Kevin roue de coups Emmanuel devant sa femme et sa fille pour un regard

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Emmanuel, un habitant de Flixecourt dans la Somme âgé d’une quarantaine d’années, a été victime d’une violence gratuite dans toute sa splendeur, si l’on ose dire, avant-hier. Hier lundi 7 décembre, ses deux agresseurs ont été condamnés à de la prison ferme, à Amiens.

Il est une heure du matin quand Emmanuel et sa femme rentrent chez eux, dans la nuit de samedi à dimanche. Au volant se trouve leur fille de 17 ans qui accumule les kilomètres dans le cadre de la conduite accompagnée.

Au moment de garer la voiture, une Peugeot 106 verte passe au ralenti, et freine un peu plus loin. En émerge un passager ivre mort : Kévin Coupé, 37 ans, de Fontaine-sur-Somme, qui s’adresse au père de famille,  « Qu’est-ce que t’as, toi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? »

« Qu’est-ce que t’as, toi ? »

La question, évidemment, n’attend aucune réponse. Les coups lui succèdent bien vite. L’épouse essaie de s’interposer : elle en prend pour son grade. La Peugeot opère une brusque marche arrière. Son conducteur – Tony Octor, 40 ans – s’en extrait et rejoint la mêlée, sans qu’on sache s’il veut mettre fin au pugilat ou y participer.

Les deux hommes ne sont pas des inconnus de la justice. Le casier judiciaire d’Octor compte 23 mentions ; celui de Coupé 14 mentions. Le premier a écopé de 10 mois ferme et le second d’un an. Ils sont partis directement en prison.

Courrier Picard

A 72 ans, Claire condamnée à 2000 € pour avoir aidé des réfugiés

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Claire, maître de conférence niçoise de 72 ans, comparaît ce vendredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Grasse. 2000 euros avec sursis ont été requis.

Le 13 juillet dernier, elle avait conduit une ado de 15 ans et une jeune femme jusqu’à la gare d’Antibes. Elles devaient prendre le train pour rejoindre de la famille dans le nord de l’Europe.

Claire milite à l’association Habitat et citoyenneté, qui oeuvre pour l’accès aux droits des migrants en situation précaire.

Nice Matin

Sans billet de train, Andrey, un russe, insulte et frappe les policiers

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Andrey G. dit être chorégraphe, titulaire d’un doctorat en «philosophie de danse classique». Ce Russe de 40 ans, bellâtre moustachu à la peau mate, cheveux milong, air sombre, veste en cuir noir matelassée, comparaissait ce dimanche détenu devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Il était jugé, en comparution immédiate, pour avoir insulté des policiers et s’être rebellé en gare de Cannes, mercredi.

Andrey G. a été interpellé mercredi en gare de Cannes. Éméché, il a tenté de prendre le train sans billets puis, après avoir été interpellé, a gratifié les fonctionnaires de police de plusieurs «Fuck you». Et a arraché le balai d’essuie-glace de la voiture de police.

Le Russe sera finalement condamné à 6 mois avec sursis, 2.000 euros d’amende, et devra payer des dommages et intérêts aux fonctionnaires de police qui ont pris, au passage, quelques coups.

Nice Matin

En liquidation judiciaire, Luc se rend au tribunal avec deux chargeurs de pistolet

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L’homme d’une cinquantaine d’années, qui avait été placé en détention provisoire la semaine dernière après être entré dans le palais de justice de Bastia, avec dans ses poches deux chargeurs de pistolet dont un approvisionné de quelques munitions de 9 mm, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel.

Le pistolet, une arme de gros calibre, correspondant aux chargeurs avait été trouvé à son domicile lors de sa perquisition par les policiers de la sécurité publique de Bastia. Deux autres armes et de nombreuses munitions avaient été découvertes. Toutes étaient détenues illégalement.

Luc Grostefan, 58 ans, a été condamné à un an dont six mois d’emprisonnement ferme et a été maintenu en détention. Le tribunal correctionnel de Bastia a également ordonné la confiscation des armes et munitions saisies par la police et une interdiction de détenir des armes pendant cinq ans.

