Le camp Trump promet à Israel une meilleure aide militaire que celle d’Obama

Un des principaux conseillers de Donald Trump a déclaré mercredi que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou devrait attendre que le candidat républicain à la présidentielle accède à la Maison Blanche, avant de signer un pacte d’aide militaire avec Washington, soulignant que Trump proposerait une meilleure offre que l’administration Obama. 

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Dans une interview accordée à la télévision israélienne Arutz 2, David Friedman a affirmé qu’une administration Trump aurait le souci de maintenir l’avantage militaire d’Israël sur ses voisins, ajoutant que Trump ne réduirait pas l’aide américaine attribuée à la défense israélienne, mais « l’augmenterait de façon significative, selon toute vraisemblance ».

« Le programme d’aide ne diminuera certainement pas, selon toute vraisemblance. Il augmentera de façon significative, car Israël doit maintenir une supériorité technologique et militaire dans la région« , a déclaré Freidman. « Je ne peux pas donner de conseils à Israël sur la façon de négocier et le développement de sa propre stratégie ».

Les propos de Friedman sont apparemment en contradiction avec l’appel du candidat républicain à ce qu’Israël rembourse l’aide étrangère dont il a bénéficié. En mars dernier, Trump avait en effet déclaré qu’il estimait qu’Israël devait payer pour l’aide militaire qu’il reçoit des États-Unis.

Ses propos étaient intervenus alors qu’Israel et Washington sont au milieu de négociations sur une nouvelle aide militaire américaine pour dix ans, à la suite de celle qui expire en 2018 et qui se chiffre actuellement à plus de 3 milliards de dollars par an.

Israël tente de convaincre l’administration américaine d’augmenter cette aide à 5 milliards de dollars par an.

Lors de sa visite aux Etats-Unis, Liberman a rencontré son homologue américain Ashton Carter à Washington, avant de participer mercredi à une cérémonie de présentation des avions de chasse F-35 fabriqués par Lockheed Martin et achetés par l’armée de l’air israélienne.

Les premiers sont censés être livrés en décembre.

I24

Pourquoi Donald Trump attire tant de fans violemment antisémites

Sur Twitter, les juifs qui critiquent Trump sont harcelés par des trolls antisémites et le candidat républicain reste silencieux.

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En mars, la journaliste conservatrice Bethany Mandel a écrit un article intitulé «Depuis que je tweete sur Trump, j’ai tellement d’ennemis antisémites que j’ai dû acheter un revolver». Dans le journal The Forward, elle raconte que, depuis qu’elle a critiqué les fans de Trump sur Twitter après la primaire républicaine de Caroline du Sud, des fans néonazis du milliardaire lui ont dit, entre autres, qu’elle «méritait le four». Elle a reçu des menaces de mort sur Facebook et porté plainte.

En février, elle avait tweeté: «Je n’ai jamais autant reçu de tweets antisémites que depuis l’ascension de Trump.»

Ben Shapiro, un autre journaliste juif anti-Trump, a également été obligé de porter plainte. Il expliquait à Bethany Mandel «[avoir] reçu plusieurs menaces de mort et [dormir] avec un fusil près du lit». Après avoir quitté le site conservateur Breitbart, qu’il jugeait trop pro-Trump, Shapiro avait été visé par un torrent de haine antisémite. Sur Twitter, des trolls lui ont souhaité de finir dans une chambre à gaz avec sa femme et ses enfants.

Cibler les juifs sur Twitter

Plus récemment, Julia Ioffe, qui a écrit un article dans GQ sur Melania Trump, a déposé plainte, après un déluge de posts violents censés venger Trump. Pour l’occasion, les fans du candidat républicain ont ressorti les pires caricatures antisémites des années 1930 et ont même utilisé Photoshop pour poster des images de la journaliste avec une tenue de prisonnier de camp de concentration.

 

Le dernier cas en date est celui de Jonathan Weisman, un journaliste du New York Times, qui se fait insulter par des néonazis depuis qu’il a retweeté un article sur Trump intitulé «Voici comment le fascisme arrive en Amérique». Dans un éditorial, il a expliqué qu’il préférait retweeter les insultes pour conserver cette «base de données de la haine». Le seul message qu’il a envoyé à Twitter pour se plaindre est une image de lui décapité.

