Meurtre de Marie-Jeanne : la perpétuité pour Anthony Draoui

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Les jurés de la cour d’assises du Gard ont condamné mercredi soir en appel Anthony Draoui à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie de 22 ans de sûreté. Le corps de Marie-Jeanne, 17 ans, partie faire un jogging, avait été retrouvé carbonisé en Ardèche en 2011. Anthony Draoui avait été arrêté un an après.
Midi Libre

 Accusé d’avoir tué et brûlé Marie-Jeanne, Anthony Draoui jugé en appel ce lundi

Le marginal originaire d’Oullins avait écopé le 3 octobre 2014 de 30 ans de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté des deux tiers. Pour le meurtre de Marie-Jeanne Meyer, Anthony Draoui est rejugé, devant la cour d’assises d’appel du Gard à Nîmes à partir de ce lundi.

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C’est lui qui avait fait appel de sa condamnation. Son avocat avait estimé qu’il n’avait pas « été totalement entendu, notamment sur son parcours ». Son parcours avait en effet été chaotique, passant de foyers aux familles d’accueil avant d’échouer dans la rue.

Le 18 juin 2011, il avait rencontré Marie-Jeanne Meyer qui faisait son footing dans un bois en Ardèche où il avait établi un campement de fortune. Le corps de la jeune fille avait été retrouvé trois jours plus tard, en partie mutilé, brûlé et caché dans une fosse recouverte par des branchages.

L’ADN d’Anthony Draoui avait été retrouvée sur place. Après une courte fuite en Espagne, il avait été interpellé et avait reconnu le meurtre de la mineure âgée de 17 ans.

Lyon Mag

Une enquête rouverte après la mort suspecte d’un bébé de 13 mois: son père l’aurait violé

Une enquête va être rouverte sur la mort suspecte d’un bébé de 13 mois. On soupçonne aujourd’hui le père d’avoir violé l’enfant et celui-ci en serait mort. A l’époque, en décembre 2012, on avait conclu à une « mort inexpliquée ».

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Selon Metro.uk, Poppi Worthington, un petit garçon de 13 mois avait été retrouvé avec des blessures inexpliquées, en décembre 2012. Transporté à l’hôpital, il était décédé. 

Le père de l’enfant avait alors été emmené et interrogé, soupçonné d’avoir violenté l’enfant. Des faits que l’homme avait nié. L’enquête avait conclu à une « mort inexpliquée ».

Mais de nouveaux éléments sont intervenus depuis lors. Il apparaît que des devoirs d’enquête ont été négligés. Et selon un juge, il existe des probabilités que le père ait perpétré une agression avec pénétration sur le bambin.

Une nouvelle enquête a été commanditée.

La Meuse

Meurtre Islamophobe de Mohamed El Makouli : Thomas jugé « schizophrène »

Le 14 janvier 2015 au Beaucet, Mohamed El Makouli avait été poignardé par son voisin. Son épouse conteste l’expertise des psychiatres

Meurtre

Un homme d’une quarantaine d’années a été poignardé à mort par son voisin au mas de la Fontanelle au Beaucet

Une quarantaine de personnes s’est rassemblée, hier, devant le palais de justice d’Avignon à l’appel de l’association « Respect égalité dignité » pour soutenir Nadia El Makouli, qui était reçue par un juge d’instruction. Et dans le même temps pour dénoncer « le crime barbare et islamophobe » dont a été victime Mohamed l’époux de Nadia.

Le 14 janvier 2015 au soir, Mohamed El Makouli, 47 ans, et son épouse Nadia ont été victimes d’une terrible agression à leur domicile au mas de Fontabelle, situé au Beaucet. Leur voisin, prénommé Thomas, âgé de 28 ans, armé d’un couteau, a fait irruption dans leur domicile en criant : « Je suis ton Dieu, il n’y a pas d’islam« . Il s’est rué sur Mohamed en lui assénant 17 coups de couteau. 17 coups comme le nombre de morts lors des attentats de janvier 2015. Nadia, après s’être interposée et avoir été blessée aux mains a fui avec son bébé, à la demande de son mari agonisant.

Placé en garde à vue Thomas, assisté de Me Laurent Penard, a été interné à l’hôpital psychiatrique de Montfavet où une schizophrénie a été diagnostiquée. La première expertise effectuée par un collège de deux psychiatres, qui a conclu à une abolition du discernement au moment des faits, vient d’être confirmée à la fin décembre par une deuxième expertise.

