André écope d’un sursis après agression sexuelle sur sa belle-fille

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C’est un tout autre profil d’agresseur sexuel qui se présentait par la suite à la barre : André B., un technicien de maintenance industriel de 58 ans, de Gariès. Là aussi, ce beau-père d’une ado de 15 ans avait soudainement mis ses mains sur ses seins et ses cuisses et tentait de l’embrasser.

Choquée, l’ado est placée en famille d’accueil. Penaud, l’accusé regrettait son acte et parlait d’une pulsion. Le verdict, identique aux réquisitions, le condamnait à huit mois avec sursis.

La Depeche

Thierry agresse sexuellement sa belle-fille pendant que sa femme accouchait

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Les yeux exorbités, la tête rasée, Thierry C., un Agenais de 40 ans, comparaissait pour avoir sexuellement agressé, à Mansonville, sa belle-fille de 14 ans, en mars 2014. La présidente de l’audience, Nicole Bergougnan, rappelait la noirceur des faits.

«C’est durant l’absence de votre compagne, partie accoucher de votre fille, que vous avez abusée d’elle», confirmait la magistrate, qui décrivait les cinq jours de calvaire de l’ado. «Vous lui avez touché sa poitrine et son sexe, vous vous êtes masturbé devant elle et l’avez contrainte à regarder des films pornos.» Des faits d’autant plus lourds que la victime, en état de vulnérabilité, souffre de graves troubles affectifs, cette dernière étant pensionnaire de l’IME d’Auvillar.

Le verdict est tombé : dix mois de SME.

La Depeche

Au moins 8 ans de prison requis contre Jean-Luc Germani, un parrain corse

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Le procureur du tribunal correctionnel de Marseille a requis au moins huit ans de prison contre Jean-Luc Germani, accusé d’être le leader d’une bande organisée corse. Germani est soupçonné d’avoir mené une vendetta destinée à venger l’assassinat en avril 2008 de son beau-frère, Richard Casanova, baron de la bande de la Brise de mer. 

Le procureur, a également requis la peine d’au moins huit ans de prison contre Stephane Luciani, 45 ans, soupçonné d’être le bras droit de Germani et des peines de 6 ans contre trois autres hommes dont il a longuement détaillé les liens, les réunions, en vue d’organiser le meurtre de Jean-Claude Colonna. 

Le 16 juin 2008, ce viticulteur de Sartène (Corse-du-Sud), vice-président du Gazelec d’Ajaccio, avait été découvert tué de plusieurs tirs dans la tête, au volant de son véhicule.

Alain Soral condamné à 10 000 euros d’amende pour propos antisémites à l’encontre de Frédéric Haziza

L’essayiste d’extrême-droite Alain Soral a été condamné mercredi à 10 000 euros d’amende, notamment pour injure raciale à l’encontre du journaliste Frédéric Haziza.

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Le tribunal correctionnel de Paris a, à titre de peine complémentaire, ordonné la publication d’un communiqué judiciaire, aux frais du prévenu, dans quatre journaux, décision qui doit être exécutée même s’il fait appel. Les juges ont aussi ordonné le retrait des propos litigieux.

Alain Soral a en outre été condamné à verser 5 000 euros de dommages et intérêts au journaliste et 3 000 euros pour les frais de justice. Il devra aussi verser un euro de dommages et intérêts et 1 000 euros pour les frais de justice à quatre associations de lutte contre le racisme.

Sur son site, Alain Soral avait publié le 29 mars 2014 un article dans lequel il s’en prenait au «petit Frédéric» qui «trimballe sa triste silhouette d’éternel juif errant, dos voûté, oeil inquiet, quasimodo d’un malheur millénaire, de salle de rédaction en plateau télé, de salle de presse en studio radio. Ses épaules ploient sous le poids de sa charge, qui est immense…»

«Le caractère antisémite des propos poursuivis n’est pas à démontrer», ont estimé les juges de la 17e chambre du tribunal correctionnel. Ces «attaques personnelles particulièrement méprisantes et directement liées à la religion de Frédéric Haziza ne peuvent bénéficier de la protection particulière accordée aux discours humoristiques», invoquée par Alain Soral.

