Marine Le Pen inquiète une majorité de Français

64% des Français affirment que la présidente du Front national les inquiète, selon un sondage réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV mercredi.

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Le FN battu sur le canton de Saint-Mihiel au 1er tour de l’élection départementale partielle

Après l’invalidation de l’élection par le tribunal administratif de Marianne Pro et Bruno Rota, seul binôme FN élu dans l’un des quatre conseils départementaux de Lorraine, dimanche 17 avril 2016, les électeurs ont choisi de voter UDI.

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Après l’élection invalidée par le tribunal administratif du bînome FN (Pro-Rota), c’est en effet le tandem UDI, Tonner-Denoyelle, qui est passé  largement en tête avec 41,16 % des voix à l’issue de ce premier tour de l’élection départementale partielle à Saint-Mihiel.

Le Front national est crédité de 38,81 %. Sous les couleurs du PS, La troisième liste en lice, celle de François Villemin (PS), chute avec seulement 20,02 %.

Cette triangulaire est une copie de celle du 2e tour un an plus tôt, où le FN avait devançé l’UDI loin devant le PS.

Avec seulement 39 % de participation contre 56,64 % en mars 2015, cette démobilisation classique de l’électorat pendant une simple élection partielle n’a pas hier profité au FN.

À l’approche du second tour dimanche prochain, le sénateur et ancien ministre Gérard Longuet a invité le tandem UDI « à politiser plus encore la campagne, notamment vers les électeurs de la droite traditionnelle. »

France 3

Métropole Nice Côte d’Azur: c’est la crise au FN

Le groupe Front national de la Métropole Nice Côte d’Azur et de la ville de Nice vient de voler en éclat.

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Ce jeudi matin, lors de la réunion du conseil métropolitain, Marie-Christine Arnautu, députée européenne et tête de liste FN aux dernières municipales, aura perdu ses trois colistiers.

Marc-André Domergue, ancien président du FN06, Guillaume Aral et Luce Feron ont en effet décidé de faire bande à part.

« Elle s’intéresse à ses affaires personnelles, pas à celles des Niçois. Elle a un comportement despotique », justifie Marc-André Domergue.Guillaume Aral et Lucie Feron avaient déjà quitté le groupe en juin 2014 avant de retourner au bercail.

Nice Matin

Le conseil métropolitain de ce 14 avril a été le théâtre d’une scission au sein du groupe Front National. Marie Christine Arnautu est désormais isolée puisque le reste de son groupe est entré en dissidence.  C’est la deuxième fois pour Guillaume Aral et Luce Feron.

En 2014 ils avaient déjà quitté la patronne du FN avant de se raviser. Cette fois-ci, la fronde est menée par un autre conseil métropolitain… Marc André Domergue.  il l’assure ils ne reviendront pas. Marc André Domergue s’en est expliqué avec Pierre Corrieu.

 

Marine Le Pen agacée par Marion Maréchal-Le Pen

Chez les Le Pen, les conflits de générations sont à tous les étages. Il n’y a pas que le grand-père, Jean-Marie, qui a une relation délicate avec la fille, Marine. Il y a aussi les tensions entre la présidente du FN, Marine Le Pen, et la nièce, la députée du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen. Vous suivez ?

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Mais si le fondateur du FN est exclu du parti, Marion Maréchal-Le Pen en est aujourd’hui une figure de premier plan. Et l’émancipation de la jeune parlementaire commence à agacer la patronne frontiste, candidate à la présidentielle de 2017.

Selon Le Canard Enchaîné de ce mercredi 13 avril, Marine Le Pen « ne supporte plus les initiatives » de sa nièce. Et la présidente du parti d’extrême droite de « tonner » devant « plusieurs proches », selon des propos rapportés par le palmipède, contre l’individualisme digne de Cristiano Ronaldo de sa nièce :

Ça devient insupportable. Elle n’arrête pas de la jouer perso !

A l’origine du courroux de Marine Le Pen, notamment, les velléités internationales de Marion Maréchal-Le Pen qui s’est déplacée en Italie et envisage des visites en Russie, en Syrie voire en Israël. A cela s’ajoute le parallèle à nouveau dressée par la députée FN entre mariage homosexuel et la polygamie avec lequel Marine Le Pen avait rapidement pris ses distances.