Le 9 décembre, cet exploitant agricole dont la structure est en liquidation judiciaire, était entré dans le palais de justice de Bastia, afin de se rendre au tribunal de commerce, mais avait rebroussé chemin lorsqu’il s’était trouvé, dans le hall, face au portique détecteur de métaux. Puis, il avait été vu par des fonctionnaires du ministère de la Justice en train de déposer des objets, en l’occurrence les deux chargeurs, sous des feuilles d’arbre devant le bâtiment.

Corse Matin

Perquisition administrative : Hervé condamné pour détention de drogue et non pour terrorisme

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Hervé J., 32 ans, a eu droit à un premier électrochoc, le 26 novembre dernier lorsque douze policiers et le chien Bouly ont déboulé chez lui après avoir défoncé la porte de son appartement d’Audincourt, à 1 h du matin. Une intervention hors des heures légales justifiées par ces fameuses perquisitions administratives décidées dans la foulée des attentats de Paris, dans le cadre de l’état d’urgence.

« Où est le djihad ? », s’emporte l’avocat belfortain qui ironise en évoquant les cheveux rouges de la compagne de son client ou encore la barbe de ce dernier. Il parle de « zèle administratif et policier » ou encore de « l’aubaine qu’offre l’état d’urgence pour régler de vieilles affaires » sans lien avec le terrorisme.

Des réquisitions modulées en fonction du « contexte », dixit le procureur

Chez l’Audincourtois, les policiers n’ont trouvé ni ceinture d’explosif ni Kalachnikov. Juste une carabine de calibre 12 ainsi que 91 grammes de cannabis, 14 grammes de cocaïne et trois timbres de LSD.

Sur ce chapitre, l’avocat de la défense se déchaîne. Il rappelle au tribunal que la première condamnation de son client remonte à plus de 10 ans et qu’à l’époque il avait écopé de 150 € d’amende pour plus d’un an de consommation de stupéfiants et pour une rébellion. En 2012, il avait été condamné à cinq mois de prison ferme dans le cadre d’un trafic. « Et on vient requérir un an de prison ! »

Ira-t-il pour autant derrière les barreaux ? C’est un point qui restera à définir avec la juge d’application des peines. 

Vosges Matin

Yann s’exhibait et se masturbait devant des écoliers

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Le tribunal de Belfort l’avait déjà condamné pour exhibition sexuelle, le 24 février 2011. Yann Dirand a récidivé trois ans plus tard à Mandeure.

Il a surtout semé un vent de panique en prenant pour cibles des écoliers.

En juin 2014, il est repéré par une maman. Pieds nus, il déambule dans la rue avec une attitde des plus bizarres. Et quand une petite fille apparaît dans son champ de vision, il baisse son bermuda, exhibe son sexe et commence à se masturber. Un manège qu’il a répété avec frénésie. Six enfants de 9 à 12 ans ont ainsi subi ses exhibitions ; certains sont restés choqués en le voyant courir derrière eux, dans le plus simple appareil.

Devant les enquêteurs, Dirand a reconnu les faits. Il parle de « pulsions » ou encore d’un « alien » dans sa tête qui le poussait à enfreindre la loi.

Le tribunal a reconnu la culpabilité de l’exhibitionniste récidiviste. Il est condamné à six mois ferme (il va donc prochainement recouvrer sa liberté).

Vosges Matin

Dégradations, menaces de morts et de viols : La famille Selve terrorisait ses voisins

Un homme, une femme et leur fils originaires de Roubaix ont été condamnés pour dégradations et menaces de mort envers leurs voisins.

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Venue de Roubaix il y a quelques années, la famille Selve s’est vite taillé une belle réputation à Espéraza. Et notamment aux alentours de la place de Verdun, où elle réside.

Présente à l’audience, ce vendredi, la mère était accusée d’avoir dégradé la voiture d’un de ses voisins en compagnie de son mari et de son fils, tous deux absents du tribunal.

« Je vais te tuer »

D’autres accusations ont été formulées à l’encontre de la famille. Le père aurait menacé plusieurs voisins durant quelques mois : « Je vais te tuer avec toute ta famille », « Si tu passes devant chez moi, je te crève et je te mets une branlée » également très porté sur les menaces de viols en tous genres. Elle a d’autre part affirmé que « la voiture avait été cassée par la compagne de (son) fils.

