Vols avec violence sur personnes âgées : Florian Bechaoui condamné à 16 mois de prison ferme

màj : À la barre, Florian Bechaoui ne pipe mot. Devant répondre de trois vols commis avec violence, les 14, 27 et 28 novembre 2015 à Limoux sur des personnes âgées de 77 à 90 ans, le jeune homme goûte depuis hier aux cellules de la maison d’arrêt de Carcassonne.

Il a en effet écopé d’une peine d’un an de prison ferme, sans aménagement de peine possible, et la révocation d’un sursis de quatre mois

Mais alors que le ministère public avait requis 12 mois de prison sans demander un mandat de dépôt à l’audience, le tribunal a décidé de mettre un coup d’arrêt à la trajectoire délinquante du jeune homme.

La Depeche


 Florian l’agresseur des personnes âgées jugé

Un homme de 19 ans comparaît ce mardi devant le tribunal correctionnel de Carcassonne. 

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Placé sous contrôle judiciaire, un Limouxin de 19 ans comparaît ce mardi devant le tribunal. Interpellé le 2 décembre dernier, en début de soirée, à la sortie d’un domicile privé qu’il quittait en enjambant le portail, Florian B., un Limouxin âgé de 19 ans, doit comparaître devant le tribunal correctionnel cet après-midi, pour répondre de trois vols à l’arraché commis au préjudice de personnes âgées les 14, 27 et 28 novembre 2015 à Limoux. Trois agressions quasi simultanées, commises en état de récidive légale puisque le prévenu a déjà été condamné par un tribunal pour des faits similaires.

Midi Libre

Romain retourne en prison 3 semaines après sa sortie, pour vol avec violence

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Il sortait tout juste d’une peine d’emprisonnement de 3 mois. Il ne lui aura pas fallu plus de trois semaines pour retourner en prison. Romain R., tout juste 20 ans, célibataire et sans domicile fixe, enchaîne les condamnations depuis des années. Avec 6 mentions au casier judiciaire pour vols, violences, outrages, dégradations…, le prévenu se retrouvait hier une fois encore en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Castres pour des faits de vol avec violences ayant entraîné une incapacité de travail de 10 jours, en compagnie d’un second prévenu.

Aux alentours de 21 heures vendredi soir, des policiers castrais en patrouille dans la sous-préfecture tarnaise sont abordés par une femme qui leur signale l’agression de son fils. La victime s’est d’abord fait voler son téléphone portable par Romain. Pour tenter de le récupérer, il s’est alors accroché à la voiture des prévenus, se faisant traîner sur plusieurs centaines de mètres. Il finira par lâcher prise, ejecté par le voleur.

Cependant, c’est l’âge de la victime, tout juste 14 ans, qui retiendra surtout l’attention du président du tribunal Patrick Mignot et du procureur Emmanuel Abentin. Et l’attitude de Romain R. également, qui semble ne montrer aucun remords et aucune empathie pour la victime.

Les peines prononcées sont lourdes, 18 mois d’emprisonnement ferme pour le premier, 9 pour son complice. C’est sous les cris et les insultes de Romain à l’encontre du tribunal et de son président que prendra fin la séance.

La Depeche

Élodie et Vanessa rouent de coups Sonia dans un bus devant ses enfants

Elles n’ont pas supporté la référence à leur passé. Résultat, pour un coup de sang, ce dossier qui aurait dû rester l’histoire d’une banale querelle de gosses s’est envenimé au point d’atterrir devant le tribunal correctionnel de Rouen.

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C’est donc au cours d’une habituelle balade que Sonia D., jeune mère de famille, s’est fait agresser dans un bus de la ligne T3. Ce 8 mai 2014, elle était accompagnée de ses trois enfants ainsi que d’une amie, elle-même en promenade avec ses enfants en bas âge.

« Ton fils tu ne l’auras pas bien longtemps »

Tout part d’une dispute mineure entre les enfants des deux femmes. Une passagère intervient pour désigner l’un des enfants de Sonia D. comme étant le responsable du conflit. La mère de famille fait volte-face et reconnaît tout de suite l’intervenante. Il s’agit de Vanessa T., 28 ans, une ancienne camarade de classe. Elle est accompagnée de sa sœur Élodie, âgée de 26 ans.

