Serge égorge sa femme puis s’égorge à son tour

Un homme âgé de 49 ans et son épouse âgée de 46 ans ont été retrouvés morts ce jeudi matin à leur domicile de Goetzenbruck (Moselle). Selon les premiers éléments de l’enquête, le quadragénaire aurait tué sa femme avant de se donner la mort, à la suite de problèmes de couple.

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Nathalie et Serge s’étaient mariés en 2003. Ensemble, ils avaient fait construire un pavillon à l’entrée du village de Goetzenbruck (Moselle) sur un terrain où a été réalisé un très joli jardin. Le couple vivait paisiblement – en apparence du moins – dans cette maison avec leur fils unique, aujourd’hui âgé de 19 ans et pompier bénévole.

Ce jeudi matin, inquiets de ne pas avoir de nouvelles de leur fille, les parents de Nathalie, domiciliés dans ce même village de 1600 habitants se sont sont rendus ce jeudi matin à son domicile. Après avoir sonné plusieurs fois, ils ont finalement appelé les pompiers, qui ont fait la macabre découverte après avoir pénétré dans le pavillon en fracassant une vitre.

Deux corps dans une mare de sang

Après avoir forcé la porte de la chambre à coucher, les soldats du feu ont découvert les cadavres. « Les pompiers ont retrouvé leurs deux corps gisant dans une mare de sang dans la chambre à coucher fermée à clé de l’intérieur », a précisé le procureur de Sarreguemines, Jean-Luc Jaeg. D’après les premières constatations, le mari aurait égorgé sa femme et se serait ensuite suicidé en s’égorgeant à son tour.

Un couteau de cuisine a été trouvé à côté de l’homme, un fonctionnaire civil de la défense de 49 ans. Sa femme, âgée de 46 ans, était aide-soignante.

Denis, le violeur en série rattrapé par des analyses génétiques

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La Rochette. Denis F. avait déjà été condamné en 2011 pour avoir violé une septuagénaire dans le bois de La Rochette en 2009. C’est également dans un bois qu’il a tenté d’abuser d’une femme de 23 ans en 2006 à Roissy-en-Brie.

lI avait été surnommé « le violeur au pistolet électrique » lors de son passage devant la cour d’assises de Melun en 2011, en référence à l’arme dont il se servait pour neutraliser les femmes dont il abusait. Il avait alors été condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour trois viols.

Mais le 14 juillet 2006, ce sont ses poings que Denis F. a utilisés pour maîtriser Florence*, 23 ans à l’époque, avant d’essayer de la violer. 

Trois mois. C’est le temps qu’il a fallu à Denis F. pour replonger suite à sa sortie de prison en février 2006, après avoir purgé une peine de six ans d’emprisonnement pour de multiples agressions sexuelles.

Le Parisien

Le maire FN d’Hénin-Beaumont aurait installé des caméras pour surveiller ses salariés

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La mairie FN d’Hénin-Beaumont garde ses employés à l’œil. Une source anonyme à la CGT a confié à La Voix du Nord que 8 caméras ont été mises en place à l’intérieur de l’hôtel de ville à la mi-janvier. Celles-ci auraient été installées avant que la mairie ne reçoive l’autorisation préfectorale, et sans en informer le comité technique. L’une d’entre elles, installée à l’arrière du bâtiment, permet d’observer les employés durant leur pause cigarette.

Le système bénéficierait de micros et d’un zoom très puissant “qui peut permettre de voir ce que l’agent tape sur son écran, voire sur son smartphone”, confie au quotidien une source interne de la mairie. Les caméras, qui se mettent en route automatiquement au moindre mouvement ou son, seraient gérées par le directeur de cabinet du maire FN Steeve Briois et son directeur général des services.

“La mairie d’Hénin-Beaumont, ce n’est pas le Bataclan !”

