Matthieu Martel et Dave condamnés pour une vague de cambriolage

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Pendant près de six mois, une vague de cambriolage a submergé Outreau et surtout Le Portel. Les responsables sont là, à la barre. Seulement trois des cinq prévenus ont eu le courage de se présenter devant le juge, mardi matin. Ils ont à peine vingt ans, s’expriment peu face au tribunal, mais assument leurs actes face à une audience rongée par un sentiment d’insécurité permanent.

L’un des trois prévenus, Matthieu Martel, est particulièrement visé, les deux autres n’ont fait que l’aider occasionnellement. Et pour cause, il est suspecté d’être responsable de 33 infractions, qui ont lieu entre le 14 juin et le 7 novembre.

En recoupant ces déclarations avec les plaintes en cours, les policiers découvrent qu’il pourrait être l’auteur de 46 vols, mais dont seuls 33 étaient avérés, hier au tribunal.

Pour les 33 infractions qui lui sont reprochées, Matthieu Martel est reconnu coupable de 31 d’entre elles. Il est condamné à deux ans d’emprisonnement, dont 16 mois de sursis, avec mise à l’épreuve et obligation de travail, d’indemniser les victimes et suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière.

Dave Rembur, pour le fait de vol avec effraction, est condamné à 6 mois de prison ferme, avec révocation d’un précédent sursis de 6 mois.

La Voix Du Nord

30 ans de prison contre Joachim Toro, le « papy pervers » condamné pour triple meurtre

Joachim Toro, un retraité de 83 ans accusé de triple meurtre a été condamné à 30 ans de prison par les assises des Pyrénées-Orientales. 

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Joachim Toro, un plombier à la retraite de 83 ans, a été condamné lundi à Perpignan à 30 ans de réclusion criminelle pour trois meurtres et de deux tentatives de meurtre en 2011 à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).

Le 3 mars 2011, il a tiré au fusil de chasse sur sa maîtresse de 29 ans et sa cousine, près de Rivesaltes, avant d’aller tuer trois hommes dans le centre-ville : Michel Raspaud, un retraité de 72 ans, et deux employés municipaux, Jean-Luc Joffre (42 ans) et Jean-Philippe Abribat (36 ans).

A la barre, la jeune femme, aujourd’hui âgée de 33 ans, a de nouveau accusé M. Toro d’avoir abusé d’elle quand elle était mineure. Elle a aussi affirmé avoir eu une relation plus tard avec M. Toro en échange d’importantes sommes d’argent, parlant de « 50 à 60.000 euros ».

Paris Match

Poussins broyés, étouffés dans des sacs poubelles : 6 mois avec sursis requis contre Daniel Glevarec

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Des poussins broyés, étouffés dans des sacs poubelles ou jetés vivants dans une benne à ordure. En novembre dernier, les internautes ont découvert ces scènes dans une vidéo mise en ligne par l’association de défense des animaux L214.

Trois mois plus tard, une peine de six mois de prison avec sursis a été requise au tribunal correctionnel de Brest pour des actes de cruauté à l’encontre du président du couvoir Saint François à Saint-Hernin (Finistère), où avait été tournée la vidéo. Le parquet a également requis une amende de 30 000 euros, dont 15 000 avec sursis, à l’encontre du couvoir. Le jugement a été mis en délibéré au 8 mars.

A l’audience, le dirigeant du couvoir, Daniel Glevarec, a partiellement reconnu les faits qui lui sont reprochés, assurant avoir été au courant de certaines pratiques non conformes avec la législation mais ne pas les avoir cautionnées. «Jamais de la vie je n’ai prôné ce genre de technique, mais je n’étais pas derrière les salariés», a assuré Daniel Glevarec, suggérant que ces derniers ne respectaient pas ses consignes.