D’autres passages du texte, ainsi que le commentaire d’un internaute lui valent également d’être déclaré coupable du délit de provocation à la discrimination religieuse. A l’audience, Frédéric Haziza avait indiqué qu’il faisait l’objet de menaces et d’injures sur le site d’Alain Soral depuis qu’il a refusé de l’inviter à l’une de ses émissions télévisées.

Le Parisien

Il envoie des messages insultants et racistes a son ex qui a fréquenté un maghrébin

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Ils ont rompu en février 2015, après cinq ans de relation et un mariage. Il ne l’a pas supporté. Pendant neuf mois, l’homme n’a pas cessé de harceler son ex-compagne, avec laquelle il a vécu dans un village du Compiégnois.

Le prévenu ne nie pas. De même, il reconnaît les violentes insultes à l’encontre de son « ex ». Par téléphone, sur Internet, dans la rue…

Plus gênant pour l’homme : «  Vous avez envoyé de nombreux messages à caractère franchement raciste  », souligne le magistrat. Si le prévenu semble ne pas comprendre, la victime indique qu’il n’aurait pas digéré la relation qu’elle a entretenue, avant même de le fréquenter, avec un Maghrébin. «  Pendant des années, je me suis fait insulter à cause de ça  », indique-t-elle.

L’« ex » jaloux a finalement été condamné à trois mois de prison avec sursis.

Courrier Picard

Fabien Poulle menace de mort son voisin et de viol sa voisine

Fabien Poulle a été condamné à deux mois de prison ferme pour des menaces de violences à l’encontre de son voisin, qui vit « un enfer ».

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La querelle de voisinage s’est terminée devant la barre du tribunal correctionnel de Saint-Quentin, mardi 9 février. Deux voisins domiciliés à Attilly s’expliquent sur diverses insultes et menaces de violences, le tout sur fond d’histoire d’amour entre leurs enfants. 

Tout commence le 9 août dernier. La victime est dans son jardin en train de fumer quand elle entend son voisin annoncer qu’il va démonter sa palissade. Point trop n’en faut, la victime l’insulte plus précisément d’un nom d’oiseau faisant référence à sa mère. Fabien Poulle voit rouge et c’est un flot d’insultes.

Le tout est enregistré. «  Oui, je reconnais, je suis passé aux insultes, mais ce n’était pas un homologue.  » L’ensemble des dires est repris, ce qui a permis à la substitut du procureur de requalifier les faits de menace de mort en menace de violences, avant de requérir deux mois de prison ferme et 400 euros d’amende.

«  Ce n’est pas une vie. J’ai condamné la moitié de ma maison pour éviter de croiser son chemin. J’ai deux entrées, je passe par derrière, lance la victime. Je ne suis pas en sécurité chez moi. Il dit qu’il va baiser ma femme, c’est normal de la part d’un voisin ? Ce n’est pas une vie. » Un témoignage balayé d’un revers de main par l’avocat de la défense. «  C’est un fieffé menteur. Cette pseudo-victime, c’est le petit facho de campagne.  » Et maître Olivier Hourdin de demander la relaxe pour son client et l’indulgence pour de l’outrage envers les gendarmes.

Le tribunal a condamné Fabien Poulle à deux mois de prison ferme, l’obligation d’indemniser sa victime à hauteur de 500 euros et à 200 euros d’amende.

