Patrick jugé pour avoir agressé sexuellement des personnes âgées et vulnérables

Le tribunal de Valenciennes a rendu son délibéré jeudi après-midi : Patrick Maclart a été reconnu coupable d’agressions sexuelles commises dans une maison de retraite de Saint-Amand-les-Eaux en juin 2014.

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Le quinquagénaire a finalement été condamné à cinq ans de prison ferme, cinq ans de suivi sociojudiciaire avec une peine de deux années supplémentaires en cas de manquement avec une obligation de soins, l’interdiction de paraître dans tout lieu accueillant des personnes âgées.

Des photos pornos dans son portable

Le 18 juin 2014 après-midi, une dame de 92 ans souffrant de la maladie d’Alzheimer avait été retrouvée dans une posture inhabituelle, dénudée, les jambes écartées, au deuxième étage de la résidence Estréelle. À l’étage du dessous, une autre dame, de 68 ans, avait pu dénoncer l’agression sexuelle dont elle venait d’être victime. Le quinquagénaire avait été vu par le personnel et capté par les caméras de surveillance à ces deux étages.

Dans le téléphone du Bourguignon, de nombreuses photos pornographiques de dames âgées avaient été retrouvées. L’une d’elles a été identifiée dans une maison de retraite de Colmar et une aide-soignante l’avait formellement reconnu, assurant qu’il s’était fait passer pour le neveu de la dame de 79 ans en avril 2014.

La Voix Du Nord

Colmar: Un prêtre catholique écroué pour viol et agression sexuelle sur une mineure

Un prêtre catholique de 58 ans a été mis en examen et écroué à Colmar, soupçonné de viol et agression sexuelle sur une adolescente, des faits qui remonteraient à plusieurs années, a-t-on appris jeudi de sources judiciaires et auprès de l’archevêché.

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Ce curé, soupçonné de viol par pénétration digitale, agression sexuelle sur mineure et abus de confiance, a été placé en garde à vue mardi, a-t-on précisé de mêmes sources. Selon l’archevêque de Strasbourg, Mgr Jean-Pierre Grallet, il a été mis en examen et incarcéré à Colmar.

Les faits auraient été commis il y a « une dizaine d’années », a indiqué Mgr Grallet, sans pouvoir préciser la période et la durée.

En outre, selon l’archevêché, ce curé, nommé en 2005 dans la paroisse de Wintzenheim, près de Colmar, détournait « des chèques destinés à la paroisse ». Il est soupçonné de s’être servi en partie de ces sommes qu’il aurait reversées à la jeune fille en vue d’obtenir des faveurs sexuelles, selon des sources judiciaires, confirmant des informations de la presse régionale.

Le Parisien

Etats-Unis : il s’est servi d’un bébé de 6 jours comme d’un sexto, il est condamné à 235 ans de prison

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Jason Kopp a été condamné à 235 ans de prison mardi par la cour fédérale de Syracuse (New York). En mai dernier, le Britannique de 40 ans a plaidé coupable d’avoir pris des photos sexuellement explicites de deux enfants. En plus de ces deux victimes, qu’il avait pu piéger grâce à l’aide d’une complice, le quadragénaire a exploité et sexuellement abusé de six autres bambins. La plus jeune était une petite fille âgée de 6 jours, rapporte le site Syracuse.com.

550 ans requis

Pour éviter que l’accusé ne parvienne à amadouer le juge, l’assistante du procureur a rappelé que Jason Kopp avait envoyé des SMS exprimant sa joie après avoir abusé du nouveau-né. Dans ces textos, le Britannique expliquait qu’il avait réalisé son rêve en maltraitant le bébé de six jours, qu’il qualifiait de «sextoy». Le procureur n’a pas caché son écoeurement: «Cela vous coupe le souffle. Non seulement ses rêves étaient malsains mais il les a concrétisés. Il a horriblement blessé de jeunes enfants et marqué des gens pour le reste de leur vie», a déclaré Richard Hartunian.

Lisa Fletcher, l’assistante du procureur, avait requis une peine de 550 ans de prison. Elle estimait qu’une longue peine d’emprisonnement enverrait un message fort aux autres pédophiles. Le juge s’en est tenu à 235 ans. La complice du Britannique doit comparaître devant la cour au mois de novembre.

