Articles par Fdebranche

Vincent, incarcéré après avoir égorgé sa compagne Nathalie

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Ce mardi, la chambre du conseil va décider de la poursuite ou non du mandat d’arrêt émis à charge de Vincent N., un quadragénaire accusé d’avoir égorgé sa compagne dans la région hesbignonne.

Pour rappel, vendredi, un corps sans vie a été découvert à Meeffe dans l’entité de Wasseiges, en province de Liège. Nathalie Destiné, âgée de 40 ans, a été découverte sans vie dans sa maison qui se trouve dans la rue de la Petite Rhée dans le village de Meeffe. Il est rapidement apparu que la dame avait été victime d’une mort violente.

Une autopsie a rapidement été pratiquée sur le corps de la victime. Il apparaît des premiers éléments de l’enquête que Nathalie Destiné a reçu de nombreux coups de couteau au niveau de la gorge. Des coups portés qui peuvent être qualifiés d’égorgement.

Samedi matin, le suspect a été mis sous mandat d’arrêt. L’homme a été entendu par les enquêteurs. Il est rapidement passé aux aveux d’avoir tué sa compagne, mais a expliqué les circonstances dans lesquelles les faits se sont produits. Le suspect est détenu à la prison de Lantin. Il sera défendu par Me Alexandre de Fabribeckers.

Dernière Heure

Russes et anglais n’ont pas hésité à s’allier pour « attaquer les Arabes » confie un hooligan

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A Moscou, Vladimir est responsable de relations publiques pour une entreprise, a une femme et deux enfants. A Marseille, il était samedi soir l’un des hooligans russes qui ont participé aux bagarres dans le Vieux-Port et frappé des supporteurs anglais « pour le sport », raconte-t-il à l’AFP. « Nous sommes venus démontrer que les Anglais sont des fillettes », a-t-il ajouté, précisant qu’il reviendrait en France si la Russie va en finale.

Vladimir est fan du club moscovite Lokomotiv. Mais quand l’équipe nationale joue, le club de coeur des « ultras » russes n’a plus d’importance. « L’important, c’est qu’on vienne tous de Russie, que nous nous battions contre les Anglais! », résume-t-il. Au départ, les hooligans russes n’ont pas hésité à s’allier avec leurs ennemis anglais pour « attaquer les Arabes pour se venger », dit-il, sans préciser les raisons de cette vengeance. « Je ne dirais pas que c’est du racisme, mais c’est vrai que c’est plus facile pour les Russes et les Anglais de s’attaquer ensemble aux Arabes, c’est une sorte de solidarité », déclare-t-il.

Le hooliganisme russe va souvent de pair avec un racisme décomplexé: en 2014, des « ultras » du club Spartak Moscou ont lancé à plusieurs reprises des cris de singe contre le joueur brésilien Hulk, star du Zenit Saint-Pétersbourg, et des bananes ont plusieurs fois été jetées contre des joueurs noirs.

France TV

Plus de 150 hooligans russes répertoriés par les autorités, mais aucun n’a été interpellé

Les hooligans russes étaient équipés pour se battre, affirme la police britannique

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Les partisans russes qui se sont battus avec les Anglais samedi à Marseille portaient des protège-dents, des gants de combat et des couteaux, a affirmé dimanche le responsable de l’unité spécialisée dans le football de la police britannique.

«Une petite minorité de partisans anglais étaient à Marseille pour causer des problèmes», explique Mark Roberts au quotidien britannique The Guardian. Mais les fauteurs de trouble russes étaient «beaucoup plus nombreux», ajoute-t-il. «Nous pensons qu’ils étaient 300 environ».

«Nos «spotters» (physionomistes dans le jargon du soccer) à Marseille les ont vus mettre des protège-dents, des gants de combat et des bandanas avant d’attaquer les partisans anglais sur le port», affirme M. Roberts.

