la fête dans une tente. « Tu veux que je te suce ? Tu vas voir, c’est bien » lui aurait-il dit en posant une main sur son genou. « Il n’a pas été insistant, précise la victime aux enquêteurs.

La justice s’aperçoit alors qu’il a déjà été condamné en 1997 à trois ans de prison pour agression sexuelle sur mineur.

la provence

Meurtre d’Alexandre : Claude et Mike accusés de complicité

Mickaël Baehrel Christophe Camy mike bonnet  Claude Ducos  Alexandre Junca

Deux mis en examen poursuivis pour « recel de cadavre » et non dénonciation de crime clament toujours leur innocence. Ils seront fixés le 10 novembre.

Ce mardi matin pendant plus de deux heures, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Pau s’est penchée une nouvelle fois sur l’affaire de la mort d’Alexandre JuncaCette fois, alors que l’instruction est close depuis cet été, il ne s’agissait pas d’examiner les demandes de remise en liberté de l’un ou de l’autre des protagonistes, mais de dire s’il faut renvoyer, ou non, Claude Ducos et Mike Bonnet devant la cour d’assises.

Le premier est poursuivi pour « recel de cadavre et atteinte à l’intégrité d’un cadavre », le second pour « non dénonciation de crime », et tous deux ont fait appel de l’ordonnance de mise en accusation qui les renvoie devant les assises pour un procès, en principe prévu en février prochain.

Longuement, leurs avocats respectifs, Me Lorea Chipi et Philippe Dana ont plaidé le non-lieu pour leurs clients respectifs. Claude Ducos nie depuis le début avoir participé à la découpe du corps de l’adolescent tué en juin 2011 à Pau. Des faits qu’il réfute depuis le début. Quant à Mike Bonnet, on lui reproche d’avoir gardé le silence des mois durant sur l’auteur principal des coups mortels, Mickaël Baehrel.

Sud Ouest

Colette abusait d’une personne âgée pendant plus d’un an

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Une aide ménagère de 70 ans, Colette B. a dû répondre devant de tribunal correctionnel de Rouen de faits d’abus de confiance. Elle est accusée d’avoir effectué des courses sur le compte de la personne âgée dont elle s’occupait, de septembre 2014 à février 2015.

La somme détournée s’élève à une centaine d’euros même si la fille de la victime insinue qu’il y aurait eu d’autres détournements.

La personne âgée aurait également expliqué que les clés de son coffre-fort disparaissaient régulièrement de son sac à main.

Paris Normandie

Une « blonde » menace une caissière de mort qui l’a surprise en train de voler

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Elle est frêle, blonde, elle a 28 ans et trois enfants. Cliente habituelle de Netto à Morteau, elle y passe ce 11 février, accompagnée d’une copine et des enfants. Elle est repérée quand elle planque dans le landau, quelques boîtes de conserves. Quand la caissière veut vérifier le contenu du landau, elle s’empare d’un cutter posé sur la caisse et la menace vertement :

« tu vas la fermer ta gueule, de toute façon je te choperai à la sortie je vais te planter ».

À la barre la jeune femme ne se démonte pas et donne sa version, édulcorée de l’incident. « J’avais mon fils dans le bras gauche je ramassais mes courses j’ai attrapé par mégarde le cutter, il est tombé aux pieds de la caissière ». Elle sait que c’est impossible, mais ne cille pas. Deux caissières ont témoigné, son amie elle-même a confirmé les menaces. « La caissière a pu prendre les insultes pour des menaces » rétorque la prévenue. Le tribunal n’est pas dupe. Il sait aussi que normalement, quand elle n’a pas assez d’argent, la jeune femme remet en rayons un ou deux produits.. Ce jour-là, le préjudice se monte à 24 € de nourriture. La jeune femme accepte les 50 heures de TIG à effectuer dans un délai de 18 mois.

Est Républicain

Michael étrangle son ex-compagne enceinte

Lutte contre la violence faites aux femmes

Un homme de 23 ans, habitant de La Grande-Motte, été placé en détention provisoire, mercredi. Ce dernier est soupçonné de s’en être violemment pris à son ex-compagne, enceinte de 4 mois, le 23 octobre.

Michael S., un habitant de La Grande-Motte de 23 ans, a été placé en détention provisoire, mercredi 28 octobre, par le tribunal correctionnel. Ce dernier est soupçonné de s’en être violemment pris à son ex-compagne, enceinte de 4 mois, le 23 octobre, devant le domicile de la grand-mère, qui héberge la victime.

« Il m’a frappée pour un avortement, parce qu’il ne voulait pas aller plus loin dans notre relation », a expliqué la jeune et frêle femme.
Ce jour-là, il est soupçonné de l’avoir bousculée, plaquée contre un mur avant de commencer à l’étrangler. La plaignante s’est dégagée, a chuté au sol et a esquivé un coup de pied avant de prendre un cou de genou à l’abdomen. Il lui aurait ensuite craché dessus… « Ça me rassurerait la détention provisoire ; il connaît mon adresse et il a dit à sa mère que je l’avais bien mérité », a témoigné la future mère.

Marcel jugé pour avoir drogué et violé quatre fillettes avec des objets

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Marcel Jandecka, 69 ans, est accusé d’avoir drogué, puis photographié quatre fillettes dont deux ont été pénétrées avec des objets, à Narbonne, en 2011.

Sur certaines photos, les fillettes étaient simplement nues, allongées sur le ventre. Sur d’autres, les enfants apparaissaient à la plage, en train de se déshabiller. Sur d’autres encore, on pouvait voir leur sexe en gros plan. Et sur certaines, un étui à cigare ou une sucette « insérés dans l’anus ou le sexe », dit avec froideur l’ordonnance du juge d’instruction. Au total, 5 400 photos environ, retrouvées par les enquêteurs dans le disque dur de l’ordinateur de Marcel Jandecka.

midi libre

Des squatteurs géorgiens condamnés pour cambriolages

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L’exaspération commençait à envahir la vallée du Paillon tant le nombre de cambriolages augmentait depuis l’été. 

Les gendarmes de la compagnie de Nice espèrent que l’arrestation de deux Géorgiens, à qui ils imputent au moins une dizaine de vols dans des villas, va mettre un coup d’arrêt au phénomène.

Des bijoux plein les poches

Grâce à la vigilance d’un voisin, une voiture suspecte a été repérée. Après plusieurs jours de filature, la gendarmerie a arrêté les cambrioleurs avec des bijoux plein les poches. Ils squattaient un appartement du quartier de l’Ariane à Nice.

Déférés au parquet ce week-end, ils devaient être jugés en comparution immédiate en début de semaine mais ont préféré un délai pour préparer leur défense.

Ils ont été maintenus en détention et répondront de leurs actes en décembre.

nice matin