Le Parisien

Brenda agresse les pompiers venus sauver son ami

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Le 17 juin dernier, Brenda était plutôt colère. Au départ, rien pourtant de très gai : son ami menace de se suicider et enjambe le balcon du troisième étage d’un immeuble de la rue Alphonse-Naudin. Le voisinage appelle les pompiers qui arrivent en quatrième vitesse de la caserne voisine.

Ils sonnent. Brenda et son compagnon leur ouvrent la porte. Les pompiers raisonnent le jeune homme qui s’assoit dans le canapé mais qui, non, en fait, veut repasser par dessus le balcon. Les pompiers l’en empêchent et le tiennent pour descendre l’escalier. Arrivé en bas, nouvelle surchauffe du suicidaire qui tente de s’enfuir avant d’être rattrapé et maîtrisé par les trois pompiers, non sans avoir réussi à mordre l’un de ceux qui étaient venus lui sauver la vie.

À la vue de son homme à terre, Brenda arrive et se jette dans la mêlée. Les mots d’amour fusent : « Lâchez-le ! Je vais te retrouver et te crever ! » Un pompier raconte aux policiers : « Elle s’est jetée sur moi et m’a agrippé le col pour que je lâche son ami ». Brenda réussit à tordre quelques doigts et déchirer un habit de pompier.

À l’issue du délibéré, Brenda, reconnue coupable des violences, menaces de mort et outrages, devra mettre la main au portefeuille : 60 jours-amende à 10 euros, soit 600 euros à payer dans un délai de deux mois, sinon un mois de prison.

L’Union

Gaëtan, un récidiviste s’exhibait en public et devant une mère et son bébé

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C’est sa 5e comparution devant un tribunal pour les mêmes faits : exhibitionnisme. « Ce n’est pas beaucoup à mon âge ! Je n’ai que 37 ans », sourit le prévenu.

Gaëtan est accusé de s’être masturbé dans une voiture en stationnement, rue de la Marne à Verdun, le 5 janvier. À la vue de n’importe qui, comme cette riveraine, qui gardait son petit-fils de 11 mois ce jour-là. « Il est resté plusieurs heures à faire ses cochonneries », explique-t-elle. Écœurée, elle finit par appeler les policiers. Après avoir entendu les explications du prévenu, la victime s’exclame : « Vous êtes malade, Monsieur, il faut vous soigner. »

Gaëtan Mozer a été condamné à six mois de prison ferme. Et à un suivi sociojudiciaire de 5 ans, avec obligation de soins. « Pourquoi vous m’envoyez en prison ? » demande-t-il au juge, persuadé que celui-ci « lui en veut. » Il a d’ores et déjà décidé d’interjeter appel.

Est Republicain

Raphaël a frappé son bébé à mort pour pouvoir jouer à la console

Màj : Un père de famille de 26 ans devrait être déféré mercredi dans le Nord , en vue de sa mise en examen. L’homme est soupçonné d’avoir frappé son nourrisson à mort car celui-ci l’empêchait de se concentrer sur sa console de jeux.  

Tout commence vendredi dernier à Denain, une ville à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Lille. Une mère de famille, âgée de 24 ans, laisse son petit garçon, Djason, né en juillet 2015, avec son père, le temps d’aller chercher des cigarettes chez son ancien compagnon, relate France Bleu Nord. Lorsqu’elle revient, elle retrouve le petit garçon blessé. Le père lui explique que le chien a sauté sur le bébé et l’a blessé. Vers minuit, la jeune femme appelle les pompiers mais ne leur mentionne pas qu’elle vit avec le père du petit blessé. La Voix du Nord précise que la jeune femme a eu peur que la CAF suspende son allocation de parent isolé si elle mentionnait qu’elle vivait avec le père de l’enfant.

Le nourrisson est décédé, samedi, au petit matin au CHR de Lille. Lundi, l’autopsie révèle que le garçonnet est décédé à la suite de coups portés au niveau du foie et des testicules. Après cette révélation, les parents sont interpellés et le père avoue très rapidement. Selon ses dires, l’enfant s’est mis à pleurer durant l’absence de sa mère et alors que son père joue à la console. Enervé, ce dernier lui a alors donné trois coups de poings «en direction du thorax», a expliqué le procureur de la République de Valenciennes.

