Kévin fumeur de cannabis depuis l’âge de 9 ans, devenu trafiquant de drogue

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Il a commencé à fumer à l’âge de 9 ans. Dernièrement, il grillait encore une vingtaine de joints par jour. « Et je ne travaille pas. Il faut bien que je trouve une solution pour payer ma consommation », souffle Kévin debout dans le box.

De janvier 2015 au 20 février dernier, il a acquis 5 kg de cannabis. Il assure qu’une bonne partie a été destinée à son usage personnel. « Je n’ai quasiment rien gagné », promet le Bolbécais, qui a également dealé. Le président en doute. « Cela n’est pas possible que vous n’ayez pas fait de bénéfice ! »

 

Au cours d’une première audience, le Bolbécais a été placé en détention provisoire. Son trafic s’est déroulé alors qu’il se trouvait un temps sous mise à l’épreuve et sous bracelet électronique. Son mandat de dépôt est confirmé à cette seconde audience. Une peine de seize mois de prison, dont dix ferme, est prononcée. S’y ajoutent trois mois de révocation d’un précédent sursis.

Paris Normandie

8 dockers en garde à vue pour un trafic de drogue dans le port du Havre

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Une douzaine de personnes dont huit dockers ont été placés en garde à vue au Havre lundi par l’antenne havraise du Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Normandie et par l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction. Ces dockers sont suspectés d’être impliqués dans un vaste trafic de cocaïne. L’un d’eux a été licencié pour vol aggravé.

Paris Normandie

Gendarme, il vendait de la drogue sur le parking d’une discothèque

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8 juillet 2012, sur le parking de la discothèque Cap’tain, à Rumes, à la frontière. Une patrouille de la police belge repère le manège suspect de plusieurs personnes autour d’une voiture en stationnement : une fille est occupée à aspirer de la poudre blanche avec un billet de 5 € roulé en tube et un homme s’affaire à côté d’elle.

L’homme, c’est R. V., 27 ans aujourd’hui : la voiture, c’est à lui, et il ne peut pas nier longtemps qu’il a un lien avec la drogue que consomme la jeune femme. Le speed, c’est lui qui le vend. Et tant pis si sa profession de gendarme-adjoint dans le Pas-de-Calais devrait d’autant plus l’en dissuader…

D’autant plus vite que R. V. ne consomme pas et a très bien compris qu’il pouvait engranger de juteux bénéfices en plus des avantages financiers que lui procure la vie en caserne, nourri et logé, et ses 800 € mensuels. « Je me suis fait influencer par de mauvaises personnes… on prend ce qui vient », poursuit-il.

Il est condamné à six mois de prison avec sursis.

La Voix du Nord

Une policière qui renseignait son compagnon trafiquant de drogue interpellée

Nimes, le 2 octobre 2015. Operation de police dans le cadre du plan national de lutte contre les vols et trafics de vehicules. Cette operation coordonnee, est mise en place par la direction departementale de securite publique (DDSP). Elle vise egalement a lutter contre l'insecurite routiere./LODIFRANCK_1137.23/Credit:Franck LODI/SIPA/1510041145

Lundi, une adjointe de sécurité de 25 ans du commissariat de Lorient, en poste depuis six ans et qui venait de passer la première partie du concours de gardien de la paix, a été interpellée à son domicile dans le cadre d’un trafic de stupéfiants.

Quatre autres personnes, des hommes de 25 à 31 ans, dont son propre compagnon, ont également été interpellés dans le cadre de ce trafic, opéré sur le secteur de Plouay et de Lorient depuis 2014. 300 g de cocaïne, 200 g de produits coupés, 250 g de MDMA et près de 5.000 € en liquide ont été saisis.

Soupçonnée d’avoir renseigné des trafiquants Outre la complicité de détention de stupéfiants, l’offre et la cession, elle devra répondre de violation du secret professionnel. Elle est notamment soupçonnée d’avoir informé ses contacts de la présence des douanes, de les avoir alertés d’une garde à vue ou encore de recherches entreprises dans le cadre de l’enquête pour trafic de stupéfiants.

Déférés au parquet de Lorient ce matin, les cinq interpellés devaient être jugés selon le principe de la comparution immédiate. Mais tous ont demandé un délai pour préparer leur défense. Deux hommes ont été maintenus en détention, les trois autres ont été laissés en liberté et placés sous contrôle judiciaire dans l’attente du procès, fixé au 22 avril prochain. Une interdiction d’exercer ses fonctions a été prononcée contre l’adjointe de sécurité.