Aussitôt, Sonia D. demande à la jeune femme de se mêler de ses affaires, les choses s’enveniment et la mère énervée finit par faire référence au passé « d’enfants placés » des deux sœurs.

Selon Sonia D., les deux sœurs lui seraient tombées dessus, lui aurait porté des coups et tiré les cheveux, ce qui lui vaudra trois jours d’incapacité temporaire de travail.

L’une des deux sœurs aurait alors soulevé le plus jeune des enfants par les épaules et s’exclamant : « De toute façon, ton fils tu ne l’auras pas bien longtemps. ». Élodie T., elle, endosse l’entière responsabilité des coups portés, arguant du fait que l’évocation de son passé l’a fait sortir de ses gonds.

Vanessa D. est condamnée à une peine d’un mois d’emprisonnement avec sursis, sa sœur Élodie D. à deux mois d’emprisonnement avec sursis.

Paris Normandie

Jean-Marie empêche l’interpellation de son ami et blesse un policier, il écope d’un sursis

En voulant s’interposer à l’interpellation d’un camarade recherché par la police, le jeune majeur a blessé un policier.

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Il n’était pourtant pas visé initialement par les fonctionnaires. Le 7 juillet dernier, ils aperçoivent un individu recherché passant devant le commissariat de Bolbec, car sujet à un ordre de comparution. Deux agents sortent pour l’interpeller rue Thiers. L’homme a alors rejoint un groupe de quatre autres individus. Il prend la fuite avant d’être rattrapé. Un premier policier tente de le maîtriser et le plaque au sol. Les quatre camarades spectateurs choisissent de s’en mêler. Ils sont si revendicatifs par les propos que le second policier décide de sortir son arme pour les maintenir à distance. Mais, présent parmi les quatre, Jean-Marie n’en est pas calmé. Il continue d’approcher. « Il intervient physiquement, pas que verbalement », confirme un de ses copains.

Il agrippe une seconde fois le policier

Jean-Marie tire le bras et le poignet du policier qui essaye de menotter l’individu à terre. L’agent réussit à se défaire, mais il est une seconde fois agrippé. L’homme se relève et fuit. À deux contre cinq, les policiers ne parviennent pas à l’emporter. Seul Jean-Marie est interpellé et poursuivi pour violence devant le tribunal correctionnel du Havre.

Trois mois de prison avec sursis sont prononcés par les juges. Le policier malmené physiquement devra être indemnisé. Il a subi six jours d’incapacité.

Paris Normandie

Monique provoque un accident puis crache, mord et écrase les testicules des policiers

Agressivité. Après avoir provoqué un accident, la Vernonnaise de 57 ans avait insulté, mordu et craché au visage des policiers.

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Les rues de Vernon sont calmes en ce début de soirée du 13 février 2015. Il est 19 h 40, il fait nuit. La circulation est fluide. Soudain, à la suite d’un ralentissement rue d’Albufera, une voiture sans permis vient violemment percuter les véhicules arrêtés.

Après un moment de flottement, les différents protagonistes sortent de leur véhicule pour constater les dégâts. C’est alors qu’ils se font vertement invectiver par Monique D., 57 ans, habitant Vernon, conductrice du véhicule en cause.

Accablés d’insultes et de propos incohérents, les victimes décident d’appeler la police. Les policiers ont toutes les peines du monde à extraire la femme de son véhicule, dans lequel elle s’était retranchée, criant par la vitre ouverte : « Je suis handicapée, mon fauteuil roulant est coincé. Pis, vous avez pas intérêt à me toucher », le tout agrémenté de termes choisis, parmi les plus orduriers. Les policiers arrivent à leur fin et la font monter dans leur fourgon.

À peine entrée dans le véhicule, la Vernonnaise griffe un agent à la main, en mord un autre au bras, descend le pantalon d’uniforme de l’un des fonctionnaires, tout en profitant de cette action pour lui écraser les testicules. Sur sa lancée, elle crache au visage du premier agent une glaire sanglante (il sera fait état par la suite qu’elle est porteuse du virus de l’hépatite C).