Selon l’hebdomadaire satirique, Marine Le Pen n’a pas non plus apprécié d’apprendre que sa nièce serait de la partie lors du grand raout de la droite de la droite et de l’extrême droite organisé par Robert Ménard à Béziers fin mai.

Et Marine Le Pen de déplorer, « devant quelques fidèles », l’obstacle à « l’unité » du FN, déjà mise à mal avec l’éviction de Jean-Marie Le Pen, que constituerait sa nièce :

A cause de Marion, je n’arrive pas à faire l’unité du FN !

De là à la menacer de lui retirer son investiture pour les prochaines élections législatives ?

Le Lab

Le Front national visé dans plusieurs affaires judiciaires

Financement de ses campagnes en 2012, patrimoine de Jean-Marie Le Pen, soupçons d’abus dans le paiement des assistants parlementaires européens : le Front national est visé par plusieurs enquêtes judiciaires en France.

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– FINANCEMENT DES CAMPAGNES, UN PROCÈS A L’HORIZON ? –

C’est le dossier le plus abouti. Dix personnes ont été mises en examen, dont un vice-président du parti, son trésorier et le FN lui-même. Les juges d’instruction soupçonnent le mouvement d’avoir conçu un système ingénieux pour capter de l’argent public, notamment aux législatives de 2012.Au centre des investigations, les kits de campagne fournis à presque tous les candidats, derrière lesquels les enquêteurs soupçonnent des prestations gonflées et surfacturées au détriment de l’État, qui rembourse les frais de campagne.

Riwal, la société de communication de Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen, est en première ligne, pour avoir fabriqué les kits. Tout comme le micro-parti de la patronne du FN, Jeanne, intervenu dans le montage. La présidentielle de Marine Le Pen en 2012 est aussi concernée. Lors des investigations, les enquêteurs se sont penchés sur le virement de 300.000 euros vers Hong-Kong, évoqué par les « Panama Papers », sans démontrer que les fonds seraient revenus dans les caisses du FN.

Les juges ont terminé leur enquête sur ces faits présumés d’escroquerie et d’abus de biens sociaux. Mais la chambre de l’instruction doit encore valider un volet de la procédure, le 14 avril, avant une décision sur un éventuel renvoi en procès. D’autres recours peuvent aussi intervenir d’ici là.

– LES PATRIMOINES DE JEAN-MARIE ET MARINE LE PEN ET LE FISC –

Une enquête est en cours au parquet national financier (PNF) sur de possibles sous-évaluations ou omissions dans les déclarations de patrimoine de Jean-Marie et Marine Le Pen au Parlement européen.

Se sont ajoutés des soupçons de fraude fiscale visant Jean-Marie Le Pen. En cause, un trust basé aux îles Vierges britanniques, dont majordome de Jean-Marie Le Pen, Gérald Gérin, apparaît comme l’ayant-droit, et sur lequel figureraient 2,2 millions d’euros, notamment sous forme de lingots et de pièces d’or.

Ces soupçons, étayés par les « Panama Papers », étaient déjà contenus dans une note transmise à la justice par Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy. Enfin, l’enquête porte sur les conditions d’acquisition par Jean-Marie Le Pen et sa fille Marine d’une résidence à Rueil-Malmaison, près de Paris. La justice s’interroge car juste avant l’achat, le fondateur du FN avait bénéficié d’un virement d’environ 600.000 euros de son micro-parti, Cotelec.

– LES SALAIRES LITIGIEUX D’ASSISTANTS AU PARLEMENT EUROPÉEN –

Ouverte en mars 2015 par le parquet de Paris, l’enquête porte sur les salaires versés, sur des fonds européens, à une vingtaine d’assistants d’élus frontistes au Parlement de Strasbourg. 

Assistants qui figuraient aussi dans l’organigramme du FN, d’où les soupçons. Les enquêteurs doivent déterminer si le parti d’extrême droite a effectivement rémunéré des cadres avec des fonds réservés aux activités du Parlement européen, en les employant de manière fictive à Strasbourg.

Lyonne

Le FN commémore Pétain à Verdun

La fédération 55 du Front national a tenu à célébrer les 100 ans de « Courage, on les aura ! », l’ordre du jour du 10 avril 1916 de Philippe Pétain, en faisant le parallèle entre « l’envahisseur allemand » d’hier et le « flot de migrants » d’aujourd’hui.