Via un droit de réponse sur son compte Facebook, Steeve Briois a démenti ces informations : il affirme que les caméras ne seront branchées que lorsque le comité technique paritaire aura été consulté, ainsi que “les autorités compétentes. Il assure aussi que les caméras ne zooment pas et n’ont pas le son ; il dément qu’elles soient au nombre de huit (sans préciser combien il y en a réellement) et qu’elles filment les pauses cigarette. Selon lui, la mairie aurait “placé ce dispositif pour sécuriser les agents municipaux“, non pas pour les surveiller.

Les Inrocks

L’identitaire Philippe Vardon est (enfin) adhérent du Front national

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Le suspense était tout relatif. L’ancien dirigeant de Nissa Rebela, branche niçoise du Bloc identitaire, Philippe Vardon, possède enfin sa carte d’adhérent du Front national. Une suite logique aux élections régionales de décembre 2015, qui l’ont vu être élu conseiller régional sur les listes de Marion Maréchal-Le Pen en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

« J’ai adhéré fin novembre-début décembre », reconnaît l’intéressé. En octobre 2013, l’annonce de son adhésion au Rassemblement Bleu Marine (RBM) avait créé un imbroglio au sein du parti d’extrême droite. Gilbert Collard, responsable du RBM, avait alors expliqué que l’ex-chanteur du groupe de rock identitaire Fraction avait reçu « par erreur » sa carte.

Marine Le Pen, elle, avait évoqué une « manipulation » de la part de Philippe Vardon. « Il faut lui demander s’il a fait un coup politique ou si ça révèle un changement radical de positionnement chez des gens qui étaient jusqu’à présent européistes et régionalistes », expliquait-elle alors à L’Express.

Le Monde

Etude du Crif numéro 39 : « FN : une duperie politique »

Le FN des années 2010 a-t-il réellement changé ou s’inscrit-il dans la continuité du FN présidé par Jean-Marie Le  Pen ?

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Les 19-20 septembre 1987 : 200 000 personnes assistent à la septième fête des Bleu-Blanc-Rouge du Front National. Bruno Mégret proclame que la Seconde Guerre mondiale n’a pas à être un « thème de campagne ». Jean-Marie Le Pen, lui, considère la polémique consécutive au « détail » comme un « succès ». « Chaque attaque nous renforce.

Dès sa prise de fonction à la fin des années 1980, le délégué général du FN affiche son objectif : se normaliser, se crédibiliser et passer par l’opposition avant de prendre le pouvoir. Depuis le début des années 2000, et plus encore depuis son accession à la présidence du FN début 2011, Marine Le Pen use de la stratégie mégrétiste ; c’est l’une des raisons qui explique qu’elle ait rompu officiellement avec le lepénisme sur certains points, notamment l’antisémitisme. Car la dédiabolisation du FN ne pouvait être mise en œuvre que si certaines thématiques, comme l’antisémitisme et le négationnisme, étaient reniées et/ou abandonnées.

 

Aujourd’hui, le FN poursuit sa stratégie de dédiabolisation tout en revendiquant sa normalité dans l’espace public et politique français. Il s’affiche comme un nouveau parti. Cependant, et même si Marine Le  Pen le nie formellement, des thématiques, des marqueurs, des points programmatiques et certains de ses actes et paroles trouvent une résonance indéniable dans l’histoire paternelle. Pour preuve, depuis quelques semaines, et encore davantage avec la crise des réfugiés, elle radicalise son discours, inscrivant ses propos dans la tradition sémantique de l’extrême droite traditionnelle.

Le duel actuel entre le père et la fille ne montre-t-il pas la volonté de Marine Le Pen de mettre à mal quatre décennies d’histoire frontiste  ? Le FN mariniste est-il un simple ripolinage tactique et communicationnel ou sommes-nous en présence d’un trait définitif tiré sur le lepénisme ? En d’autres termes, le FN des années 2010 a-t-il réellement changé ou s’inscrit-il dans la continuité du FN présidé par Jean-Marie Le  Pen ? Son histoire, l’étude de son discours et de ses données électorales donnent une réponse sans appel.