Ce comportement déchaîné de la contrevenante et son statut d’handicapée ont incité les fonctionnaires de police à faire appel à leurs collègues sapeurs-pompiers pour la prendre en charge. Ces derniers sont accueillis suivant le même protocole et avec la même verdeur verbale.

Le procureur de la République réclame pour cette multirécidiviste (huit condamnations pour les mêmes délits à son casier judiciaire) une peine de douze mois de prison ferme.

Malgré les sourires du parquet à l’énoncé des faits, la prévenue écope de huit mois de prison ferme, de l’interdiction de conduire un véhicule terrestre à moteur pendant trois ans et de la confiscation de sa voiturette.

Paris Normandie

Frédéric roue de coups des policiers qui l’ont interpellé pour vol

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«Je ne m’en souviens pas, si les policiers disent que ça c’est passé comme ça, c’est le cas ». Tout au long de son audience devant le tribunal correctionnel de Rouen, Frédéric T., homme de 43 en situation précaire, ne changera pas sa version. Le 22 octobre 2015, une vendeuse du magasin Saga, situé rue du Gros-Horloge, alerte les services de police. Un homme vêtu d’une veste en jean, d’une casquette de cuir et de baskets rouges, vient de dérober devant ses yeux un produit cosmétique de luxe.

Grâce à cette description précise, l’individu est rapidement retrouvé. Le produit est retrouvé sur lui, sa culpabilité ne faisant pas de doute, l’homme est interpellé. Il se laisse embarquer dans le véhicule sans résistance, seulement une fois à l’intérieur il change de comportement. Il se frappe lui-même et, quand un policier tente de mettre fin aux violences, il se fait mordre. Un collègue vient alors porter secours à l’agent, il récolte deux coups de pied.

Le tribunal condamne Frédéric T. à une peine de 6 mois d’emprisonnement, dont 4, avec sursis assortis d’une obligation de soin.

Paris Normandie

Françoise rouée de coups par son voisin Francis, en allant lui souhaiter bonne année

C’est avec le visage couvert d’hématomes que Françoise, une Noyonnaise de 58 ans, s’est présentée ce vendredi au tribunal correctionnel de Compiègne. Devant les juges, face à son agresseur, elle raconte simplement le jour où elle s’est vue mourir.

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« C’était le 1er janvier. Je suis allée chez Francis, qui habite lui aussi Noyon, pour lui souhaiter la bonne année. Je sais qu’il vit seul avec ses animaux, alors je me suis dit que ce serait bien qu’il ait un peu de compagnie. Nous avons bu un verre. J’avais la tête qui tournait, alors je lui ai dit que je voulais partir. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à s’emporter. Je ne pouvais pas sortir de chez lui car il avait enlevé la poignée de la porte. »

Hors de lui, Francis, 73 ans, se déchaîne sur son invitée. Avec une chaise, il la roue de coups, puis la frappe avec ses poings, l’attrape par le cou, par les cheveux… « Je suis allée à la fenêtre pour appeler à l’aide. Heureusement que les secours sont arrivés car il m’aurait tué. Je me suis vue mourir », confie Françoise. Lorsque les sapeurs-pompiers entrent dans l’appartement, ils sont saisis par les nombreuses traces de sang, sur le sol, sur le mobilier. Françoise est transportée à l’hôpital. Elle a les orbites fracturées. « C’est impossible d’opérerm’ont dit les médecins. »

Malgré son petit gabarit, Francis est coutumier du fait. C’était la cinquième fois qu’il comparaissait pour des faits de violences. Sa défense : l’amnésie. « Je ne me souviens plus. » Condamné à dix-huit mois de prison, dont six mois ferme, Francis ne semble pas réaliser qu’il retournera en cellule. Il a pourtant déjà fait de la prison, presque quatre ans au total.

Le Parisien

Adrien et Dorian agressent une femme et violentent la police

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Cinq mois de prison pour un bonnet… Tout a commencé la nuit du 13 décembre 2014, devant le bar English pub, dans le quartier Saint-Leu à Amiens. L’un des fêtards se fait voler son bonnet, et la situation dégénère. Une jeune femme explique aux policiers qu’on lui a déversé un verre de bière sur la tête ; elle dit avoir reçu un coup de poing au visage ; puis avoir été brutalisée à la tête contre une voiture en stationnement. Et alors qu’elle était inconsciente au sol, on lui aurait porté de violents coups de pied.

