Articles par Fdebranche

Parlement européen : le groupe du FN tenu de restituer 800 000 € subventions indûment perçus

La perquisition menée par les enquêteurs au siège du Front national le 17 février, dans le cadre de l’enquête sur les assistants parlementaires européens du parti, a débouché sur un premier verdict. 

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Le Parlement européen exigera prochainement par courrier le remboursement de 536 000 euros au Mouvement pour l’Europe des nations et des libertés (MENL), une alliance du groupe d’eurodéputés d’extrême droite ENL, présidé par Louis Alliot, le vice-président du FN. Le groupe politique de l’Europe des Nations et des Libertés au Parlement, présidé par Marine Le Pen, devrait lui, rembourser près de 249.000 euros.

Rappel des faits

Des soupçons portant sur les salaires versés à 20 assistants d’élus frontistes au parlement de Strasbourg, dont les noms figuraient également dans l’organigramme du FN, ont poussé l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à ouvrir une enquête. Il apparaissait en effet, que ces assistants ne travaillaient pas uniquement pour le Parlement, même si c’est par cette instance qu’ils étaient rémunérés.

Selon une source au Parlement européen, citée par l’Agence France Presse, le MENL a dépensé environ 90.000 euros « pour des activités qui n’étaient pas éligibles à cette subvention, sur lesquels 63 .000 euros ont servi à deux campagnes d’affichage qui portaient à la fois les logos du parti européen et des partis nationaux ».

LCI

 

Sisco : Un homme parade avec le drapeau raciste des confédérés devant le tribunal de Bastia

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Que symbolise le drapeau des confédérés ?

Il a été utilisé pendant la guerre de Sécession, entre 1861 et 1865, par le camp sudiste esclavagiste. Les onze étoiles représentent les Etats confédérés, qui, refusant l’abolition de l’esclavage, avaient décidé de quitter l’Union pour fonder un pays indépendant. La guerre civile n’est pas si loin dans les mémoires, elle a été d’une violence extrême, et a ravagé les Etats du Sud.

Comment ce symbole est-il interprété ?

Deux discours se font face. L’un, hypocrite, affirme que c’est un élément de l’histoire du Sud, qu’il n’y a pas de raison d’en faire un motif de honte. L’autre affirme que c’est une manière détournée mais très lisible de défendre le racisme.

Quand on vit dans le Sud, on voit partout ce drapeau, dans des fêtes, des bals, sur des autocollants. Quand vous le voyez collé derrière une voiture, vous gardez vos distances, car il n’y a pas de doute : ce ne sera pas un Noir, ni quelqu’un à l’aise avec la présidence d’Obama, mais un Blanc raciste.

Ce ne sont pas forcément des tueurs, bien sûr, certains sont non violents, mais tous regrettent l’ordre ancien où l’Etat fédéral ne se mêlait pas de ce qui se passait dans les Etats du Sud, et où les Noirs «restaient à leur place».

Libération

Attentats janvier 2015 : Incarcéré, l’identitaire Claude H. aurait avalé des lames de rasoir

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En détention provisoire depuis janvier 2015, Claude Hermant, 53 ans et figure de l’ultra-droite lilloise, a dû être hospitalisé en urgence lundi. Selon ses proches, le détenu aurait avalé des lames de rasoir. Mis en cause dans un trafic d’armes ayant pu, soupçonnent les enquêteurs, fournir notamment Amedy Coulibaly, Hermant devait comparaître de nouveau ce lundi matin devant un juge des libertés et de la détention. Il était convoqué en vue d’une prolongation de détention provisoire.

Le militant nationaliste aurait commis son geste pour protester contre ses conditions de détention et contre la lenteur de l’instruction de son dossier. «  On en est au troisième ou au quatrième juge, proteste un proche. En prison, Claude Hermant a passé six mois à l’isolement et, aujourd’hui, il est privé d’activités.  »

Reste à clairement établir la gravité des blessures du détenu. Si elles sont superficielles, il pourrait regagner la prison d’Annœullin rapidement.