20 Minutes

Maxime, Rudy et Edwin, jugés pour viol, agression sexuelles et violences

Le procès qui débute ce lundi devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, à Pau, est singulier. Les trois victimes – deux femmes et un homme – parties civiles pour des faits de viol, agression sexuelle, vol avec violence, séquestration ont été la cible de malfrats sur une méprise.

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Le 17 août 2014, une expédition est menée par Rudy Sutel, 34 ans, Edwin Diniz, 29 ans, et Maxime Delehaye, 42 ans, dans un appartement de Bayonne situé impasse de la caserne des Douanes, entre les allées Marines et le boulevard du BAB.

Le trio est alors à la recherche d’argent et de drogue, dans un logement T2 dont il pense qu’il est occupé par un dealer. Mais celui-ci a déménagé. Les occupants actuels vont « payer » pour lui.

Couteau et pied-de-biche

L’intrusion a lieu en pleine nuit. L’occupante de l’appartement a été rejointe par son compagnon et une amie. Les trois intrus sont porteurs d’un couteau et d’un pied-de-biche, et réclament l’argent et la drogue. Faute de pouvoir répondre, les deux femmes et l’homme vont subir pendant plusieurs heures les sévices, et les menaces, répétés des trois complices.

L’occupante de l’appartement est agressée sexuellement, son amie violée, et son compagnon blessé à la jambe d’un coup de couteau. La séquestration dans le petit appartement dure trois heures, laissant les deux femmes et l’homme en état deprofond stress et de choc psychologique.

 

Sud Ouest

En 2 jours, Gabriel Barros avait violé deux jeunes filles dans la rue

Il y a quelques jours, un individu d’une trentaine d’années a été interpellé pour avoir violé en pleine rue et en plein centre de Nancy une jeune fille de 23 ans. Hasard de l’actualité, ce vendredi, un électricien de 45 ans, Gabriel Barros Da Silva, sera jugé par la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle pour des faits similaires, commis il y a trois ans.

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Le 24 octobre 2013, vers 22 h, une adolescente de 17 ans, qui rentrait chez elle après avoir raccompagné une copine, a été attaquée par un homme dans le square Monseigneur-Petit à Nancy. Son agresseur l’a agrippée, lui a mis une main devant la bouche pour l’empêcher de crier et l’a emmenée un peu à l’écart. Il a ensuite abusé d’elle.

Le lendemain, une étudiante de 21 ans a été violée dans des circonstances similaires dans le quartier de la rue des Brasseries à Maxéville. Elle allait rejoindre des amis dans un bar lorsqu’un individu lui a sauté dessus par derrière. Il lui a plaqué une main sur la bouche et l’a entraînée vers un parking où il lui a imposé des sévices sexuels.

Dans les deux cas, un ADN masculin a été retrouvé sur les victimes : celui de Gabriel Barros Da Silva. Ce quadragénaire était déjà connu de la justice pour des affaires de violences conjugales. Il avait en effet été condamné deux fois pour avoir frappé deux de ses compagnes précédentes.

Malgré la présence d’ADN, il a nié avoir croisé la route des deux victimes de viols. Lors du procès qui doit durer quatre jours, il sera défendu par Mes Alexandre Bouthier et Virginie Barboza tandis que les deux jeunes filles abusées sexuellement seront assistées de Me Jean-Thomas Kroell et Me Georges Dal Molin. Verdict attendu mercredi prochain.

Est Republicain

Auguste a violé deux adolescentes de 15 ans au parc de Saint-Cloud

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En cette soirée d’été, elles devisaient et fumaient des joints dans le parc de Saint-Cloud, à l’abri des regards. L’escapade nocturne de ces deux adolescentes s’est transformée en cauchemar, lorsqu’elles ont croisé un homme grand, costaud, qui portait une veste ornée d’un écusson. Il semblait être le gardien du parc, elles l’ont suivi pour retrouver le chemin de la sortie… Mais c’était un inconnu et il les a violées. Toutes les deux. Lundi et mardi, Auguste W., 40 ans aujourd’hui, comparaît devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour ce qu’il a infligé à ces deux copines, le 29 août 2013. Elles avaient 15 ans.

