François condamné pour vol et recel d’armes de collection

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La victime, qui approche 79 ans, s’en veut encore. « Je me suis fait avoir comme un gamin », peste le retraité dans les couloirs du tribunal de Vesoul, ce jeudi.

Le 31 décembre 2014, le conducteur d’une camionnette avait sonné chez lui, à Anchenoncourt-et-Chazel, près de Vauvillers. Un jeune « qui présentait bien », avait prétexté une panne d’essence pour détourner son attention.

Pendant que le septuagénaire le dépannait d’un bidon de carburant, un complice était entré au domicile du vieil homme. Quand il s’en est aperçu, huit fusils, des armes de collection, avaient disparu.

L’enquête de gendarmerie a permis de retrouver la trace d’une partie des armes. Quatre d’entre elles avaient été écoulées le jour même pour 500 € à un collectionneur.

Interrogé, ce dernier avait révélé aux gendarmes qui lui avait vendu les fusils. Il avait désigné François Schroeder, un ferrailleur de Claudon (Vosges), près de Passavant-la-Rochère.

Le tribunal n’a pas souscrit à cette version. Le procureur avait requis 10 mois de prison ferme à l’encontre du trentenaire, dont le casier affiche déjà 13 condamnations dont plusieurs pour vol ou recel. 

Vosges Matin

Maximilien tire sur des passants et des gendarmes : 3 ans ferme

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L’affaire semble simple. Une partie des faits, port et utilisation d’arme, est reconnue.

Au terme de ces discussions, Maximilien Carta, 42 ans, a été condamné à trois ans de prison ferme pour avoir tiré à hauteur d’homme et en direction d’une patrouille de la brigade de la gendarmerie de Sartène avec un pistolet semi-automatique dans la nuit du 1er décembre 2013.

Durant ce « déluge de tirs », d’après les mots de l’accusation, plusieurs véhicules ont été touchés, notamment un dans lequel se trouvaient une femme et sa fille de 15 ans.

La présidente cherche alors à comprendre pourquoi un homme décide-t-il de se promener avec une arme chargée et volée quelques mois auparavant, mais surtout de l’utiliser en plein centre-ville alors que des passants se trouvent à proximité.

Corse Matin

Les américains ne bombardent pas les puits de pétrole de l’EI pour des raisons environnementales

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Un ancien directeur de la CIA a déclaré que la coalition menée par les USA pour lutter contre l’État islamique s’est montré réticente au sujet des bombardements des puits de pétrole contrôlés par le groupe extrémiste, en partie à cause de ses préoccupations environnementales.

« Nous ne sommes pas allés frapper les puits de pétrole que l’EI contrôle parce que nous ne voulons pas faire des dommages environnementaux, et nous ne voulons pas détruire l’infrastructure», a déclaré l’ancien chef de la CIA, Michael Morell.

Un porte-parole du Pentagone a déclaré précédemment que la coalition voulait «paralyser» les capacités de distribution d’huile de l’Etat islamique, mais ne voulait pas détruire la production de pétrole et les infrastructures de la région parce qu’ils seront nécessaire pour les habitants après l’éradication l’État islamique.

L’État islamique est censé générer près d’un demi-milliard par an de recettes pétrolières.

The Washington Times

« White power », « Reichspartei », et une croix tagués sur un lieu de prière musulman

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Les murs de la salle de prières de l’association musulmane d’Elne, près de Perpignan, ont été tagués et sa porte d’entrée a subi une tentative d’incendie, a-t-on appris ce jeudi 26 novembre auprès d’Abdelkader Zellal, responsable de l’association.

« Islam«  a été écrit sur un mur et « dehort«  (avec la faute d’orthographe) a été inscrit sur un autre mur, alors que le seuil de la porte est noircie par une tentative d’incendie, a constaté un correspondant de l’AFP.

D’autres tags ont été retrouvés non loin de la salle de prières, installé dans un ancien marché au gros, juste derrière la gendarmerie de la commune. « France blanche » a été peint sur un transformateur.

Un sigle avec un cercle et une croix

Les initiales WP qui peuvent faire référence au « White power«  (pouvoir blanc) ou au « Reichspartei«  (le parti du Reich) ont été écrits sur deux fourgons garés non loin de là, des inscriptions accompagnées d’un sigle avec un cercle et une croix, a encore constaté le correspondant de l’AFP.