Qui sont les Brigandes, le groupe ultra-catholique qui émoustille l’extrême droite ?

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La pop serait-elle récupérée par la Réaction ? Depuis plus d’un an, la plateforme numérique du Comité de salut public alimente Internet de vidéos d’un étrange collectif de justicières masquées. On y voit sept jeunes femmes, le visage recouvert d’un loup noir, dans des tenues diverses (tuniques de druidesses, jupes à fleurs ou toges antiques), vocaliser sur des chansons pop apparemment innocentes et propices à être reprises sous sa douche.

Fantômettes patriotes

L’amateurisme de la réalisation, les harmonies sixties, les chorégraphies kitch, l’ambiance psychédélique et le goût pour les cadres bucoliques pourraient faire croire à des néo-hippies partouzeurs en pleine descente de LSD. Mais les paroles sont, elles, à peine voilées. « Une jeune fille lisait sa bible dans le train. Des bronzés livides ont commencé leur jeu malsain », entend-on dans Antifa, qui moque la « Guépéou trotskiste ».

Le Tango du bidasse s’en prend à la « saleté de kebab ». Ce geste tente une réhabilitation du salut nazi (« Le bras tendu c’est mal, un symbole infernal »). En enfer fustige « les flics de la pensée casher » et « les jacobins génocidaires ». Autre thématique prisée par ces Fantômettes patriotes : le conspirationnisme visant les juifs comme les jésuites. Comment on devient américain fait ainsi allusion à « l’arnaque du 11 Septembre », tandis que Cannabisation nationale évoque un complot d’État fumeux, dans lequel les politiques feraient la promotion « des drogues pour contrôler les goys ». Poutine (Laissez vivre la Russie) comme Jeanne d’Arc ont en revanche les faveurs de notre chorale légitimiste et ultra-catholique.

Le Point

Jérémy l’animateur du centre aéré proposait aux enfants de leur lécher les pieds et les aisselles

Un animateur de centre socioculturel d’une ville de l’agglomération de Nancy (Meurthe-et-Moselle) qui s’occupait d’enfants a été condamné pour corruption de mineurs. Il proposait de lécher les pieds et les aisselles des enfants dont il avait la charge.

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Le tribunal correctionnel de Nancy a condamné – en son absence – un homme, ex-animateur dans un centre socioculturel à deux ans de prison ferme pour corruption de mineurs. De 2009 à 2013 quatorze enfants dont les plus jeunes sont âgés de 11 à 12 ans, le professeur de musique et moniteur de centre aéré-colonie de vacances proposait des faveurs sexuelles à de jeunes mineurs. Leur lécher les pieds, les aisselles ou encore de se faire insulter par les enfants, de jeunes garçons.

– En échange de cadeaux ou d’argent

L’homme était touché par des pulsions pédophiles lors de ses contacts avec les enfants durant ses cours de musique ou les animations en colonie de vacances.

L’homme de 41 ans a désormais l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs et son nom est inscrit au fichier national des délinquants sexuels.

Le parquet avait requis trois ans de prison dont un an ferme. Le tribunal a finalement condamné Jérémy* à deux ans de prison ferme, l’interdiction définitive d’exercer un métier ou des activités bénévoles au contact de mineurs et l’obligation de suivi de soins psychologiques.

Loractu

Près de 20% des électeurs de Trump pensent qu’il ne fallait pas libérer les esclaves noirs

Le candidat favori à la primaire républicaine fédère l’électorat le plus raciste et intolérant.

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Une série de sondages récents montre, en effet, que le racisme et la xénophobie des électeurs de Trump sont beaucoup plus prononcés que chez les électeurs des autres candidats républicains, rapporte le New York Times.

Selon des chiffres de l’institut YouGov datant de janvier, près de 20% des électeurs de Trump, au niveau national, n’étaient pas d’accord avec la libération des esclaves dans les États du Sud après la Guerre de sécession. Par comparaison, seulement 5% des électeurs de Marco Rubio pensaient de même.