La Voix du Nord

2 militants d’extrême droite tabassent un enseignant de l’université Lyon 3

Pour sa rentrée, le GUD fait parler de lui. Deux membres de ce groupuscule d’extrême droite radicale ont agressé un enseignant qui passait, alors qu’ils distribuaient des tracts devant la Manufacture des tabacs (université Lyon 3).

Extreme droite neo nazi identitaire salut

Ce lundi 5 septembre, vers 9h, un professeur d’un collège de Lyon passe devant l’entrée de la Manufacture des tabacs. C’est un jour de rentrée et le GUD qui aimerait faire de cette université un fief compte marquer les esprits. Sur le mur qui fait face à l’entrée principale ont été collées plusieurs affiches du mouvement et un message en lettres capitales « bienvenue chez nous » avec une croix celtique.

Tout le long de la rue du professeur Rollet, des autocollants ont fleuri.

Syndicaliste au SNES-FSU, l’enseignant connait ce mouvement d’extrême droite et sa manière de marquer le terrain. Il décide d’arracher quelques autocollants. Mais des militants du GUD sont encore là, à distribuer des tracts.

Souhaitant rester anonyme, ce prof témoigne :

« J’ai vu qu’ils m’avaient repéré. Je suis alors parti en direction du métro Sans-Souci mais j’ai été suivi par deux d’entre eux ».

C’est dans les escaliers du métro que l’agression a lieu.

« L’un d’eux est passé devant moi pour me bloquer et l’autre est resté derrière. Le premier m’a demandé ce que j’avais contre le GUD. Il n’a pas attendu la réponse et m’a mis des coups de poing dans la tête. L’autre a fait de même ».

L’homme tombe et, après un dernier coup de pied, ses agresseurs prennent la fuite. Une fois seul, il appelle la police.

En quelques minutes, plusieurs équipages sont sur les lieux. Aidés par la description donnée par la victime et par le témoignage d’une étudiante qui a assisté à la scène, les policiers interpellent les deux individus qui sont retournés devant Lyon 3. Une source policière confirme qu’il s’agit bien de deux membres du GUD.

Après une nuit en garde à vue et une confrontation au cours de laquelle le prof a reconnu ses deux agresseurs, ils ont été présentés au parquet. Ils sont convoqués devant le tribunal correctionnel pour violence en réunion. L’audience doit se tenir le 1er juin.

La victime qui s’en sort avec 2 jours d’ITT et elle a porté plainte. Cette agression vient s’ajouter à une liste déjà longue. À Lyon, le Groupe Union Défense (GUD), qui s’est reformé en septembre 2011, est un groupuscule connu pour ses actions violentes.

Ses militants sont responsables de nombreuses agressions racistes (lire ici ou ) ou dirigées contre ceux qu’ils considèrent comme « gauchistes ».

Plusieurs de ses militants ont déjà été lourdement condamnés pour un lynchage à Villeurbanne ou pour une forme de ratonnade à la Guillotière.

Rue 89

L’ex-Grand rabbin de France Joseph Sitruk visé par une plainte pour « incitation au crime »

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«Ne pas en rester là». Après les propos de l’ex-Grand rabbin de France Joseph Sitruk, le 3 juin, sur les ondes de la radio communautaire juive Radio J, associant (comme Christine Boutin) «l’homosexualité» à «une abomination et un échec de l’Humanité», l’association SOS homophobie confirme ce mercredi avoir porté plainte sans constitution de partie civile contre le dignitaire religieux début septembre pour «incitation au crime en raison de l’orientation sexuelle».

Annoncée sur la radio Judaïques FM, ce matin, l’information a été confirmée à Libération par Gilles Dehais, le président de l’association.«Après une phase de réflexion, on a décidé de porter plainte sur la base de l’article 23 de la loi du 29 juillet 1881 car on ne peut pas laisser dire que l’homosexualité est une ‘extermination morale’», précise Gilles Dehais.