Après délibération, la mère et son fils ont été jugés coupables. Ils ont écopé d’une amende de 400 € (dont 200€ avec sursis) pour dégradation de biens appartenant à autrui. Le père a été condamné à trois mois d’emprisonnement avec sursis, et mise à l’épreuve pendant dix-huit mois.

Midi Libre 

SMS et photos de charme : Francis Trouvent, un commandant des Renseignements Généraux condamné

Le commandant des RG de Meurthe-et-Moselle a été condamné pour délit d’« atteinte à l’intimité de la vie privée par transmission d’image ». Il avait envoyé des SMS et des photos de charme à une femme qui avait rompu avec l’un de ses amis.

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Une rocambolesque affaire. Francis Thouvenot, actuel patron du service départemental du Renseignement Territorial (la nouvelle appellation des RG c’est-à-dire des Renseignements généraux) en Meurthe-et-Moselle, a été condamné pour « atteinte à l’intimité de la vie privée par transmission d’image » avec un ami.

En cause, son implication dans une rupture amoureuse entre son ami, un respectable sexagénaire de Meurthe-et-Moselle, et une jolie quadra des Vosges, qui a tourné au vinaigre.

Le haut-fonctionnaire avait pris en main les soucis sentimentaux de son camarade en appelant de manière anonyme l’ex-petite amie, puis en lui envoyant un SMS une photo d’elle en petite tenue.

Le policier a finalement été démasqué par la quadra mais il ne regrette rien. Il assume : « Je voulais mettre cette dame en garde pour qu’elle n’aille pas purger les comptes bancaires de mon ami ». « Le prévenu a utilisé ses pouvoirs de commandant de police pour terroriser ma cliente », narre de son côté l’avocat de la victime.

Au final, le policier et son ami ont été condamnés à 3 000 € d’amende et à 2 000 € d’indemnité à verser à la victime.

L’histoire complète à lire sur le site de L’Est Républicain.

DNA

Un rabbin kidnappe et torture des hommes pour obtenir des divorces religieux

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Un rabbin juif orthodoxe a été condamné mardi à  10 ans de prison après avoir reconnu à un juge contraindre des hommes récalcitrants à divorcer religieusement.

Le rabbi Mendel Epstein, 70 ans,  a été condamné en Avril pour avoir planifié des enlèvements, selon les procureurs, il a utilisé des méthodes brutales, y compris des menottes et des aiguillons électriques de bovins, pour torturer des hommes afin qu’ils acceptent le divorce. 

Le rabbin Epstein a dit qu’il aidait les femmes sur un sentiment de compassion parce qu’elles ne pouvaient pas se remarier sans obtenir le divorce religieux.

« Il l’a fait régulièrement. Il a fait cela pour de l’argent », a déclaré le procureur adjoint  Joseph Gribko.

L’équipe d’enlèvement possédait des lames chirurgicales, des tournevis et des cordes. Le rabbin Epstein avait des agents infiltrés qui enregistraient les conversations qui ont servi à organiser des enlèvements chaque année.

L’avocat de Epstein, Robert Stahl, envisage de faire appel de la condamnation.

Un deuxième rabbin, Binyamin Stimler, a été condamné à 3 ans de prison pour son rôle.  Il a également été reconnu coupable de complot pour commettre un enlèvement.

Fox News

Dany a attaqué un handicapé à la serpette

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Armé d’un couteau-serpette, ce Rémois de 30 ans avait agressé un handicapé pour lui voler son portable. Résultat : deux ans de prison et une 18 e condamnation.

Mardi, au tribunal correctionnel. Danny Steg arrive à la barre avec son escorte de la maison d’arrêt. Présentations d’usage : 30 ans, aucun revenu, en concubinage, père de trois enfants « et le quatrième qui arrive », précise-t-il dans un sourire à la présidente. Dix-sept condamnations, aussi.

La mésaventure jugée cette semaine remontait au 8 novembre, rue Sadi-Lecointe. Danny s’était ce jour-là retrouvé chez sa sœur pour passer la soirée et a fini par voler le portable d’un jeune homme déclaré handicapé à 80 %. Pour parvenir à ses fins, Danny n’a pas hésité à sortir un couteau-serpette et à s’en servir. Trois jours d’ITT pour la victime, touché à la tête « d’une plaie de 2,5 cm », selon le témoignage des policiers arrivés sur place.