Le Parisien


Mort d’un nourrisson : Raphaël lui a porté des coups au foie et aux testicules

Un nourrisson est mort sous les coups portés par le concubin de sa mère dans la nuit de vendredi à samedi à Denain. Le couple a été placé en garde à vue lundi après-midi. 

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Procédure pour meurtre

L’autopsie du corps de l’enfant a eu lieu lundi matin. Les médecins légistes ont indiqué que le décès était « la conséquence de coups portés au niveau du foie et des testicules», selon les explications données par le procureur de la République de Valenciennes, François Pérain.

Une procédure a alors été ouverte pour meurtre et le couple placé en garde à vue au cours de l’après-midi. Très vite, l’homme « reconnaissait avoir porté trois coups de poing au thorax de l’enfant ». Selon les éléments fournis par le procureur, l’homme, Raphaël G., qui est âgé de vingt-six ans, est connu de la justice mais n’a jamais été condamné pour violences.

La Voix Du Nord

Une ado de 13 ans tuée par deux étudiants

Une adolescente de 13, portée disparue aux Etats-Unis la semaine dernière, a été retrouvée morte ce week-end. Deux étudiants de l’Université Virginia Tech ont été arrêtés. 

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Natalie Marie Keepers et David Eisenhauer

Le meurtre de la jeune Nicole est inexpliqué. Samedi, le corps de cette adolescente de 13 ans a été retrouvé en Caroline du Nord, quatre jours après avoir disparu. Deux suspects ont été arrêtés : Natalie Marie Keepers, âgée de 19 ans, et David Eisenhauer, 18 ans. Tous les deux sont étudiants à l’Université de Virginia Tech. Ils ont été incarcérés sans possibilité de remise en liberté sous caution à la prison de Montgomery. La date de leur première audience face au juge n’a pas été révélée.

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Nicole Madison Lovell est décrite comme un «ange» par ses proches. A cinq ans, elle avait survécu à une transplantation du foie, un Staphylocoque et un lymphome.

 

 

 

Paris Match

Jaloux, Sébastien brûle le chat de sa compagne et le jette du 7e étage

L’histoire de Griffin a ému les défenseurs de la cause animale. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ce chat âgé de 6 ans a été transformé en torche vivante avant d’être jeté du 7e étage d’un immeuble à Nice (Alpes-Maritimes).

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Son tortionnaire, qui a agi au cours d’une soirée de violences envers sa compagne, a été condamné lundi à deux ans de prison ferme, assortis de six mois avec sursis. Le tribunal correctionnel de Nice a suivi les réquisitions du parquet, qui souhaitait une peine exemplaire.

Dans le box, Sébastien Lebras, 30 ans, tête baissée, très introverti, s’est montré incapable d’expliquer ses actes. «C’est pas moi, je comprends pas comment j’ai fait ça», a-t-il marmonné. Sa compagne Nathalie, avec qui il entretenait une relation orageuse depuis près d’un an, souhaitait rompre. 

Jeudi soir, le charpentier au chômage «en état d’ivresse manifeste» avait eu une vive altercation avec sa compagne qui refusait de lui donner accès à son téléphone portable. Des coups seront donnés de part et d’autre, l’homme jette son propre portable par la fenêtre, puis la scène de ménage prend un tour sadique. L’homme asperge le chat avec de l’alcool à brûler. «Il a dit donne moi ton téléphone, sinon je crame ton chat», relate sa compagne. «Le chat miaulait, se débattait. Je ne l’ai pas pris au sérieux. Il a allumé le briquet, le chat à pris feu. Il me regardait avec un sourire narquois.»

