Kevin condamné pour avoir injurié et frappé des policiers

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Le 30 octobre dernier, les clients du Monoprix situé rue du Gros-horloge signalent au service de sécurité un client à l’attitude étrange.

Le directeur du magasin et le vigile de service décident de le faire sortir. Ne comprenant pas les raisons de son expulsion et sûrement mal conseillé par son taux d’alcoolémie le client éconduit tente de pénétrer dans le magasin à plusieurs reprises.

À chaque fois un refus lui est opposé. Le ton monte, l’individu s’énerve alors plus que de raison.

Deux policiers en civil, qui par hasard passent dans la rue à ce moment-là assistent à l’altercation. Ils reconnaissent tout de suite Kevin M., bien connu d’eux pour avoir à de nombreuses reprises outragé leurs collègues.

Ils décident d’intervenir. Ces derniers déclarent qu’ils plaquent alors l’homme contre le mur afin de le menotter. Il ne se laisse cependant pas faire. Il se débat, donne des coups de pied, les insulte. Il se met au sol, dissimulant ses bras sous lui pour ne pas être menotté. Une fois relevé par les agents il aurait saisi l’un d’eux à la gorge. Il aurait été repoussé et serait tombé sur une barrière de sécurité. Il finit par être maîtrisé.

Parie Normandie

 

Manifestation identitaire à Pontivy : « Ils se sont défoulés sur un passant d’origine maghrébine »

©PHOTOPQR/LE TELEGRAMME ; PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME PONTIVY (56) : Environ 200 personnes du parti d'extrême droite breton ADSAV ont manifesté. Plusieurs personnes ont été prises à partie dont des journalistes, des antifaf et des personnes de couleurs. (MaxPPP TagID: maxnewsworldthree877914.jpg) [Photo via MaxPPP]

Adsav, l’extrême-droite identitaire bretonne organisait ce samedi, un rassemblement anti-immigrations et anti-réfugiés à Pontivy, dans le Morbihan. Des affrontements ont eu lieu. Un déchaînement de « violence » et de « haine » selon une commerçante, témoin de la scène.

La manifestation était prévue depuis plusieurs semaines.  » Ils voulaient défiler contre les migrants et les étrangers » explique Christine Le Strat, la maire de Pontivy. Le mot d’ordre a changé, beaucoup plus offensif contre les populations étrangères, et la manifestation a basculé dés le début d’après-midi.

Un homme pris à parti, puis tabassé sans raison

Une commerçante raconte la scène :  » non loin de notre magasin, un monsieur d’origine maghrébine a été pris par le col. 6 personnes l’ont mis à terre. C’était un défoulement sur lui. C’était déchirant, on ne pouvait pas lui porter assistance. Plus loin c’était exactement pareil. C’était de la violence et de la haine. On voyait qu’on était cerné dans la rue principale. Tous les magasins se sont fermés au fur et à mesure. On avait l’impression qu’on était en état de siège. C’était terrible, terrible… C’est une haine, une haine… Il y avait des jeunes mais aussi des quadragénaires. Ils disaient à la police et à la gendarmerie « on va les tuer, ils n’ont rien à faire ici « . Vraiment c’est la haine. «  Les gens couraient, les gens criaient, c’était la panique.  » complète un autre habitant.

Des jeunes poursuivis se réfugient chez des habitants

Un autre pontivien, habitant un peu excentré du centre-ville, s’étonne encore du spectacle de la journée du samedi. « J’étais en train de tailler ma haie, un groupe de jeunes, 16-17 ans. Ils m’ont dit qu’ils étaient poursuivis par des manifestants d’extrême-droite et que plusieurs d’entre eux s’étaient faits frapper. Ils se sont réfugiés chez une vieille dame pour leur échapper.  »

france bleu

Vincent jugé pour violences volontaires ayant entraîné la mort de Abdelmalek

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Le 4 juillet 2010, un étudiant décédait à la sortie d’une discothèque de l’Écusson. Un autre étudiant comparaît.

C’était il y a plus de cinq ans. Le 4 juillet 2010, au petit matin, rue de l’Argenterie à Montpellier : Abdelmalek Rahmaoui, 24 ans, est retrouvé gisant au sol, le visage tuméfié. Les secours ne parviennent pas à réanimer l’étudiant en master à la faculté de sciences.