Interdire les gays et lesbiennes

Un autre sondage à la sortie des urnes en Caroline du Sud, où Trump a gagné les primaires le 20 février, a demandé aux électeurs s’ils pensaient que les blancs étaient supérieurs aux autres, et seulement 69% des électeurs de Trump étaient en désaccord avec cette affirmation (contre 76% des électeurs de Rubio et 89% des électeurs de Ted Cruz).

Ce même sondage montrait aussi qu’un tiers des électeurs de Trump sont en faveur d’une interdiction des gays et lesbiennes sur le territoire américain. C’est presque deux fois plus que chez les électeurs de Rubio et Cruz.

De même, 70% des électeurs de Donald Trump en Caroline du Sud veulent que le drapeau confédéré soit de nouveau exposé devant le capitole de l’État. Ce drapeau pro-esclavage sudiste avait été retiré après la fusillade raciste qui a fait neuf morts dans une église noire de Charleston.

Relais suprémacistes sur Twitter

L’institut de sondage Public Policy Polling, qui est à l’origine de ces chiffres, est proche du parti démocrate, et a déjà été critiqué pour un certain parti pris, mais selon le New York Times, ces résultats sont valables dans la mesure où ils sont confirmés par d’autres sondages, comme celui de YouGov.

Que les électeurs de Trump soient proches des idées des suprémacistes blancs n’est pas si surprenant. Le compte Twitter officiel de Donald Trump avait récemment retweeté un post du compte raciste @WhiteGenocideTM (génocide blanc). Et selon New York Magazine, 62% des comptes retweetés par Trump ont un lien avec des mouvements suprémacistes blancs.

Slate

Terrorisme : quand la justice inflige un camouflet aux services de renseignements français

Le tribunal administratif de Versailles a annulé la rétention d’un homme de 24 ans soupçonné d’avoir participé au djihad et suivi par la DCRI… depuis 2008.

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C’est un véritable camouflet pour les services de l’État. Vakha D., 24 ans, d’origine tchétchène, a obtenu vendredi du tribunal administratif de Versailles l’annulation de sa rétention administrative. La préfecture de l’Essonne s’était appuyée sur des renseignements fournis par la DGSI pour réclamer l’expulsion du jeune homme soupçonné d’entreprise terroriste.

Mais les juges ont estimé vendredi que le préfet n’avait pas versé suffisamment d’éléments au soutien de sa demande et que la « note blanche » versée au débat était incomplète. Après plusieurs mois de détention, Vakha D. est donc libre. La situation est prise très au sérieux dans les plus hautes sphères de l’État. La DGSI soupçonne en effet Vakha D. d’avoir participé au djihad en Syrie entre janvier 2014 et février 2015…

Le Point

 

Un ex-assigné à résidence fait condamner l’Etat

Il avait déjà été le premier assigné à résidence à obtenir l’abrogation de l’arrêté l’obligeant à pointer quatre fois par jour à la gendarmerie. Rachid, un père de famille de 36 ans, installé dans le Val-d’Oise, vient de faire condamner l’Etat à lui verser 2 000 € au titre des frais de procédure engagés.

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Le 18 février, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a considéré qu’en l’assignant à résidence, le 18 novembre dernier dans le cadre de l’état d’urgence, le ministère de l’Intérieur avait « commis une erreur d’appréciation ».

A l’époque, les motivations avancées étaient brèves : l’homme, dont on rappelait le poste sensible en tant que salarié d’Air France à Roissy – Charles-de-Gaulle, était considéré comme « très radical ». Des affirmations que ce chef d’équipe, attestations de collègues à l’appui, avait tout de suite contestées. Avec succès puisque, le 27 novembre, le ministère de l’Intérieur avait abrogé l’assignation.