Le Télégramme

Cédric a tué de 7 coups de marteau un handicapé sur fond de drogue

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L’air à la fois attentif et absent, Cédric Esan, 21 ans, comparaît, depuis hier matin, devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Décrit par un enquêteur comme «affabulateur, même confronté à la violence», il est accusé d’avoir tué, dans la nuit du 12 au 13 juillet 2013, Jean-Pierre Henry, 53 ans, une personne handicapée, à son domicile de la rue des Jumeaux, à proximité de la gare Matabiau à Toulouse.

La victime avait été découverte le 14 juillet par des passants qui avaient aperçu, par la fenêtre ouverte de ce logement du rez-de-chaussée, un corps gisant dans une mare de sang.

Polytoxicomane, Cédric Esan avait pris la fuite après le meurtre pour se réfugier dans un foyer de Saint-Gaudens puis à l’hôpital. Sur son trajet, il avait avoué à plusieurs personnes avoir «tué un vieux». La partie civile est représentée par Me Laurent Boguet.

La Depeche

Interpellation de Jean-Michel, un trafiquant de drogues en cavale

La brigade de recherches et d’intervention (BRI) de la police judiciaire a procédé jeudi à l’interpellation de Jean-Michel Dominici, à Borgo (Haute-Corse), a indiqué le Procureur de la République de Bastia, Nicolas Bessone. 

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L’homme, en fuite, avait été condamné en novembre 2015 à une peine de cinq ans de prison, assortie d’un mandat d’arrêt, par le tribunal correctionnel de Marseille pour trafic de stupéfiants.  

Le 17 juin 2012 à trois heures du matin, Jean-Michel Dominici avait été interpellé en compagnie d’un complice dans le port pétrolier de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) alors qu’il participait à une plongée sous-marine, probablement à la recherche d’une « narco torpille ». Il avait ensuite été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

BFM

Trafic de cocaïne : Jean-Pierre, encore un papi du banditisme mis en examen

Jean-Pierre Gandeboeuf, 73 ans, est une ancienne figure du milieu lyonnais. Il est soupçonné d’avoir aidé des trafiquants marseillais.

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Même à 73 ans, on n’est pas forcément rangé… Un ancien membre du gang des Lyonnais a été mis en examen pour association de malfaiteurs dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne par un juge d’instruction de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, a-t-on appris de source judiciaire.

Jean-Pierre Gandeboeuf a été placé sous contrôle judiciaire. Cette figure du milieu lyonnais est soupçonnée d’avoir prêté son concours à des trafiquants marseillais, dont le chef de file présumé, Michel Guigui – déjà condamné en 1998 à 14 ans de prison pour trafic de droguea été interpellé en possession d’un kilo de cocaïne, de retour des Pays-Bas.

Déjà condamné neuf fois

Un mandat de dépôt a été délivré à l’encontre de deux des quatre participants présumés de ce trafic. Le transport de la drogue se faisait à bord d’une Fiat Punto.

Jean-Pierre Gandeboeuf a déjà été condamné à neuf reprises depuis le début des années 1960. En 2006, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, jugeant l’affaire dite « Topaze », un vaste trafic de cannabis avec le Maroc et de cocaïne avec le Mexique, l’a condamné à 15 ans d’emprisonnement aux côtés de membres du milieu marseillais.

Le Point

La famille Louvrier condamnée pour un trafic de stupéfiants au Village fleuri

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C’est suite à un renseignement anonyme dénonçant un trafic de stupéfiants au Village Fleuri que les enquêteurs lancent une vaste opération de surveillance. Le trafic porte essentiellement sur de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis, concentré au Village Fleuri, à Sous-le-Bois. Un trafic mené au sein d’une même famille, dont deux frères. L’un d’eux est toujours sous produits de substitution.

Finalement, les cinq ont été placés sous mandat de dépôt. Emmanuel Louvrier, 46 ans, écope de la peine la plus lourde, 24 mois dont 8 assortis d’un sursis ; son frère Charles a été condamné à douze mois ferme comme Jordan Daniel ; le fils Alexis à six mois ferme ; Kevin Noël à trois mois ferme.

La Voix Du Nord

Enzo Interpellé dans une cave de HLM avec du Cannabis

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La dernière fois que l’on avait vu Enzo R, 18 ans, au tribunal d’Albi, c’était début décembre. Sorti de la maison d’arrêt d’Albi depuis tout juste un mois, il assistait au procès de son grand frère de 23 ans et attendait, au fond de la salle, l’occasion de pouvoir l’embrasser avant que ce dernier ne (re)parte en prison pour 6 mois. Hier Enzo. R est revenu au tribunal, cette fois dans le box des accusés. Interpellé mardi dans une cave de HLM à Lapanouse, il comparaissait pour usage de stupéfiants en récidive.

