Des serbes arrêtés avec 27 kilos d’herbes de cannabis

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Belle prise pour les douanes lundi. Vers 14 h, sur l’A 36, lors d’un contrôle au péage de Saint-Maurice-Colombier, les agents ont interpellé des ressortissants serbes à bord d’un camion. Le chauffeur et son passager, qui venaient d’Espagne, transportaient – officiellement- des jouets et des enjoliveurs.

Mais ils avaient également caché 27 kilos d’herbe de cannabis au milieu de la marchandise. Dans l’après-midi, les deux hommes, âgés de 30 et 36 ans, travaillant pour le compte d’une société monténégrine, ont été transférés à la brigade de recherches (BR) de Montbéliard. Placés en garde à vue, ils ont été entendus par le biais d’interprètes et en présence d’un avocat.

Aujourd’hui, leur garde à vue a été prolongée. Selon le procureur de Besançon, le duo faisait route vers la Russie.

Est Republicain

Eric faisait pousser des plants de cannabis de 2,5 M dans son jardin

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LE VOISIN d’Eric a l’œil botanique. Il a prévenu les gendarmes que l’habitant de Chaillon avait fait pousser du cannabis dans son jardin. Il faut dire que la plante atteignait 2,50 mètres de haut. Cela attire l’attention, c’est sûr. Il y en avait quatre pieds. Cinq autres ont été retrouvés sur une terrasse.

En garde à vue, Eric, 55 ans, reconnaît que c’était pour « fumer de l’herbe ». Mais devant le tribunal correctionnel de Bar-le-Duc, ce mardi, il apporte une autre explication : lui a arrêté de fumer depuis des années, mais son frère a continué. « Il n’a pas la place pour faire pousser du cannabis. Je fais ça pour qu’il ne dépense pas tout son argent, il n’en a pas beaucoup. »

Devant les magistrats, Eric ajoute que la notion de drogue n’a pas le même sens d’un pays à l’autre. Pas tout à fait du goût du parquet, ce type de remarque. La magistrate lui rappelle que la production de cannabis relève normalement de la cour d’assises. Mais pour neuf plants, il ne fallait pas exagérer.

« Il dit un peu tout et n’importe quoi », ajoute le procureur de la République qui demande une peine de trois mois de prison, dans le cadre d’une peine aménageable.

Le tribunal a finalement prononcé une peine de quatre mois avec obligation de soins et de réaliser un travail d’intérêt général de 105 heures dans les prochains 18 mois.

Est Republicain

La drogue dure, très présente dans les campagnes françaises

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Palais de justice d’Amiens, mi-novembre. Sophie attend fébrilement dans la salle des pas perdus. Cette jeune femme de 24 ans, toxicomane depuis deux ans, est poursuivie pour trafic de stupéfiants. La jeune femme faisait des allers et retours réguliers en Belgique. Là-bas, le gramme se négocie autour des 10 euros. À Roisel, dans l’est de la Somme, Sophie revendait l’unité à 25 euros.

L’histoire de Sophie, dealer de drogue dure au fin fond de la campagne picarde, est loin d’être un cas isolé. Loin des trafics organisés qui sévissent dans les quartiers populaires de nos villes, de petits bourgs sont gangrenés par le phénomène. Du fait du leur isolement, ces territoires, souvent durement frappés par le chômage, sont des terrains propices à la consommation de drogue, toutes les drogues, et aux trafics. «  Moi, je fumais du shit et, dans certains villages, je n’arrivais pas à en trouver. En revanche, il n’y avait aucune difficulté à trouver de l’héro  », témoigne le copain de Sophie.

Le cinq novembre dernier, à Saint-Léger-les-Domart, cinq personnes sont interpellées dans le cadre d’une opération antidrogue. «  Malheureusement, c’est loin d’être la première fois, et cela me désole», se lamente Daniel Laurent, maire de ce bourg de 1 800 habitants qui compte 26 % demandeurs d’emploi.