Le Parisien

Thomas, trentenaire jugé pour avoir fui avec une ado de 14 ans en Espagne

Un trentenaire a été condamné mercredi à Lorient (Morbihan) à deux ans de prison avec sursis pour avoir fui en 2014 en Espagne avec une adolescente de 14 ans. L’homme, qui tenait à l’époque un bar au Fief-Sauvin dans le Maine-et-Loire, était poursuivi pour soustraction de mineure et atteinte sexuelle.

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 Sa peine de prison a été assortie d’un suivi socio-judiciaire et d’une injonction de soins.

Vivant avec sa famille à Belz (Morbihan), la jeune fille avait disparu le 14 mai 2014 au matin alors qu’elle se rendait au collège dans la commune voisine d’Etel. Les enquêteurs avaient suivi la piste d’un homme d’une trentaine d’années avec lequel ils pensaient qu’elle avait fui. Un mandat d’arrêt européen avait été lancé et la jeune fille a finalement été retrouvée en sa compagnie en Espagne, dans un hôtel d’Alméria, le 27 mai suivant.

Le trentenaire, Thomas Dumontheil, avait décidé de revenir en France de sa propre initiative, après en avoir informé les autorités. Il avait été interpellé à son retour à l’aéroport de Nantes et mis en examen pour « soustraction de mineure à la garde de ses parents » avant d’être placé sous mandat de dépôt. La jeune mineure avait, elle, été ramenée à ses parents.

Le Parisien

Ange Buresi figure du grand banditisme libéré à cause d’un délai judiciaire dépassé

Un couac judiciaire. Ange Buresi, une figure du grand banditisme marseillais, condamné en novembre pour association de malfaiteurs, a pu sortir mercredi de prison, la cour d’appel n’ayant pas respecté un délai d’examen de sa demande de mise en liberté, a-t-on appris de sources concordantes.

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Ange Buresi avait été condamné à 5 ans d’emprisonnement le 6 novembre dernier, pour association de malfaiteurs, lors d’un procès pour trafic de cocaïne réunissant des anciens du milieu dont deux figures historiques de la «French Connection»

«J’ai déposé une demande de mise en liberté pour mon client qui devait être audiencée dans le délai de deux mois. La requête n’a pas été audiencée à temps. Ça m’a permis d’obtenir sa liberté immédiate», a relaté son avocat Me Julien Pinelli, confirmant une information de La Provence.

Connu pour s’être évadé des Baumettes en hélicoptère

Le parquet général d’Aix-en-Provence a confirmé avoir ordonné «sa mise en liberté d’office», en application du code de procédure pénale. Ange Buresi avait été condamné à 5 ans d’emprisonnement le 6 novembre dernier, pour association de malfaiteurs, et relaxé pour trafic de stupéfiants.

Ange Buresi, absent lors du délibéré, s’était vu délivrer un mandat d’arrêt. Il s’était présenté aux policiers une semaine plus tard et avait été incarcéré aux Baumettes le 15 novembre, a précisé son avocat: «Les règles de procédure pénale qui ont permis l’incarcération d’Ange Buresi doivent s’appliquer avec la même rigueur quand elles exigent sa libération». Ange Buresi, condamné en 1998 à 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un joueur de cartes à Ajaccio en 1991, s’était évadé l’année suivante de la prison des Baumettes par hélicoptère, avant d’être repris en 2000 à Paris.

Le Parisien

Paris : perquisition dans les vestiaires d’un commissariat du 18e après la découverte de stupéfiants

Les enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale ont ouvert des casiers dans les vestiaires d’un commissariat du 18e arrondissement à Paris. Des stupéfiants « en petite quantité » ont été retrouvés.

POLICE

Ambiance dans les sous-sols du commissariat central du 18e arrondissement à Paris. Depuis mercredi, les enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) mènent une opération dans les vestiaires de l’établissement. Ils soupçonnent des policiers d’y avoir entreposé des stupéfiants. Selon nos informations, les casiers de plusieurs d’entre eux ont été ouverts mercredi et l’opération se poursuivait ce jeudi matin.

L’enquête fait suite à un signalement selon lequel des fonctionnaires de police utiliseraient les vestiaires pour conserver de la drogue. L’alerte a été donnée mardi soir.