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Ils sont sept, côte-à-côte, devant le monument aux Morts de Verdun. Parmi eux, Bruno Rota, conseiller départemental de Meuse et secrétaire départemental de la fédération meusienne du FN, et Gilbert Prot, conseiller municipal de Verdun. Pas de micro, ni de porte-drapeaux comme pour toute cérémonie officielle. Celle-ci n’a pas fait l’objet d’une demande d’autorisation auprès de la mairie ou de la sous-préfecture.

« Mais nous nous sommes renseignés, nous sommes dans la légalité », assure Gilbert Prot. Rien n’empêche en effet quiconque de procéder à un dépôt de gerbe. Ce qui suscite plutôt le débat, et aujourd’hui « la colère et la tristesse » du maire de Verdun Samuel Hazard (PS), c’est le contenu du discours prononcé par Bruno Rota à cette occasion.

« Le Pétain de 1916, pas d’amalgame », se défend le FN

Le secrétaire départemental du FN en Meuse l’explique : « Dans le cadre du Centenaire, nous voulons marquer un moment fort. Le 10 avril 1916, le Général Pétain signe son célèbre ordre du jour « Courage, on les aura ! ». Après le 9 avril 1916, les soldats français ont arrêté de reculer ». Quand on lui demande s’il ne voit pas quelque chose de choquant à commémorer ainsi Philippe Pétain, Bruno Rota botte en touche : « Il s’agit bien du Général Pétain, celui de 1916, il ne faut pas faire d’amalgame, nous commémorons le militaire sauveur de Verdun, ce n’est pas notre problème ce qu’il s’est passé après ».

Lors de son discours prononcé à pleine voix devant le monument aux morts de Verdun, Bruno Rota a effectué un parallèle entre « l’envahisseur » allemand de l’époque et « le flot incessant de migrants qui, sous prétexte de quitter un pays en guerre, se répand par-delà nos anciennes frontières ». Il conclut son discours par ces mots : « Nous devons veiller à ce que l’esprit de cet ordre perdure afin de protéger nos familles et nos descendants de ces invasions barbares ».

Est Républicain

Le FN veut rétablir la peine de mort

Le député européen s’appuie sur les déclarations de Manuel Valls assurant que la «France est en guerre contre le terrorisme» pour justifier le rétablissement de la peine capitale.

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Le débat sur le retour de la peine de mort fait un nombre croissant d’adeptes dans le contexte de menace terroriste. L’un des derniers en cadre en date à réclamer son retour n’est autre que le vice-président du Front national, Louis Aliot.

Dans un message adressé sur Facebook en fin de semaine dernière et repéré par l’Opinion, le compagnon de Marine Le Pen cite Robert Badinter, le ministre de la Justice à l’origine de l’abolition de la peine capitale en 1981, pour justifier le retour d’une telle condamnation. «Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l’épreuve, est parfaitement légitime. Nous sommes effectivement plusieurs à le penser…», fait valoir Louis Aliot.

À l’inverse, le 13 mars 2015, Marine Le Pen expliquait son adhésion à la peine de mort. «Moi, à titre personnel, comme avocate (…), je pense qu’un système pénal ne peut pas tenir sans la peine capitale», avait-elle déclaré sur Europe 1.

«Je pense que la disparition de la peine de mort a eu comme effet, en réalité, d’effondrer l’ensemble de l’échelle des peines et qu’aujourd’hui on se retrouve avec des délits ou même des crimes que je considère comme très graves et qui sont condamnés à des peines indignes au regard de la souffrance qu’ils ont pu créer chez la victime», avait encore jugé la candidate à la présidentielle. Le 20 novembre dernier, Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du FN écarté de son parti, avait prôné la mort par décapitation pour les auteurs d’actes terroristes.

Le Figaro


 

Le secrétaire général du Front national était l’invité de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale. Il a dénoncé « une justice totalement saturée qui n’arrive plus à assumer sa mission ».

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« Un laxisme généralisé. » Sur le plateau de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale, Nicolas Bay a critiqué « un système judiciaire totalement défaillant ».

En cause, d’après le secrétaire général du Front national, le fait que la justice soit « totalement saturée » et « n’arrive plus à assumer sa mission »« De fait, ce n’est plus un simple sentiment d’impunité, c’est une impunité réelle dont bénéficient les délinquants et les criminels, ce qui les amène à recommencer ».

Selon Nicolas Bay, l’abolition de la peine de mort en 1981 a provoqué « l’effondrement de l’ensemble de l’échelle des peines, ce qui fait qu’aujourd’hui, il n’y a plus de perpétuité réelle ».