Dynamiser les jeunes d’extrême droite

Si Donald Trump, dont la fille Ivanka s’est convertie au judaïsme, n’a pas lui-même fait de déclarations antisémites, son discours xénophobe (particulièrement sur les Mexicains et les musulmans), nationaliste («L’Amérique d’abord» est son slogan de politique étrangère) et parfois complotiste plaît beaucoup à certains groupes suprémacistes blancs:

Le complotisme de Trump était particulièrement virulent en 2011 et 2012, lorsque le milliardaire a passé des mois à dire que Barack Obama était un musulman né au Kenya. Il a aussi insinué que le père de Ted Cruz était peut-être complice dans l’assassinat de John F. Kennedy, que les vaccins pouvaient causer l’autisme et que des milliers de musulmans du New Jersey avaient célébré les attentats du 11-Sseptembre.

Un des comptes Twitter du mouvement a pour photo de bio un portrait de Marion Maréchal-Le Pen. On peut y lire quotidiennement des messages racistes et antisémites, comme celui-ci, censé décrire l’Amérique idéale en cinq mots: «Donald Trump expulse toutes les personnes à la peau foncée.»

Suprémacistes blancs de l’ère internet

Le journaliste Yair Rosenberg, qui tweete beaucoup sur l’antisémitisme, explique qu’avant la campagne de Trump les insultes antisémites à son égard venaient surtout de personnes violemment anti-Israël, mais que, ces derniers mois, les trolls néonazis et suprémacistes blancs étaient devenus plus actifs sur Twitter.

C’est aussi l’impression de Josh Marshall, le rédacteur en chef du site Talking Points Memo, qui a récemment tweeté:

«L’ascension de Trump a radicalement fait augmenter les commentaires antisémites contre les juifs sur Twitter, et pas seulement les critiques hyper agressives d’Israël et du sionisme. Plutôt le style “sale youpin, retourne à Auschwitz”.»

 

Pendant sa campagne, Trump a même retweeté un post venant de @whitegenocide, un compte Twitter obsédé par l’idée d’un «génocide blanc» dans une Amérique multiculturelle.

Slate

 

Etats-Unis : un migrant britannique a tenté d’assassiner Trump lors d’un meeting

Un Britannique de 19 ans a tenté de voler l’arme d’un policier afin de tuer Donald Trump lors d’un rassemblement en faveur du candidat républicain samedi à Las Vegas (Nevada). Il a été inculpé, lundi, ont annoncé les autorités américaines.

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D’après une plainte déposée lundi, Michael Sandford a essayé de désarmer un policier lors d’un rassemblement le 18 juin au casino Treasure Island de Las Vegas, avant d’être maîtrisé par les forces de l’ordre. «Michael Sandford a révélé qu’il avait fait des plans pour venir à Las Vegas afin de tuer Trump», précise la plainte.

Il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution car, selon Natalie Collins, la porte-parole du bureau du procureur, il est considéré comme dangereux et présentant un risque d’évasion. Il risque plus de dix ans de prison et 250 000 dollars d’amende.

L’assassinat planifié depuis un an

Michael Sandford aurait indiqué aux enquêteurs américains qu’il avait planifié un assassinat depuis un an et qu’il s’était procuré un billet d’entrée pour ce rassemblement en faveur de Donald Trump, Il a également confié être aller s’entraîner sur un champ de tir de Vegas vendredi, à l’aide d’un pistolet 9 mm qu’il s’était acheté, avant le rassemblement des Républicains. Ce qu’a confirmé aux enquêteurs un salarié du magasin lui ayant fourni l’arme.

L’accusé a reconnu qu’il n’aurait probablement pas pu tirer plus d’une ou deux balles et s’est dit convaincu qu’il aurait été tué par les forces de l’ordre pendant sa tentative, précise la plainte. Il a également confié aux enquêteurs qu’il avait acheté un billet pour un autre rassemblement à Phoenix, en Arizona (sud-ouest), avec l’intention «d’essayer à nouveau de tuer (Donald) Trump» si son plan échouait à Las Vegas.

Le Parisien

Trump se dit ouvert au profilage des musulmans en prenant exemple sur Israël

Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Donald Trump, a affirmé dimanche que les Etats-Unis devraient réfléchir à des mesures de profilage des musulmans afin de lutter contre les attaques d’inspiration jihadiste.