Le chat met le feu au canapé et aux rideaux, avant d’être jeté par la fenêtre par son tortionnaire.

Le Parisien

 

Harcèlement sexuel dans la gendarmerie : un an de prison avec sursis requis contre Ludovic et Julien

Deux gendarmes comparaissaient mardi devant le tribunal à Paris pour harcèlement sexuel. Ils sont poursuivis pour avoir tenu des propos obscènes devant une subalterne et de lui avoir proposé des rapports sexuels. Le parquet a requis un an de prison avec sursis à leur encontre.

Ludovic F., 37 ans, et son supérieur, l’adjudant Julien G., 38 ans, étaient poursuivis pour avoir tenu de façon répétée dans le temps des propos humiliants d’une crudité, d’une obscénité ahurissantes et proposé des fellations à une jeune gendarme venue tout droit de La Réunion pour faire ses preuves en métropole

Metro News


Harcèlement sexuel dans la gendarmerie: « Je te niquerais bien, quand est-ce qu’on baise ? »

Deux gendarmes gradés de Joigny (Yonne) comparaissent mardi 2 février à Paris pour avoir intimidé une subalterne en tenant des propos salaces. La victime a vécu pendant plus d’un an un véritable cauchemar dans le huis clos de cette brigade. Elle a décidé de sortir du silence pendant le procès.

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Gémissements suggestifs, propositions graveleuses, commentaires vulgaires… Deux gendarmes gradés de Joigny (Yonne) comparaissent ce mardi 2 février devant le tribunal correctionnel de Paris pour « harcèlement sexuel ».

Ils sont soupçonnés d’avoir fait vivre un véritable cauchemar à l’une de leurs subordonnées pendant plus d’un an, entre octobre 2012 et novembre 2013. La jeune gendarme, originaire de La Réunion, n’est parvenue à faire cesser cette situation intimidante qu’après avoir déposé plainte et s’être tournée vers l’association de défense des droits des militaires. Ses deux supérieurs, un maréchal des logis chef et un adjudant, ont été suspendus à la suite d’une enquête de l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN).

« Je te niquerais bien »

Aux enquêteurs, la victime a raconté avoir été harcelée sexuellement. Dans le huis clos de la brigade de Joigny, ces deux gendarmes auraient tenu des propos humiliants, auxquels metronews a eu accès : « Je t’ai entendu baiser avec ton copain ; il faut que tu me montres (…). Les Réunionnaises sont chaudes du cul, elles sont bonnes, elles aiment le cul« , aurait ainsi dit l’adjudant. Ce dernier lui aurait par ailleurs proposé pendant une patrouille « un plan à trois » ainsi qu’une fellation tout en gémissant de « manière suggestive ».

L’autre gendarme, maréchal des logis chef, est soupçonné d’avoir embrassé de force la victime sur la bouche. Les propos qu’il aurait tenus sont d’une crudité effarante : « Je te niquerais bien, quand est-ce qu’on baise ? Je vois bien tes dents autour de ma bite […]. J’aimerais […]  te mordiller les tétons ». Marie*, 26 ans, a aussi raconté au juge qu’il avait exhibé son bâton télescopique, avant de la prévenir : « Tu vas voir, je vais te l’enfoncer dans la chatte ». Il est aussi poursuivi pour avoir pointé son arme de service sur la victime.

Hiérarchie « complaisante » ?

L’enquête a établi que des témoins et des collègues de la victime avaient corroboré une partie des propos rapportés par Marie. Elodie Maumont. Selon elle, la hiérarchie a « fermé les yeux sur la situation ». Pire, elle a été « complaisante ».

Metro News

 

Floriane et Romain jugés pour un double infanticide

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Ce lundi matin, la cour d’assises des Landes a commencé à étudier la personnalité de​s parents

La cour d’assises des Landes revient depuis ce lundi matin sur le double infanticide mis au jour à Noël 2013, à Serres-Gaston. La mère, Floriane Saint-Genez, et le père, Romain Lamarque, ​sont ​tous deux accusés d’avoir mis fin aux jours de deux de leurs fils, quelques heures après leur naissance, à la fin des étés 2012 et 2013.

