Benoît Quentin un trafiquant de drogue qui récidive

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Mardi à Saint-Quentin, Benoît Quentin a quitté le tribunal comme il y était arrivé, menottes aux poignets. Purgeant une peine de 8 mois pour une affaire de stups, il la rallonge de 16 mois, dont 4 de révocation d’un précédent sursis, pour acquisition, détention, usage et cession de cannabis et d’héroïne.

En octobre, dans le cadre de réquisitions par le procureur de la République, des surveillances sont réalisées par les forces de sécurité. Notamment devant le domicile du prévenu, connu pour s’adonner à quelques trafics.

Sur l’homme, un « képa » (une enveloppe) d’héroïne. De nombreuses allées et venues sont remarquées. Des gens qui entrent chez le natif de Saint-Quentin, où il est domicilié, qui en sortent 15, 20 minutes plus tard. Lorsque l’appartement du prévenu de 25 ans est finalement perquisitionné, son activité ne fait plus de doute.

Benoît Quentin dit n’acheter « jamais plus de 10 g une fois tous les deux jours ». « C’est 600 g en 5 mois », relève la présidente après un rapide calcul.

« C’est désespérant, note pour sa part la substitut du procureur, la pédagogie ne sert à rien avec Monsieur. » À défaut, donc, la prison.

Aisne Nouvelle

Thierry voulait « éclater les dents avec une kalach » et « buter » des agents d’une gare

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Avec les quinze mentions au casier judiciaire de Thierry prononcées en cinq ans par la juridiction, le tribunal correctionnel du Havre ne connaît que trop bien le garçon de 22 ans. « Il reproduit toujours le même schéma de défense, souffle le procureur à l’audience.  Aujourd’hui, le récidiviste est accusé de trois délits. Il les nie tous, sans exception. C’est d’autant plus difficile de convaincre.

« Lui éclater les dents avec une kalach »

Thierry est un habitué de la gare, même s’il ne prend pas de train. Il y erre et se mêle des affaires des autres. Le 15 décembre dernier, un homme est inquiété par les agents de surveillance parce qu’il fume dans l’enceinte. Le prévenu approche. Il dit à plusieurs reprises vouloir « buter » un collègue des agents qui est absent de la scène« J’ai juste dit Il est où ? Il ne travaille pas ? » préfère le garçon dans le box. Il est aisément reconnu durant ses mots. Trois jours auparavant, l’agent menacé était bien présent lorsque Thierry l’avait déjà invectivé. Face à lui, il avait promis de lui « éclater les dents avec une kalach ». Habitué de la gare, le récidiviste l’est également du centre de détention de Saint-Aubin-Routot. Thierry est sorti de prison le 27 juillet 2015. Le 25 août, il en reprend le chemin après un vol.

« Viens te battre ! »

Il ressort de prison le 21 novembre. Et quand il croise un surveillant pénitentiaire dans la rue le 17 décembre, il identifie celui-ci… et le menace verbalement. « Viens te battre ! » Le même soir, il cogne dans une voiture qui circulait là. « Cela a occasionné des dégradations. De manière totalement gratuite, j’insiste », martèle le président. Thierry voulait que le conducteur l’escorte… jusqu’à la gare.

À l’issue de l’audience, le Havrais est de nouveau escorté, par les gendarmes, jusqu’à la prison. Il est condamné à six nouveaux mois ferme.

Paris Normandie

Olivier, Maxime et Dylan condamnés pour un début de lynchage

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«Ah, alors c’est vous qui vomissiez », gronde le tribunal correctionnel de Rouen à l’adresse de Maxime H., la vingtaine, qui en, compagnie de ses amis Dylan P. et Olivier R. avaient eu une bizarre et violente soirée dans la nuit du 5 au 6 décembre derniers.

Les trois compères avaient bu force alcool, étaient complètement saouls et se sont retrouvés à Buchy, sans aucun moyen de transport pour rentrer à leurs domiciles de Neufchâtel-en-Bray. Pourquoi Buchy ? Ils y avaient une amie, qu’ils voulaient entraîner dans une soirée. La mère de la jeune femme âgée de 17 ans s’y opposa fermement et vira les trois jeunes sans ménagement. Ces derniers en conçurent une certaine colère, allant jusqu’à donner des coups de pied dans la porte et à menacer de mort la maman qui appela les gendarmes.