Sur place, les policiers ont affaire à deux jeunes hommes qu’ils connaissaient très bien : les frères Carpentier, Adrien et Dorian. Ils étaient très alcoolisés. Leur interpellation a été mouvementée. Les insultes ont fusé sur les fonctionnaires. Au commissariat, leur excitation a persisté. À la barre, ce jeudi 14 janvier, les deux prévenus, âgés de 24 et 26 ans, ne reconnaissent que les insultes. Ils nient avoir violenté les fonctionnaires, encore plus avoir agressé la jeune femme.

Adrien Carpentier, déjà condamné à 17 fois, est sanctionné de cinq mois de prison. Dorian Carpentier, écope pour sa part de deux mois de prison.

Courrier Picard

Thierry comparait pour outrage, menaces, violence envers les surveillants de prison

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Il s’agit d’une comparution immédiate. Les derniers faits datent du 31 décembre. Mais Thierry Iguale comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio, présidé par Marie-Josèphe Muracciole, pour des faits plus anciens mais identiques : outrages, menaces et violences.

Le tout, au sein de la maison d’arrêt d’Ajaccio. Connu pour des faits de violences, des infractions à la législation sur les armes et pour des cambriolages, le quinquagénaire incarcéré depuis un an et demi a demandé un délai au tribunal afin de préparer sa défense.

Au cours de l’année 2015, il s’est fait remarquer à plusieurs reprises par les surveillants ou encore ses codétenus. « Vous comparaissez pour outrage, menaces, violence. Vous avez notamment dit à un surveillant : « Va te faire enc…, allez tous vous faire enc… », tout en lui crachant dessus« , rapporte dans un premier temps la présidente. Le 6 novembre Thierry Iguale aurait d’autre part commis des violences sur un autre détenu.

Mais le 31 décembre, il s’en est à nouveau pris au surveillant de la prison, toujours le même. « Tu es un enc…, je vais te trouver dehors. De toute façon je peux te tuer ici, tu le sais« , relate à nouveau Marie Josèphe Muracciole.

Sans surprise, Marie-Josèphe Muracciole, prononce le maintient en détention en attendant la prochaine audience.

Corse Matin

Junior tabasse avec son père Guy, le papa d’une fille qu’il a violé

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À la barre du tribunal de Verdun, ce mercredi, ils n’ont pas l’air très proches. Normal, ce père et son fils sont en froid. « Mais rien à voir avec cette affaire », souligne Guy*, le papa, âgé de 49 ans. Celui-ci et son fils Junior*, 20 ans, ont d’ailleurs le même avocat : ils doivent répondre ensemble d’actes de violence commis en réunion le 8 mai dernier, à Bouligny. Durant leur procès, qui a duré 1 h 30, le juge Jouanny devait se faire une opinion sur leur culpabilité.

Le soir des faits, Roland*, la victime dans cette affaire, est à la recherche de Junior. Il veut discuter avec lui à propos de sa fille. Une procédure est en effet en cours : Junior est accusé de viol sur la fille de Roland mais aussi de harcèlement au téléphone. Les deux hommes finissent par se trouver. On ne sait pas bien ce qui pousse Junior à rentrer chez lui et à prévenir son père, Guy, de la présence de Roland à l’extérieur. Guy dort paisiblement, ce soir-là : il se lève tôt le lendemain pour travailler. Mais quand il apprend par son fils que Roland est dehors il sort.

S’en suit une bagarre violente entre les deux hommes. Roland écope de 20 jours d’ITT. Guy l’assure, il n’a fait que se défendre :

« Quand je suis sorti il m’a frappé. Et il m’a dit qu’il allait me tuer. » Cette version n’est pas corroborée par la victime mais surtout pas par la femme de Guy. Il a porté le premier coup et il s’est « acharné » sur Roland. Junior, accusé d’avoir immobilisé Roland pendant que son père le frappait a changé plusieurs fois de version.