Sud Ouest

Frustré, Jonathan bat sa compagne « parce qu’il n’avait plus de cigarettes »

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«Je suis extrêmement étonné de voir à quoi ressemble monsieur, ne cache pas la procureure. Je m’attendais à rencontrer quelqu’un de costaud, au vu des violences qu’il a commises. »

Dans le box du tribunal correctionnel du Havre, se tient Jonathan, habitant de Bolbec, 20 ans. Le petit blond en paraît moins avec son visage juvénile et son allure repliée sur lui-même. Il est en réalité poursuivi pour avoir passé ses nerfs sur sa petite amie havraise.

Surtout, le garçon a bien du mal à résister à la frustration. Le 14 septembre dernier, « il a pété un plomb parce qu’il n’avait plus de cigarettes », rapporte sa copine quand elle se tourne vers la police. Installé chez elle, malgré une interdiction de se trouver au Havre, Jonathan lui assène des coups alors qu’elle est assise dans son canapé. Il va jusqu’à causer une entorse à un doigt et dix jours d’incapacité.

Aujourd’hui, Jonathan prend la direction du centre pénitentiaire de Saint-Aubin-Routot, condamné à six mois de prison pour moitié ferme.

Paris Normandie

Alexandre se rebelle contre la police qui l’interpelle pour vol

Le 17 octobre, vers 5 h 40, les policiers de Boulogne interviennent rue Faidherbe pour une personne agressée par deux individus qui en ont profité pour lui voler sa sacoche.

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Les agents retrouvent un homme correspondant au signalement qui porte une sacoche identique à celle qui a été dérobée. Reconnu par la victime, il va consentir à la restitution de la sacoche.

C’est après que les choses se compliquent puisqu’Alexandre Kuschinick va, selon les policiers, se mettre en garde avec la ferme intention de ne pas se laisser interpeller. Il sera fait usage de gaz lacrymogène et l’individu sera plaqué au sol, menotté afin d’être conduit au commissariat.

Dans le même temps, un homme va intervenir, criant avec force « laissez mon cousin tranquille, il n’a rien fait ! ». De nouveau, les policiers vont devoir faire usage de la force pour interpeller cet individu.

Aucun lien de parenté

Ce dernier, inconnu de la justice, n’a aucun lien de parenté et ne connaît pas la personne pour laquelle il a affronté les agents. « Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’étais ivre, j’ai vu que les policiers étaient occupés à interpeller un mec et j’ai décidé de venir à son secours. Je ne sais pas pourquoi, surtout que je ne le connais pas. » Poursuivi pour outrage et rébellion, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis.

Alexandre Kuschnick, connu de la justice à 11 reprises, actuellement détenu pour d’autres faits, se voit relaxer pour les actes de rébellion. Reconnu coupable pour le reste, il écope de 4 mois de prison et d’une amende de 150 euros.

La Voix Du Nord

Meurtre de Marie-Jeanne : la perpétuité pour Anthony Draoui

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Les jurés de la cour d’assises du Gard ont condamné mercredi soir en appel Anthony Draoui à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie de 22 ans de sûreté. Le corps de Marie-Jeanne, 17 ans, partie faire un jogging, avait été retrouvé carbonisé en Ardèche en 2011. Anthony Draoui avait été arrêté un an après.
Midi Libre

 Accusé d’avoir tué et brûlé Marie-Jeanne, Anthony Draoui jugé en appel ce lundi

Le marginal originaire d’Oullins avait écopé le 3 octobre 2014 de 30 ans de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté des deux tiers. Pour le meurtre de Marie-Jeanne Meyer, Anthony Draoui est rejugé, devant la cour d’assises d’appel du Gard à Nîmes à partir de ce lundi.