Danny, rattrapé par trois personnes, a été quelque peu malmené (deux jours d’ITT…) puis interpellé dans les caves où il s’était réfugié.

L’Union

Eric, passager d’un TER arrêté après avoir menacé de poignarder un contrôleur

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Sans domicile fixe, Éric Slovinsky n’a que l’alcool pour compagne. Ce natif de Nancy âgé de 48 ans reconnaît boire « 15 à 17 litres » par jour. Mardi, il a déjà vidé « une dizaine de bières » et « trois bouteilles de muscadet » quand il monte dans un TER en gare de Saint-Dizier, direction Reims.

L’homme écluse une nouvelle bouteille quand le contrôleur arrive. Il lui demande d’arrêter de boire, puis décide de le verbaliser pour défaut de billet. Il n’en a pas le temps : le SDF le menace de mort en exhibant un couteau à cran d’arrêt, sans toutefois le diriger vers lui. « Fais attention ! Ne me tourne pas le dos ! Je pourrais te tuer  ! Je vais voir à Reims des copains qui sont plus dangereux que moi. J’en connais un qui pourrait te planter en moins de deux minutes ! », etc.

Le casier de son client est aussi lourd qu’un fut de bière : 21 condamnations, « au total 94 mois d’emprisonnement », calcule la substitut. « Oui, mais jamais de violences avec arme ! », réplique M e  Sellamna.

L’Union

Éric, ancien entraîneur de gymnastique filmait les filles à leur insu dans les vestiaires

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Des traces de vidéos pédopornographiques sur le disque dur de son ordinateur, des photos explicites sur deux clés USB retrouvées dans sa voiture, des fichiers effacés avant l’intervention de la gendarmerie.

Ce professeur de gymnastique d’un club de Guise, renvoyé par le comité départemental de la discipline, depuis octobre 2014, n’a pas vraiment justifié l’intérêt qu’il porte pour les images pédopornographiques, ni depuis quand le problème perdure. «  Je sais que j’ai un problème  », a-t-il balbutié, mardi, à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Quentin.

Le pot aux roses a été découvert par deux jeunes gymnastes. Le 5 mars, elles ont été intriguées par un petit objet, sortant de la poche d’une chemise, le tout accroché dans leur vestiaire. Le professeur de gymnastique avait pris soin de dissimuler son œuvre à travers une caméra stylo. Pour être sûr que les dirigeants du club de gymnastique et que leurs parents ne les accusent pas d’affabuler, elles ont filmé le dispositif.

Sanctionné de deux ans de prison dont un avec sursis, Éric Harrison ne peut plus approcher de mineurs, lui qui avait déjà été condamné par la cour d’appel d’Aix-en-Provence, en février 2008, pour détention d’images pédopornographiques.

L’Union

Vincent Thomas condamné pour avoir roué de coups une jeune fille

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Rouée de coups et abandonnée dans la forêt de Nayemont-les-Fosses en juillet 2013, une jeune fille de 21 ans avait été retrouvée au petit matin par un forestier. Son agresseur a été condamné à 18 mois de prison ferme.

«Vous l’avez frappée ? » , interroge la présidente Francine Girod. « Oui » , répond timidement le prévenu. « Et vous êtes parti ? » « Oui » , rétorque Vincent Thomas, d’une voix tout juste audible.

Des faits qui ont rappelé l’horreur à la victime, âgée de 21 ans à l’époque. Des faits que l’auteur assume, mais ne parvient pas à expliquer. Les photos du visage tuméfié, déformé de la jeune femme que la présidente lui a une nouvelle fois montrées, ne semblent pas laisser planer beaucoup de doutes sur la violence des coups assénés.

En partie civile, Me  Sylvie Leuvrey évoqua « un prévenu pitoyable, lâche, qui accumule les mensonges, les incohérences et qui se pose en victime à la barre. » Le vice-procureur Jérôme Pauzat parla d’une frustration professionnelle, après un échec au concours pour devenir pompier professionnel, et d’une frustration sentimentale. « Vous l’avez massacrée à coups de poings, vous aviez la rage, comme vous l’avez déclaré.