Thomas, 19 ans, la tête fracassée pour une dose

Comme dans la vallée de la Nièvre, des villes moyennes de l’est de la Somme sont durement touchées par ce fléau. Des petits trafics qui virent parfois au drame, voire au sordide. Ce fut le cas à Eppeville, près de Ham, en 2013, où un jeune homme de 19 ans a été assassiné au terme d’un scénario digne d’un film sur la mafia.

Un matin de novembre, le corps de Thomas Corbelli, jeune dealer d’héroïne, est retrouvé dans un cabanon, les pieds ligotés. Ses deux agresseurs, condamnés en juin dernier à 20 et 30 ans de réclusion, lui ont fracassé la tête à l’aide d’un marteau et d’un démonte-pneu. À l’origine, un simple différend sur le prix de la dose d’héroïne.

Au-delà de ce macabre fait divers, le profond ancrage de ces trafics dans certains bourgs, voire certains villages picards, est un vrai poison contre lequel les pouvoirs publics n’ont pas trouvé l’antidote. «  À la campagne, le problème existe, mais il est moins visible car il y a moins de réseaux d’alerte, tout est souterrain », résume le docteur Jean-Jacques Pic, membre du réseau Sato.

Courrier Picard

Bernard, ancien militaire, condamné pour un trafic de drapeaux et objets NAZIS

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Un mois après son jugement devant la juge du tribunal d’instance de Castelsarrasin (notre édition du 11 octobre), le gérant de la société VMS diffusion dont le siège est implanté à Moissac depuis trois ans vient d’être condamné à une amende de 700 euros, une sanction légèrement inférieure aux réquisitions de la vice-procureur Véronique Benlafquih qui avait réclamé trois amendes de 500 € pour chacune des infractions relevées.

Plus lourd pour l’ancien militaire reconverti dans le négoce notamment de drapeaux des armées de la Seconde Guerre mondiale, la confiscation des objets saisis à titre de peine complémentaire. Une peine que Bernard L., 52 ans, qui s’était présenté sans avocat face au tribunal, avait tenté d’éviter au cours d’une défense maladroite et ambiguë.

La valeur de la saisie étant estimée à 3 000 euros. «Cela vingt ans que je fais ce commerce et je n’avais jamais été poursuivi pour cela. Il n’est d’ailleurs pas interdit ni de les acheter, ni de les vendre, seulement de les exhiber. Mais dîtes moi comment faire du business sans montrer la marchandise ?» avait lâché le quinquagénaire avant que la magistrate ne rappelle brièvement les faits.

.«En juin 2014 sur la bourse militaire de Sainte-Mère-l’Eglise, les gendarmes ont saisi sur votre stand des CD de musique nazi dont l’hymne du NSPAD (le parti d’Adolf Hitler, ndlr), des insignes des troupes de la waffen SS et des portraits de dirigeants du IIIe Reich comme Himmler.

Trois mois plus tard, les douanes ont saisi un colis qui vous était adressé des États-Unis contenant des drapeaux avec des croix gammées» attestait la juge.

Quelques jours plus tard, une perquisition des locaux de la petite entreprise moissagaise permettait aux gendarmes de la COB de Moissac de confirmer de nouvelles infractions sur le site internet. Des drapeaux et affiches qui étaient, hier, toujours en libre accès sur le site commercial de la société.

La Dépêche

Cache d’armes découverte, Julien, Thomas, Marie-Pierre et Aurélie condamnés

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La DPIJ de Lille a procédé à la saisie d’une vingtaine d’armes, mercredi dernier à Wavrechain-sous-Denain. Les personnes interpellées ne sont pas en lien avec les mouvements islamistes.

Neuf fusils dont un datant de 1874, deux carabines, trois revolvers de défense, un revolver, diverses armes blanches ainsi qu’une grenade à plâtre (inoffensive) ont été trouvés la semaine dernière dans une maison de Wavrechain-sous-Denain occupée par deux frères, Julien et Thomas B.. La police a procédé à cette perquisition suite à un renseignement anonyme.