Midi Libre

Eric faisait pousser des plants de cannabis de 2,5 M dans son jardin

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LE VOISIN d’Eric a l’œil botanique. Il a prévenu les gendarmes que l’habitant de Chaillon avait fait pousser du cannabis dans son jardin. Il faut dire que la plante atteignait 2,50 mètres de haut. Cela attire l’attention, c’est sûr. Il y en avait quatre pieds. Cinq autres ont été retrouvés sur une terrasse.

En garde à vue, Eric, 55 ans, reconnaît que c’était pour « fumer de l’herbe ». Mais devant le tribunal correctionnel de Bar-le-Duc, ce mardi, il apporte une autre explication : lui a arrêté de fumer depuis des années, mais son frère a continué. « Il n’a pas la place pour faire pousser du cannabis. Je fais ça pour qu’il ne dépense pas tout son argent, il n’en a pas beaucoup. »

Devant les magistrats, Eric ajoute que la notion de drogue n’a pas le même sens d’un pays à l’autre. Pas tout à fait du goût du parquet, ce type de remarque. La magistrate lui rappelle que la production de cannabis relève normalement de la cour d’assises. Mais pour neuf plants, il ne fallait pas exagérer.

« Il dit un peu tout et n’importe quoi », ajoute le procureur de la République qui demande une peine de trois mois de prison, dans le cadre d’une peine aménageable.

Le tribunal a finalement prononcé une peine de quatre mois avec obligation de soins et de réaliser un travail d’intérêt général de 105 heures dans les prochains 18 mois.

Est Republicain

21 hooligans parisiens interpellés pour avoir provoqué une bagarre à Malmö

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Vingt-et-un supporters du Paris SG ont été interpellés par la police dans le centre de Malmö, après avoir provoqué une bagarre, en marge du match de Ligue des champions remporté par le club de la capitale 5-0.

21 supporters, non munis de billets, ont été interpellés par les forces de l’ordre. Il s’agirait essentiellement d’anciens membres de la tribune Boulogne.

Ils ont provoqué une bagarre, près de la place Stortorget au centre-ville où Zlatan Ibrahimovic avait fait installer un écran géant pour que les habitants de sa ville natale puissent assister à ce match et où un concert avait été prévu par la suite.

Sud Ouest

Un espagnol jugé pour apologie du terrorisme sur Facebook

Un Espagnol, résidant à Hendaye, est jugé ce jour pour des écrits sur son compte Facebook.

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Vendredi après-midi, un Espagnol de 18 ans, résidant à Hendaye sera jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel pour des propos faisant l’apologie du terrorisme. Le jeune homme a été interpellé mardi à 8 heures après qu’il a été constaté qu’il avait produit, en langue espagnole, des écrits approuvant les attentas ayant eu lieu à Paris, le 13 novembre.

Lors de sa garde à vue au commissariat de Saint-Jean-de-Luz, l’individu n’a pas fourni d’explication,s mais tout de même manifesté des regrets, précise le parquet de Bayonne. Les propos ont été inscrits un matin vers 8 heures. « J’étais énervé, je venais de me lever», a précisé le mis en cause dont le casier judiiaire est vierge.

Sud Ouest

Fréderic jugé pour tentative de viol dans un jardin public

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Une soirée de paumés qui dégénère en tentative de viol près du jardin public, à Cambrai. Une femme de 36 ans salement amochée. Un accusé récidiviste déjà condamné pour un viol commis alors qu’il était mineur.

Me Faugeroux n’en est pas à sa première affaire de viol. Mais dans la carrière de l’avocat catésien, celle-là est véritablement un cas d’espèce.

Car il a déjà défendu le même client pour des faits similaires devant la cour d’assises des mineurs. « C’est la première fois que je plaide pour la même personne deux fois devant les assises. C’est très rare. » C’est évidemment aussi très délicat. Frédéric, âgé de 28 ans désormais, avait été condamné à sept ans de prison pour viol en décembre 2007. Sorti au bout de cinq ans, il s’est donc retrouvé mis en cause dans une nouvelle affaire de crime sexuel.