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« Je pense que le profilage est une option à laquelle il va nous falloir commencer à réfléchir en tant que pays », a déclaré à CBS le milliardaire, qui s’était félicité il y a une semaine d’avoir « eu raison sur le terrorisme islamique » juste après l’attentat sanglant commis dans une boîte gay d’Orlando.

« Vous savez, je déteste le concept du profilage. Mais nous devons commencer à utiliser le bon sens et à nous servir de notre cerveau », a poursuivi M. Trump.
« Des pays y ont recours, comme Israël et d’autres, et cela marche en ce qui les concerne », a ajouté le milliardaire, en concluant: « Ce n’est pas la pire des choses à faire ».

Lui qui ne rate jamais une occasion de dépeindre la France comme un pays aux autorités impuissantes face à la radicalisation islamique issue des vagues migratoires, a pour une fois cité en exemple la politique française. On l’interrogeait précisément sur comment il envisagerait de « contrôler avec respect les mosquées ». »Eh bien, ils le font en France. D’ailleurs, dans certains cas, ils ferment des mosquées. Les gens ne veulent pas en parler, les gens n’en parlent pas, mais dans les faits ils ferment des mosquées », a martelé Donald Trump.

Dans le cadre de l’état d’urgence décrété après les attentats du 13 novembre 2015, le ministère français de l’Intérieur a pris des arrêtés de fermeture d’un nombre très restreint de mosquées, pour motif de radicalisation. Contrairement à ce qu’affirme M. Trump, ces fermetures ont été annoncées publiquement par le ministre Bernard Cazeneuve.

L’Orient

Le FBI contredit Trump: les musulmans aident bien à signaler les menaces terroristes

Après la fusillade d’Orlando, le candidat républicain avait accusé les musulmans américains de ne pas coopérer avec les autorités.

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Quelques jours après la fusillade qui a fait quarante-neuf morts dans une boîte de nuit gay d’Orlando, le candidat républicain Donald Trump a accusé les musulmans américains de ne pas prévenir la police lorsqu’ils savent que quelqu’un va peut-être passer à l’acte.

Dans une interview sur CNN, Trump avait dit à propos du tueur d’Orlando:

«Les gens qui le connaissent, son ex-femme, d’autres gens. Ils ne signalent pas. Pour une raison que j’ignore, la communauté musulmane ne signale pas les gens comme ça.»

Un jour après, des responsables du FBI ont dit que Trump se trompait. Interrogé par Reuters, le directeur du FBI, James Comey, a déclaré:

«Ils ne veulent pas que des gens commettent des actes de violence, aussi bien dans leur communauté qu’au nom de leur foi, et donc certains de nos contacts les plus productifs sont avec des gens musulmans qui voient des choses et nous disent des choses... C’est au cœur de l’efficacité du FBI d’avoir de bonnes relations avec ces gens.»

Quant au chef du contre-terrorisme pour la police de Los Angeles, Michael Downing, il a dit que la coopération avec les résidents musulmans était fructueuse:

«J’ai personnellement été contacté par des membres de la communauté sur plusieurs sujets, des choses très importantes. Ce que l’on dit, c’est qu’on ne veut pas cibler des membres d’une communauté, on veut cibler des comportements.»

Comme le rappelait un article de The Nation en décembre dernier, la communauté musulmane américaine est particulièrement bien intégrée, prospère et éduquée, et souhaite pleinement faire partie de la société américaine.

Dialoguer ou isoler?

Selon une étude de Duke University, la police américaine a fait des progrès dans ses rapports avec les communautés musulmanes. Il reste malgré tout des éléments de tension: certains musulmans hésitent à signaler leurs inquiétudes dans la mesure où ils savent que des agents infiltrés du FBI peuvent ensuite encourager quelqu’un à préparer une attaque, ce qui leur permet de procéder à des arrestations.

De son côté, Trump a répété qu’il allait interdire tous les musulmans d’entrer sur le territoire américain. Dans un discours dans le New Hampshire, le milliardaire a même dit que le tueur, Omar Mateen, était né en Afghanistan, alors qu’il est en fait né à New York de parents afghans…

Slate

Ecosse: 2 mosquées invitent Donald Trump à venir étudier l’islam

Deux mosquées écossaises invitent le candidat à la Maison blanche, Donald Trump à venir étudier l’islam pour se confronter à la réalité de ce que vivent les musulmans.