Les deux jeunes hommes et deux autres personnes ont été placés en garde à vue immédiatement.

Julien B, 26 ans, qui était le détenteur du stock d’armes a indiqué que ces armes provenaient d’un héritage. Il savait qu’il était impossible de détenir ces armes ; Thomas B., 23 ans, a aidé son frère à transporter les armes ; Marie-Pierre B., 42 ans, voisine de l’un de frères, avait accepté de cacher les armes à son domicile ; Aurélie M., 29 ans, proche des frères, a également accepté de cacher un temps les armes chez elle.

Ces quatre personnes ont été déférées au parquet le 20 novembre en vue d’une CRPC (procédure dite du plaider coupable). Les condamnations suivantes ont été acceptées par les prévenus et homologuées par le juge : Julien B., 8 mois d’emprisonnement avec sursis ; Thomas B., 6 mois d’emprisonnement avec sursis ; Marie-Pierre B., 2 mois d’emprisonnement avec sursis ; Aurélie M., 2 mois d’emprisonnement avec sursis.

La Voix du Nord

Air Cocaïne : mandat d’arrêt contre Aymeric Chauprade et 2 autres Francais

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La justice dominicaine a émis un mandat d’arrêt contre trois Français pour leur participation à l’évasion de République dominicaine de deux pilotes français condamnés à la prison dans une affaire de trafic de drogue, dite Air Cocaïne.

Parmi eux se trouve le député européen Aymeric Chauprade. Les deux autres sont Christophe Naudin, criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, et Pierre Malinowski, assistant parlementaire à Strasbourg de Jean-Marie Le Pen, ancien président du parti d’extrême droite Front national.

Le procureur a annoncé la diffusion par Interpol, l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC), d’une demande internationale d’arrestation, appelée «notice rouge».

«Cela implique que si l’un ou plusieurs d’entre eux venaient à quitter le territoire français pour se rendre dans un autre pays, ils seraient arrêtés pour répondre devant la justice dominicaine de violation de la loi 137-03 sur le trafic illégal de migrants et la traite de personnes», a déclaré le procureur.

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés tous deux à 20 ans de prison par la justice dominicaine pour trafic de drogue dans l’affaire dite «Air Cocaïne». Ils avaient été arrêtés en mars 2013 par les autorités dominicaines aux commandes d’un avion de location chargé de valises contenant 680 kg de cocaïne. Anciens militaires reconvertis dans l’aviation d’affaires, les pilotes ont toujours clamé leur innocence.

Libération

Prison ferme pour Michel Augustin, tête du trafic d’héroïne

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C’est une de ces drogues qu’on n’avait plus tout à fait l’habitude de croiser dans les tribunaux : l’héroïne, la drogue sale, celle que jadis on s’injectait dans les veines. La cocaïne et la résine de cannabis avaient ces dix dernières années pris beaucoup de place dans le lit de la consommation habituelle, mais l’héroïne revient en force.

Et le procès qui s’est tenu hier à Marseille vient nourrir la démonstration avec force. Quatre prévenus âgés de 27 à 37 ans répondaient d’un tel trafic organisé dans la cité phocéenne en 2013 et jusqu’au mois de février 2014.

Une soixantaine de clients étaient régulièrement démarchés à l’aide de SMS, quand la marchandise arrivait, sur le mode « Y’a bon ! » ou encore « Le magasin est ouvert ».

« Le magasin est ouvert » : ainsi communiquaient les vendeurs

À la tête du trafic, Michel Augustin, 37 ans, surnommé « Le Chinois ». Les tarifs ? Quarante euros le demi-gramme, 80 euros le gramme. Mais quand on demande à un des revendeurs qui était le donneur d’ordres, il se fait tout petit. Il assure que le fameux « Chinois » n’y est pour rien. « Des Chinois, y’en a plein ! » se défend-il maladroitement.