Une peine capitale qu’il considère comme étant « la clé de voûte du système judiciaire ».

Pour le député européen Front national, « ça pose le problème des zones de non-droit, les très nombreux quartiers qui ont toutes les similitudes avec Molenbeek, où les barbus font la loi ».

« Il y a urgence à mettre hors d’état de nuire de façon effective les délinquants et criminels, a ajouté Nicolas Bay. S’agissant des terroristes, il faut soit les mettre en prison, soit les mettre dans des charters ».

Nice Matin

GUD et business: les mauvais génies de Marine Le Pen

Au coeur de l’affaire Jeanne ou des Panama Papers, qui éclaboussent la présidente du FN ou son premier cercle, se cachent une poignée d’individus, au militantisme radical, mais à l’influence bien réelle.

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Ils n’ont pas d’existence officielle dans l’organigramme du parti de Marine Le Pen. Pourtant, plusieurs anciens leaders du syndicat étudiant ultra-radical et ultra-violent du GUD sont toujours dans le premier cercle de la présidente du FN. Des relations sulfureuses tant sur le plan politique que sur le front judiciaire. Car ce réseau s’est reconverti dans les affaires. Un véritable « GUD business », comme l’appelaient déjà en 2011 les journalistes du Monde Caroline Monnot et Abel Mestre dans leur livre Le système Le Pen (Denoël).

Un système dont le FN est l’un des principaux clients. Ce petit cercle, qui mêle radicalité et affairisme, est au coeur de l’affaire Jeanne. L’un de ses protagonistes, Frédéric Chatillon, est désormais cité dans le scandale des Panama Papers, sans qu’il soit établi très clairement si les deux affaires sont liées ou non. Trombinoscope des mauvais génies de Marine Le Pen.

L’Express

Pour le secrétaire général du FN, certains élus frontistes étaient « inadaptés à leurs fonctions »

Le Front national n’a jamais eu autant d’élus locaux. Mais, même s’il enregistre quelques ralliements souvent issus de Les Républicains, le parti de Marine Le Pen fait face à des défections en série, comme le relate Le Parisien (article payant) de ce lundi 4 avril. 

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Selon les détracteurs du parti d’extrême droite, « 15% » des 1.600 élus frontistes ont déserté. Soit 240 personnes. Un chiffre que le FN conteste, ses propres pointages signalant « une petite centaine » de désertions. « C’est la vie normale d’un parti », justifie Nicolas Bay auprès du quotidien.

Et selon le secrétaire général du FN, ces départs ont de multiples causes. « Nous avons aussi dû exclure certaines personnes qui ne faisaient pas l’affaire », ajoute ce cadre du FN en référence aux candidats FN « à problèmes ». Et d’ajouter, en forme d’aveu, car le parti a dû trouver de nombreux candidats pour être présents partout aux élections municipales, départementales et régionales :

Sur 1.600 élus, c’est inévitable, certains se révèlent malheureusement inadaptés à leurs fonctions.

Il aurait mieux valu s’en rendre compte avant de les présenter aux électeurs. C’est pourquoi le parti de Marine Le Pen a décidé de mettre ses candidats aux futures législatives de 2017 en « période d’essai » pour éviter qu’un tel scénario ne se reproduise.

Le Lab

Un élu FN condamné à 2 ans de sursis pour fuite et violence envers les policiers

Un conseiller municipal du Front national de Saint-Chamond dans la Loire, jugé coupable d’avoir tenté d’échapper à un contrôle de policiers en civil pris pour des agresseurs, en mars 2014, a été condamné lundi à deux ans de prison avec sursis par la cour d’appel de Lyon.

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Le 11 mars 2014, Franck Descours, tête de liste du Front national à l’élection municipale de Saint-Chamond, collait des affiches sur ses panneaux électoraux, en compagnie de trois autres personnes, lorsque des policiers en civil de la brigade anti-criminalité (Bac) à la recherche de braqueurs d’une station service, se sont dirigés vers eux. Comme ils étaient en civil, Franck Descours et ses camarades ont pensé qu’il s’agissait d’agresseurs. Ils ont alors pris la fuite en voiture et une course-poursuite s’est engagée.