«Nous savons que certains avaient des couteaux parce qu’un partisan anglais a été poignardé. Ils portaient une sorte d’uniforme — ils avaient tous des t-shirts et habits noirs et beaucoup portaient des sacs banane, peut-être pour dissimuler des armes», ajoute-t-il.

La Presse

 


Pour l’instant, ils courent toujours. Le procureur de Marseille (Bouches-du-Rhône) a tenu ce lundi matin une conférence de presse après les affrontements entre hooligans qui ont eu lieu à Marseille ce week-end.

Brice Robin a ainsi expliqué que la police n’a pu interpeller aucun des 150 hooligans russes, «extrêmement entraînés». Ces derniers, qui se félicitent de leurs «exploits» sur les réseaux sociaux, ont déjà annoncé d’autres actions.

Selon la police britannique spécialisée dans le football, ils seraient même très équipés : des protège-dents, des gants de combat et des couteaux, comme l’explique Mark Roberts au quotidien britannique «the Guardian», qui reconnaît toutefois qu’«une petite minorité de supporteurs anglais étaient à Marseille pour causer des problèmes»,

Mais les fauteurs de trouble russes étaient «beaucoup plus nombreux». «Nous pensons qu’ils étaient 300 environ», estime-t-il. «Nos spotters (NDLR : physionomistes dans le jargon du football) à Marseille les ont vus mettre des protège-dents, des gants de combat et des bandanas avant d’attaquer les supporters anglais sur le port», poursuit-il.

«Nous savons que certains avaient des couteaux, parce qu’un supporter anglais a été poignardé. Ils portaient une sorte d’uniforme. Ils avaient tous des t-shirts et habits noirs et beaucoup portaient des sacs banane, peut-être pour dissimuler des armes», détaille encore le policier anglais.

Le Parisien

Espagne : le cerveau présumé de plusieurs attentats d’extrême droite, retrouvé au Brésil

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Un avocat espagnol, cerveau présumé d’un groupe d’extrême droite responsable d’attentats mortels dans la fin des années 1970, pendant la période de transition de l’après-Franco, a été retrouvé par le journal El Pais au Brésil, où il vit maintenant dans une favela et travaille comme cuisinier. « Vous êtes les premiers à arriver jusqu’ici. Comment m’avez-vous retrouvé? », a lancé Jose de las Heras Hurtado, 72 ans, au journaliste du Pais qui l’a retrouvé dans un modeste restaurant de Guaruja, une station balnéaire proche de Sao Paulo, où il vit.

Laissant derrière lui femme et enfants, l’avocat s’était enfui d’Espagne en 1984 alors qu’allait commencer son procès pour un attentat en 1979 dans un bar de Madrid qui avait fait un mort et une dizaine de blessés. S’affirmant innocent, l’ancien avocat devenu cuisinier a expliqué au journal qu’à l’époque, période de transition en Espagne après la mort du dictateur Francisco Franco, « des contacts m’ont dit que je n’aurais pas un procès équitable, que j’étais condamné d’avance ».

Les trois mandats d’arrêt internationaux à son encontre étant maintenant périmés, il a dit son intention de continuer à vivre au Brésil, avec son épouse brésilienne, dans une favela où il dit se trouver bien et s’entendre avec ses voisins.

Le Figaro

Tuerie d’Orlando: des internautes dénoncent l’hypocrisie de certaines réactions politiques

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Après l’attentat qui a tué au moins 50 personnes à Orlando dans la nuit de samedi à dimanche, les réactions de certains politiques ou de La Manif pour tous sont jugées hypocrites.

La Manif pour tous, connue pour son engagement contre le mariage pour tous et toutes, a posté un message pour exprimer «sa peine».

La Manif pour tous, connue pour son engagement contre le mariage pour tous et toutes, a posté un message pour exprimer «sa peine».

Certains ont rappelé l’engagement virulent contre le mariage pour tous et toutes du mouvement.