Elle requiert 4 mois de prison dont deux avec sursis contre Guy, trois mois avec sursis avec l’obligation d’effectuer un travail d’intérêt général de 105 heures.

Vosges Matin

En intervention dans une cité pour des feux de poubelles, la police caillassée par Julien, Thomas et steeve

Deux frères aux casiers vierges et un ami déjà connu de la justice ont été reconnus coupables de jets de projectiles sur des policiers.

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Des pierres, des clous, des boulons, un marteau, un jerricane rempli d’eau. Les policiers ont essuyé une véritable «pluie d’objets », comme le décrivent douze d’entre eux qui intervenaient le 19 décembre, Cité Chauvin, au Havre. Les agents ont dû répliquer par des tirs d’un lanceur de grenades « Cougar » et d’un lanceur de balles de défense. Trois garçons de 18 à 21 ans sont dans le box, mercredi.

Ce samedi-là, vers 8 h 30, des pompiers et des équipages de police se rendent sur place pour des feux de poubelles, de palettes et de planches de bois. À l’entrée du quartier dans le sud de la ville, une colonne d’intervention se positionne, avant d’entrer dans le secteur. Deux individus incendient une palette, sous les yeux des agents. Il y a là Steven déjà connu des services. Il prend la fuite vers la maison de la famille des deux autres prévenus : Julien et Thomas. Les policiers le suivent, jusqu’à se poster le long du jardin familial. Ils voient des pierres jetées en leur direction.

Puis, Julien est reconnu avec des clous et des boulons. Un jerricane d’eau se retrouve aussi dans les airs et touche un fonctionnaire. Thomas s’improvise lanceur de marteau. Tout en filmant, il s’essaye à des coups de poing.

Julien et Thomas, primo-délinquants, écopent de six mois de prison avec sursis. Déjà connu d’un antécédent de violence, Steven est condamné à six mois ferme. Neuf policiers, parties civiles, sont à indemniser, pour un total de 2 300 €.

Paris Normandie

Jérémy Pannequin jugé pour avoir porté dix-neuf coups de couteau à l’amant de sa femme

Premier jour d’audience pour Jérémy Pannequin, 29 ans. Le jeune homme, originaire de Vendin-le-Vieil, est accusé d’avoir porté dix-neuf coups de couteau à l’amant de sa femme, en novembre 2012. 

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On pourrait croire à un mauvais film d’amour mais il s’agit bien de la réalité. Devant la cour d’assises ce jeudi, trois personnages principaux : Jérémy Pannequin, l’ex-mari, qui comparait libre dans le box des accusés, la femme, interrogée pendant de très longues minutes à la barre, et l’amant et victime, qui a gardé, pour l’instant, un rôle d’observateur.

Il débarque alors à son domicile. Mais l’amant est aussi présent. Jérémy Pannequin poignarde à plusieurs reprises le quadragénaire avec son couteau de pompier qu’il garde toujours sur lui. Un des coups est porté à trois millimètres de la carotide. Heureusement, la victime s’en sort sans séquelles physiques trop graves.

La Voix Du Nord

Jérémy et Jerry crèvent les pneus des voitures et pourchassent un couple qui appelle la gendarmerie

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« Je ne me rappelle pas trop de cette soirée… On a fait n’importe quoi. On avait bu. » Mardi, devant le tribunal correctionnel de Privas, les deux prévenus, Jérémy Laffont et Jerry Rivière, âgés d’une trentaine d’années, s’expliquaient sur des faits remontant à la nuit du 4 au 5 décembre.

Des événements dont deux des victimes, un couple, se souviennent particulièrement bien. Cette nuit-là, vers 5 heures du matin, alors que le couple part de Beauchastel, pour se rendre au travail, ils aperçoivent les deux prévenus, près de voitures stationnées sur l’accès dit “Rampe” qui mène à la place de l’église.

Alors que l’un des deux hommes était en train de dérober la roue de secours de l’une des voitures stationnées, l’autre venait de crever les pneus de dix véhicules. Le couple décide d’appeler les gendarmes. C’est alors que les deux prévenus montent à bord de leur Twingo, pour les prendre en chasse, jusque devant la gendarmerie de la Voulte, où les deux témoins se sont réfugiés.