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Deux mosquées d’Édimbourg ont invité mercredi le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump à leur rendre visite lors de son séjour prévu fin juin en Écosse, histoire qu’il constate par lui-même que sa vision des musulmans « ne correspond pas à la réalité ».

« Avant qu’il ne prononce un nouveau discours incendiaire, M. Trump devrait en apprendre davantage sur les musulmans qu’il offense presque chaque fois qu’il ouvre la bouche », déclarent les mosquées dans un communiqué publié dans le quotidien Herald Scotland.

Etudier l’islam« Nous serions enchantés de saisir la chance de lui montrer le travail que nous faisons à Édimbourg lorsqu’il viendra en Écosse », ajoutent-elles.

« Nous voulons dire à M. Trump que ce qu’il pense des musulmans ne correspond pas à la réalité », a également expliqué à l’AFP Mohammad Saleem Irshad, un responsable de l’Annandale Mosque, un des lieux de culte en question.

« Il devrait venir à la mosquée et constater par lui-même. Est-ce qu’on y enseigne le terrorisme ? Il devrait venir et étudier l’islam », a-t-il ajouté.

Terrains de golf

Le milliardaire américain se rendra à partir du 22 juin en Écosse, en plein référendum sur l’Union européenne, pour visiter deux terrains de golf lui appartenant, avant d’aller en Irlande, pour en voir un troisième.

L’Écosse, d’où est originaire la mère de M. Trump, avait pris ses distances avec lui en décembre, à la suite de sa proposition de fermer les frontières américaines aux musulmans qui avait fait un tollé. L’université Robert Gordon (RGU) d’Aberdeen lui a retiré un doctorat honorifique tandis que le gouvernement régional le privait de son titre d’ambassadeur d’affaires.

Ouest France

Mort de Mohamed Ali : l’hommage de Trump l’islamophobe à une superstar… musulmane

Les Etats-Unis se réveillent avec la gueule de bois après la mort de Mohamed Ali, dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 juin. Boxeur de légende, personnage incontournable de l’histoire des Etats-Unis et du combat pour les droits civiques en faveur des Noir, sa place dans le panthéon américain ne fait aucun doute.

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De quoi ne pas laisser indifférent le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump, qui a ainsi rendu hommage à « un véritable grand champion et un homme fantastique [qui] manquera à tous« .

Un « grand champion » qui a toujours mis en avant sa foi et son appartenance à la communauté islamo-américaine. Une communauté qui est pourtant une cible de choix pour le milliardaire.

Trump et les sportifs musulmans américains

Autant de propos qui avaient outré ses adversaires politiques, conduisant par exemple Barack Obama à rappeler au bulldozer du camp républicain que « les Américains musulmans sont nos amis et nos voisins, nos collègues de travail, nos héros sportifs« .

Sans doute une référence à des hommes tels que Mohamed Ali ou encore la méga-star de la NBA Karim Abdul-Jabbar, dont Donald Trump devait ignorer la religion au moment il tweeta compulsivement : 

« Obama dit que les musulmans sont nos héros sportifs. Il parle de quel sport, et de qui ? Il fait du profiling ? »

Metro

Après les avoir insultés, Trump drague les électeurs musulmans

Pour tenter de dissiper les déclarations islamophobes du candidat, l’équipe de Trump veut rassurer les musulmans conservateurs. 

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En décembre 2015, Donald Trump avait déclaré qu’il fallait interdire l’entrée de tous les musulmans sur le territoire américain pour protéger le pays du terrorisme. Depuis, le candidat républicain a commencé à faire marche arrière sur le sujet. Dans une interview avec la radio de Fox News le 12 mai, il avait ainsi affirmé que cette interdiction n’était qu’une «suggestion». 

Ce changement de position coïncide avec une tentative de séduction de l’électorat musulman, malgré les déclarations à l’emporte-pièce de Trump (il a dit en mars que l’islam haïssait les Etats-Unis). Le ton islamophobe de la campagne de Trump est tel que récemment, un sénateur républicain de 82 ans en train de mourir dans un hôpital a demandé à sa famille de trouver des musulmans pour qu’il puisse personnellement leur présenter ses excuses pour la campagne de Trump.