Chez Michel Augustin, qui lui résidait dans une villa des Olives (13e), les policiers découvriront d’ailleurs un véritable arsenal, mais aussi plus de 10 000 € en espèces,128 g d’héroïne et un coffre-fort. Michel Augustin a écopé hier de 5 ans ferme, ses trois complices de peines de 18 mois à 4 ans.

La Provence

Speed, cocaïne et cannabis… le juteux trafic de Guillaume et John

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Le 11 septembre, la mère d’un homme de 39 ans alerte les services de police : en rangeant la chambre de son fils, elle vient de trouver de la poudre blanche. Aussitôt, une perquisition : on trouve 175 g de speed, deux sachets de 11 g chacun, une balance et 315 €.

Le fils est interpellé sans heurt et placé en garde à vue. Dans sa voiture on trouve un demi-sachet d’ecstasy. Il reconnaît revendre du speed depuis avril 2014, avoir acquis 3,1 kg et avoir revendu 2,9 kg, la différence constituant sa consommation personnelle.Ses reventes ont augmenté petit à petit pour accroître son bénéfice. Et il avoue que son fournisseur est en fait un collègue de travail.

Le collègue est interpellé le 28 septembre sur un chantier. Sa voiture est saisie, on y trouve des espèces. Un chien de la brigade cynophile marque en plusieurs endroits. On trouve deux balances, une grande quantité de sachets de conditionnement, de l’herbe, de la résine de cannabis, des pistolets à gaz et à impulsion, des cartouches.

En garde à vue, d’abord, il assure qu’il consomme mais ne revend pas. Lors de la confrontation, il avoue avoir revendu 1,350 kg de speed, 1 kg de cannabis et un peu de cocaïne à son collègue, son principal client. Mais il refuse de donner le nom de son fournisseur. Quant aux quantités et bénéfices, il n’en admet que de très faibles comparées aux estimations des enquêteurs ; « entre 6500 et 15 000 € sur un an », selon la présidente.

John Asselin, 39 ans, son collègue Guillaume Jadot, 34 ans, il a cinq mentions au casier judiciaire et a déjà été condamné pour ce genre de trafic en 2005 et 2012, il récidive donc pour la deuxième fois.

John Asselin a été condamné à dix-huit mois de prison dont six avec mise à l’épreuve durant deux ans, obligation de soins, de travail et de payer une amende de 4 000 €. Guillaume Jadot a écopé de cinq ans de prison dont deux avec sursis mise à l’épreuve durant cinq ans. Il a regagné sa cellule à l’issue de l’audience.

La Voix du Nord

Le FN présente en Charente un candidat déjà condamné pour trafic de drogue

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Après le directeur de campagne des municipales d’Angoulême qui sortait juste de dix ans de prison pour avoir tué son ex-femme, après le candidat aux départementales déjà condamné à huit reprises pour violences conjugales et délits routiers, réincarcéré depuis pour de nouvelles violences conjugales, le FN 16 présente aux régionales un militant déjà condamné pour trafic de stupéfiants.

Une affaire de voyages en Espagne pour acheter de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis. Le candidat frontiste, placé en position non éligible sur la liste de Jean-Paul Berroyer, n’avait participé qu’à un voyage en Espagne. Il avait aussi été établi, lors de l’audience, qu’il achetait régulièrement du cannabis à l’un de ses amis qui avait reconnu, de son côté, une vingtaine de voyages.

En 2011, le jeune homme avait été condamné à un an de prison ferme avec 210 heures de sursis travail d’intérêt général. Interrogé ce vendredi, Jean-Paul Berroyer a simplement indiqué qu’il n’était «pas au courant». «Je me renseignerai.»

Dans son programme, le FN prône «la tolérance zéro» à l’égard de la consommation et du trafic de cannabis, «pour le bien de la jeunesse française».