Les policiers ont mis en oeuvre leurs gyrophares, signifiant alors clairement qu’il s’agissait de la police. Mais Franck Descours, dont le jet d’une lampe torche d’un policier avait fait éclater la vitre du conducteur, a cédé à la panique, mettant du temps à stopper son véhicule. Entre-temps, une passagère avait joint avec son portable le commissariat central de Saint-Etienne qui, après s’être renseigné, lui avait répondu que leurs poursuivants étaient de « véritables policiers ».

Lors de l’audience, le 11 mars, le représentant du parquet avait requis deux ans de prison, dont huit à dix mois ferme à l’encontre du jeune homme de 24 ans. Son avocat, Me François Heyraud, avait pour sa part plaidé la relaxe de son client « victime d’une méprise ».  Comme en première instance, en mai 2014, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, Franck Descours a été reconnu coupable de « violence volontaire avec arme par destination (sa voiture) sur personnes dépositaires de la force publique et de refus d’obtempérer ». Il a par contre été relaxé des faits de « rébellion ». La cour d’appel l’a également condamné à verser plus de 9000 euros aux onze policiers, tous partie civile.

« Ma relaxe de l’accusation de rébellion montre bien qu’on a voulu noircir le tableau (…). Ce qui m’importe c’est le jugement des habitants de Saint-Chamond et des alentours que je remercie pour leurs témoignages de soutien, ainsi que Marine (ndlr : Marine Le Pen, présidente du FN) et la secrétaire départementale de mon parti qui n’ont jamais douté de moi », a réagi Franck Descours.

Le Figaro

Financement du FN : la justice s’intéresse aux sites internet des candidats frontistes

Les juges soupçonnent le parti d’avoir conçu un système verrouillé avec des sites internet et des kits de campagne facturés au prix fort et remboursés par l’État.

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Depuis 2011, le coût des sites internet de campagnes électorales du Front national fait tiquer la Commission des comptes de campagne, d’anciens candidats ou encore les enquêteurs dans le dossier du financement du Front national. 800 euros par exemple en 2011 pour la « conception, personnalisation et mise à jour » du site internet d’un candidat aux cantonales, jusqu’à 2.200 euros en 2014 pour celui d’un aspirant frontiste à la mairie d’une grande ville.

Dix mises en exaùmen dans l’enquête sur le financement du FN

Les investigations sur le financement du parti et les législatives de 2012 ont soulevé des questions sur « l’utilité réelle pour le candidat et le prix » de ces sites, explique à l’AFP une source proche de l’enquête.

En trois ans, dix mises en examen ont été prononcées, dont le FN, son trésorier Wallerand de Saint Just et un vice-président, Jean-François Jalkh. Les juges soupçonnent le parti d’avoir conçu un système global, au-delà des sites internet, verrouillé avec des kits obligatoires et forfaitaires, facturés au prix fort par un prestataire de service, Riwal, dirigé par un proche de Marine Le Pen, à Jeanne, le micro-parti de la patronne du FN. Tout le monde y gagne sauf l’État, qui rembourse les frais au-dessus de 5% des voix.

Pour les législatives, 525 candidats ont souscrit au « kit » avec un site internet « personnalisé » à 1.800 euros, soit 945.000 euros de coût global. « 1.800 euros pièce, je ne tombe pas de la chaise. Pour tout le boulot qui est derrière… », balaie Axel Loustau, trésorier de Jeanne.  Le sénateur-maire du Var, David Rachline, proche du patron de Riwal, Frédéric Chatillon, et référent de l’internet frontiste en 2012, répond aussi : « Nos sites coûtent beaucoup moins cher que ceux faits par les boîtes de com’ de nos concurrents. Au rendement prix-efficacité, on est en tête : cette question du coût est subjective ».

RTL

JMLP « Les auteurs des actes racistes et antisémites sont généralement d’origine musulmane »

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VIDÉO. Des manifestants perturbent une conférence de presse de Marine Le Pen à Québec

Dans le cadre de la journée internationale de la Francophonie dimanche 20 mars, Marine Le Pen était en déplacement au Canada, dans la ville de Québec. Mais tout ne s’est pas passé dans le calme.

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Selon nos collègues du HuffPost Québec, un groupe de manifestants a perturbé dans la matinée une conférence de presse de la présidente du Front national qui se déroulait à l’hôtel Marriott de Québec. Ils ont notamment scandé « FN, fachos, tolérance zéro! », comme on peut l’entendre dans la vidéo ci-dessous:

Huffington Post