Le Parisien

Viols et agressions sur mineurs: le procès de Michel Flipo débute ce mercredi

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Une affaire dramatique où des adolescents « accusent Michel Flipo de les avoir « violés », rappelle maître Marc Julien, l’avocat de l’un des jeunes hommes qui seront sur le banc des parties civiles, une victime. A l’époque des faits il était mineur. Michel Flipo, un Calaisien âgé aujourd’hui de 50 ans, est jugé à partir d’aujourd’hui devant la cour d’assises du Pas-de-Calais à Saint-Omer. L’homme est accusé de viols, agressions sexuelles et corruption de mineurs. Les faits qui lui sont reprochés auraient eu lieu entre 2010 et 2013. Le verdict est attendu lundi.

 

Argenteuil : Daniel devant les assises pour viols sur ses voisines

Viol sur personne particulièrement vulnérable, viol sur mineur de 15 ans : Daniel P., 68 ans, doit s’expliquer pendant trois jours devant la cour d’assises du Val-d’Oise.

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Son procès s’ouvre ce mercredi après-midi à Pontoise. Cet habitant d’Argenteuil est accusé d’avoir abusé d’une jeune femme majeure souffrant d’un retard psychologique. Et d’une mineure qui n’avait que 11 ans lorsque les faits ont débuté, à son domicile, dans le quartier du Val-Notre-Dame entre 2010 et 2013.

L’enquête avait débuté en septembre 2013 à l’occasion de l’intervention de la police dans le cadre d’un banal différend de voisinage. Les enquêteurs apprenant incidemment par une résidente qu’une jeune fille de l’immeuble est l’objet d’un comportement sexuel déviant de la part d’un habitant. La victime confie alors que son voisin, Daniel P., lui a touché à plusieurs reprises la poitrine.

Les policiers ont poursuivi leurs investigations. Il est ainsi apparu au fil de l’enquête que l’accusé avait imposé à sa victime des fellations et des pénétrations digitales, lui offrant parfois de l’argent. Des éléments corroborés par les vidéos retrouvées chez lui, qui ont permis de découvrir qu’une jeune mineure avait subi les mêmes faits, attirée par des jeux vidéo ou avec des bonbons.

Deux victimes qualifiées par le juge d’instruction de « particulièrement fragiles et influençables ».

Le Parisien

 

Auvergne : neuf collégiennes violées dans l’établissement catholique de Saint-Benoît

Suite à l’affaire de viols sur neuf collégiennes dans l’établissement catholique de Saint-Benoît, l’évêque de Moulins a souhaité réagir dans un communiqué. Le suspect, un intervenant en musique, est actuellement en détention depuis le mois de mars.

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« Ma pensée va tout d’abord aux victimes et à leur famille, celles qui ont porté plainte et celles qui n’auraient pas encore osé parler », écrit dans un communiqué Monseigneur Laurent Percerou, évêque de Moulins. Une réaction qui fait suite aux révélations du journal La Montagne, concernant les soupçons de viols sur 9 collégiennes entre 2008 et 2011 à l’établissement catholique Saint-Benoît, à Moulins.

L’évêque rappelle qu’ « une équipe d’accueil et d’écoute pour les victimes d’agressions sexuelles de la part de responsables de l’Eglise Catholique » a été mise en place depuis le 15 juin.

Un angevin soupçonné de ces viols

Originaire du Maine-et-Loire, c’est l’intervenant extérieur en musique qui est soupçonné. Il venait à Moulins pour apporter sa contribution à un spectacle dans l’établissement catholique Saint-Benoît, qu’il présentait au mois de mai au théâtre municipal de Moulins.
Selon nos confrères de la Montagne, c’est une ancienne élève de ce professeur, aujourd’hui âgée d’une vingtaine d’années, qui a été la première à porter plainte en mai 2015. Progressivement l’affaire s’est étendue à deux autres jeunes filles âgées d’une quinzaine d’années au moment des faits. Et six autres élèves auraient également porté plainte et se seraient constituées en partie civile.

Des faits qui se seraient déroulés entre 2008 et 2011

L’intervenant en musique se rendait depuis plusieurs années dans l’établissement. Interpellé à son domicile, à Saint-Sigismond, au mois de mars, l’individu a été placé en garde à vue pour ces faits qui lui seraient reprochés entre 2008 et 2011.

