Articles par Fdebranche

Fabrice et William condamnés pour braquage et tentative de meurtre

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La peine de prison de Fabrice Hornec, jugé en appel par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour avoir braqué une voiture et volé une trentaine de kilos d’or sur l’autoroute A1 en 2011, a été alourdie mercredi, passant de 17 à 19 ans, a-t-on appris jeudi auprès du greffe.

Fabrice Hornec, 41 ans – cousin des frères Jean-Claude, Marc et Mario Hornec, considérés comme des figures du grand banditisme de la région parisienne -, avait réaffirmé son innocence lors de ce procès, tout comme l’autre accusé ayant fait appel, William Noël.

Avec deux complices qui n’ont pas fait appel, ils avaient été condamnés par la cour d’assises du Nord le 27 novembre pour avoir braqué deux convoyeurs belges qui ramenaient de Paris une mallette d’or et avoir tenté de les tuer avec leurs armes à feu. Le butin, d’une valeur de 800.000 euros, n’a jamais été retrouvé.

France 3

Un prêtre justifie la pédophilie et fait scandale

« La pédophilie, je peux comprendre. L’homosexualité, je ne sais pas ». Ce sont les propos de Gino Flaim, un prêtre italien, qui mettent le Vatican dans un terrible embarras. Interviewé par la chaîne La7 lundi dernier, l’homme d’Église a exprimé son empathie pour les pédophiles et a confié que c’était surtout la faute des enfants.

« Je suis allé dans beaucoup d’écoles et je connais les enfants », affirme Gino Flaim. « Malheureusement, certains d’entre eux sont en quête d’affection parce qu’ils n’en reçoivent pas à la maison. Je comprends que certains prêtres finissent par y céder ».

Lorsque la journaliste, estomaquée, lui demande : « Donc, ce sont les enfants qui…? », le prêtre ne la laisse pas terminer sa phrase et acquiesce : « En grande partie, oui ». Après le tollé suscité par ces propos

Cette déclaration choc tombe en plein milieu de la tenue du synode sur la famille à Rome. Gino Flaim réagissait au coming-out du prêtre polonais Krysztof Olaf Charamsa samedi dernier, qui a été très mal perçu au sein du Vatican.

La Dépêche

Un patron à son salarié : « Je n’aime pas les Arabes, je vais t’égorger »

Mustafa, qui endure depuis des semaines les brimades de son chef, a filmé avec son téléphone portable une scène d’une violence inouïe. Pendant une demi-heure, ce chauffeur dans une entreprise de transport routier va subir un déluge d’insultes de la part de son patron.

« Ferme ta grande gueule ! (…) Moi, depuis qu’un patron s’est fait trancher la gorge, j’en ai jusque-là ! T’as compris, ça ? – Mais c’est pas pareil… risque Mustafa.Si, c’est pareil ! C’est exactement pareil ! Et j’ai envie, moi, moi… (il crie) de prendre un Arabe et de crac !, et de le mettre en haut de mon bâtiment. »

« Et… t’as de la chance, poursuit le patron, enragé. Je n’aime pas les Arabes. Je N’AIME PAS les Arabes. Alors fais gaffe à toi, hein ! »

De même que les discriminations raciales à l’embauche (qui peuvent être punies de trois à cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 à 75 000 euros d’amende), les injures ou diffamations raciales, même non publiques, sont réprimées par la loi, et exposent à une amende (de 750 euros pour une injure « non publique« ).

France TV

Stephan piratait des ordinateurs pour espionner des couples faire l’amour

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Un Britannique de 33 ans a été condamné à 40 semaines de prison avec sursis en septembre dernier, après avoir piraté des centaines d’ordinateurs à travers le monde et espionné des couples faire l’amour, a rapporté la National Crime Agency (l’Agence nationale de la criminalité).