L’affaire aurait pu en rester là, elle dégénéra.

Vers 3 h 30 du matin, ils croisent Johnny L., boulanger-pâtissier, qui se rend à son fournil. Ils sont à proximité d’une voiture garée sur un parking. « J’ai vite vu que ça allait mal se passer », témoigne le pâtissier. Les jeunes se défendent d’avoir eu l’intention de voler un véhicule mais l’un d’entre eux crie «c’est un indic ! » et les coups pleuvent. Trois jours d’ITT. La victime parvient à s’enfuir.

Ivres, ils s’en prennent à un passant

Quelques instants plus tard, les trois se retrouvent dans la propriété d’une femme dont la clôture a été défoncée. Ils exigent les clés d’un véhicule avant de reprendre la fuite. Les gendarmes les retrouvent, à pied, sur la route de Neufchâtel.

 

Au final le tribunal condamne Maxime H., au casier déjà chargé de huit condamnations, à 6 mois ferme. Dylan P. à quatre mois de prison assortis d’un sursis avec 105 heures de travail d’intérêt général. Olivier R., apprenti boucher et seul salarié de la brochette, écope de quatre mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Son fils mordu par un chien, Luis extorque et menace de mort le propriétaire

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Tout commence par un accident assez banal : un enfant mordu par un chien en liberté, début janvier à Fos-sur-Mer. Blessé, le jeune garçon est soigné aux urgences, son état n’est pas inquiétant. Son père porte plainte contre le propriétaire du chien. L’animal est conduit à la SPA, le propriétaire se manifeste rapidement. Il explique qu’il est normalement enfermé dans sa propriété (un garage automobile, le chien sert de gardien), clôturée par un mur, qu’il a sauté.

L’homme souhaite faire appel à son assurance pour l’indemnisation du dommage de l’enfant, comme le veut la responsabilité civile et exprime l’intention de faire piquer le chien. Mais le père du petit garçon, Luis Pinto, 44 ans, ne l’entend pas de cette oreille.

Selon le propriétaire du chien, le 4 janvier dernier, le père de l’enfant serait venu le voir, avec deux autres hommes, enjambant la clôture et tambourinant à la porte du garage.

L’homme ouvre, Pinto l’aurait alors menacé de mort, en demandant de l’argent. La victime, qui évoque aussi la présence d’une arme, dépose plainte. La police enquête et retrouve le supposé auteur des faits.

Pinto comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Aix pour extorsion par violence, menace ou contrainte.

La Provence

violées par une dizaine d’hommes des gens du voyage sur le parking d’une discothèque

Deux jeunes filles âgées de 19 ans et 20 ans ont été agressées et violées, dans la nuit du 23 au 24 janvier, sur le parking d’une discothèque toulousaine. Une dizaine de suspects a été appréhendée hier par les enquêteurs de la sûreté départementale.

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Le phare ultra-puissant de l’hélicoptère de la gendarmerie a réveillé, hier matin, les habitants du secteur de la Cité de l’Espace à Toulouse. Il survolait la zone en appui de près de 150 policiers venus perquisitionner un camp de gens du voyage dont plusieurs hommes sont suspectés dans une affaire de viols à répétition de deux jeunes femmes, fin janvier à Montaudran.

Cette nuit du samedi 23 au dimanche 24 janvier, la soirée entre copines avait viré au cauchemar autour d’un complexe de bowling et boîte de nuit. Deux jeunes filles avaient été violées par une dizaine d’hommes. Hier matin, les policiers de la sûreté départementale ont mené cette opération coup de poing à Toulouse mais aussi à Oloron-Sainte-Marie (64), dans la même communauté.

 

La Depeche

Très croyant, Edy Bwal agresse sexuellement sa belle fille et accuse le « diable »

Très croyant, un père de famille a invoqué l’esprit du mal qui l’aurait poussé à agresser sexuellement sa belle-fille. Avant de culpabiliser. Il a été condamné à de la prison ferme.

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« Vous êtes très croyant ; le diable n’a plus rien à voir dans cette affaire ?  » Edy Bwale baisse le regard, le relève pour répondre à Me  Lavalois, réfléchit et soupèse chaque mot.