Après avoir été présenté à un juge d’instruction, il a été « mis en examen pour viol par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction, agression sexuelle par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction et corruption de mineur par une personne mise en contact avec la victime par message électronique » selon le journal la Montagne.

Aujourd’hui l’intervenant en musique a été placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Riom. Et l’enquête, qui a été ouverte, a été confiée au SRPJ de Clermont-Ferrand.

France 3

Poitiers: un ancien de l’ONU, condamné pour 2 viols en Afrique, sort son sexe devant une ado

Un homme, âgé de 53 ans, a sorti son sexe devant une adolescente, mardi 16 août, à la piscine de la Pépinière. Une information judiciaire a été ouverte pour exhibition sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Il s’agit d’un ancien mécanicien de l’ONU, condamné pour le viol de deux adolescentes, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, au début des années 2000.

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Un père de famille a porté plainte contre un exhibitionniste, mardi 16 août, au commissariat de police de Poitiers. Un homme âgé de 53 ans venait de montrer son sexe devant sa fille, une adolescente âgée de 13 ans, alors qu’elle faisait de l’apnée, vers 14 h, dans le bassin de la piscine de la Pépinière, à Poitiers(Vienne).

Selon nos informations,la personne visée par la plainte est un homme déjà lourdement condamné pour des viols, en septembre 2008, par la Cour d’assises de Paris.  Ancien mécanicien de l’ONU, il était chargé d’entretenir les véhicules de la mission de maintien de la paix des Nations Unies (Monuc) en Afrique. Il avait été arrêté, fin 2005, à Goma (République démocratique du Congo), grâce au témoignage d’une jeune Congolaise.

Il avait comparu pour les viols d’adolescentes africaines alors qu’il était en poste en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, au début des années 2000. La Cour d’assises de Paris l’avait condamné pour le viol de deux mineures à 9 ans de prison, assortie d’une obligation de soinspendant 8 ans.

Placé en garde à vue au commissariat de police de Poitiers dans le cadre de l’exhibition à la piscine, il sera déféré au parquet cet après-midi. Une information judiciaire a été ouverte pour des faits d’exhibition sexuelle et détention d’images pédopornographiques. Il sera ensuite présenté au Juge des libertés et de la détention. Le parquet devrait demander son placement en détention provisoire.

La Nouvelle Republique

Nice: un néerlandais incarcéré pour viol de 2 enfants et assure qu’ils étaient «consentants»

Un ressortissant néerlandais d’une quarantaine d’années est incarcéré depuis samedi dernier, mis en examen dans le cadre d’une affaire de viols sur mineurs commis à Nice.

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L’homme est soupçonné d’avoir abusé de deux frères, deux enfants respectivement âgés de 8 et 10 ans. La justice niçoise s’attache à vérifier s’il a fait d’autres victimes.

L’homme a été interpellé jeudi dernier, à Nice, dans l’un des appartements qu’il propose à la location.

Les policiers ont saisi des milliers d’images de jeunes enfants. Y compris des clichés captés dans la rue ou à la plage, sous les jupes de fillettes, ou encore lorsque les enfants se changent sur les galets.

RENCONTRÉS À LA PLAGE 

C’est précisément sur les plages de la promenade des Anglais que T. S. aurait fait la connaissance des deux frères. L’inconnu a gagné leur confiance, leur a offert des glaces avant de les inviter à dîner. Il aurait fini par parvenir à ses sinistres fins.

A ses yeux, les enfants étaient consentants, a-t-il assuré lors de sa garde à vue.

La brigade des mineurs de la sûreté départementale et le groupe cybercriminalité de la police judiciaire de Nice ont enquêté de concert et interpellé le suspect le 4 août.

T. S. a été déféré le surlendemain au parquet de Nice, qui a ouvert une information judiciaire pour viols sur mineurs et détention d’images à caractère pédopornographique. Les policiers poursuivent donc l’enquête sous la houlette d’un juge d’instruction niçois.

Selon une source judiciaire, «les investigations à venir devront établir, outre la gravité des faits, si le suspect a commis ou non des actes similaires.»