Pourtant, un article du site The Hill confirme que Walid Phares, un conseiller de Trump d’origine libanaise, a commencé à parler à ses contacts musulmans, et à les rassurer par rapport à certaines déclarations du milliardaire. Il explique que les efforts dans cette direction seront intensifiés dans les mois à venir. A propos de l’interdiction des musulmans du territoire, Phares, qui est chrétien, a précisé:

«Pour l’instant, cette interdiction, ce ne sont que quelques phrases dans une déclaration de politique étrangère et un tweet. Ce n’est pas comme s’il avait écrit des livres ou publié des articles ou fait des discours sur le sujet. Il va continuer à ajouter du contexte et des détails au fur et à mesure qu’il obtient plus d’informations.»

Certaines personnalités musulmanes républicaines soutiennent déjà ouvertement Donald Trump et sont en contact avec des membres de son équipe, comme la blogueuse Shireen Qudosi ou encore Saba Ahmed, qui a fondé la coalition des musulmans républicains et est devenue célèbre lorsqu’elle est apparue sur Fox News avec un hijab aux couleurs du drapeau américain. Elles pensent que seul Trump sera assez offensif contre l’islamisme radical et le terrorisme.

Il existe même des groupes de supporters musulmans de Trump, notamment l’American Mideast Coalition for Trump («coalition américaine du Moyen-Orient pour Trump») et le plus modeste Muslims for Trump («musulmans pour Trump»), dont le fondateur, un entrepreneur d’origine pakistanaise, vient d’être interviewé sur CNN.

Un milliardaire juif veut donner 100 M $ à Trump car il soutient Israël

Le milliardaire américain juif Sheldon Adelson aurait l’intention de donner au candidat républicain pressenti Donald Trump une donation de campagne qui pourrait dépasser les 100 millions de dollars, constituant la plus grande donation effectuée par le magnat des casinos à un candidat républicain.

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Selon deux Républicains proches de Trump qui ont parlé au New York Times, Adelson a déclaré à Trump « qu’il était prêt à contribuer plus que pour n’importe quelle campagne afin de l’aider à le faire élire, une somme qui pourrait dépasser 100 millions de dollars ».

Selon le New York Times, dans la conversation, Trump a souligné aux Adelson qu’il était impliqué dans la sécurité d’Israël. 

« M. Trump a assuré aux Adelson qu’il était impliqué à la protection de la sécurité d’Israël, une question qui est très importante pour le couple », a déclaré le Times. Les Adelson sont des soutiens majeurs d’Israël et du Premier ministre Benjamin Netanyahu, finançant le journal le plus lu dans le pays Israel Hayom, un quotidien pro-Netanyahu gratuit.

Vendredi, Adelson a formellement apporté son soutien à Trump, mentionnant ses peurs au sujet de l’Iran et l’expérience de trump en tant que PDG.

Time Of Israel

Un proche de Trump appelle à « bombarder Détroit, disgrâciée par les musulmans »

L’ami et « irremplaçable » ancien homme à tout faire de Donald Trump, Anthony Senecal, s’est exprimé sur NBC news ce jeudi, pour clarifier de nombreux messages Facebook dans lesquels il appelait à « pendre » le président Obama, un « agent ennemi » et un « traître » à qui « on aurait dû mettre une balle dans la tête dès son premier mandat« .

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Dans son interview de jeudi, Anthony Senecal a en effet clarifié les choses, puisqu’il a été encore bien plus radical que dans ses précédents statuts appelant au meurtre du chef de l’État.

En effet, il a cette fois maintenu que le président devait être pendu pour trahison, mais également que cette pendaison devait avoir lieu en même temps que celle d’Hillary Clinton, depuis « la Mosquée Blanche qui était autrefois la Maison Blanche » et que l’exécution devrait être télévisée.

En outre, il a appelé à bombarder jusqu’à leur destruction totale les villes de Détroit et Milwaukee, car la population musulmane y est trop importante selon lui. Soit un appel à l’extermination pure et simple de quelque 1,3 millions de citoyens américains.

« Je m’en tape qu’ils soient dans les États-Unis, je ne les veux pas dans les États-Unis. Ils n’appartiennent pas à ce pays, ils appartiennent aux dunes de sable dont ils sont issus« , a expliqué l’homme dans son interview, parce que ces villes ont été « totalement disgrâciées par les musulmans« , selon celui qui a travaillé 17 ans comme majordome pour Donald Trump avant de devenir « l’historien officieux » de sa propriété de Palm Beach.

RTBF

« Une étape obligée », Trump se rendra bientôt en Israël

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a annoncé qu’il se rendrait « bientôt » en Israël dans une interview publiée mercredi dans un quotidien israélien.