Les deux prévenus ont finalement été condamnés à 15 mois de prison ferme, et placés sous mandat de dépôt.

Le Dauphine

Énervé, Joseph tabasse son voisin avec un tuyau d’aspirateur

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Le 15 février 2015, à Compiègne, Joseph en a eu assez de son voisin bruyant. «  C’était le soir, la journée, en semaine, le week-end…  », a-t-il expliqué au président du tribunal, ce mardi 12 janvier. Il a alors choisi la moins bonne des solutions. Il s’est rendu devant le domicile voisin avant de frapper la porte au point de la casser. La riposte est immédiate : il se fait asperger de gaz lacrymogène.

Ni une ni deux, il retourne chez lui, puis revient avec la partie en métal de son tuyau d’aspirateur, avec lequel il frappe à plusieurs reprises l’homme vivant dans l’appartement voisin. Souffrant de plusieurs hématomes, ce dernier s’est vu prescrire trois jours d’ITT. Interpellé, son agresseur se débat, puis refuse de se soumettre au prélèvement de son ADN, à la traditionnelle photo et au relevé de ses empreintes digitales.

Au terme de l’audience, le prévenu a été condamné à trois mois de prison avec sursis. Il devra également se soigner psychologiquement et indemniser la victime : 600 euros. Étonnement du prévenu, qui a pourtant reconnu les violences avec arme.

Courrier Picard

Damien le marié et son cousin Maxime tabassent des invités

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«Je n’oublierai jamais la mariée en pleurs, berçant comme une poupée son gros bouquet de fleurs…», chantait tristement Brassens. C’est ce qu’a dû ressentir la mariée d’un village du Val d’Adour, ce soir du 14 septembre 2013, qui devait être celui du plus beau jour de sa vie et qui a tourné au fiasco intégral. Deux cousins sont à la barre, Maxime et Damien. Ce soir-là, on célèbre le mariage de Damien. La mère de son épouse toute neuve a invité Jean-Claude, son épouse qui a été la nounou de ses enfants et leur fils Vincent. Comme ils ne connaissent pas grand monde, ils restent un peu à l’écart.

Quand on en vient au bal, l’épouse de Jean-Claude veut le prendre en photo. Jusque-là, banal et bon enfant. Mais la mère du marié, qui a déjà un bon coup dans le nez, commence les moqueries. Le fils Vincent s’approche et la traite de «chiante», ce qui n’était certainement pas faux. La maman, courroucée, va se plaindre auprès de son marié de fils.

Lui aussi a déjà bien picolé et il voit rouge : Vincent reçoit une belle baffe et la bagarre commence. Aussitôt, Maxime, le cousin, s’en mêle, ainsi que le père du jeune, Jean-Claude. Voyant que tout cela risque de tourner au vinaigre, Jean-Claude, son épouse et son fils décident de battre en retraire et se dirigent vers le parking.

Mais Damien et Maxime veulent en découdre : ils poursuivent le malheureux Jean-Claude jusqu’à sa voiture. Damien porte un premier coup de poing qui envoie Jean-Claude au tapis. Alors qu’il est à terre, Maxime lui balance un grand coup de pied en pleine face. KO direct, fracture du nez, hématomes sur toute la figure, perte de connaissance. Les pompiers et la police vont débouler à la noce. «Quelle attitude pour un mariage !», déplore la présidente Élisabeth Gadoullet.

Pour Damien : 3 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 18 mois. Pour Maxime : 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve 18 mois. Ils devront indemniser la victime dont le préjudice sera fixé ultérieurement, comme réclamé par Me Claverie, partie civile.

La Depeche

Patrick menace ses voisins avec un sabre japonais et outrage les gendarmes

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«  Je ne les ai pas menacés, j’ai juste levé  » un sabre avec une lame en métal de 60 centimètres. C’est ce qu’assurait Patrick Fouré, jeudi, au tribunal correctionnel de Charleville-Mézières.

Il était jugé pour violence avec menace d’une arme, menace réitérée de destruction dangereuse et menace de crime et outrage à l’encontre des gendarmes qui sont venus le chercher cette nuit du 19 septembre dernier.

L’Union