Nice Matin

Torturée, violée par les troupes coloniales françaises, la résistante Kheira Garne est morte

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De son vivant, elle n’aura connu ni honneurs, ni reconnaissance officielle, ni attestation, ni pension. Elle, c’est Kheira Garne, un nom qui ne vous dit peut-être rien. Et pourtant ! A l’instar de Louisette Ighilahriz, Kheira Garne est de ces voix qui ont eu le courage de révéler au grand jour, à leur corps défendant, l’un des crimes les plus abominables de l’histoire coloniale, qui est resté longtemps, trop longtemps, couvert d’une chape de plomb : les viols massifs commis par l’armée française durant la Guerre de Libération nationale. Kheïra Garne n’avait que 15 ans lorsque des militaires français la torturèrent et la violèrent dans un camp de concentration à Theniet El Had, dans l’Ouarsenis. C’était en août 1959.

De ce viol collectif naîtra un enfant, Mohamed, qui voit le jour le 19 avril 1960, à El Attaf. Mohamed Garne restera 28 ans durant séparé de sa mère «biologique». Mohamed attaque l’Etat français en justice contre les «prescriptions» des Accords d’Evian, et obtient gain de cause. «Français par le crime», comme il dit, il demeure à ce jour la seule victime reconnue de la «Guerre d’Algérie».

Dans un numéro de l’émission «Secret de famille» sur France2 consacré au destin bouleversant de Mohamed Garne (première diffusion le 18 janvier 2012), Kheïra, sa mère, témoigne : «Pendant la guerre, nous étions dans la montagne. Ils (les soldats français) voulaient nous capturer. Il y avait les avions, les chars. On était dans le maquis. J’étais cachée dans un arbre et c’est un chien qui m’a trouvée.

On nous a emmenés dans un camp d’internement. Certains sont morts pendant la capture, d’autres ont survécu, comme moi.» Kheira était alors mariée à un valeureux maquisard de l’ALN, Abdelkader Bengoucha. L’armée française voulait ainsi soutirer à la jeune captive des informations sur les moudjahidine. Kheira est soumise à la «question».

«Ils nous ont torturés et ont attenté à notre honneur», raconte-t-elle dans ce reportage. «J’ai été frappée, ligotée, humiliée… Dieu seul sait ce qu’on a subi.

C’est dit. «On m’a violée, on m’a violée, on m’a violée !»

En novembre 1960, Kheira Garne et son fils Mohamed sont placés à l’orphelinat Saint-Vincent-de-Paul, à Alger. C’est cet orphelinat attenant au Palais du peuple. Fortement marquée par les terribles sévices qui lui ont été infligés pendant plusieurs mois, Kheira est transférée dans un établissement psychiatrique pour «crises de démence». Le petit Mohamed est confié à une nourrice. Dans le document diffusé par France2, Kheira déclare : «Ils m’ont dit ton fils est mort, j’étais désespérée.

Quand j’étais seule, je priais Dieu pour qu’il envoie quelqu’un qui le fasse revivre.» Il a fallu attendre un soir pluvieux de septembre 1988 pour que Mohamed vienne frapper à la porte de sa vraie mère. Dans l’intervalle, un parcours époustouflant qu’il raconte dans son autobiographie : Lettre à ce père qui pourrait être vous (Lattès 2005) — l’ouvrage a été réédité chez l’Harmattan en 2011 sous le titre :

Un jour, il consulte subrepticement le dossier administratif qui accompagne chaque pupille de l’Etat. Et c’est ainsi qu’il découvre le nom de sa mère biologique : Kheira Garne. Il entreprend, dès lors, des recherches folles pour la retrouver. Il est persuadé qu’elle est vivante. Le concours d’un de ses amis qui travaille dans la police est décisif. Un beau jour, il lui remet un bout de papier sur lequel sont griffonnés le nom et l’adresse de sa mère. A sa grande stupéfaction, il apprend que celle à qui il doit la vie logeait dans une espèce de grotte, entre les tombes, au cimetière Sidi Yahia, à Alger.

Dans le reportage de France 2, Kheira confie : «Je vivais dans ce cimetière à cause de la guerre et du destin ; j’ai choisi d’habiter avec les morts car les vivants m’ont fait du mal.»

El Watan

Procès de François Lefort, prêtre français condamné pour viols sur de jeunes Sénégalais

François Lefort, ce prêtre et médecin des enfants de la rue que la justice française a condamné, en 2005, à huit ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, n’en démord pas : il se dit innocent des crimes qui lui ont été reprochés à l’époque par de jeunes Sénégalais et vient d’engager une demande de révision de son procès devant la Cour de cassation. 