Entre janvier 2013 et septembre 2014, sa belle-fille, âgée alors de 7 à 9 ans, a subi ses agressions sexuelles.

Il s’enduisait le sexe d’une crème, remettait son caleçon et son pantalon, puis, revêtu donc, se frottait aux fesses de la fillette, elle-même habillée. «  La première fois, ça m’a pris comme ça, je n’avais pas mis de crème. Puis la deuxième fois, j’en ai mis. Je n’étais pas excité, je n’ai jamais été attiré par les enfants.  »

Le tribunal le condamne à deux ans de prison, dont un avec sursis comprenant une mise à l’épreuve de deux ans.

Courrier Picard

Ludovic Cueva, ancien militaire, accusé de viols par ses belles-filles

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Ludovic Cueva, 40 ans, ancien militaire du 8e RpiMa de Castres, comparaît aujourd’hui mercredi, jeudi et vendredi pour des viols avec plusieurs circonstances aggravantes, commis par une personne ayant autorité sur les victimes, des agressions sexuelles sur mineur, détention et consultation d’images pédopornographiques. Il sera défendu par Me Édouard Martial et les parties civiles seront représentées par Me Younès Derkaoui et Hervé Renier.

Le 29 août 2012, une jeune femme de 28 ans déposait plainte contre son beau-père, un artisan de Castres, pour des attouchements sexuels et des viols subis lorsqu’elle avait entre 10 et 16 ans. Son premier viol aurait eu lieu à l’âge de 12/13 ans en France puis à la Réunion où il avait été muté. Elle confiait que, surpris par sa mère qui l’aurait giflé, il aurait arrêté de l’agresser.

Elle expliquait que sa sœur, qui avait également subi des agressions de la part de l’accusé, avait fait plusieurs tentatives de suicide. L’enquête menée a également permis de recueillir le témoignage de l’épouse d’un ancien collègue de l’armée de Ludovic Cueva. Elle a mentionné que leur petite fille de 5 ans, confiée pour un week-end à la famille en 2010 alors que son mari était en mission et qu’elle devait travailler, aurait subi des attouchements sexuels de la part de l’accusé.

Le procès d’assises devrait se tenir à huis clos jusqu’à vendredi où le verdict sera rendu.

La Depeche

Une étudiante violée par un DJ en pleine émission radio

L’affaire fait grand bruit chez nos voisins flamands. Un présentateur de la radio locale Urgent.fm, qui y officie comme DJ, est accusé d’avoir violé une étudiante en pleine émission. Il comparaît actuellement devant le tribunal correctionnel de Gand et risque 18 mois de prison.

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Les faits remontent à fin 2014. Malgré les accusations, le suspect est pourtant resté actif sur la chaîne pendant plus d’un an. Il a finalement été suspendu par la radio. « Jusqu’ici, notre organisation ne disposait pas de toutes les informations. En raison des nouvelles révélations parues de la presse, nous avons décidé de le suspendre temporairement et de lui interdire l’accès à la radio jusqu’au jugement », se défend la radio régionale.

Rendez-vous au studio
Urgent.fm est la radio estudiantine de l’Université de Gand, comme Radio Campus à l’ULB en quelque sorte. J.V, un Gantois de 33 ans, DJ à ses heures perdues, et la victime, s’étaient rencontrés durant l’été 2014 à un festival de jazz. A l’époque, ils auraient une discussion amusante à propos de sexe. Après la rencontre, la jeune femme avait rajouté l’animateur sur Facebook et avait communiqué quelques fois avec lui par « chat ».

Alors qu’il s’apprêtait à déménager en Grèce, l’homme avait décidé de mettre en vente plusieurs objets qui lui appartenaient. Intéressée par son imprimante, la jeune femme devait venir la récupérer pendant son émission en direct à la radio.

« Est-ce que tu veux baiser? »
Sur place, J.V. lui a fait des avances de manière très « cash »: « Est-ce que tu veux baiser? ». Après un bisou furtif, l’étudiante n’a pas voulu aller plus loin et a refusé toute relation sexuelle avec lui, répétant à huit reprises « non! ».

Le jugement sera rendu le 3 février prochain.

7 sur 7

À Lanvollon, les quatre Lituaniens avaient volé 18 tronçonneuses

Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a condamné quatre Lituaniens à un an de prison ferme pour le vol de 18 tronçonneuses à Lanvollon.