En juin dernier, à quelques jours de la gay pride de Tel Aviv, l’ancien Grand rabbin (1987-2008), connu notamment pour son orthodoxie et son opposition au Pacs, avait suscité l’indignation des associations LGBT après avoir jeté sur les ondes de la radio communautaire juive Radio J, que «la Torah considère l’homosexualité comme une abomination et un échec de l’Humanité».

Pour lui, la marche de Tel Aviv, est une «initiative de tentative d’extermination morale» du peuple d’Israël, et «rabaisse au rang le plus vil» le pays. Joseph Sitruk appelait par ailleurs à ce que : «les auditeurs écout[ent] mon appel au secours et réagi[ssent] de façon radicale à une telle abomination». Le Procureur a désormais le choix de classer la plainte ou de s’en saisir

Libération

Un policier américain refuse de tuer un homme noir armé, il est viré

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C’est une histoire surréaliste que raconte le journal local de Pittsburgh aux États-Unis, le Post-Gazette, et que le Washington Post a relayée sur son site. Le 6 mai dernier dans la ville de Weirton, l’officier de police Stephen Mader se rend dans une maison pour s’occuper d’un cas de violence domestique. Mais dès l’instant où il arrive sur place, il fait face à un homme noir armé.

«Immédiatement, écrit le Post-Gazette, l’entraînement qu’il a eu en tant que Marine pour décider s’il s’agit d’un terroriste en regardant “la personne en entier” et l’entraînement qu’il a reçu à l’académie de police l’ont poussé à ne pas tirer.»

Ronald Williams ne pointe pas l’arme directement sur lui, mais demande au policier de lui tirer dessus, ce qu’il refuse de faire pour éviter un «suicide by cop». Mais alors que Stephen Mader entame un dialogue avec le forcené, deux autres officiers arrivent. Et l’un d’eux décide de tirer sur Williams quand celui-ci s’avance vers eux. On s’apercevra plus tard que l’arme de l’homme, décédé rapidement après le coup de feu, n’était pas chargée. Évidemment, les policiers ne pouvaient pas le savoir, mais très vite, un débat va éclater sur la nécessité ou non de tirer sur un homme armé quand on est policier.

Après un mois d’enquête et de polémique, les forces de l’ordre expliqueront que le tir était justifié. Stephen Mader, lui, a été licencié pour avoir «échoué à éliminer une menace», événement qui fait suite à d’autres incidents de moindre gravité. «Vous avez mis deux officiers en danger», lui ont déclaré ses supérieurs, ce à quoi Mader a répondu: «Je ne l’ai pas tué juste parce qu’il m’a dit “Tue-moi”». Selon lui, ce genre de décision «ne donne pas une bonne opinion des policiers auprès du public».

Slate

Robert Ménard : Du droit-de-l’hommisme flamboyant au racisme crasseux

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Il n’y a pas si longtemps, cette « petite caste politico-médiatique » que tu fustiges aujourd’hui, tu en faisais bien partie. Tu en étais même la coqueluche vénérée, l’une des figurines parisiennes les plus emblématiques, lorsqu’en maître absolu, tu régnais sur Reporters Sans Frontières comme certains autocrates arabes ou africains gouvernaient leurs peuples. Cette « meute médiatique » ne te dérangeait pas outre mesure lorsque tu en étais le loup dominant. Dans toutes les actions que tu as menées contre les Etats dits prédateurs de la sacro-sainte liberté d’expression dont tu avais usurpé le leadership, toutes les télévisions, toutes les radios, l’ensemble de la presse écrite, la classe politique de droite comme de gauche relayaient ta catéchèse droit-de-l’hommiste et ta gnose hautement humanitaire.

Que s’est-il donc passé depuis pour que ta métamorphose indigne tes ex-frères gauchistes et trotskistes, et indispose même tes nouveaux amis du Front national ? En si peu de temps, tu es passé avec armes et bagages du droit-de-l’hommisme le plus flamboyant au racisme le plus crasseux.