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« Je viendrai bientôt », a-t-il dit sans autres détails, répondant à une question dans les pages de Israël Hayom, un quotidien gratuit considéré comme proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Donald Trump devait se rendre en Israël fin décembre mais il avait finalement décidé de « reporter » sa visite qui était prévue quelques jours après le scandale provoqué par la proposition du milliardaire de barrer l’entrée des musulmans aux Etats-Unis.

« J’ai décidé de reporter mon voyage en Israël et de programmer ma rencontre avec (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu à une date ultérieure, après que je serai devenu président des Etats-Unis », avait-il écrit sur son compte Twitter.

Une étape obligée pour les candidats à la présidentielle

Dans l’entretien publié par Israel Hayom, Donald Trump critique la politique du président américain Barack Obama, estimant que « la menace actuelle contre Israël est plus importante que jamais » en raison de « la politique du président Obama face à l’Iran et à l’accord sur le nucléaire ».

« Je pense que le peuple d’Israël souffre beaucoup à cause d’Obama », ajoute-t-il.

Israël est une étape étrangère privilégiée pour les candidats à la Maison Blanche, à la fois pour rehausser leur stature diplomatique et pour afficher à l’attention de l’électorat américain leur soutien à l’allié israélien.

Ouest France

Interdire aux musulmans l’entrée aux USA: Trump pourrait faire une exception pour Sadiq Khan

L’ignorance de Trump sur l’islam pourrait être dangereuse pour les deux pays, estime le maire de Londres…

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Donald Trump, probable candidat républicain à la Maison Blanche, avait affirmé en décembre dernier vouloir interdire à tous les musulmans d’entrer aux Etats-Unis.

Toutefois, dans un entretien publié lundi par le New York Times, le trublion américain a fait machine arrière après l’élection de Sadiq Khan, premier musulman à la tête de la mairie de Londres.

L’homme d’affaires a en effet affirmé qu’« il y aurait toujours des exceptions ».

Sadiq Khan quant à lui, avait confié son inquiétude au magazine Time de ne pas pouvoir se rendre aux Etats-Unis en cas de victoire de Donald Trump à la présidentielle de novembre.

Le milliardaire américain avait déclaré vouloir interdire temporairement aux musulmans d’entrer sur le territoire américain, un moyen selon lui de lutter contre le terrorisme islamiste après les attentats de Paris et de Saint-Denis et une fusillade sanglante en Californie.

« C’est une très bonne chose, et j’espère qu’il fera du très bon boulot, parce que franchement ce serait très très bien », a déclaré Donald Trump à propos de l’élection du maire de la capitale britannique.

 

20 Minutes

Trump : Israël devrait continuer la colonisation de la Palestine

Le candidat à primaire républicaine Donald Trump a affirmé qu’Israël devrait poursuivre la construction de colonies illégales, au regard du droit international, en Cisjordanie occupée.

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Questionné sur la nécessité d’une pause dans la colonisation des territoires palestiniens par le journal britannique Daily Mail, Donald Trump a tout simplement répondu «Non, je ne pense pas qu’il devrait y avoir une pause».Le – probablement- futur candidat républicain à l’élection présidentielle, a affirmé qu’il y avait «des milliers de missiles lancé en direction d’Israël» et qu’il fallait donc «poursuivre» à cause des roquettes tirées par les Palestiniens.

«Regardez, des missiles ont été tirés sur Israël, et Israël, je pense, n’a jamais été convenablement traité par notre pays. Je veux dire, savez-vous ce que c’est, à quel point cela est dévastateur ?» a-t-il répondu.

«Beaucoup de gens disent qu’un tel accord n’est pas possible. Je veux dire une paix durable, pas une paix qui dure deux semaines avant qu’ils ne se remettent encore à tirer des missiles. Donc nous verrons ce qu’il adviendra» a-t-il a ajouté.

Interrogé sur sa relation avec le Premier ministre Benjamin Netanyahou, le candidat à la primaire républicaine l’a qualifié de «très bon gars», pour qui il avait fait une campagne d’affichage en 2013.

«Je ne le connaissais pas si bien, mais je pense que j’aurai une très bonne relation avec lui» a déclaré le milliardaire, avant d’ajouter qu’il «pense que le président [Barack] Obama a agi de façon très mauvaise vis-à-vis d’Israël».