En moyenne, Stefan Rigo a admis avoir passé cinq à douze heures par jour à espionner les activités quotidiennes de personnes qu’il ne connaissait pas, partout dans le monde grâce au logiciel de piratage Blackshades. Des centaines d’images de couples inconnus ont été retrouvées dans la mémoire de son ordinateur personnel.

Arrêté en novembre 2014 après une opération internationale menée par l’Agence nationale de la criminalité, Stefan Rigo a reconnu les faits et plaidé coupable lors de son procès, pour utilisation illicite d’un ordinateur et voyeurisme. Selon l’Agence nationale de la criminalité toujours, le Britannique qui a présenté cette pratique comme une addiction, a également été fiché sur la liste des délinquants sexuels pour une durée de sept ans.

Métro

Jordan condamné après un triple meurtre familial pour l’héritage

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Le 26 juillet 2012 à Bozel (Savoie), alors âgé de 23 ans, Jordan Lenisa a tué son frère Benjamin, 17 ans, d’une balle dans la tête, et son petit frère Victor, qui allait fêter ses huit ans le lendemain. Il a ensuite attendu le retour de son père, Florent, 49 ans, pour le tuer lui aussi.

Après ces trois premiers meurtres, le jeune homme s’en était pris à sa mère, tentant de l’étrangler, de l’étouffer avec des coussins et de l’assommer à coups de bûche, avant qu’elle ne parvienne à s’échapper.

L’accusé ne nie pas les faits, si ce n’est qu’il assure ne pas avoir voulu tuer sa mère, mais seulement la faire fuir. Pour sa mère et sa sœur, il n’y pas de doute: Jordan a agi «pour l’argent» car «il en voulait toujours plus». La famille, très aisée, possédait deux Ferrari, et Jordan, garçon flambeur et oisif, avait à de nombreuses reprises montré son intérêt pour l’héritage familial.

S’il conteste avoir voulu tuer sa mère, c’est pour pouvoir toucher l’héritage, a même assuré Me Christophe Cossonnet, avocat de la famille. «S’il est condamné pour tentative d’assassinat sur sa mère, il sera frappé d’indignité successorale, il ne pourra pas toucher les millions: c’est pour cela qu’il conteste», a-t-il lancé.

Le Parisien

Suzanne appelle la police, son mari Jean-Luc la tue et tire sur les forces de l’ordre

Jean-Luc Mavre Suzanne Mavre police tire conjugal

C’est une voix paniquée, celle de Suzanne Mavre, 51 ans, qui a alerté les agents de Police secours ce mercredi vers 20 h 30. Au bout du fil, elle explique que son mari Jean-Luc la menace, qu’il est très énervé et… elle raccroche sans laisser d’adresse. Quelques instants plus tard, elle rappelle et précise sa localisation sans en dire davantage.

C’est donc pour un différend conjugal, et sans savoir que le mari est armé d’un fusil de chasse, que les policiers de la patrouille d’Amiens Nord se rendent au domicile du couple. «  Et c’est quand il voit les policiers arriver, que le mari tire le premier coup de feu »

Le coup est tiré à bout portant dans l’une des chambres située au premier étage de cette maison de l’OPAC. Touchée au flanc, Suzanne est à terre. Son mari, qui avait chargé trois cartouches, avance alors vers la fenêtre et s’en prend ensuite aux forces de l’ordre.

L’homme est chasseur, il vise juste et blesse deux des quatre policiers de la patrouille : l’un au visage et au bras (78 plombs ont été comptabilisés dans son membre) et l’autre à la rate.

Une fois ces deux fonctionnaires à terre, l’homme se cache et en profite pour recharger son arme. Mais voyant les renforts arriver, il décide finalement de se rendre. Il jette son arme devant la maison et lève les bras.

Les policiers l’interpellent au premier étage, le font descendre devant la maison et l’embarquent. Les secours se précipitent au chevet de Suzanne. Elle est en arrêt cardiorespiratoire. Au même moment, les policiers blessés sont eux aussi pris en charge sous les yeux médusés des voisins.