Abolition du discernement

Les deux nouveaux experts psychiatres ont conclu, eux aussi, à à l’abolition du discernement due à une forte prise de cannabis et d’alcool chez cet homme schizophrène. Hier, Me el Bouroumi, conseil de Nadia, a demandé à la juge d’instruction de ne pas statuer au non-lieu en considérant qu’il ne s’agit pas d’une abolition mais d’une altération en raison de la prise de toxiques. La supplique a été entendue par la magistrate qui a confié qu’elle allait saisir la Chambre de l’Instruction de la Cour d’appel de Nîmes qui devra statuer sur le renvoi ou non de Thomas devant la Cour d’assises.

Nous avons appris, hier, que Me Nadia El Bouroumi vient de saisir post-mortem le Conseil des prud’hommes, au motif que Mohamed El Makouli n’avait pas été déclaré pour le travail de gardiennage qu’il effectuait pour le compte des parents de Thomas.

La Provence

Roland étrangle mortellement son amie sans mobile apparent

Sur les scellés posés sur la porte de l’appartement de Claude M., il est précisé : homicide volontaire. Mercredi matin, cette femme de 72 ans a été retrouvée sans vie dans son appartement de Neuilly-Plaisance.

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Dans le hall de cette résidence placée sous vidéosurveillance, un homme attendait les secours.

Il s’est spontanément accusé du meurtre de la vieille dame, en indiquant qu’il l’avait étranglée. Un peu plus tôt, au téléphone, il avait déjà avoué à la fille de la victime avoir commis l’irréparable. Roland, 74 ans, a été placé en garde à vue. Il aurait indiqué avoir agi sous le coup de la folie. 

Claude avait été infirmière. Mais de l’avis de ses voisins, une fois en retraite, elle ne sortait plus de chez elle. «Je l’ai toujours connue cloîtrée. Elle me disait qu’elle était bien seule», confie la voisine.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire. Si le mobile reste très mystérieux, l’autopsie pourra au moins préciser les circonstances du décès.

Le Parisien

Quentin avait planté six fois dans le dos son rival, 6 ans de prison ferme

La cour d’assises du Haut-Rhin a rendu son verdict. L’accusé a été condamné à six ans de prison. La cour n’a pas retenu la préméditation. L’avocat général avait requis ce matin dix ans de réclusion contre Quentin Schifferlé, accusé de tentative d’assassinat sur le petit ami de son ex. L’agression avait eu lieu au lycée Saint-André de Colmar en janvier 2014.

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Le jour des faits, le jeune bachelier de 18 ans n’avait plus goût à rien et en voulait à celui qui, selon lui, avait précipité la rupture avec son amie et avait pris sa place.

Ce jour-là, le jeune Quentin a quitté le domicile familial de Niederhergheim, le 27 janvier 2014 au soir, avec comme destination le lycée Saint-André de Colmar, où étudiaient son ancienne petite amie et son rival. Après 13 kilomètres parcourus à pied, il était  arrivé à 8h au lycée. À la pause de 9 h, il voyait celui qu’il considérait comme son rival, et, après quelques paroles, se jettait sur lui, armé d’un couteau qu’il lui plantait six fois dans le dos.

Le lycéen n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention d’un professeur qui a maîtrisé le forcené. Détenu à Strasbourg, l’amoureux éconduit était poursuivi pour tentative d’assassinat.

DNA

Joseph Leoni, syndicaliste agricole tué par son fils

Le fils d’un homme de 61 ans, retrouvé chez lui mortellement blessé par arme à feu à Pietracorbara (Haute Corse) hier matin, a été interpellé.

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La victime, Joseph Leoni, syndicaliste agricole inconnu de la justice, avait été retrouvée par sa femme aux alentours de 7 heures du matin. L’homme était touché au cou par ce qui semble être des tirs de chevrotine. Aucune trace d’effraction n’a été constatée. Un fusil de chasse a été retrouvé près du corps de la victime.

Son fils a été interpellé hier après-midi et placé en garde à vue.

La Depeche

Pédophilie : Le prêtre lyonnais mis en examen

Un prêtre lyonnais a été mis en examen, mercredi 27 janvier, pour « agressions sexuelles et viols sur mineurs de 15 ans par personne ayant autorité ». Le père Bernard Preynat, soupçonné d’avoir abusé de jeunes scouts entre 1986 et 1991, a été placé sous contrôle judiciaire.