Ta gueule @LaManifPourTous !!! Vous avez tant alimenté la #haine!!! #homophobie #LGBT

— HomoSapiens (@pouceopposable)

L’ancienne ministre Christine Boutin a également partagé sa compassion.

L'ancienne ministre Christine Boutin a également partagé sa compassion.

Certains n’ont pas manqué de rappeler que récemment, la membre du Parti démocrate chrétien a été condamnée pour avoir tenu des propos homophobes.

Fin 2015, Boutin a été condamnée pour « provocation publique à la haine ou à la violence » envers les homosexuels.

— Ellen Salvi (@ellensalvi)

Un grand merci pour ce droit de réponse a l’abominable #Boutin, ce message dit tout! Merci merci!

— Adinedjhad #FH 2017 (@Adinedjhad)

Voici ce qu’elle a répondu à l’illustrateur Nawak, qui incitait ses followers à ne pas oublier que Christine Boutin avait dit que «l’homosexualité est une abomination»:

Voici ce qu'elle a répondu à l'illustrateur Nawak, qui incitait ses followers à ne pas oublier que Christine Boutin avait dit que «l'homosexualité est une abomination»:

#Euro2016 : Les supporters turcs, prochaines cibles des hooligans d’extrême droite ?

Turkey fan waits before their Euro 2008 soccer match against Switzerland in Basel

C’est une liste non officielle, mais qui circule un peu partout dans les médias. Pour ce premier tour de l’Euro, cinq matchs sont classés « niveau 3 » sur une échelle de risques de 4 à cause du hooliganisme. On a malheureusement vu ce qu’il est advenu vendredi surtout samedi du premier, Angleterre-Russie, à Marseille. Le second, c’est Turquie-Croatie, dimanche, à Paris (15h). Et le climat s’annonce encore très tendu, notamment parce que les menaces se multiplient ces derniers jours envers les supporters turcs.

A quel point sont-elles sérieuses ? Un groupe Facebook renseignant les supporters turcs sur les horaires d’entraînement, de match et globalement tout de qui se passe autour de la sélection, a publié jeudi un message peu rassurant, accompagné d’un extrait de l’émission « Pièces à conviction » diffusé le même jour sur France 3.


Mais pourquoi la Turquie ? Principalement car elle est composée à 98 % de Musulmans, et que cela en fait une cible privilégiée des hooligans d’extrême droite de toute l’Europe. « Nous avons toutes les autres nations sur le dos depuis des années, mais nous le savons, c’est ce qui fait notre force. Beaucoup de vos supporteurs ont peur de nous et de nos supporteurs », dit au site Breizh-Info un membre des Carsi, groupe de supporteur de gauche du Besiktas Istanbul. C’est ainsi que des t-shirts «Turkey not welcome» se vendent parmi leurs adversaires les plus extrémistes.

Début juin, une note de la préfecture préconisant une fermeture de la fan-zone parisienne pour ce match a fuité dans la presse. Ce ne sera finalement pas le cas. « Nous n’avons pas eu de demande en ce sens, dit-on à la préfecture de police de Paris. Cette note était destinée au Ministre de l’intérieur, mais c’était un simple document de travail. Ce match ne donnera pas lieu à un dispositif exceptionnel. »

Le préfet de police sur les dents

La volonté de ne pas alarmer est évidente, mais les faits contredisent toutefois la version officielle. Selon L’Equipe, Michel Cadot s’est rendu au Parc des Princes à trois reprises, cette semaine, pour s’assurer que le dispositif de sécurité était à la hauteur. Un dispositif renforcé par rapport à ce qui était prévu. Quelque 1.000 policiers et 1.100 stadiers sont réquisitionnés pour cette rencontre.

20 Minutes

 

«Prise d’otages» «terrorisme» quand les médias dominants criminalisent les mouvement sociaux

S’agit-il d’un glissement sémantique, d’une dérive idéologique, ou des deux à la fois ? Il ne se passe pas un jour sans que les grands médias et les responsables politiques, en étroite interaction avec des communicants qui font commerce d’éléments de langage, ne nous inondent de formules désignant les grèves, les occupations et les blocages sous l’expression de « prise d’otages ».