Ce jeudi 12 novembre et pour deux jours, la cour d’assises va revenir sur cette dramatique sortie du Fizz, une discothèque de l’Écusson, et cet affrontement entre jeunes gens pour des raisons encore absconses.

Vincent Bielka, aujourd’hui âgé de 30 ans, est accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, soit d’avoir porté des coups de pied ayant conduit à la mort de son rival d’un soir.

Des militants de la LPO et des journalistes agressés à coup de pelle

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Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), est évacué alors qu’il est violemment pris à partie par des riverains à Audon

Des membres de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) qui menaient lundi matin une opération contre le braconnage des pinsons, une espèce protégée, ont été violemment pris à partie par des riverains à Audon (Landes), nécessitant l’intervention de la gendarmerie, a constaté un journaliste de l’AFP.

Des journalistes qui accompagnaient les militants de la LPO, dont son président Allain Bougrain-Dubourg, ont également été la cible d’insultes et de violences.

Alors qu’ils commençaient à détruire ces pièges, un riverain est sorti de chez lui armé d’une pelle, insultant militants et journalistes et frappant certains d’entre eux à l’aide de son outil, a constaté un photographe de l’AFP, confirmant le témoignage des membres de la LPO.

Un second riverain est également sorti en brandissant un outil agricole pour menacer écologistes et journalistes, tentant à son tour d’arracher appareils photo et caméra. Les pneus des véhicules de certains écologistes et journalistes ont aussi été crevés.

Libe

Le meeting du NPA attaqué par des militants d’extrême droite

Mercredi soir, Philippe Poutou, ex-candidat du Nouveau Parti anticapitaliste à la présidentielle de 2012, tenait une réunion publique à Angers.

Selon plusieurs témoins, entre 15 et 20 militants d’extrême-droite armés de fumigènes, certains masqués, dont plusieurs lycéens ont tenté d’intimider les participants aux cris de « Poutou, casse-toi, Angers n’est pas à toi ». Et « Poutou au goulag ».

Les perturbateurs se sont dispersés à l’arrivée de la police. Toujours selon le NPA, une banderole du RED, Rassemblement des étudiants de droite, a été repérée. Le parti d’extrême-gauche désigne aussi l’Action française, dont une section s’est récemment montée à Angers.

courrier de l’ouest

Deux des trois évadés européens sont toujours activement recherchés

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Les deux fugitifs, de nationalité moldave, sont activement recherchés. Vadim Dropca, 28 ans, purgeait une peine de trois ans de prison pour tentative de vol aggravé en récidive. Serghei Besliu, 25 ans, semble plus dangereux. Il est sous le coup d’une demande d’extradition pour des faits de viol commis en août 2013. « Quand il a été transféré à la maison d’arrêt, c’est escorté par des gendarmes encagoulés et lourdement armé », se souvient ce surveillant.

Dans son pays, l’homme serait considéré comme un caïd. À son pedigree, on note qu’il a sévi dans la région de Venise, en Italie, où il avait été interpellé pour cambriolages en décembre 2013.

Courrier Picard

Pierre étrangle sa fille car elle a refusé de voir sa grand-mère

imageLe 29 août dernier à Canteleu, Pierre P. va déposer plainte. Il dit avoir reçu des coups de pied de la part de sa fille âgée de 15 ans. Il oublie seulement de préciser qu’elle tentait ainsi de lui faire lâcher prise : il était alors en train de l’étrangler depuis une trentaine de secondes. Le père de famille a dû répondre de ses actes le 12 octobre dernier devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Pierre P. a cinq enfants. Deux de ses filles vivent en Normandie avec leur mère. À 5 ans et 15 ans, elles sont habituées aux scènes de violence. Leur père se montrait parfois nerveux du temps où ils vivaient ensemble. Maintenant, Pierre P., qui vit dans le sud de la France, vient parfois rendre visite à ses filles. Il lui arrive, comme le jour des faits, d’emmener ses enfants voir leur grand-mère. Seulement, ce 29 août, elles ne veulent pas suive leur père. La grande comme la petite résistent.

Paris Normandie

Cédric miltirecidiviste jugé pour avoir blessé un policier

AGRESSION D'UN POLICIER A LA SUITE D'UN CONTROLE

Cédric, 31 ans, déjà condamné à 18 reprises, admet que le 1er octobre dernier, il roulait sans casque, à contre sens sur une contre-allée de la rocade un cyclomoteur démuni de plaque. Les CRS qui l’ont aperçu ont profité de son arrêt à une station-essence pour le contrôler. Cédric a alors tenté de s’enfuir mais l’un des policiers a réussi à enlever la clé de contact. Le ton est alors monté, Cédric opposant une vive résistance pour s’opposer à son interpellation.