La police des polices a donc procédé à une perquisition dans les vestiaires pour savoir d’où venait ce produit de substitution à l’héroïne qui fait l’objet d’un trafic parallèle. Selon nos informations, d’autres stupéfiants « en petite quantité » ont déjà été retrouvés au cours des investigations de l’IGPN.

Metro News

Yohan fonce et blesse un gendarme

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Il est presque 18 heures, dimanche, lorsque Yohan, au volant d’une voiture, aperçoit les gendarmes postés entre Bozouls et Rodez pour effectuer un contrôle routier. à l’approche des motards, il ralentit et baisse sa vitre. Mais lorsqu’un gendarme pose sa main sur le montant de la portière, il donne un coup de volant, accélère et s’enfuit. Le militaire, déséquilibré, chute et glisse sur plusieurs mètres.

Après en avoir délibéré, le tribunal condamne le jeune homme à deux ans de prison, doit six mois avec sursis et mise à l’épreuve de deux ans et décerne un mandat de dépôt. Il devra indemniser la victime à hauteur de 1 500 €.

La Depeche

 

Le bourgmestre de Knokke veut un «Guantanamo belge» pour les migrants

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Mais – précise-t-il, grand prince, – « sans les torturer ».

On se pince à la lecture de cette courte interview du bourgmestre de Knokke, Léopold Lippens, dans l’édition de Sudpresse de ce mercredi. Ce dernier lance, sans craindre les amalgames : «  Ce qui commence à me pomper l’air, c’est qu’on ne parle plus que des migrants, de l’EI, des musulmans !  » Alors, le maïeur de la ville côtière a sa solution, suite au renforcement des contrôles à la frontière belgo-française: «  Bon, les gens rentrent dans notre pays. Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle. Soit, ils sont illégaux. Alors, avec eux, qu’on fasse un camp comme à Guantanamo. Sans les torturer. Et qu’on les envoie dans leur pays !  »

Léopold Lippens nous rassure : «  Je ne suis pas raciste  ». Puis il enchaîne sur le même mode : «  Heureusement qu’on a la N-VA. Avec les socialistes, on aurait 80.000 illégaux de plus. Et ils auraient reçu leur carte de séjour et ils pourraient voter aux prochaines élections !  »

Le comte Lippens accuse aussi les migrants d’être des privilégiés : «  Ils ne veulent pas bouffer ce qu’on leur donne. Mais qu’ils ne mangent pas alors ! Ils ne veulent pas se faire soigner par une femme ? Alors, tant pis pour eux ! (…) On doit les loger, avec des W.-C. spéciaux… Mais nom de dieu, il y a 20 % de Belges qui n’ont pas droit à cela  ».

Le Soir

Six mois de prison pour un islamophobe qui a caché un arsenal de guerre chez lui

En janvier, les gendarmes découvraient des armes chez Christophe Lavigne, déjà condamné en 2014 pour un jet de cocktail Molotov contre la mosquée.

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Le tribunal de Libourne n’a pas été convaincu par la prétendue bonne foi de Christophe Lavigne. Présidé par la juge Sandra Lux-Barel, il a condamné le Libournais de 26 ans à six mois de prison – une peine aménageable -, l’interdiction de détenir une arme soumise à déclaration pendant trois ans et la confiscation des scellés. Soit trois carabines, dont une avec lunette de tir et chargeur, et 521 cartouches, héritées de son père, ainsi qu’une autre carabine achetée auprès d’un armurier via Internet.

Un arsenal découvert mardi 19 janvier chez lui à la résidence des Allées de Romane, dans le quartier des Dagueys à Libourne, lors d’une perquisition menée dans le cadre de l’état d’urgence. D’autres armes ont également été trouvées à Belin-Béliet au domicile de son père, tout aussi passionné par les armes et actuellement incarcéré à la maison d’arrêt de Gradignan depuis lundi. 

Sud Ouest