Posons tout d’abord qu’un blocage de route, une grève dans une raffinerie ou dans les transports en commun constituent indéniablement une gêne, ont des conséquences dommageables sur la liberté d’aller et venir, créent des problèmes divers, et ont un impact sur l’activité économique.

Cela étant dit, le terme de « prise d’otages » pendant une grève devrait rester cantonné aux comptoirs de café. Les vrais otages, eux, sont kidnappés sous la menace des armes, privés de liberté, souvent violentés et torturés pendant plusieurs mois, et parfois exécutés. Ceux qui ont survécu à ce crime (j’en connais), tout comme leurs familles et leurs proches, ne peuvent qu’être blessés ou choqués d’entendre pareille comparaison abusive tourner en boucle sur des radios et des télés.

Capture d'écran

Dans le même élan de réprobation éruptive, ou de diatribe réactionnaire, on entend même parler de « terrorisme » à propos des mouvements sociaux. Un éditorial du Figaro, publié le 24 mai, utilise le terme de « terrorisme social » pour évoquer les actions de la CGT. Quelques jours plus tôt, l’ancien haut responsable policier sarkozyste et élu (LR) Frédéric Péchenard parlait d’actes « pré-terroristes » pour évoquer les dégâts provoqués par les casseurs en marge des manifestations contre la loi sur le travail.Le terrorisme, faut-il le rappeler, consiste à créer la terreur et la sidération par des actes spectaculaires et le plus souvent meurtriers, la violence politique visant alors à affaiblir un État ou à l’abattre. Les assassinats de lord Mountbatten par l’IRA, du préfet Claude Érignac par des nationalistes corses, du général Audran et de Georges Besse par Action directe ont pu être qualifiés de terroristes. Faire exploser une voiture piégée est un acte terroriste.

Mais vouloir à toute force criminaliser les mouvements sociaux actuels, aussi violents puissent-ils être, en utilisant de pareilles expressions, ne résout rien. La pénalisation de l’action syndicale et des diverses violences est déjà effectuée sévèrement par la justice. Vouloir disqualifier un adversaire par un langage guerrier est moralement condamnable, et de surcroît contre-productif. L’affaire de Tarnac a montré que ce mélange des genres, de la part des politiques et de l’appareil répressif, n’est pas meilleur pour la démocratie que ce qu’il prétend combattre.

MediaPart

Lycée musulman Averroès: l’ex-professeur Soufiane Zitouni condamné en appel pour diffamation

Soufiane Zitouni professeur lycee Averroes condamne  diffamation injure publique islamisme

Soufiane Zitouni avait publié le 6 février une tribune dans le journal Libération , intitulée «Pourquoi j’ai démissionné du lycée Averroès».

Il y accusait les responsables de l’établissement scolaire lillois de diffuser «de manière sournoise et pernicieuse une conception de l’islam qui n’est autre que l’islamisme», dénonçant «l’antisémitisme quasi culturel de nombre d’élèves».

Des propos qui ont profondément choqué les élèves ainsi que le personnel de l’établissement, classé meilleur lycée général de France en 2013.

Condamné en appel pour diffamation

C’est pourquoi, suite à cette tribune, le lycée Averroès a porté plainte pour diffamation non publique, ainsi que pour injure non publique, Soufiane Zitouni ayant adressé des courriels à la direction de l’établissement le qualifiant de «nid de vipères hypocrites».

Le 4 septembre, Soufiane Zitouni a été condamné par le tribunal de police pour diffamation non publique et injure non publique.

L’ex-professeur d’Averroès avait donc décidé de faire appel devant la cour d’appel de Douai. Bien que se disant «plutôt optimiste sur le verdict», Sofiane Zitouni, a été condamné de nouveau, ce jeudi 26 mai, pour diffamation. 