Autrefois, lorsque tu étais l’inamovible secrétaire général de RSF que tu as subtilisé à deux authentiques intellectuels et militants des droits-de-l’homme, Jean-Claude Guillebaud et Rony Brauman, tu comptais chez l’Arabe et chez l’Africain le nombre d’atteintes à la liberté d’expression, et te voilà aujourd’hui recyclé dans le comptage des têtes d’enfants arabes et africains dans les écoles publiques françaises.

Mais était-ce bien un passage, un reniement idéologique, une reconversion politique, ou juste un retour aux sources refoulées? « Être Français, c’est être blanc » as-tu affirmé dans la matinale de LCI, le 5 septembre dernier, en ajoutant que « dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans, évidemment que c’est un problème, il y a des seuils de tolérance ».

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Cette voiture à croix gammée fait désormais campagne pour Donald Trump

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Jimmy Marr. Ce nom ne vous dit sans doute rien, et vous l’aurez oublié avant de finir cet article. Cependant, cet individu est en train de devenir une triste célébrité sur les réseaux sociaux américains. En fait, c’est plutôt sa voiture, une Toyota Tacoma, qui se fait remarquer, relève l’Oregonlive.com.

Il faut dire que ce citoyen américain, activiste néo-nazi, ne ménage pas ses efforts pour que son véhicule attire l’attention. En effet, sur les parois de son pick up customizé, Jimmy Marr avait peint une croix gammée ainsi que les slogans ‘Jew Lies Matter’ (les mensonges juifs comptent’, un détournement du slogan « Blue lives matter », un mouvement de soutien aux policiers). Néo-nazisme: cette voiture à croix gammée soutient désormais Donald Trump

Sur une troisième paroi, il a inscrit « Holocaust is holokum » (‘L’Holocauste c’est de la foutaise’). L’homme revendique donc son antisémitisme haut et fort, tant dans ses messages sur les réseaux sociaux que sur les panneaux de sa voiture avec laquelle il parcourt les routes américaines dans le but de promouvoir sa haine.

Jimmy Marr n’est de loin pas le premier activiste raciste à exprimer son soutien à Donald Trump. David Dukes, le ‘Grand Sorcier’ de l’organisation suprémaciste blanche Ku Klux Klan, avait exprimé son soutien à Donald, lequel avait d’abord botté en touche avant de finalement rejeter ce soutien encombrant.

Donald Trump lui-même a, à plusieurs reprises, relayé des messages publiés par des suprémacistes blancs sur Twitter notamment.

RTBF

« Salope, crève… » Après avoir critiquée le FN, une élue PS subie un déferlement de haine

Pour avoir mis en cause l’attitude de responsables politiques dont ceux du FN, Cécile Muschotti été victime d’une «cabale», sur les réseaux sociaux des partisans FN. La jeune femme va porter plainte.en-paca-les-jeunes-socialistes-veulent-ressusciter

«Un seul mot lui va si bien: salope!»; «ça lui ferait du bien une partie de jambe en l’air gratuite et forcée, elle verrait ce que ça fait, cette p…»L’on ne saurait vous faire grâce du langage – et des fautes d’orthographe! – pour le moins fleuri, dont la Secrétaire fédérale à la coordination et communication du PS du Var, membre du Conseil national et cofondatrice du mouvement Debout la Gauche, Cécile Muschotti a été l’objet, vendredi tout au long de la journée sur les réseaux sociaux.

En cause: des propos publiés vendredi dernier dans nos colonnes, stigmatisant l’attitude de certains responsables politiques, et plus particulièrement «ceux du FN qui, par leurs positionnements, ont répandu un climat d’agressivité et d’intolérance, exposant les femmes en première ligne».