Courrier Picard

Noël rejugé pour enlèvement, séquestration et extorsion

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C’est une affaire toulousaine qui sera jugée en appel par la cour d’assises du Tarn, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi. Noël Pommies, 36 ans, d’Auch, condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour enlèvement, séquestration et extorsion avec arme ,a fait appel de la décision de la cour d’assises de la Haute-Garonne. Flavien Valeri, 25 ans, de Lavaur, accusé de complicité d’extorsion avec une arme, avait été acquitté par la même cour d’assises. Mais le parquet général a fait appel. C’est pourquoi on le retrouve aux côtés de Noël Pommies.

Le 17 janvier 2012, un individu, visage dissimulé par un bas, pénètre dans une maison d’habitation avec un fusil. Il ligote le père de famille et son fils de 10 ans. Il en voulait à l’argent du magasin Intermarché de Buzet-sur-Tarn que le père de famille gère avec son épouse. Lorsque cette dernière arrive, l’agresseur se fait conduire au magasin où il s’empare d’une somme de 5 000 à 7 000 €.

La Depeche

Gaëtan condamné à du sursis pour des violences contre des élèves de 8 à 10 ans

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Veste fashion bleu marine, cheveux gominés, Gaëtan, 21 ans, qui était poursuivi pour des violences contre cinq élèves de 8 à 10 ans durant son activité de surveillant à l’école de Saint-Hilaire, ne manquait pas d’aplomb face aux juges du tribunal correctionnel. «Je ne conteste pas certaines violences mais le reste oui», assurait le Montalbanais qui a été depuis la découverte des faits en janvier 2015, immédiatement suspendu de ses fonctions.

«Des coups de règles sur les doigts, prise de soumission, pincement dans le cou, cheveux tirés mais aussi des coups de pied, des insultes, des doigts d’honneur, et j’en passe…», tonnait Me Stremoouhoff qui assurait la défense des parties civiles de cette affaire.

Revenant sur les présumés sévices du jeune pion, Me Stremoouhoff évoquait même l‘utilisation d’un adhésif sur la bouche d’élèves indisciplinés.

Une pertinente plaidoirie, qui faisait mouche auprès de la présidente du tribunal Nicole Bergougnan, qui ne relaxait pas l’accusé au bénéfice du doute comme l’avait plaidé la défense, mais à un maigre mois de prison avec sursis. Une peine assortie d’une interdiction de travailler auprès de mineurs pendant 5 ans.

La Depeche

Agressions sexuelles de 2 touristes slaves : Sébastien emprisonné 8 ans après les faits

Plus de huit ans après les faits, commis le 1er août 2007 à Saint-Tropez, Sébastien Roux, un commercial de 31 ans, a été arrêté hier à la barre du tribunal correctionnel de Draguignan, qui venait de décerner contre lui un mandat de dépôt.

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Condamné à trois ans de prison ferme, le jeune homme n’avait pas fait une seule journée de détention provisoire, dans une affaire qu’il niait, et qui avait démarré au criminel, pour viol et tentative de viol. Il avait alors 23 ans.

Au fil des ans, au moins trois juges d’instruction se sont ainsi succédé sur ce dossier, ouvert en 2010, et concernant à l’origine trois séries d’atteintes sexuelles sur des jeunes filles à Saint-Tropez.

Le mode opératoire d’un agresseur très violent, qui attaquait les jeunes filles sortant de boîtes de nuit, avait conduit à les rapprocher.

L’enquête avait rebondi deux ans plus tard. Les prélèvements réalisés sous les ongles de deux victimes et sur le slip de l’une d’elles, ont donné un ADN partiel, qui a matché au fichier national avec l’empreinte génétique de Sébastien Roux.

La preuve scientifique de l’ADN était difficile à contourner pour Sébastien Roux, dans les agressions sexuelles de deux jeunes vacancières biélorusses, qui venaient de rentrer dans leur appartement de location le 1er août 2007.

Le tribunal a effectivement relaxé le jeune homme dans la seconde affaire. Mais il a retenu sa culpabilité dans les agressions sexuelles des deux touristes slaves. Et ordonné qu’il soit incarcéré sur le champ.