Finalement, le tribunal a condamné Vincent Thomas à 48 mois de prison dont 30 avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans. Avec obligation de soins et interdiction de rencontrer la victime.

Vosges Matin

Joseph, le mari d’une famille d’accueil écroué pour viols sur 3 enfants

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Elles ont à coeur de veiller sur des enfants qui n’ont pas la chance d’avoir des parents pour les protéger. De leur offrir un toît, une nouvelle chance. Les familles d’accueil sont rares.

Hier, l’une d’entre elles a volé en éclats lorsque le mari, Joseph Cassar, 72 ans, a été rattrapé par des charges criminelles. Le septuagénaire a été « mis en examen et placé en détention provisoire pour le viol de trois enfants, des mineurs de moins de 15 ans au moment des faits », a confirmé le procureur d’Ajaccio, Éric Bouillard.

L’une des trois victimes décédée

En 1997, Jospeh Cassar, monteur dans le milieu de l’aéronautique, est établi avec son épouse, détentrice de l’agrément pour accueillir ces enfants, sur le Continent.

Un garçon, qui a mis fin à ses jours l’année dernière, assure avoir été la victime sexuelle de cet homme à cette période-là.

« Il aurait confié cela à son frère, notamment. Mais, il aurait de plus été victime d’attouchements commis par d’autres personnes », glisse un proche du dossier. L’affaire est classée sans suite.

Idem en 2011 lorsqu’une jeune fille désigne à nouveau cet homme. Fin 2014 et début 2015, une troisième alerte interpelle un magistrat du parquet d’Ajaccio.

Corse Matin

5 ans de prison ferme pour Alexandre pour avoir violé une maman

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Alexandre Chabod, 29 ans, a été reconnu coupable de viol et condamné à 5 ans d’emprisonnement. S’il a déjà effectué près de deux ans de détention provisoire avant de sortir en avril dernier sous contrôle judiciaire, il a quitté le tribunal pour la maison d’arrêt afin d’y purger le reste de sa peine.

Le 22 février 2013, la victime, une jeune mère de deux enfants alors âgée de 25 ans, avait rencontré Alexandre Chabod et deux amis de celui-ci dans un bar de Besançon.

À la fermeture, malgré les mises en garde répétées du patron de l’établissement, elle avait décidé de suivre le trio en discothèque. En chemin, Alexandre Chabod avait prétexté de devoir aller chercher de l’argent dans son appartement et s’était alors arrangé avec ses deux amis pour se retrouver seul avec la jeune femme chez lui. Alors qu’elle s’était assise sur son lit, il s’est jeté sur elle et l’a violée.

Elle a néanmoins réussi à appeler à plusieurs reprises police secours sans pouvoir toutefois indiquer l’endroit où elle se trouvait, comme en ont témoigné les enregistrements qui ont été produits au procès où on l’entendait dire « arrête, arrête ».

Face aux enquêteurs, Alexandre Chabod avait admis avoir « un peu forcé la fille » mais maintenu qu’il s’était arrêté sitôt que celle-ci lui avait dit « Non ! ».

L’accusée a été condamné à 5 ans.

Est Republicain

Christophe, multirécidiviste, condamné à perpétuité pour avoir kidnappé et violé une enfant de 5 ans

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Un homme de 45 ans a été condamné en appel à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour l’enlèvement et le viol en 2011 à Toulouse d’une enfant de 5 ans.

En première instance, l’accusé, Christophe Guiboud-Ribaud, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, une peine alors assortie de 20 ans de sûreté. La cour d’assises d’appel de Montauban a alourdi cette peine, vendredi soir, après trois jours de procès.

Le 15 avril 2011, l’accusé avait enlevé une petite fille de 5 ans dans le quartier de la Farouette à Toulouse, avant de la violer. Au bout d’environ sept heures, il avait ramené l’enfant à l’endroit de l’enlèvement, avant d’être arrêté une heure plus tard à Muret, où il résidait, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, grâce aux témoignages de deux personnes.

L’accusé avait déjà été condamné pour douze viols sur mineurs en 1996 par la cour d’assises de l’Essonne, et était ainsi en état de récidive légale. La décision de la cour d’assises a été accueillie dans le calme et avec soulagement par la famille de la victime.

La Depeche