Le 18 juin 2013, vers 2 h, un homme appelle la police. Sa compagne, Céline , est rentrée au domicile avec le visage tuméfié et ensanglanté. Elle dit avoir été agressée par un homme qui a tenté de la violer aux abords du jardin public. Elle aurait réussi à s’échapper en lui portant un coup de pied au niveau de l’entrejambe. Prise en charge par les secours, la victime présentait un œdème facial, elle avait le nez et plusieurs dents cassées, ainsi que plusieurs hématomes et griffes sur différentes parties du corps.

Selon ses déclarations, après une dispute avec son concubin, elle a passé l’après-midi à boire chez un ami. Frédéric les a rejoints. Ils ont continué à s’alcooliser ensemble avant que ce dernier ne les invite à une soirée chez sa sœur.

Vers 1 h 30, Céline quitte les lieux pour regagner son domicile, à pied. Malgré son refus, Frédéric lui emboîte le pas pour la raccompagner et passe à l’acte aux abords du jardin public. Il la fait tomber, tente de la déshabiller, elle se débat, alors il cogne. Puis rentre chez sa sœur, où la police le cueille une heure après. Il a encore du sang sur les mains et son t-shirt. Et son ADN sera retrouvé sur les vêtements de la victime.

La Voix Du Nord

Prison ferme pour Nolan, Valentin, Mathieu, les petits trafiquants de cannabis

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Trois individus, dont un Auchellois de 22 ans, étaient jugés pour trafic de cannabis. Ils ont tous écopé de prison ferme.

Tout commence à Lens, par un banal contrôle routier dont V. B. est la cible. À bord du véhicule, les policiers découvrent de la résine de cannabis que le jeune Auchellois de 22 ans dit avoir acheté sur le parking du stade Bollaert. Devant les enquêteurs, il expliquera avoir servi à plusieurs reprises d’intermédiaire entre un fournisseur lensois et une cliente qui habite du côté de Bruay.

La question est de savoir à qui profite le « petit » trafic dont les enquêteurs découvrent vite qu’il n’est pas cantonné à la consommation personnelle de V. B. En clair, s’agit-il d’un trafic organisé et quelles en sont les ramifications ? Il apparaît rapidement que la cliente bruaysienne est en réalité la petite amie d’un détenu de la prison de Béthune, M. J.. Le nom d’un troisième larron, N. D, son compagnon de cellule d’alors, apparaît aussi pour des faits de recel de portable, usage et transports de stupéfiants…

Pas de quoi apitoyer le procureur Roy qui réclame un an de prison ferme pour chacun des trois compères. Le tribunal l’a suivi pour Mathieu Joly et Nolan Danel. Valentin Beck, lui, écope de six mois de prison.

La voix du Nord

« Femmes à la maison, Bloc Identitaire, Islamophobie, et antisémitisme », Le Front national fait des émules jusqu’au Québec

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Les succès électoraux passés et à venir du Front national de Marine Le Pen sont une source d’inspiration par delà l’Atlantique. Dans la province de Québec, un ancien candidat indépendant aux élections fédérales canadiennes ambitionne d’implanter un parti directement inspiré du FN français afin, dit-il, de défendre les Québécois « de souche ».

« Ça fait longtemps que je regarde ce qui se passe en France et j’ai voulu comparer la faune politique. Je ne suis rendu compte que personne ici ne représente les ‘de souche’. Les Français sont mieux défendus que nous autres », estime Ugo Ménard cité par nos confrères du Huffington Post Québec.

Ce dernier a déposé auprès du Directeur général des élections du Québec le nom de « Front national du Québec » jusqu’au 28 décembre en espérant surfer sur la vitalité de son modèle hexagonal.

Femmes à la maison, Bloc Identitaire et antisémitisme

Sur sa page Facebook, le Front national du Québec préconise certes le « rejet de l’immigration massive » à l’image du FN français. Mais Ugo Ménard n’hésite pas à prôner le retour des « femmes à la maison », admet avor participé à une manifestation organisée par la frange québecoise du parti islamophobe Pegida et reprend les éléments de langage des Identitaires française sur la théorie du grand remplacement.

Parmi les idées qu’il met en avant, Ugo Ménard propose d’inciter les femmes québecoise « pure laine » à repeupler le Québec en leur donnant une importante somme d’argent (100.000$ canadiens pour la naissance d’un troisième enfant, soit un peu plus de 70.000 euros…). « J’aimerais changer l’image de la femme à la maison. Ce n’est pas dégueulasse, avoir des enfants en 2015 », assure-t-il.