Face au tribunal Cédric explique qu’il s’est rebellé car le policier aurait refusé de desserrer les menottes qui lui faisaient mal. Une thèse contredite par les images de la vidéo surveillance qui établissent que le mis en cause s’est rebellé. Le policier sera même blessé au poignet et au bas du dos lors de l’intervention

la provence

Marc, un internaute jaloux, injurieux et violent

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La fréquentation de sites de rencontre sur Internet peut avoir des effets toxiques traumatisants. Au point de finir devant le tribunal correctionnel. Dans la nuit du 8 au 9 janvier 2015, une quinquagénaire installée à Château-Arnoux alerte les gendarmes. Son ex-petit ami, quinquagénaire lui aussi, hurle des insanités à son endroit, tambourine à sa porte, bloque son klaxon… Bref un cas de tapage nocturne évident.

C’est en appréhendant celui-ci que les gendarmes constatent que l’homme, déjà condamné pour conduite en état d’ivresse, a nourri une relation intime via un site internet en 2014 avec sa victime. Une relation qui n’a pas duré très longtemps, vient dire à la barre la quinquagénaire qui, après la rupture, s’est à nouveau inscrite sur le même site. Une attitude que l’homme n’a pas supporté : insultes téléphoniques et par courriels s’en sont suivies. Déjà le 2 novembre 2014 le tribunal correctionnel va le sanctionner par deux mois de prison avec sursis.

« Marc Chaix n’a pas tenu compte de l’avertissement du tribunal », soulignera Ludivine Clerc, substitut du procureur de la République mettant en exergue « le gros problème » d’alcoolisme du prévenu, actuellement incarcéré pour avoir blessé mortellement et en état d’ébriété un autre automobiliste lors d’une récent accident de circulation. Et la représentante du ministère public réclamera 4 mois de prison ferme.

Le Dauphiné

Logan Djian, président du GUD en prison pour violence

6335-100237587Logan Djian, le président du GUD, un syndicat étudiant d’extrême droite, dort en prison. Selon nos informations, il est en détention provisoire après avoir lourdement cogné Edouard Klein, son prédécesseur à la tête du mouvement. Cette sale affaire agite le petit monde de la droite radicale. A commencer par Frédéric Chatillon et Axel Loustau, deux amis proches de Marine le Pen.

Généralement, lorsqu’un militant d’extrême droite est ennuyé par la justice, réseaux sociaux et sites amis se mobilisent. Pas cette fois. Alors que Logan Djian, le président du Groupe union défense (GUD), un syndicat étudiant d’extrême droite réputé pour ses actions violentes, dort en prison, pas une page de soutien n’a été créée.

Dans la grande famille de la droite radicale, personne ne souhaite voir cette affaire s’ébruiter. Et pour cause : selon nos informations Logan Djian, dit le « Duce », est en cabane pour avoir lourdement cogné un camarade au domicile de ce dernier, le 9 octobre.

L’affaire pourrait n’être qu’une énième histoire de baston entre militants nationalistes. Sauf que cette fois, elle implique deux personnalités connues des milieux d’extrême droite qui gravitent autour du Front national et de sa branche jeune, le FNJ. Celui qui a pris les coups avant de finir à l’hôpital et de porter plainte n’est autre qu’, l’ancien président du GUD à Paris.

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Edouard Klein (en bas à droite) en compagnie de Julien Rochedy (au centre avec le noeud papillon) et Marion Maréchal le Pen

Logan Djian, lui, n’est pas du genre à porter le costume-cravate. Crâne rasé et tatouage représentant le blason de la division SS Charlemagne sur le bras gauche, il colle mieux que son prédecesseur à l’image du « gudard » tendance identitariste.

Ancien hooligan passé par l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes (aujourd’hui dissoute), il a pris la succession de Klein à la tête de l’organisation qui n’a plus d’étudiante que le nom (comme beaucoup de ses ouailles, Djian n’est pas étudiant).

Passionné de castagne et groupie de Marion Maréchal le Pen, Djian est aussi gérant depuis deux ans d’un bar dans le XVe arrondissement de Paris, le Crabe-tambour. enne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.

Un lieu où se retrouve toute la fine fleur de la scène nationaliste parisienne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.


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