Les faits reprochés remontent à l’époque où le prêtre encadrait le groupe Saint-Luc à Sainte-Foy-lès-Lyon, dans la banlieue ouest de Lyon. Selon son avocat, le septuagénaire a reconnu les faits à l’issue de sa garde à vue.

Le Monde


Pédophilie : un prêtre lyonnais en garde à vue

Le septuagénaire, qui réside au couvent des Petites-Soeurs de Saint-Joseph de Montgay à Fontaine-sur-Saône, est soupçonné d’agressions sexuelles de jeunes scouts commises il y a plus de 25 ans.

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Un prêtre soupçonné d’agressions sexuelles de jeunes scouts commises il y a plus de 25 ans, a été placé en garde à vue ce lundi à Lyon. Le septuagénaire, qui réside au couvent des Petites-Soeurs de Saint-Joseph de Montgay à Fontaines-sur-Saône (Métropole de Lyon) depuis septembre 2015, est actuellement entendu par les policiers de la brigade de la protection de la famille de la Sûreté Départementale.

 

Il est soupçonné d’agressions sexuelles d’au moins trois mineurs, ex-membres d’un groupe scout qu’il a encadré pendant une vingtaine d’années, du début des années 1970 à 1991 à Sainte-Foy-lès-Lyon, dans la banlieue ouest de Lyon.

Le Dauphine

Sophie et Sébastien jugés pour avoir tué un militaire de sept coups de pioche

Sophie Richard et Sébastien Chantereau sont accusés d’avoir assassiné, à coups de pioche, Julien Thévenet le 24 janvier 2014. Leur procès pourrait se tenir avant l’été. 

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Cela fera deux ans, jour pour jour, ce dimanche 24 janvier : Julien Thévenet , 24 ans, sous-officier de la BA113 de Saint-Dizier, était tué de sept coups de pioche dans le garage de son pavillon de Somme-Suippe. La maison a été retournée. S’agit-il d’un cambriolage qui a mal tourné ? L’hypothèse ne convainc pas les enquêteurs, même si un téléphone a notamment disparu du domicile.

Deux semaines après les faits, le lundi 10 février 2014, Sophie Richard – veuve Thévenet, 25 ans, est interpellée avec son amant, Sébastien Chantereau, 27 ans, au domicile de ce dernier, à Reims. Placés en garde à vue, ils craquent rapidement et avouent l’assassinat.

L’Union

Eddy Pirot plante un couteau dans le crâne de son voisin

Eddy Pirot, un Abbevillois 43 ans, est jugé à partir de ce lundi 25 janvier 2016 et pendant trois jours pour une tentative d’assassinat survenue le 20 mai 2014 à Abbeville. La victime a frôlé la mort. 

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Le sexagénaire, qui sera assis sur les bancs de la partie civile à partir de ce lundi 25 janvier 2016, a vu la mort de très près. Le 20 mai 2014, il a reçu plusieurs coups de couteau. Retrouvé dans une mare de sang, il a été gravement blessé mais il a survécu.

Ce soir-là, vers 20 heures, l’homme se trouve chez lui, dans un appartement situé au premier étage d’une résidence ODA (un HLM), rue Nestor-Letellier, quartier de Rouvroy à Abbeville. Il reçoit un voisin, Eddy Pirot. Il le connaît très bien puisque l’invité a été le concubin de sa fille.

Selon le scénario reconstitué par les enquêteurs, les deux hommes boivent un verre de vin, quand soudain, tout bascule. Eddy Pirot bascule dans une violence extrême. Il assène deux coups de poing au sexagénaire, puis cinq ou six coups de couteau. Il prend la fuite. La victime est grièvement touchée. La lame du couteau s’est cassée. Elle est restée plantée dans son crâne, au niveau de l’oreille droite.

L’Abbevillois comparait à partir de ce lundi 25 janvier 2016 devant la cour d’assises de la Somme pour tentative d’assassinat.

Courrier Picard

Tentative de meurtre de Youssef par Simon Campana : la piste raciste explorée

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Mis en examen pour « tentative de meurtre en raison de l’ethnie de la victime » le 21 janvier, Simon Campana est suspecté d’avoir voulu abattre Youssef Bouchafraoui le 11 janvier dernier à Biguglia.