Var Matin

 

Guerric Launay condamné pour incendies volontaires et dégradations de véhicules

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Jeudi soir, Guerric Launay, qui aura 28 ans lundi, tente d’imposer ses versions à la barre du tribunal correctionnel. « Vous avez réponse à tout mais elles ne sont pas toujours convaincantes », assène l’assesseur Djamila Hachefa.

Guerric Launay est poursuivi pour dix-sept délits, commis entre mai 2012 et le 19 janvier 2015 à Brioude et à Cohade : dix incendies volontaires (ou tentatives) et sept dégradations de véhicules. La plupart ont été accomplis avec la volonté de nuire à son ancienne petite amie et à ses parents.

Après plus de trois heures de débats et trois quarts d’heure de délibéré, Guerric Launay a été condamné à cinq ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt.

Le Progres

 

Franck tabasse et agresse sexuellement sa coiffeuse à domicile, cinq ans ferme

Une coiffeuse à domicile a vécu un véritable calvaire chez l’un de ses clients à Bours, dans le Ternois. Ce dernier l’a violemment agressée et a exigé une relation sexuelle. Il a été condamné à cinq ans de prison ferme ce lundi.

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Johanna (prénom d’emprunt) tremble sur le banc du tribunal, un mouchoir dans les mains. Ses sanglots entrecoupent le récit du calvaire qu’elle a vécu le 10 novembre au domicile de Franck Poiteaux, 49 ans.

Elle ne doit peut-être sa survie qu’à « son sang-froid », dira le vice-procureur Chodkiewiez. À un coup de genou qui lui a permis de se dégager de son agresseur, alors qu’elle était maintenue de force sur un lit. Elle a pu s’enfuir pour se réfugier dans l’école voisine et alerter les gendarmes.

L’homme a tenté de l’embrasser, elle l’a repoussé. Il a glissé une main dans son pantalon, elle s’est débattue. Résultat : il l’a projetée au sol de sa cuisine. « Il m’a vraiment frappée fort, fort, fort. Quand je me suis relevée, il m’a renvoyée dans un mur de briques. »

Il l’a traînée par les cheveux dans le couloir, de nouveau frappée, puis envoyée sur son lit. Il exigeait une relation sexuelle, tout en l’étranglant.

Il écope de cinq ans ferme avec mandat de dépôt et un suivi sociojudiciaire de cinq ans.

La Voix Du Nord

Mort de Carole : trois ans de prison ferme pour Ulysse, son dealer

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En mars dernier, la jeune Carole, 19 ans, avait perdu la vie lors d’une rave-party à la suite d’une overdose de MDMA. Son dealer a été condamné hier à trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Alès.

L’audience de vendredi dernier devant le tribunal correctionnel d’Alès a débuté dans une atmosphère pesante et s’est achevée dans les cris d’une partie du public, mécontent de la décision du tribunal. Ulysse, 20 ans, habitant Mèze (Hérault), a été reconnu coupable d’homicide involontaire et condamné à trois ans de prison ferme.

Midi Libre

Manifestations de Pégida à Calais : l’un des 4 prévenus est déjà condamné pour meurtre

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Après le rassemblement antimigrants de samedi à Calais, quatre personnes étaient poursuivies ce lundi après-midi pour «port illégal d’armes» au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Elles avaient été interpellées lors de ce rassemblement interdit. A l’issue d’une audience qui s’est déroulée dans une grande tension, au point que deux personnes dans le public ont été expulsées de la salle des débats, deux prévenus ont été condamnés à deux et trois mois de prison ferme, sans mandat de dépôt, ce qui signifie qu’ils restent libres.

«Une personne qui a deux bombes lacrymogènes, on lui met des mois dans sa gueule ! Pour vous si c’est normal, arrivez à dormir avec ça!», s’est écrié Arnaud P. après sa condamnation à trois mois de prison ferme. Le procureur de la République, Jean-Pierre Valensi, avait requis un mois ferme avec mandat de dépôt contre cet homme de 41 ans, originaire de Blois, qui avait déjà été condamné à 25 ans de réclusion pour meurtre et était sorti en 2008 de prison. Il avait été interpellé avec deux bombes lacrymogènes.