Courrier Picard

Linda lance une collecte pour aider Monem qui lui a sauvé la vie

Piégée le week-end dernier dans les inondations meurtrières qui ont frappé la Côte d’Azur, Linda doit sa vie à Monem, et essaie désormais de lui venir en aide à son tour. Monem a perdu sa voiture dans les intempéries, mais ne sera pas indemnisé par son assurance. La rescapée a donc lancé un appel aux dons.

Au moment de l’orage samedi soir, Linda Fabian se retrouve piégée dans sa voiture dans le centre de Golfe-Juan, dans les Alpes-Maritimes. Elle crie à l’aide. Monem Bouhlel est chez lui avec un ami. Il entend les cris et, sans hésiter, vole à sa rescousse. Il va même jusqu’à la porter car Linda a un ligament croisé affaibli et ne peut pas résister à la force du courant.

« Sans réfléchir, on s’est jeté à l’eau », explique Monem. Dans son élan, il sauve trois autres personnes avec son ami Nizar Hasnaoui, évitant de justesse d’être entraîné à son tour par la vague.

 « Ce jeune homme nous a recueillis chez lui, nous apportant son réconfort, sa solidarité et toute son humanité« , témoigne Linda.

Dans l’inondation, Monem a perdu sa voiture. Assuré au tiers, ce peintre décorateur de 29 ans ne sera pas remboursé, malgré l’arrêté de catastrophe naturelle.

Linda a donc décidé donc à son tour d’aider Monem: elle a lancé une cagnotte en ligne pour récolter des fonds, afin qu’il puisse s’acheter une nouvelle voiture pour aller travailler.

« Je me suis dit, ce pauvre jeune homme il va falloir l’aider. On ne va pas le laisser comme ça. Il nous a aidés, maintenant c’est à nous de passer le relais et de l’aider« , explique cette architecte de 46 ans.

« Je n’oublierai pas que si aujourd’hui je peux encore vous écrire ces quelques lignes, c’est surement grâce à lui ! », écrit-elle sur le site Potcommun.fr

BFM TV

Des slogans islamophobes et pro FN tagués près de la mosquée de Béziers

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Une Croix gammée, « Vive le FN, non à l’Islam »... Des tags islamophobes ont été peints à la bombe dans la nuit de mercredi à jeudi, à Béziers, près de la mosquée Errahma dans le quartier de Montimaran.

Découvertes au petit jour, les inscriptions ont semé l‘émoi dans la communauté musulmane et au-delà. Abderrahman Hamzaoui, président de l’association cultuelle d’Ar-Rahma et représentant des mosquées de Béziers, a vivement réagi : « Il s’agit d’un acte d’un grande lâcheté. Le fait de banaliser la parole raciste ouvre la voie à ce genre d’action. » La dernière profanation remonte à janvier 2010.

Ce jeudi matin, les services scientifiques de la police nationale étaient sur place afin de relever des indices. Une plainte devrait être rapidement déposée par le Collectif contre l’Islamophobie en France.

Robert Ménard, maire de Béziers condamne fermement les tags.

https://twitter.com/RobertMenardFR/status/652081083983355904

Le président de l’agglo Béziers-Méditerranée, Frédéric Lacas, a lui aussi condamné ces tags.

Midi Libre

Pour la justice, il est légal de qualifier Marine Le Pen de «fasciste»

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Peut-on qualifier Marine Le Pen de «fasciste» ? Oui, a répondu pour la deuxième fois la justice, ce mercredi. «Pourquoi voudriez-vous que le peuple français soit le seul peuple qui ait envie d’avoir un fasciste à sa tête  avait lancé le coprésident du Parti de Gauche.

Devant le tribunal, ce dernier avait défendu son usage de l’étiquette «fasciste» :

«Il s’agit d’une opinion politique, dont le contenu peut varier selon le commentateur. Dans ma famille politique, ce mot est utilisé depuis très longtemps en équivalent du terme « extrême droite« . Naturellement, ce n’est pas un compliment à l’égard du Front national ; mais ce n’est pas une injure».