Charente Libre

Arthur gagnait des dizaines de milliers d’euros avec son trafic de cocaïne

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Tout était parti de lui. Au printemps dernier, Arthur Ribeiro avait le premier éveillé les soupçons des enquêteurs de la sûreté départementale. Cette figure déjà bien connue des policiers – vingt condamnations, dont plusieurs pour des affaires de stupéfiants – était cette fois suspectée de revendre de la cocaïne dans le quartier clermontois du Mazet.

Fructueux filon : les surveillances et les écoutes mises en place autour de lui ont finalement débouché sur dix-sept interpellations dans la capitale auvergnate.

L’étau se resserre très vite autour du prévenu. « Votre participation au trafic a été confirmée par plusieurs clients, relève la présidente. Votre fournisseur a reconnu qu’il vous revendait entre 5 et 10 grammes de cocaïne tous les deux jours. Votre maîtresse a aussi expliqué que vous revendiez la drogue coupée au lactose à 80 euros le gramme, soit deux fois le prix d’achat. »

La position de la défense agace passablement le procureur : « Arrêtez avec ces stratégies éculées ! », s’emporte Hervé Lhomme. « La vérité, c’est que vous êtes un trafiquant et que vous avez gagné des dizaines de milliers d’euros. »

Le tribunal choisit d’aller au-delà des réquisitions du parquet. Arthur Ribeiro est condamné à dix-huit mois de prison, avec maintien en détention.

La Montagne

Un Russe interpellé sur l’A9 en possession de 8,5 kg de cannabis

photo_drogueUn ressortissant russe a été interpellé dans la soirée de jeudi sur l’A9. Dissimulés dans son véhicule : 8,5 kg de cannabis.

Il était parti plus tôt dans la journée d’Espagne et devait se rendre en Allemagne. Jeudi soir, un ressortissant russe a été interpellé sur l’A9, sur l’aire de Montblanc. Dans son véhicule,  les gendarmes du peloton autoroutier de Poussan ont découvert 8,5 kg de cannabis. L’homme sera présenté devant le tribunal de Béziers, ce vendredi matin.

midi libre

586 kg de cannabis cachés dans la cargaison de vins d’un camion

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400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis ont été saisis dans un camion à vin sur l’A9 entre Montpellier et Sète.

La brigade des douanes de Montpellier a effectué une importante saisie de cannabis le mardi 3 novembre. En patrouille sur l’aire de repos de Fabrègues, entre Montpellier et Sète, sur l’A9, ils ont contrôlé un poids-lourd immatriculé aux Pays-Bas et qui était mal stationné. Selon la préfecture, le chauffeur interrogé, a indiqué être en repos et transporter une cargaison de vin sur palettes entre l’Espagne et les pays-Bas.

Il contenait une cargaison de vin mais au milieu des palettes, les douaniers ont mis la main sur des cartons contenant 400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis. La valeur marchande de la cargaison est estimée à 3 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Sur instruction du Parquet, le chauffeur du camion a été remis au service de police judiciaire de Montpellier (SRPJ) qui mène l’enquête.

midi libre

Véronique condamnée pour trafic de cocaïne entre la France et l’Espagne

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Quand les enquêteurs mettent la main sur Véronique R…, 44 ans, au terme d’une surveillance discrète et de nombreuses écoutes téléphoniques, ils s’attendent sans doute à «loger» une trafiquante de haute volée. La jeune femme effectue de fréquents voyages en Espagne. Ils tendent une souricière alors qu’elle revient en France, avec un ami.

Nous sommes le 7 décembre 2013. La prise n’est pas très importante, 150 grammes de cocaïne. Lors de la perquisition menée au domicile de la trafiquante, une nouvelle prise sera effectuée : quelques grammes de cocaïne encore et 14 grammes d’herbe.

Épluchant leurs relations amicales, les enquêteurs identifieront ensuite quelques connaissances, acheteurs et revendeurs. Parmi eux, un jeune homme, qui cultive du cannabis et détient, lui aussi, quelque 280 de cocaïne.