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En guise d’éléments nouveaux, il produit les rétractations de trois de ses six accusateurs. Problème : l’une d’entre elles est un faux grossier – l’intéressé, incarcéré à Thiès, ne pouvait témoigner à Dakar à cette date, et le numéro de sa carte d’identité est fantaisiste.

Rétractation forcée ?

Une seconde victime, qui a apparemment accepté de revenir sur ses accusations, avait quant à elle dénoncé deux ans plus tôt, devant huissier, les tentatives répétées de l’entourage de Lefort pour obtenir une rétractation contre rémunération.

Jeune Afrique

Espagne: plusieurs victimes de viols dont une française lors des fêtes de Pampelune

Une jeune Française a porté plainte pour viol samedi, alors qu’elle participait aux traditionnelles fêtes de San Fermin à Pampelune, dans le nord de l’Espagne. Depuis le début des festivités, les plaintes pour viol ou agression sexuelle se sont multipliées.

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Alain incarcéré pour une dizaine de viols pendant 25 ans sur des petits garçons

Le retraité palois soupçonné d’avoir abusé de petits garçons pendant plus de 25 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire ce jeudi.

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Alain F. va passer sa première nuit à la maison d’arrêt de Pau ce jeudi soir. Cet homme de 69 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire pour viol, agressions sexuelles, corruption de mineurs et détention d’images pédopornographiques. Tout cela depuis 1990. Car les photos et les vidéos retrouvées chez lui, soigneusement classées sur des étagères qui recouvraient tous les murs de son studio, montrent que les abus ont commencé à ce moment là.

Pour l’instant, 11 victimes ont été identifiées, mais il y en a plus. La police devrait les retrouver facilement puisque le pédophile présumé a noté soigneusement leurs noms et dates de naissance, et qu’il avait gardé leurs photos. Toute la vie de cet ancien magasinier tournait autour des jeunes garçons, explique le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller : « tout l’univers de cette personne était organisé autour des faits qu’il pouvait commettre sur les jeunes enfants. C’est à dire qu’il y avait des photos, des agendas, des compte rendus, des sortes de journaux intimes qui au fil du temps illustrent les différents faits qui ont pu être commis« .

Une information judiciaire contre X pour « non dénonciation de crime » va aussi être ouverte pour savoir si d’autres personnes étaient au courant dans son entourage.

France Bleu

Johann, un agent de mannequin écroué pour le viol de 7 jeunes filles

Johann M., 36 ans, un agent de mannequins, également photographe de mode, a été mis en examen et placé en détention provisoire, soupçonné d’avoir abusé sexuellement de sept jeunes filles, dont cinq mineures, a-t-on appris ce vendredi 24 de sources concordantes. Placé en garde à vue mardi 22, l’homme, âgé de 36 ans, a été mis en examen jeudi 23 au soir pour « viols et agressions sexuelles », a précisé une source judiciaire.

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Sept victimes présumées, dont la plus jeune était âgée de quatorze ans au moment des faits, avaient déposé plainte, ce qui avait conduit à l’ouverture en février d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris, confiée à la brigade de protection des mineurs (BPM). Plusieurs d’entre elles affirment « avoir subi des rapports sexuels imposés » et toutes décrivent « l’emprise psychologique exercée par cet homme », relève une source proche de l’enquête.

Une des adolescentes, repérée en 2007 à l’âge de 16 ans, relate des « leçons de sensualité », censées prouver qu’elle n’était « pas coincée », et qui auraient entraîné des abus sexuels. Une autre « des séances d’humiliation lors desquelles il injuriait et dégradait les jeunes filles« .

Les apprentis-mannequins décrivent un homme parfois « agressif, cruel, et méchant », d’après cette source. « Il achetait leur silence en leur faisant miroiter des contrats internationaux et une belle carrière auprès d’agences de premier plan« , a indiqué à l’AFP Me Méhana Mouhou, avocat de cinq plaignantes.

« La parole des mannequins doit désormais se libérer. Il y a trop de prédateurs sexuels dans ce milieu », a-t-il estimé. Les plaignantes ont été entendues par les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs. « Il pourrait y avoir d’autres victimes dans cette affaire », selon la source proche de l’enquête.

France Soir