Son profil Facebook personnel fourmille quant à lui de références au Bloc Identitaire français, mouvance d’extrême droite radicale, et flirte allègrement avec le racisme, l’islamohobie et l’antisémitisme.

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« Nous nous effaçons pour faire place à une nouvelle nation. C’est inacceptable. Il n’y a pas si longtemps, je me sentais chez nous à Saint-Hyacinthe. Là, il y a même une mosquée à Saint-Hyacinthe », assure Ugo Ménard.

 

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Capture d’écran du compte Facebook d’ego Ménard

Huffington Post

Enlèvement, extorsion et séquestration d’une femme : Marc, une figure du grand banditisme interpellé

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Un homme soupçonné d’avoir participé à l’enlèvement en 2014 près de Metz d’une amie du patron de l’écurie de F1 Lotus a été arrêté en Haute-Savoie et mis en examen pour enlèvement et extorsion.

Marc Bertoldi, présenté comme une figure du grand banditisme, est soupçonné d’avoir organisé l’enlèvement, près de Metz, de Stéphanie Turci en juin 2014.

La jeune femme, une proche de Gérard Lopez, homme d’affaires luxembourgeois et patron de l’écurie de formule 1 Lotus, était réapparue 72 heures après son enlèvement.

Selon les enquêteurs, M. Bertoldi, qui réside en Suisse mais a été arrêté dans la région d’Annecy, voulait forcer M. Lopez à lui verser une importante somme d’argent.

M. Bertoldi, dont le nom était déjà apparu dans une affaire de vols de diamants pour un montant de quelque 38 millions d’euros en 2013, a été arrêté le 12 novembre, puis mis en examen à Nancy pour enlèvement et extorsion en bande organisée, et association de malfaiteurs. Il a été écroué.

Au total dans ce dossier, cinq personnes sont en examen dont trois sont actuellement en détention. La victime, qui travaillait au Luxembourg, avait été enlevée à son domicile de Mexy (Meurthe-et-Moselle), alors qu’elle se trouvait avec l’un de ses amis.

Interrogée après sa libération, elle avait affirmé avoir été enlevé par deux agresseurs, et avoir été séquestrée dans un hangar en Belgique. Selon les informations du Républicain lorrain, elle aurait en réalité été kidnappée par 3 à 5 malfaiteurs, qui l’auraient menée vers une caravane en Belgique.

Le Dauphine

Avion russe abattu: l’ambassade de Turquie à Moscou caillassée

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Plusieurs centaines de manifestants ont jeté des pierres et brisé des vitres de l’ambassade de Turquie à Moscou au lendemain de la mort d’un pilote russe dont l’avion a été abattu par la Turquie, a constaté un photographe de l’AFP présent sur place.

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Les manifestants, quasiment tous des hommes âgés de 20 à 30 ans, se sont réunis en début d’après-midi devant l’ambassade de Turquie où ils ont crié des slogans hostiles au président turc Recep Tayyip Erdogan, sous le regard de la police qui n’est pas intervenue.

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Des bouteilles mais aussi des avions en papier ont été lancés sur l’ambassade, certains manifestants portant des pancartes sur lesquelles était écrit « La Turquie va rester sans gaz » ou « Coup de poignard dans le dos », reprenant les mots du président russe Vladimir Poutine.

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Les manifestants, qui étaient au moins 500 selon le photographe de l’AFP sur place, ont également brandi des drapeaux russe et syrien devant l’ambassade, située dans le centre-ville de Moscou.

La Provence

Une octogénaire négationniste condamnée à 10 mois de prison

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Une octogénaire allemande a été condamnée à 10 mois de prison par un tribunal de Hambourg pour avoir déclaré que le génocide des juifs par les nazis était le « plus gros mensonge » de l’Histoire. 

Ursula Haverbeck, 87 ans, a été condamnée jeudi pour « incitation à la haine » après avoir déclaré en avril, alors que se tenait le procès de l’ex-comptable d’Auschwitz Oskar Gröning, que l’Holocauste était « le mensonge le plus gros et le plus durable » de l’histoire mondiale.

Lors de l’audience, elle a maintenu ses propos, qualifiant la législation allemande réprimant l’incitation à la haine et la contestation de crime contre l’humanité de « loi destinée à pérenniser un mensonge ».