«Contrairement aux médias la justice, elle, est impartiale»

Le directeur du lycée Averroès, El Hassane Oufker, se félicite de cette condamnation à Zaman France: « l’établissement se félicite que justice ait été rendue», avant d’ajouter qu’il ne peut s’empêcher de relever le fait «que contrairement aux médias, la justice, elle, est impartiale».

En effet, la tribune de Soufiane Zitouni avait subi une surmédiatisation prenant pour argent comptant les propos de l’ancien professeur de philosophie. 

Des inspections académiques en faveur du lycée

L’établissement avait en revanche eu la visite de plusieurs inspections académiques, ainsi que d’une commission sénatoriale, qui toutes ont conclu que les accusations de Soufiane Zitouni ne reposaient sur rien.

L’inspection académique «n’a relevé aucun fait d’antisémitisme, de radicalisation ni d’atteinte aux principes et aux valeurs de la République».

Zaman

En cavale pour avoir tué Léa, 3 ans, Cedric Mahieu a été arrêté dans le Sud

Six mois que les enquêteurs tentaient de le localiser. Cédric M., 38 ans, est soupçonné d’avoir tué Léa, sa fille de 3 ans, le 23 mai en Haute-Savoie. Il aurait été arrêté à la Ciotat, près de Marseille.

On ne sait pas encore dans quelles circonstances il a été interpellé. Un avis de recherche avait été diffusé quatre jours après la découverte du corps de l’enfant. La fillette avait été retrouvée au domicile de son père, sans présenter pour autant de traces de violences.

Sa voiture retrouvée

La mère, séparée de son ex-compagnon depuis un an, s’était inquiétée de ne pas avoir de nouvelles à l’issue du week-end alors qu’elle attendait que l’enfant lui soit ramené. Elle avait donc prévenu les gendarmes.

Les enquêteurs avaient ensuite pisté le suspect sans pouvoir lui mettre la main dessus. Sa voiture, retrouvée à Douvaine, n’avait pas permis de remonter jusqu’à lui.

Juste avant le drame, le suspect avait posté un courrier à son ancienne épouse, lui expliquant qu’il avait tué leur enfant, ne supportant plus la séparation.

20 Minutes

 


 


Appel à témoins pour retrouver Cedric Mahieu, suspecté d’avoir étouffé Léa, 3 ans

 

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C‘est une missive qui suinte la haine et la vengeance, rédigée pour attiser la douleur. Une lettre écrite sans doute aussi sous l’emprise de l’alcool. En attestent les nombreuses fautes d’orthographe et de syntaxe, que nous avons corrigées pour une meilleure compréhension.

Après son geste fatal sur sa fille Léa, Cédric Mahieu a en effet pris le soin d’adresser à Blandine Guilloux un terrible courrier revendiquant son geste. Après avoir longtemps gardé son contenu pour elle, la jeune femme a accepté d’en publier de larges extraits, pour « montrer jusqu’où il est allé ».

« Salut Blandine,

Je suis très heureux aujourd’hui, tu as dû apprendre la bonne nouvelle. Hi hi. Je t’avais dit de jamais toucher à Léa mais tu n’as pas voulu m’écouter. Nous sommes partis. Dommage tu ne lui as pas dit au revoir. Tu as voulu une nouvelle vie. Maintenant tu peux la refaire sans Léa. […]

Aujourd’hui ça doit être dur d’aller dans la chambre de Léa en te disant que tu ne la verras plus jamais. Je ne te souhaite pas une bonne fête de mère puisque tu ne l’es plus. Hiiiiiii. Comme je suis très heureux aujourd’hui de voir que tu vas pleurer tous les jours la mort de ta fille. Tu m’as forcé à faire ça. Je t’avais dit de ne jamais me séparer de ma fille. […]

J’espère que cette année tu vas bien souffrir avec la mort de ta fille et bientôt celle de ton père (très malade). Champagne !!! Allez sois la plus malheureuse possible. Je ne regrette rien. Content de t’avoir fait vivre un enfer. Moi j’ai bien vécu jusqu’à aujourd’hui.