Cédric C., originaire de Boulogne, 33 ans, a été condamné quant à lui à deux mois de prison ferme, sans mandat de dépôt, pour avoir porté un taser, sans être non plus écroué à l’issue de l’audience. Il avait un casier portant trois mentions, notamment pour vol. Le ministère public avait demandé trois mois ferme avec mandat de dépôt.

Le troisième prévenu, Romain D., s’est vu infliger une peine de deux mois avec sursis, comme l’avait requis le procureur. Originaire de Calais, il portait un poing américain lors du rassemblement. Quant au quatrième, qui avait un cutter, il est convoqué en avril, sa garde à vue ayant été entachée de nullité.

Le Parisien

Vol de coke au «36» : Robert ex-indicateur de Jonathan Guyot écroué

Un ex-indicateur de Jonathan Guyot, ce policier soupçonné d’avoir volé 52 kg de cocaïne en 2014 au 36, quai des Orfèvres à Paris, a été écroué après son audition.

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C’est un « acteur clé » qu’enquêteurs et magistrats n’espéraient plus… Hier soir, un homme de 34 ans, soupçonné d’avoir été l’un des principaux « tontons » (  NDLR : indicateur dans le jargon de la police) de Jonathan Guyot — cet ex-brigadier-chef de police, auteur présumé du vol de 52 kg de cocaïne dans la salle des scellés de son propre service, la brigade des stupéfiants (BS) de la prestigieuse police judiciaire parisienne — a été placé en détention provisoire.

Les investigations, notamment techniques, ont établi que Jonathan Guyot, âgé de 35 ans et père d’un petit garçon de 3 ans, avait appelé, à 9 reprises, ce suspect dans la nuit 24 au 25 juillet 2014, quelques minutes après les faits. L’impressionnante quantité de drogue dérobée, d’une valeur de 2 M€, n’a jamais été retrouvée.

Surnommé Robert, ce suspect s’est finalement présenté lundi — après la saisie de plusieurs de ses biens à l’étranger sous la « pression » de la justice française — dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices. Il s’était mis en cavale, dès le 2 août 2014, jour de l’interpellation de Jonathan Guyot sur son lieu de vacances à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Ce dernier a été incarcéré quelques jours après son arrestation.

«Il a avoué que Guyot lui avait remis près de 100 kg de haschisch»

Selon nos informations, dès ses premières auditions, Robert — qui s’était installé au Maghreb après sa fuite — a révélé s’être vu remettre « plusieurs dizaines de kilos de résine de cannabis » par Jonathan Guyot, afin de les revendre. En revanche, il a fermement réfuté avoir réceptionné la cocaïne volée dans l’enceinte même du 36. « Il a avoué que Jonathan Guyot lui avait remis en tout près de 100 kg de haschisch au cours des mois précédant le vol de cocaïne, confie une source proche de l’affaire.

Jugé pour cambriolage, Franck ressort libre de l’audience

Mystère dans une voiture volée : les gendarmes ont retrouvé l’ADN d’un Rémois qui affirme n’être jamais monté à bord. On a dû prendre ses gants…

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Deuxième procès en deux semaines pour Franck Divry. Le 21 janvier, jugé en comparution immédiate, ce Rémois de 29 ans a pris quatre mois de prison ferme pour le cambriolage d’une habitation de la rue de Rouen, en septembre 2015.

Le vol commis pendant l’absence des propriétaires avait porté sur des bijoux. Identifié par des traces ADN retrouvées sur une barre métallique utilisée pour l’effraction, le jeune homme était ressorti libre de l’audience, avec possibilité de purger sa peine sous un mode aménagé.

L’Union