Présentée par le quotidien de gauche Tageszeitung comme la « Grande dame » des négationnistes allemands, elle prétend également que le camp d’extermination d’Auschwitz, symbole du système concentrationnaire et de la machine de mort nazis, n’a jamais été un camp d’extermination.

En 2009, elle avait écopé d’une amende de 2.700 euros pour avoir menacé la présidente de l’époque du Conseil central des juifs d’Allemagne « d’un nouveau pogrom », rapporte le quotidien populaire Bild, qui la surnomme « la mamie nazie ».

Elle était l’épouse de Werner Georg Haverbeck, un militant d’extrême droite décédé en 1999 avec lequel elle avait fondé en 1963 à Vlotho le Collegium Humanum, présenté comme un établissement d’enseignement mais réputé pour être un nid de négationnistes.

La Libre

« Je vais vous buter, vous égorger ». Jason jugé pour trafic de cannabis et menaces de mort

image© P. Becker / La Semaine du Roussillon

Le Lillebonnais avait repris le trafic. Il ne coupe pas à la détention provisoire.

« Je vais arrêter le trafic de stupéfiants pour me mettre au trafic d’armes. Comme ça, je pourrais vous buter. » Jason a aussi précisé aux policiers son souhait de les « égorger ».

Alors, au commerce de cannabis à Lillebonne viennent s’ajouter des menaces de mort. De tout cela, le garçon de 21 ans est poursuivi devant le tribunal correctionnel du Havre. Face à cette même juridiction, il sera jugé le 9 décembre pour un autre dossier.

Pour essayer d’éviter la détention provisoire, la défense rappelle que le Lillebonnais possède un casier judiciaire encore vierge de toute condamnation. Malgré tout, les juges délivrent un mandat de dépôt. Quand Jason comprend qu’il prend le chemin de la prison, il sanglote.

Paris Normandie

20 ans après, Daniel plante un cutter dans le dos d’un rival amoureux

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Si la vengeance est un plat qui se mange froid, alors Daniel Vescio est du genre fervent adepte de la version surgelée. À en croire ce qu’il a raconté aux policiers, c’est une rancune vieille de 20 ans qui l’aurait poussé à agresser un homme à qui il reprochait d’avoir vaguement dragué une ex-copine, deux décennies auparavant.

La victime le dit : Daniel Vescio, il le connaissait de vue. Il n’avait jamais eu de problème avec lui. Jusqu’à ce 21 octobre, 10 h 30. « Il s’est approché de moi et m’a tendu la main. Il m’a aussitôt attiré contre lui et m’a donné un coup de pied dans la jambe. Il a ensuite essayé de me frapper la tête contre un pylône. J’ai fini par me dégager ».

Cet homme de 65 ans a, à peine, le temps de se protéger qu’il reçoit un coup de cutter dans le dos qui lacère ses vêtements et l’entaille sur 15 centimètres.

Vosges Matin

Damien insulte et frappe des policiers lors de son arrestation

AGRESSION D'UN POLICIER A LA SUITE D'UN CONTROLE

L’affaire a commencé dans la nuit de vendredi à samedi, par un accident sans gravité, entre deux voitures, quai Jean-Moulin à Lyon 1er. Sous la pluie, ce qui a conduit les policiers à ramener conducteurs et occupants pour effectuer un constat à l’amiable à l’abri au commissariat.

Dans la voiture, Damien E., 23 ans, a eu l’idée de se prendre en photo, pour échanger en direct sur le réseau « Snapchat ». Les policiers ont demandé au jeune homme de cesser, partant du principe qu’une voiture de police n’est pas une chambre d’adolescent. Il a continué, dans la voiture, au commissariat, indigné qu’on puisse l’empêcher de se prendre en photo, invectivant : « C’est bon je fais ce que je veux ! »

La scène a dégénéré lorsque le jeune homme, l’haleine chargée d’alcool, a commencé à insulter et frapper les policiers. Il a été maîtrisé, non sans mal. Présenté lundi à l’audience des comparutions immédiates, Damien E. a été condamné à huit mois de prison dont quatre mois ferme, qui pourront être exécutés sous bracelet électronique. Le tribunal a prononcé un sursis avec mise à l’épreuve assortie d’une obligation de soins.

Le Progres