Cédric »

Le Parisien


Un appel à témoins national a été lancé par les gendarmes de Haute-Savoie pour retrouver Cédric Mahieu, soupçonné du meurtre de Léa, sa fille de 3 ans. Quatre jours après la découverte du corps de Léa, 3 ans, à Margencel (Haute-Savoie), son père Cédric Mahieu, reste introuvable.

Ce père de famille est suspecté d’avoir tué sa petite fille dont le corps a été retrouvé lundi soir au domicile paternel, par son oncle.

Un appel à témoin a été lancé par la gendarmerie.

Cédric Mahieu est âgé de 38 ans. Il mesure 1m80, de corpulence mince et a les cheveux courts et bruns. Il porterait une veste en cuir de couleur sombre. Selon l’appel à témoins de la gendarmerie, il est « susceptible de circuler en auto-stop, dans les transports en commun ou au volant d’un véhicule non identifié« .

Toute personne disposant d’informations sur cet homme est priée de contacter la gendarmerie de Thonon-les-Bains au 04.50.71.09.20.

Nice Matin

Vidéo : « Les black qui puent… » Marc-Olivier Fogiel explique pourquoi il est en froid avec Brigitte Bardot

En 2003, Marc-Olivier Fogiel recevait Brigitte Bardot sur le plateau de son émission « On ne peut pas plaire à tout le monde ». Quelques jours avant sa venue sur France 3, l’ancien mannequin avait publié « Un cri dans la nuit ». Un ouvrage dans lequel Brigitte Bardot faisait part de son avis bien tranché sur certains sujets sensibles. L’animateur, choqué par le contenu raciste du livre, n’avait alors pas manqué de le faire savoir.

Invité dans Media People sur Non Stop People, Marc-Olivier Fogiel s’est expliqué sur sa dispute avec l’actrice : « Elle a sorti un livre qui n’était pas prévu (…) C’était dans un tiroir et un éditeur a profité de la diffusion de l’émission pour le sortir (…) Elle le savait, elle m’a demandé de le lire, je l’ai lu ».

« Quand vous lisez le livre encore aujourd’hui… Elle a même été condamnée pour ça, des propos racistes », a-t-il poursuivi avant de livrer son ressenti sur ces écrits : « Elle est double cette femme. Je préfère garder la Brigitte Bardot lunaire plutôt que celle -que je ne respecte pas pour être clair- capable de dire que les infirmières black qui puent dans les hôpitaux doivent rentrer chez elles. Je ne peux pas respecter ça ».

Marc-Olivier Fogiel a de là tenté de comprendre cet « aspect sombre » : « Elle vit recluse à La Madrague. Elle ne regardait à l’époque que TF1 à travers ’52 sur la Une’ qui était une émission un peu racoleuse. Elle avait une vision de la société très tronquée à travers ce que voulait bien lui montrer une émission très particulière de TF1. Donc je ne sais pas si je lui en veux ou pas ». Et de conclure : « On ne s’est jamais reparlé ».

Non Stop People

Accusé d’avoir entonné un « chant antisémite », l’élu FN Philippe Vardon perd son procès

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Le conseiller régional Paca Philippe Vardon (FN) a été débouté vendredi par le juge des référés du tribunal de grande instance de Nice de sa demande de suppression d’un passage le concernant dans un ouvrage sur l’homosexualité et le FN, a-t-on appris auprès des avocats des deux parties.