Si les motivations de l’agent municipal de la commune de Furiani âgé de 43 ans n’ont pas encore été déterminées, l’homme pourrait être lié à un attentat perpétré en début d’année.

Dans la nuit du 6 au 7 janvier, la villa en construction d’un homme d’origine marocaine avait été visée par un plasticage.

En garde à vue, Simon Campana « aurait reconnu son implication dans l’attentat », rapporte une source judiciaire.

Les enquêteurs de la police judiciaire en charge des investigations pourront-ils faire le lien entre les deux événements ?

« Pour l’heure ce qui est sûr c’est que par deux fois, des personnes d’origine maghrébines ont été visées », selon une source judiciaire.

Corse Matin

Pour se venger de son ex, Geoffrey frappe son chiot et le tue

Devant le tribunal, un jeune homme de 25 ans à qui il est reproché une flopée d’infractions comme des violences à l’encontre de son ex-compagne, des dégradations mais également la mort violente d’un chiot. Il écopera de 18 mois de prison dont 8 mois avec sursis et n’aura plus le droit d’avoir un animal.

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En décembre 2015, le couple était séparé. Lui avait une copine et elle vivait sa vie de son côté. Leur relation avait été compliquée, passant de périodes fastes à des périodes d’insultes et de séparations. À chaque fois, tout rentrait dans l’ordre, jusqu’au jour de la séparation définitive.

Tout commence par des plaintes. Des violences répétées. Le 18 décembre, il lui cause une entorse de plusieurs doigts en serrant très fort sa main. Il s’en prend également à son mobilier et casse deux téléphones portables.

« Je ne l’ai jamais frappée, répond l’accusé. Quelques insultes c’est vrai, casser un ou deux trucs c’est vrai aussi, mais j’ai ma fierté et malgré tout ce qu’elle m’a fait subir, je ne l’ai jamais touchée. »

Le calvaire du chiot

Ce qui est sûr, c’est qu’il s’est vengé sur le chiot qu’il venait de lui offrir. « Des témoins parlent de claques, de coups de poing ou de pied projetant l’animal contre le mur, de dents cassées, de sang », relate le président.

« Ils disent aussi que le jour de sa mort, ils ont entendu ce chiot gémir dans la salle de bain tandis que vous lui frappiez la tête contre le rebord de la baignoire… »

Pour ces infractions, Geoffrey Alette, 25 ans, sans profession, connu de la justice à neuf reprises, est condamné à 18 mois de prison dont huit mois avec sursis. Le tribunal lui interdira aussi de détenir un animal.

La Voix Du Nord

 

Johan Raynaud jugé pour avoir tenté d’assassiner Wahid Daoud

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L’accusation avait requis entre 16 et 18 ans de réclusion à l’encontre de Johan Raynaud, un habitant de Port-de-Bouc. Sa défense plaidait l’acquittement

Une transaction de drogue, un soir, le 22 mars 2013, dans un squat de l’Estaque, à Marseille. Un dealer, ou un gros consommateur, occupant des lieux, qui reçoit trois balles de 11-43 dans la rue, Wahid Daoud. Et un accusé, Johan Raynaud, dont l’ADN avait été retrouvé sur un mégot de cigarette, désigné un peu tardivement par la victime… Voilà, les quelques éléments dont disposait la cour d’assises à Aix pour juger cet habitant de Port-de-Bouc, qui a toujours nié être l’auteur des tirs tout en confirmant sa présence chez la victime mais quinze jours avant les faits.
Sans vraiment déterminer qui était l’acheteur et qui était le fournisseur ce soir-là, Pierre Cortès, s’appuyant sur un renseignement anonyme un peu flou, a raconté une dispute dans l’appartement, pourquoi pas un vol de marchandise et d’argent, une dispute dans les escaliers menant à l’extérieur, un Johan Raynaud qui s’empare d’une arme restée dans sa voiture, et qui tire. Trois fois. Laissant Wahid Daoud à l’article de la mort, dans une mare de sang. Des faits que l’avocat général souhaite voir punis d’une peine comprise entre 16 et 18 ans de réclusion criminelle.

Johan Raynaud a écopé de 15 ans de réclusion criminelle. Ses avocats ont annoncé leur intention d’interjeter appel.

La Provence

Virginie poignarde mortellement Larbi, son invité, car elle était « fatiguée »

La soirée du 9 juin 2013 fut trop arrosée dans un appartement de Cannes La Bocca. Virginie Bah, 38 ans, fatiguée par le bruit, les médicaments et l’alcool a demandé à Larbi Ben Aziza, 40 ans, l’un de ses convives, de baisser la musique.