C’est du sérieux, quand même. Véronique R… reconnaîtra faire trois voyages par mois en Espagne. Mais une grande part de la «poudre» importée vient satisfaire sa propre dépendance, et celle de son compagnon de l’époque. Quatre grammes par jour. Cent vingt grammes par mois.

«Ce n’est pas le réseau du siècle, mais il y a de l’importation, de la revente, un vrai marché, des quantités respectables», nuance François Hébert, procureur de la République

Contre les membres de ce réseau, le magistrat réclamera des peines de prison ferme, de six mois à un an de détention. Le tribunal condamne les membres de ce trafic à des peines de prison avec sursis. Seule Véronique R… a écopé de 12 mois de prison, dont 9 avec sursis. Une peine qui couvre simplement la détention préventive.

La Dépêche

Raoul, Julien et Cécilia poursuivies pour trafic de cocaïne entre la Corse et Marseille

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Depuis mardi dernier, ils étaient dans l’attente à Marseille. L’attente d’une décision de justice.

Hier et dimanche, Lai Raoul, Arlot Julien et Cécilia Lai ont été mis en examen pour trafic de cocaïne entre la cité phocéenne et Ajaccio.
Seule la femme a été écrouée. Les deux autres, parmi lesquels se trouve son père, ont été placés sous contrôle judiciaire.

Après six mises en examen vendredi, ce sont les trois dernières personnes qui ont été présentées devant la magistrate ajaccienne qui instruit l’affaire depuis le mois de mars 2015.

corse matin

Étienne, Jean-Jacques, Thierry, Mathieu et Josiane arrêtés pour trafic de cocaïne entre la Corse et Marseille

Conférence de presse au tribunal. Les prises de la section de recherche

Hier, six personnes ont été poursuivies dans le cadre d’un trafic de cocaïne (440 g saisis) entre la Corse et le Continent et cinq d’entre elles écrouées. Trois mandats d’amener ont été délivrés pour les gardés à vue marseillais.

Ils fournissaient la cocaïne et pour certains la revendaient, mais la plupart n’y touchaient pas selon les éléments d’enquête recueillis par les gendarmes.

Hier, six personnes ont été présentées devant la juge d’instruction Lise Prenel et mises en examen pour trafic, implantation de stupéfiants, blanchiment, non-justification de ressources et association de malfaiteurs. Le juge des libertés et de la détention a été saisi pour cinq d’entre eux, et les a tous placés en détention provisoire.

Étienne Leca, 54 ans, interpellé mardi matin à Marseille et transféré quelques heures plus tard à Ajaccio en hélicoptère, est considéré par les enquêteurs comme étant l’un des organisateurs de ce trafic corso-marseillais. Il a été écroué en milieu d’après-midi.

Jean-Jacques Ettori, Thierry Battesti, Mathieu Le Menn et Josiane Rocchi ont eux aussi été incarcérés. Seul Mark Negrier a été placé sous contrôle judiciaire. Mardi, douze personnes avaient été interpellées à Porto-Vecchio, Ajaccio et Marseille.

Mardi, quelques heures après les arrestations, ils avaient déjà saisi près « de 110 000 euros en liquide, des voitures de luxe, un bateau, quatre armes de poing et deux d’épaule », détaille un enquêteur lors de la conférence de presse.

corse matin

Philippe et 11 complices condamnés pour trafic d’armes et de cocaine

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Douze prévenus ont été condamnés, tous comparaissaient libres, huit ont été immédiatement placés sous mandat de dépôt, emprisonnés.

Les enquêteurs avaient mené plusieurs mois d’investigation, jusqu’à une perquisition le 20 mai 2014  dans le quartier de Baigne-Pied à Avignon

Les enquêteurs avaient retrouvé sur place, mais aussi au Puy-Sainte-Réparade dans les Bouches-du-Rhône de l‘argent, des armes, du cannabis et de la cocaïne.Roland Marmillot, l’avocat de Philippe Cortez, condamné à trois ans de prison et mandat de dépôt, s’interroge sur ces peines.

France Bleu