De son côté, l’avocat du Front national avait considéré que le mot comportait une «volonté d’invectiver, de rabaisser, de faire mépriser madame Le Pen, car il n’y a pas dans le débat public d’injure plus profonde».

Le tribunal avait finalement jugé que

«si le terme “fasciste” peut prendre une connotation outrageante quand il est utilisé en dehors de tout contexte politique ou s’il est accompagné d’autres termes dégradants, il est, en revanche, dépourvu de caractère injurieux lorsqu’il est employé entre adversaires politiques sur un sujet politique»

Depuis 2011, Marine Le Pen terrorisait les médias en attaquant ou en menaçant d’attaquer ceux qui lui colleraient l’étiquette de fasciste ou d’extrême droite. Cette parenthèse se referme aujourd’hui. On a le droit de penser que le FN n’est pas fasciste, mais il ne doit pas y avoir d’autocensure pour les autres.

Libération

Un haut responsable de l’organisation terroriste l’ETA arrêté

Josu Ternera ETA terrorisme Batasuna attentat basque

Après 12 ans de clandestinité, sa cavale a pris fin ce mardi en région parisienne. Condamné en France par contumace à deux fois quatre ans de prison pour ses liens avec le groupe terroriste ETA, Egoitz Urruticoechea Lasquibar était en fuite depuis 2003. Il faisait l’objet de deux mandats d’arrêt émis par les autorités de l’Hexagone.

Egoitz Urruticoechea Lasquibar n’est autre que le fils de «Josu Ternera», dirigeant historique de l’ETA, en fuite depuis 2002. Elu député en 1988 d’Herri Batasuna (parti nationaliste radical) aujourd’hui dissous, ce dernier est lui aussi recherché en vertu d’un mandat d’arrêt européen délivré en juin 2005 par l’Audience nationale espagnole.

Egoitz Urruticoechea Lasquibar Josu Ternera ETA terrorisme BatasunaIl est soupçonné d’être impliqué dans l’attentat du 11 décembre 1987, où l’explosion d’un véhicule tout près du quartier général de la Garde civile de Saragosse (Espagne) avait tué 11 personnes dont 5 enfants.

L’arrestation de son fils ce mardi matin s’ajoute à celle de deux autres membres de l’organisation terroriste basque il y a quelques jours. Rendue responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans de lutte armée pour l’indépendance du Pays basque et de la Navarre, le groupe armé est classé «organisation terroriste» par l’Union européenne et les Etats-Unis.

Le Parisien

Louis-Benoît Greffe, intégriste catholique agresse l’abbé Pierre de Givenchy

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Dans la très paisible ville d’Orléans (Loiret), Pierre de Givenchy prêtre de 84 ans vient d’être agressé à la bombe lacrymogène. Et ce n’est pas l’acte d’un anticlérical primaire ou d’un pilleur de troncs, mais celui d’un jeune militant droitier.

Les faits se sont déroulés mercredi, en milieu de journée, dans l’enceinte de l’église Notre-Dame-de-Recouvrance, un édifice du centre-ville livré aux catholiques intégristes qui viennent y écouter la messe en latin. Mais pas seulement.

Le site côtoie le centre Recouvrance, lieu de dialogue interculturel et interreligieux. On y croise des protestants, des bouddhistes, des musulmans et des catholiques modérés. Les rencontres s’animent autour d’activités culturelles variées. Une situation difficilement acceptable pour cette frange religieuse ultraréac.

«Mon agresseur est obnubilé par ces activités interreligieuses, confirme Pierre de Givenchy, le prêtre agressé. Il voulait nettoyer les lieux, je le lui ai interdit. Il m’a aussitôt agressé. Pour lui, je dois représenter le démon

Lui, c’est Louis-Benoît Greffe, un étudiant de 22 ans. A l’été 2013, il avait prêté main-forte à Florent Montillot à l’occasion de la campagne interne de l’UDI. Une activité qui s’était traduite par la publication, sur Internet, de billets vachards à l’encontre de ses concurrents et, surtout, par sa présence sur la liste du futur conseil départemental.