Au cours de l’audience, le conseil de l’auteur, Me Gérard Baudoux, avait indiqué à propos de cette vidéo tournée au cours d’un concert: « C’est vrai, stricto sensu, on ne le (Philippe Vardon) voit pas lever la main droite en signe de salut nazi, mais il braille une chanson néo-nazie au milieu d’une forêt de bras tendus, c’est encore pire, c’est lui qui incitait les autres à faire le salut nazi. »

Le Parisien

https://www.dailymotion.com/video/x2b7a0q_quand-un-petit-nouveau-du-fn-entonnait-un-chant-nazi_news

Une dizaine de tombes musulmanes profanées, au Havre. Les familles indignées

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Au cours du week-end des samedi 21 et dimanche 22 mai 2016, une dizaine de tombes des trois carrés musulmans du cimetière de Bléville ont été vidées de tous leurs objets d’ornement : vases, fleurs, plaques, Coran. Des objets jetés dans les poubelles. Les faits ont été constatés, lundi 23 mai 2016, par des familles venues se recueillir.

Le Havrais, choqué par ces actes malveillants qui se sont répétés sur dix à quinze tombes dans le carré musulman, a immédiatement prévenu les autorités religieuses musulmanes du Havre et l’adjoint au maire, Luc Lemonnier.

Les familles demandent l’organisation rapide d’une réunion pour éviter que le scénario se répète. L’idée que ses morts ne puissent plus être respectés, l’affecte encore plus », développe le commerçant du Havre qui regrette que le cimetière de Bléville ne soit pas surveillé, les week-ends.

Le président de l’association musulmane en charge du transfert des corps des Algériens dans leur pays natal, Mahdjoub Benamar, se dit aussi choqué :

J’aurais aimé porter plainte, mais les responsables du cimetière me disent que c’est aux familles dont les tombes ont été touchées par ces actes malveillants, de se présenter au commissariat. »

Les familles pourraient s’organiser pour un dépôt de plainte collectif. La Ville du Havre, par la voix de son premier adjoint, Luc Lemonnier assure qu’elle va se montrer plus vigilante pour éviter la répétition de ces faits.

Des faits similaires se sont déjà produits au cimetière de Bléville, 15 jours plus tôt, sur des tombes chrétiennes. « Nous allons demander à la police municipale s’il lui est possible de faire des tournées le week-end, un temps où les gardiens sont moins présents. »

Normandie Actu

Russie : un délinquant d’extrême droite force des prostituées à s’exhiber nues dans la rue

Viatcheslav Datsik red tarzan russie prostitué nationaliste extreme droite

La police russe a arrêté mercredi 18 mai un ancien champion d’arts martiaux, néonazi notoire et ennemi déclaré de la prostitution, qui entendait forcer une dizaine de prostituées à marcher, nues, dans les rues de Saint-Pétersbourg jusqu’au commissariat.

Selon l’agence de presse locale Rosbalt, Viatcheslav Datsik, surnommé « le Tarzan rouge », a fait irruption dans un petit hôtel du centre de Saint-Pétersbourg qui faisait office de maison close.

Des photos sur les réseaux sociaux montrent une dizaine de femmes et un homme marcher nus dans le centre-ville sous la surveillance de Viatcheslav Datsik, 35 ans, connu pour avoir déclaré la « guerre à la prostitution ».

Selon l’agence Rosbalt, lors de son interpellation, l’ancien champion d’arts martiaux a dit aux policiers ne pas avoir eu recours à la force pour contraindre les prostituées à le suivre nues. « Je voulais juste qu’elles défilent dans leur uniforme de travail« , a-t-il dit, toujours selon Rosbalt.

Une source au sein de la police a indiqué qu’une enquête était en cours sur les agissements de Viatcheslav Datsik. Arrêté en 2010 en Russie après plusieurs braquages de points de vente de téléphones, il avait été placé dans un établissement psychiatrique, d’où il s’était échappé. Il avait fui à Oslo où sa demande d’asile avait été rejetée. Il avait par ailleurs été condamné à huit mois de prison pour détention d’armes. Extradé vers la Russie en 2011, il a purgé une peine de 5 ans de détention pour le braquage d’une boutique.

RTL