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Ce mercredi, le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a condamné quatre Lituaniens à un an de prison ferme. Ils ont été reconnus coupable du vol de 18 tronçonneuses dans le magasin le Point Vert à Lanvollon. Le vol par effraction a été commis dans la nuit du 8 au 9 janvier dernier.

Aperçus dans le Nord-Finistère

Interpellé le jour même à Évry (Essonne), avec l’outillage qui avait été saisi, ils avaient été laissés en liberté après leur garde à vue. Filé depuis quelques jours par les gendarmes, le quatuor avait été aperçu dans les zones artisanales de Roscoff, Saint-Pol-de-Léon et Morlaix avant d’être interpellé lundi matin à Plérin.

Ils ont été écroués, ce mercredi, dans les maisons d’arrêt de Caen et de Rennes.

Ouest France

Cédric a dérobé 800 bouteilles d’alcool en quatre mois

C’est par cartons entiers que Cédric P. volait de l’alcool dans le supermarché qui l’employait. Il avait une méthode bien originale.

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Le trafic aurait pu durer un bon bout de temps sans un contrôle inopiné survenu le 9 décembre dernier. Cédric P. et Yero M. sont vus dans un véhicule qui semble avoir un comportement suspect.

Un contrôle de la brigade anticriminalité découvre des dizaines de bouteilles et rapidement Cédric P. passe aux aveux. « Après cette affaire, le magasin a procédé à un inventaire serré des stocks. Il manque 824 bouteilles, même si on ne peut pas toutes les imputer aux prévenus », détaille Me Gacouin, l’avocat du supermarché.

Moralité : les deux prévenus, Cédric P et son complice Yero ont écopé de six mois de prison avec sursis et devront régler 6 430 € de dommages et intérêts au magasin.

Paris Normandie

Jonathan tire sur son voisin « pour des broutilles »

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Debout dans le box du tribunal correctionnel du Havre, Jonathan ne sait plus « exactement » pourquoi il a un différend avec son voisin d’immeuble. « C’est juste pour des broutilles », promet-il. Il n’en reste pas moins que le Havrais de 29 ans, récidiviste, a tiré avec un pistolet à gaz sur l’homme et un ami se trouvant à ses côtés.

Dans la nuit du 25 au 26 janvier dernier, les policiers sont accueillis par le plaignant et son camarade lors de leur intervention rue Louis-Blanc. Le premier relate être régulièrement importuné par Jonathan pour une « histoire de cannabis ».

L’odeur de lacrymogène

Cette fois, le voisin lui demande de ne pas rester sur le palier, devant chez lui. Le prévenu part, pour revenir muni d’une arme. Selon les premières déclarations de la victime, deux tirs sont effectués. Dans les parties communes de l’immeuble, les policiers sentent une odeur de lacrymogène. Le plaignant répond avoir fait usage d’une gazeuse pour riposter.

Malgré tout, du haut de ses dix-huit mentions au casier judiciaire, le Havrais admet avoir utilisé son arme la nuit reprochée. Il s’en est débarrassé par la suite.

Paris Normandie

 

Teddy, Brandon et Davy, les trois cambrioleurs « pillaient tout sur leur passage »

Arrivés libres à l’audience, trois frères qui comparaissaient pour une série de cambriolages de commerces dans les localités de Bessens et Grisolles, sont répartis les menottes aux poignets. Deux d’entre eux, ont été condamnés à 13 mois et 2 ans de prison.

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«Vous êtes des «rapetou» qui pillent tout sur leur passage», lâchait le président du tribunal correctionnel, Michel Redon en s’adressant à Brandon (25 ans), Davy (29 ans) et Teddy (27 ans) Lenestour.

À l’heure du verdict alors qu’une escorte du commissariat de police se portait près des accusés, il ne faisait plus de doute qu’au moins deux des trois frères passeraient leur première nuit en détention. Brandon écopait de 6 mois de sursis, et respectivement 13 mois et 2 ans avec mandat de dépôt à l’issue de l’audience pour Davy et Teddy dont les casiers étaient bien chargés.