«Il était agressif, au point de nous imputer un certain nombre d’irrégularités, raconte Pascal Vilain, candidat malheureux – et modéré – face à Montillot.

J’ai fait la connaissance de M. Greffe à l’occasion de ces attaques, qui ne me visaient pas seulement. Des collègues, notamment féminines, avaient été attaquées de manière inacceptable.»

Joint par Libération, Louis-Benoît Greffe reconnaît l’agression contre le prêtre, mais plaide pratiquement la légitime défense.

Quand il ne fréquente pas la communauté intégriste, Greffe est «journaliste indépendant» par opposition à «une certaine presse». Un personnage troublant (et troublé), à l’image de Florent Montillot, son ex-mentor.

Libération

Lynchage de Brice Taton: un des condamnés arrêté déguisé en moine

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Dejan Puzigaca, 34 ans, a été appréhendé à l’aéroport d’Athènes, à l’arrivée d’un vol en provenance de Thaïlande, selon la police grecque.

Considéré comme l’un des quatre organisateurs du lynchage du supporteur français, quelques heures avant la rencontre de Ligue Europa entre le Partizan Belgrade et le Téfécé, il avait été condamné à 32 ans de prison en première instance et avait vu sa peine réduite à 14 ans en 2012.

Habillé en moine, il a d’abord présenté un faux passeport slovène à la police grecque. Les autorités grecques, qui ont procédé à des vérifications d’identité, ont envoyé ses empreintes à Interpol, où il était fiché comme recherché depuis le meurtre de Brice Taton, 28 ans, le 17 septembre 2009 dans un bar de Belgrade.

Le Parisien

Recrudescence de pédophiles français en Asie du Sud

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Les pédophiles français, auparavant recensés essentiellement en Asie du Sud-Est et en Amérique latine, se sont partiellement déplacés vers l’Asie du Sud (Inde, Népal et Sri Lanka) depuis trois ans où ils espèrent être moins repérés, a expliqué M. Richier.

« Nous avons ouvert un nouveau chapitre de notre coopération il y a trois ans avec ces trois pays [Inde, Népal, Sri Lanka] et mis en place une solide coopération entre les polices française et locales », a ajouté M. Richier.

Douze enquêtes visant des Français sont en cours depuis 2014. Elles ont abouti à trois arrestations, deux au Népal et une en France, pour des faits commis en Inde, a rapporté Fabrice Grossir, attaché à la sécurité intérieure de l’ambassade.

La France porte actuellement une attention particulière au Népal, où des Occidentaux essaient de profiter des situations de vulnérabilité qui se sont multipliées depuis le séisme du 25 avril.

Des pédophiles présumés ont tenté d’entrer en contact avec des enfants depuis la catastrophe, confirme Sulakshana Rana, militante engagée dans la lutte contre les violences faites aux enfants au Népal et qui coopère avec la France. Selon elle, une centaine d’Occidentaux sont suspectés de pédophilie au Népal, dont un quart sont des cas découverts grâce au témoignage d’enfants victimes.

Le Monde

Une agence de voyage qui escroquait les pèlerins musulmans condamné

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Le gérant d’une agence de voyages fictive située à Bruxelles a arnaqué de nombreux pèlerins qui n’ont jamais pu rejoindre La Mecque. L’arnaqueur, qui résidait à Amsterdam, est toujours en fuite.

20 mois de prison ferme ; un ordre d’arrestation immédiate. C’est le jugement rendu le mois dernier par le tribunal correctionnel. La justice bruxelloise a suivi cette fois la plainte groupée de 54 victimes (déclarées) de l’agence de voyage fictive « Gazelle Travel« , située rue Van Artevelde, n° 82-84, à Bruxelles.