Cette phrase a suscité la réaction du conseiller municipal Front national toulonnais Amaury Navaranne. Via les réseaux sociaux, ce dernier s’est fendu d’une diatribe à l’encontre de la jeune femme. Diatribe qui a suscité les plus vives réactions…

Lire la suite sur Var Matin

Nampcel : Des oeuvres d’art détruites et des croix gammées taguées

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Une quinzaine de jours après que leur exposition d’art contemporain a été détruite et que des croix gammées ont été taguées au coeur de la carrière Gillard à Nampcel, les membres de l’association Des artistes font leur cirque n’entendent pas se laisser abattre.

Alors que de nouvelles destructions ont eu lieu ces derniers jours, Gilles Chandelier et son équipe organisent « un banquet de résistance à l’occasion de la clôture de l’exposition ». Dès 15 heures aujourd’hui, et jusqu’à demain 18 heures, des artistes se réunissent donc sur place « afin de créer de nouvelles oeuvres, pour ne pas laisser les idiots qui ont fait cela gagner ».

Le Parisien

«Faut les exterminer», un militant d’extrême droite tire des coups de feu dans un hippodrome

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Hippodrome de Dozulé, dans la nuit de samedi 10 à dimanche 11 septembre 2016. La fête bat son plein, à l’occasion d’un rassemblement de collectionneurs de voitures. Un homme de 31 ans, habitant juste en face, dans la commune d’Angerville, s’invite au buffet. Visiblement alcoolisé, vers 2 h du matin, il sort un pistolet d’alarme (une arme factice qui tire à blanc), et tire deux fois en l’air.

Il pointe ensuite l’arme dans le dos d’un homme, et tire. Le tout, en exécutant des saluts nazis, et en scandant des phrases telles que « Sieg Heil » (une phrase à la gloire d’Hitler), ou « Il faut tous les exterminer ! ». Rentré chez lui, il a été interpellé dimanche matin, vers 10 h, par les gendarmes de la compagnie de Deauville.

Le prévenu avait déjà été condamné à trois ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis de mise à l’épreuve pour trafic de stupéfiants, avec une interdiction de porter une arme. Or, deux armes factices, dont celle utilisée sur l’hippodrome, ont été retrouvées à son domicile. Lors d’une perquisition chez lui, les gendarmes ont retrouvé des vêtements de la marque Lonsdale, « dont sont friands les néonazis ».

« Ce sont des faits extrêmement graves, estime le procureur. Tous les participants ont eu peur comme si c’était une vraie arme ». Le ministère public requiert neuf mois de prison ferme avec mandat de dépôt, et une révocation de trois mois du sursis de mise à l’épreuve.

Le tribunal de Lisieux a reconnu le prévenu coupable de violence avec usage ou menace d’une arme, et le condamne à une peine de six mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, et une révocation de trois mois de son sursis de mise à l’épreuve.

Le Pays D’Auge

Québec: Un migrant français, Claude Piant, arrêté pour détournement de mineur

Un touriste français a comparu lundi devant la justice canadienne après avoir été arrêté la veille par la police de Sherbrooke à l’est de Montréal qui l’accuse d’être venu au Canada afin d’abuser d’une adolescente rencontrée sur internet, a indiqué la police citée par les médias locaux.

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Un homme de 61 ans. Ce Lorrain de 61 ans est poursuivi pour dix chefs d’accusations dont « leurre informatique, contacts sexuels, agression sexuelle, possession et production de pornographie juvénile entre mai 2015 et septembre 2016″, selon le journal La TribuneInterpellé dimanche, quelques heures après son arrivée au Canada, il avait fait connaissance de cette adolescente âgée de 15 ans il y a plus d’un an sur le site d’un jeu en ligne.

Des échanges « à caractère sexuel ». Depuis, la jeune Québécoise et le Français auraient eu « une centaine d’échanges d’images à caractère sexuel« , a déclaré au journal local La Tribune le porte-parole de la police de Sherbrooke, Martin Carrier. La famille a alerté la police, a-t-il précisé, après que « le suspect a été retrouvé par les parents de la victime sur le terrain de leur résidence ».