La Depeche

Damien et son complice agressent une dame âgée et lui arrachent son sac

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Damien E… a écopé de huit mois de prison, dont deux ferme, pour le vol à l’arraché d’un sac à main, vendredi dernier, à Lavelanet. Le climat d’insécurité qui règne en pays d’Olmes a pesé sur les débats. La présidente du tribunal, elle, a simplement insisté sur la gravité des faits.

Damien E.., originaire de Dunkerque et qui s’est installé à Lavelanet depuis la fin décembre, n’avait jamais fait parler de lui jusqu’à vendredi dernier. Acoquiné avec un adolescent de 15 ans, il a volé le sac d’une dame âgée de 78 ans, qui s’est retrouvée face contre terre, sérieusement blessée au nez, ses courses éparpillées autour d’elle, alors que ses deux agresseurs prenaient la fuite.

La Depeche

Les deux cambrioleurs Luis et Michel foncent sur des gendarmes et en blessent un grièvement

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«Une délinquance forcenée que rien ne parvient à arrêter». Le procureur Grellet ne cache pas son inquiétude face au comportement de Luis Rivière et Michel Rey, 37 et 24 ans. Tous deux ont été jugés hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour des cambriolages commis en février 2015 ainsi que pour des violences à l’encontre de gendarmes le 10 février 2015 à Fonbeauzard. Plus tôt dans la journée, Luis Rivière a également été jugé dans deux autres dossiers de cambriolages datant de 2013 et fin 2014.

Le 10 février, les gendarmes sont avisés que des cambriolages sont perpétrés à Pechbonnieu. Rapidement, les forces de l’ordre prennent en filature le véhicule dans lequel se trouvent 2 cambrioleurs. Lors d’un arrêt à une station-service, les gendarmes décident de procéder à l’interpellation des deux individus, Michel Rey au volant et Luis Rivière côté passager.

Quatre militaires se portent à hauteur de la voiture. Comprenant que les deux malfrats n’ont pas l’intention pas se laisser arrêter, l’un des gendarmes ouvre la porte côté passager pour atteindre les clés. «J’ai effleuré les clés mais le conducteur a accéléré et j’ai été projeté puis traîné sur quelques mètres», explique le gendarme à la barre. «J’ai entendu un gros boum !» Ce gros boum, c’est le bruit d’un autre militaire violemment percuté dans la fuite des deux individus

«J’ai vu le véhicule me foncer dessus», relate le second gendarme, dont le pronostic vital est engagé à la suite du choc.

Le tribunal n’a pas suivi l’argumentation des avocats et a condamné les deux prévenus à 6 ans de prison. Michel Rivière a écopé d’une peine totale de 12 ans de prison pour les trois affaires pour lesquelles il était jugé.

La Depeche

 

Thomas agresse sa concubine à coup de couteau

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La substitut du procureur de Soissons a requis une peine lourde pour Thomas Allart, un Soissonnais de 29 ans lors de son procès, lundi 1er février.

Samedi soir 30 janvier, il a donné un coup de couteau à sa concubine au niveau du flanc droit.

Son passé judiciaire, avec notamment deux condamnations pour des violences sur d’anciennes concubines, et son détachement vis-à-vis des faits, ont poussé les juges soissonnais à l’envoyer en prison pour la première fois de sa vie. Il a été condamné à douze mois de prison, dont six mois ferme.

Aisne Nouvelle

Jérémy s’évade de prison pour voir sa sœur

Jérémy Guichard a une voix fluette et un physique robuste. Né à Sedan il y a 24 ans et déjà condamné à sept reprises, le jeune homme connaît la prison.

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Le 24 août dernier, un juge d’application des peines autorisait un régime de semi-liberté pour celui qui avait été condamné à deux ans ferme.

Mais en octobre, alors qu’il bénéficiait d’un placement en chantier extérieur dans la région de Reims, Jérémy n’a plus donné signe de vie à son conseiller d’insertion et de probation. Trois jours durant lesquels il a eu l’encombrante étiquette d’« évadé ».

La raison de cette escapade ? Jérémy a, à un moment, demandé à aller voir sa sœur, requête qui lui a été refusée. Suffisant pour l’énerver et le décider à envoyer valser ses obligations.

Reconnu coupable du délit d’évasion, il est condamné à six mois de prison, peine qui pourrait être aménagée par le port d’un bracelet électronique. D’ici là, retour en détention pour purger la fin de ses deux ans de prison.

L’Union