L’arnaqueur concerné vendait des voyages pour le pèlerinage à La Mecque (via son site internet) à des prix défiant toute concurrence. Le problème, c’est que des dizaines, voire des centaines de personnes n’ont jamais pu décoller vers l’Arabie Saoudite. Pire, les victimes ont perdu une bonne partie ou la totalité de leur argent. Certains fidèles n’ont même pas pu récupérer les passeports qu’ils avaient prêté pour les démarches administratives.

« Mon épouse et moi avons perdu presque 6400 euros, sans parler des préparatifs au voyage, des congés réservés,… » nous confiait ce lundi une victime. « L’escroc se faisait passer pour un professionnel sérieux et crédible« , précise Maître Frédéric Ureel, avocat des 54 familles lésées.

« Nous invitons les fidèles qui veulent faire le petit ou le grand pèlerinage à la plus grande prudence« , souligne Jawed El Hasnnaoui, administrateur de l’asbl ADP-SOS Pèlerins.

RTBF

Noël condamné a perpétuité pour 4 assassinats déjà libéré

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Noël Mariotti a été reconnu coupable de quatre meurtres. Trois perpétrés en 1993 dans une boîte de nuit d’Aix-en-Provence et celui d’un bijoutier, en 2006, dans le quartier de Noailles à Marseille.

C’est en effet au terme d‘une avalanche de bonnes grâces judiciaires que Noël Mariotti a miraculeusement recouvré sa liberté. Pourtant, en mai 2007, Mariotti écope de 5 ans de prison pour association de malfaiteurs ; cinq mois plus tard, la cour d’assises d’appel du Var casse l’acquittement dont il avait bénéficié concernant un triple assassinat en 1993 dans la discothèque aixoise le « Rétro 25 » et le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 18 ans de sûreté. En 2010, le sort judiciaire s’acharne et 22 ans de réclusion, dont 11 de sûreté, viennent s’ajouter à son casier, pour l’affaire du bijoutier.

La peine de prison a perpétuité n’existe pas en France. Trente ans de réclusion c’est la peine maximale. Et après en avoir effectué la moitié, un détenu peut demander une libération conditionnelle. C’est ce que vient de faire Noël Mariotti, ancien proche de Francis Le Belge, après 16 ans passés derrière les barreaux.

C’est forcément un choc pour la famille de la victime, assassinée lors d’un braquage dans sa bijouterie en 2006, rue de la Palud à Marseille. Même chose pour ses amis commerçants.

France Bleu

Nicolas Chaulet, « héritier d’une famille de planteurs », condamné pour « injure raciale »

Nicolas Chaulet gouadeloupe racisme negre condamne beke heritier planteur blanc

Nicolas Chaulet, décrit par un avocat de la partie civile, comme « héritier d’une famille de planteurs de la Côte-sous-le-vent (ouest)« , avait violemment insulté un client attablé dans un restaurant de Gourbeyre (sud), de « sale nègre, fils de pute, esclave, fils de vieille négresse« , ajoutant, d’après ce même avocat, témoin de la scène, « je vais te faire tuer sale petit nègre« . Il avait ensuite brisé le pare brise du véhicule de son interlocuteur.

Les réactions d’associations et politiques avaient été nombreuses en Guadeloupe, après la diffusion de l’information sur les réseaux sociaux et dans les médias locaux de cette « agression raciste » devant « plusieurs dizaines de personnes » selon les mots d’un avocat de la partie civile, Harry Nirelep, qui avait relaté l’affaire dès le lendemain, alors qu’il avait été « témoin » de la scène et s’était porté conseil auprès du jeune homme visé.

« J‘étais atterré, je n’avais jamais vu une agression raciste d’une telle violence« , avait alors confié l’avocat à l’AFP. Il a ajouté que son client, Frédéric Augustin, un artisan de 32 ans, ne connaissait pas » son agresseur.

France TV