RT

 

« Kill Muslims » Un partisan de Donald Trump appelle à « tuer tous les musulmans »

Une vidéo amateur montre un homme criant: «Tuez les musulmans », face à un groupe de musulmans dans le Michigan, tout en chantant, « Trump! Trump ! Trump ».

La vidéo a été enregistrée dans le centre de « Grand Rapids » près de « Rosa Parks Cercle » dimanche dernier.

Sur la vidéo on entend explicitement l’homme crier : « Tuez-les tous! Tuez-les tous » et criant  « on va tous vous tuer. Tuez les musulmans. »

IbTimes

Clinton et Trump s’affrontent pour savoir qui fait le plus allégeance à Israel

Chacun a affirmé ses positions devant le puissant groupe de pression juifaméricain Aipac. La candidate à l’investiture démocrate pour la présidentielle américaine Hillary Clinton et son rival républicain Donald Trump se sont affrontés lundi à propos d’Israël.

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Les Etats-Unis comptent selon diverses estimations entre cinq et six millions de juifs américains, soit la plus grande communauté juive après celle d’Israël, et cet électorat, que l’on dit souvent acquis au camp démocrate, reste déterminant pour tout prétendant à la présidence américaine.

«Oui, nous avons besoin de constance, pas d’un président qui dit qu’il est neutre le lundi, pro-Israël le mardi, et on ne sait pas quoi d’autre le mercredi parce que tout est négociable. (…) La sécurité d’Israël n’est pas négociable», a attaqué Hillary Clinton devant la conférence annuelle du groupe de pression pro-israélien Aipac.

Trump veut «démanteler l’accord catastrophique» avec l’Iran

«Quand je serai président, il en sera fini des jours où l’on traitait Israël comme un citoyen de seconde zone», a promis le fantasque milliardaire, originaire de New York où résident de très nombreux juifs américains.

Il a été particulièrement applaudi lorsqu’il a brisé un tabou sur le conflit israélo-palestinien en s’engageant, s’il est élu, à reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu et à transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à la Ville sainte. Donald Trump a également juré de «démantelerl’accord catastrophique» scellé en juillet entre les grandes puissances et l’Iran sur son programme nucléaire et a accusé Barack Obama d’avoir «peut-être été la pire chose qui soit jamais arrivée à Israël».

«Pour la sécurité d’Israël et du monde, nous avons besoin d’une Amérique qui reste un leader mondial respecté, engagé dans la défense et la promotion de l’ordre international», a martelé la dirigeante. Alors que son successeur au département d’Etat, John Kerry, s’était cassé les dents en 2014 sur un accord de paix israélo-palestinien, Hillary Clinton a réaffirmé qu’elle voulait une solution à «deux Etats» et a promis de «poursuivre des négociations directes».

«Personne n’est plus pro-Israël que moi»

Sans le dire, Donald Trump a affiché de fait la même position. A l’instar des administrations américaines successives, il a plaidé lui aussi pour un «accord entre Israéliens et Palestiniens» vers une solution à deux Etats. «Personne n’est plus pro-Israël que moi. Nous devons protéger Israël», a lancé le favori républicain.

Donald Trump reconnaîtrait Jérusalem comme capitale d’Israël

S’il est élu président des États-Unis, le milliardaire Donald Trump reconnaîtra Jérusalem comme la capitale d’Israël et transfèrera l’ambassade américaine dans la Ville sainte, a assuré lundi le favori pour l’investiture républicaine.

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«La réponse est oui, je le ferais (…) Plutôt rapidement», a répondu M. Trump interrogé sur CNN pour savoir s’il reconnaîtrait Jérusalem comme la capitale de l’État hébreu et s’il ferait déménager la chancellerie de Tel-Aviv à Jérusalem, ville divisée et disputée, dont la partie orientale palestinienne a été annexée et occupée par Israël depuis 1967.

À l’instar de la communauté internationale, Washington, allié de l’État d’Israël, considère que Tel-Aviv est la capitale israélienne et refuse d’accorder ce statut diplomatique et politique à Jérusalem, l’un des dossiers les plus explosifs des relations internationales depuis près de 70 ans.

«Personne n’est plus pro-Israël que moi. Nous devons protéger Israël», a affirmé M. Trump sur CNN, plaidant, comme toutes les administrations américaines successives, pour un «accord entre Israéliens et Palestiniens» vers une solution à deux États.

La Presse