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C’est lui qui avait fait appel de sa condamnation. Son avocat avait estimé qu’il n’avait pas « été totalement entendu, notamment sur son parcours ». Son parcours avait en effet été chaotique, passant de foyers aux familles d’accueil avant d’échouer dans la rue.

Le 18 juin 2011, il avait rencontré Marie-Jeanne Meyer qui faisait son footing dans un bois en Ardèche où il avait établi un campement de fortune. Le corps de la jeune fille avait été retrouvé trois jours plus tard, en partie mutilé, brûlé et caché dans une fosse recouverte par des branchages.

L’ADN d’Anthony Draoui avait été retrouvée sur place. Après une courte fuite en Espagne, il avait été interpellé et avait reconnu le meurtre de la mineure âgée de 17 ans.

Lyon Mag

Laurent Dupuis un «champion de full-contact» agresse la police lors d’une fête trop bruyante

Laurent Dupuis, 25 ans, physique de boxeur poids léger et bras croisés, écoute la présidente du tribunal raconter comment, l’été dernier à Douai, il a injurié les représentants de l’ordre sur qui il a exercé des violences avant de se rebeller.

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Dans la soirée du 1er août, le prévenu dont le casier judiciaire affiche cinq mentions, participe à un anniversaire un peu trop bruyant. Une voisine demande que l’assistance fasse moins de bruit. Une demande non suivie d’effet puisque la situation dégénère à un point tel que la requérante doit alerter les policiers.

Ils sont accueillis par un Laurent Dupuis alcoolisé qui tient une canette de bière dans une main en leur adresse des commentaires peu amènes : « Fils de p… Vous venez parce qu’elle vous a appelés et que vous voulez la… Je suis champion de full-contact, tu vas voir… » Puis il joint le geste à la parole en levant la main au niveau du visage d’un fonctionnaire de police qu’il agrippe par le tee-shirt. Mais un balayage judicieux fait chuter le champion de full-contact au sol. Plus facile pour le menotter et l’embarquer au poste où il réitère sa littérature fleurie.

Le tribunal condamne Laurent Dupuis à huit mois de prison dont trois ferme. En outre, il devra verser 250 € au titre des dommages et intérêts.

La Voix Du Nord

 

Nicolas et Emmanuel condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion »

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Le tribunal correctionnel a rendu hier sa décision dans une affaire de racket avortée en Suisse.

Nicolas Vabre, 43 ans, et Emmanuel Terrazzoni, 35 ans, ont été condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion ».

Un mandat d’arrêt a en outre été délivré à l’encontre du second, qui n’était pas présent à l’audience. Les deux hommes, originaires de Porto-Vecchio, comparaissaient la semaine dernière devant la justice pour avoir, le 25 décembre 2010, « mis la pression » au gérant d’une discothèque de Megève.

Les hommes de la police judiciaire avaient hérité de cette étrange affaire au hasard des écoutes téléphoniques ordonnées à la suite de la tentative d’assassinat qui avait visé Michaël Minighetti devant un club de la cité du sel, le 10 octobre 2010.

Les investigations menées sur les conversations enregistrées entre les deux hommes et leurs proches avaient permis, selon l’accusation, de démontrer leur intention de monter en Suisse jouer les gros bras.

Corse Matin

Thierry est maintenu en prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau

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Doit-on ressembler à son casier judiciaire ? La question se pose, dans les prétoires.

La réponse est non, si l’on en croit le procès qui se tenait hier au tribunal correctionnel d’Ajaccio. La justice a condamné Thierry Igual à un an de prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau. Il a également été reconnu coupable d’outrage et menaces de mort sur deux surveillants de la prison d’Ajaccio. Dans son box, le prévenu de 51 ans ressemble pourtant davantage à Agécanonix qu’à Jo Dalton, si l’on sent tient à l’analogie de bande dessinée.

Corse Matin