Maintenu en détention. Selon les forces de l’ordre, le Français avait loué à l’avance un appartement au centre de Sherbrooke. « Nous voulons savoir pourquoi un individu a tout quitté en France pour venir rejoindre une adolescente« , a relevé Martin Carrier, notant que les autorités françaises participaient à cette enquête. L’homme a été maintenu en détention jusqu’à sa nouvelle comparution, jeudi, visant à déterminer s’il doit être remis en liberté en attendant son procès.

Europe 1

Christiane Taubira à « une tête de faits divers » pour Henri Levréro, délégué Les Républicains

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Le remarque est mal passée sur Twitter, où elle a été postée. « Taubira est de retour en une de Libération avec une vraie tête de « faits divers », y écrit Henri Levréro, délégué Les Républicains de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantique. « Un portrait en gros plan d’un(e) Noir(e) en une, c’est que pour un fait divers« , commente un utilisateur qui voit dans la remarque l’expression d’un « racisme intériorisé ».

Henri Levréro se défend de tout commentaire raciste à l’encontre de l’ancienne Garde des Sceaux : « Je voulais dire qu’elle avait une drôle de tête, explique-t-il à ‘l’Obs‘, du fait de l’éclairage et du gros plan qui ne sont pas très heureux. On dirait un portrait policier, elle a un teint blafard. »

En octobre 2015, une élue Les Républicains de Bourgogne avait été exclue du parti après des propos racistes contre Christiane Taubira.

L’Obs

James Bottier condamné à 25 ans de prison pour avoir tué un policier lors d’un cambriolage

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James Bottier a été condamné aujourd’hui en appel par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à 25 ans de réclusion criminelle pour avoir écrasé un policier en s’enfuyant après un cambriolage fin 2009 en Seine-et-Marne. La cour l’a également déclaré coupable d’avoir eu l’intention de tuer une policière dans sa fuite.

Trente ans de réclusion criminelle, la même peine qu’en première instance,avaient été requis jeudi devant la cour d’assises de Bobigny.

Le 27 décembre 2009, le conducteur d’un 4×4 avait foncé sur une patrouille de police, dans la rampe d’accès d’un pavillon de Montévrain, qu’il venait de cambrioler avec un complice. Leur véhicule a percuté le major Patrice Point qui s’est retrouvé coincé contre le mur dans la descente du garage. Le policier a tiré dix coups de feu, en vain.

Selon l’enquête, le 4×4 aurait pu éviter le major Point, la rampe de garage étant assez large pour le passage de deux voitures. Dans sa fuite, le conducteur avait tenté d’écraser une autre policier, ce qui vaut à James Bottier l’accusation connexe de “tentative de meurtre”.

La république

Appels au viol, propos racistes…: le Facebook de l’élu FN Amaury Navarranne fait polémique

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« La France apaisée », tel est l’un des intitulés des affiches de campagne de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle de 2017. Mais lorsque le co-porte parole d’EELV dans les Hautes-Alpes, Thierry Baud, entame une plongée sous marine sur le compte Facebook du secrétaire départemental du FN dans les Hautes-Alpes et conseiller régional, Amaury Navarranne, il boit la tasse.

« Voici, sans fard, la réalité du FN aujourd’hui. »

Face aux commentaires d’internautes, suite à une publication du secrétaire départemental FN, également élu à la ville de Toulon, sur son compte Facebook, visant l’une des co-fondatrices du mouvement Debout la Gauche du Var, Cécile Muschotti, Thierry Baud récolte une anthologie d’insultes et de promesses en tous genres envers la militante PS.

« Appels au meurtre et au viol, insultes, propos sexistes, machistes, racistes (…) voilà la manière de concevoir la politique et la société des militants et sympathisants du Front National », dénonce le représentant écologiste des Hautes-Alpes.

Des commentaires qui font dire à Thierry Baud, que « ce lynchage verbal des amis de monsieur Navarranne montre bien qu’ils n’ont pas changé (…) Loin des beaux plans com’ bien léchés, loin des discours qui se voudraient apaisés de Marine Le Pen, voici les fascistes qui se lâchent, à visage découvert et en public. »

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