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Le ton est monté. Elle a frappé avec le couteau. Un seul coup en plein coeur. A l’issue de trois jours de débats, la cour d’assises a condamné l’accusée à douze ans de réclusion criminelle,une peine conforme aux réquisitions.

Comme l’avait plaidé son avocat Me Christian Scolari, la cour et les jurés n’ont pas retenu l’intention homicide. Virginie Bah a été reconnue coupable de « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Son mari et deux autres convives ont été condamnés à des peines allant de 18 mois à 2 ans de prison pour non assistance à personne en danger, destruction de preuve ou modification de scène de crime. Après le drame, ils sont soupçonnés d’avoir descendu le corps agonisant de leur ami sur le trottoir  pour faire croire à une agression sur la voie publique.

Nice Matin

Une Nounou accusée d’avoir tué et dépecé deux jeunes parents

Un couple de Chinois, une baby-sitter et son compagnon, comparaissent devant la cour d’assises de Paris, pour «homicides volontaires» sur les parents d’un bébé mort chez la nourrice. Ils sont aussi soupçonnés d’avoir enterré les morceaux des deux cadavres au bois de Vincennes.

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Un bébé mort dans son sommeil sous la surveillance de sa nourrice, les parents retrouvés morts quelques jours plus tard, la nourrice et son compagnon qui avouent les meurtres et la dispersion des cadavres… Un couple de chinois comparaît à partir de ce mardi devant la cour d’assises de Paris, accusés d’avoir tué et dépecé deux de leurs compatriotes. Ils sont poursuivis pour «homicides volontaires» et encourent trente ans de prison.

Vosges Matin

 

Jack l’éventreur, le tueur qui a terrorisé Londres était un migrant juif polonais

Le meurtrier de Whitechapel serait bel et bien cet immigrant polonais répondant au nom de Aaron Kosminsk…

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Pour Russell Edwards, passionné par l’affaire Jack l’éventreur, le tueur qui terrorisa Londres en 1888 serait bel et bien Aaron Kosminski, un émigré juif venu de Pologne.

« Cent vingt-six ans après les faits, et grâce aux analyses ADN, nous avons enfin levé le voile sur l’identité du tueur », assure même cette semaine au Point l’homme d’affaires anglais, qui sort ce mois-ci une enquête approfondie (1). Comment ? Grâce à un châle en soie retrouvé à moitié déchiré près du cadavre de la quatrième et avant-dernière victime du célèbre criminel londonien et que Russel Edwards a acquis lors d’une vente aux enchères en 2007.

Si, en 2014, le Britannique avait, dans un livre, déjà selon lui démasqué le tueur de Whitechapel, les critiques fusent, dénonçant un ouvrage trop léger. Fort de nouvelles analyses scientifiques rigoureuses, le passionné revient donc avec de nouvelles « preuves ». Des évidences qu’il compte bien faire reconnaître comme « accablantes » par Scotland Yard.

Russel Edwards s’est appuyé sur l’expertise de Jari Louhelainen, spécialiste de biologie moléculaire de l’université de Liverpool (Angleterre). Grâce à une technique novatrice, ce dernier est parvenu à extraire de l’ADN « au cœur » du châle.

Pas moins de 167 suspects auront été appréhendés au cours de l’enquête

Après avoir épluché les archives du dossier de l’Eventreur, l’enquêteur obsessionnel tombe sur Aaron Kosminski, un nom qui figurait dans la « short list » de l’enquête de Scotland Yard à l’époque des crimes. Installé dans l’est de Londres dans les années 1880, l’immigré polonais devenu barbier vivait près des docks, non loin du lieu des crimes. Bingo : la confrontation de l’ADN retrouvé le châle avec l’ADN d’un descendant de Kosminski livre une « correspondance parfaite ».

Alors l’affaire est-elle close ou est-ce là un énième rebondissement ? Il faudra pour cela attendre une confirmation de Scotland Yard. Pour rappel, en 1888, à la suite du meurtre de cinq prostituées égorgées et sauvagement mutilées dans le quartier de Whitechapel (est de Londres), pas moins de 167 suspects auront été appréhendés au cours de l’enquête, rappelle le Point. Parmi eux, le petit-fils de la reine Victoria, Lewis Carroll.

20 Minutes