Faute de preuves, le trafic n’a pas été retenu. Mais les dix condamnations (violences, outrages, dégradations et principalement usage de stupéfiant) prononcées depuis 2012 aux tribunaux pour mineurs d’Albi et Bordeaux et 13 mois de sursis et mise à l’épreuve en suspens au-dessus de sa tête, auront pesé lourd.

La Depeche

Trafic de stupéfiants autour d’un lycée : le réseau démantelé, Joseph, Maxime et Samuel condamnés

Samuel D., 26 ans, Joseph J., 24 ans, Maxime P., 25 ans, sont trois amis d’enfance. Ils ne sont pas joints que par leurs souvenirs communs. Les stupéfiants jouent un grand rôle dans leur amitié.

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En 2015, ils ont constitué un véritable réseau de distribution de cannabis aux abords du lycée La Châtaigneraie. Joseph J. y tient le rôle principal en tant que dealer. Samuel D. aurait été le rabatteur, amenant des clients à son ami. Maxime P. se retrouve devant le tribunal surtout en raison de sa très importante consommation. Il achetait de 200 à 300 euros de cannabis par mois à Joseph J. pour lui et son père, également accro à la substance.

Le tribunal condamne Joseph J. à 18 mois de prison ferme, Samuel D. à 90 jours-amendes d’un montant de 5 €; tandis que Maxime P. est condamné à effectuer une peine de travaux d’intérêt général pour une durée de 105 h.

Paris Normandie

Paris : perquisition dans les vestiaires d’un commissariat du 18e après la découverte de stupéfiants

Les enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale ont ouvert des casiers dans les vestiaires d’un commissariat du 18e arrondissement à Paris. Des stupéfiants « en petite quantité » ont été retrouvés.

POLICE

Ambiance dans les sous-sols du commissariat central du 18e arrondissement à Paris. Depuis mercredi, les enquêteurs de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) mènent une opération dans les vestiaires de l’établissement. Ils soupçonnent des policiers d’y avoir entreposé des stupéfiants. Selon nos informations, les casiers de plusieurs d’entre eux ont été ouverts mercredi et l’opération se poursuivait ce jeudi matin.

L’enquête fait suite à un signalement selon lequel des fonctionnaires de police utiliseraient les vestiaires pour conserver de la drogue. L’alerte a été donnée mardi soir.

La police des polices a donc procédé à une perquisition dans les vestiaires pour savoir d’où venait ce produit de substitution à l’héroïne qui fait l’objet d’un trafic parallèle. Selon nos informations, d’autres stupéfiants « en petite quantité » ont déjà été retrouvés au cours des investigations de l’IGPN.

Metro News

Mickaël la « nourrice » stockait 1 kilo de cocaïne

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Lors de la perquisition à son domicile, réalisée avec l’assistance de l’unité cynophile anti-drogue, les policiers ont découvert 1 065 grammes de cocaïne, dont un pain d’un kilo parfaitement emballé, présentant encore le logo de production, 192 grammes de cannabis, du matériel de conditionnement, une compteuse à billets et des faux billets de 50 euros.

Une valeur marchande de 200 000 €

Lors de ses auditions, Mickaël a reconnu avoir servi de « nourrice » pour le compte d’un trafiquant dont il a refusé de communiquer l’identité.

La valeur marchande totale au détail a été évaluée, selon son degré de coupe, entre 180 000 et 200 000 €.

Jugé hier en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon, le jeune homme a été placé en détention dans l’attente de son procès au fond, le 11 mars.

La Provence

 

Johan a dissimulé 24g d’héroïne dans un siège pour bébé

Jeune chômeur de 32 ans, le Laonnois a financé les 500 euros de marchandise en vendant son auto.

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En audience correctionnelle du tribunal de Laon, Johan Malecky, 32 ans, était entendu ce jeudi pour détention, importation et transport de stupéfiant. Le 14 août 2015, il a été interpellé en voiture à Fontaine-les-Vervins avec pas moins de 24 g d’héroïne et 2 g de cannabis, dissimulés dans un siège pour bébé.

Bien connu des services de police pour avoir commis de nombreux vols destinés à satisfaire son addiction.

Il a été condamné pour trafic de stupéfiants en février 2015 et a reconnu sa récidive, mais pas à la bonne date.

Conformément à ses réquisitions, le prévenu a écopé de deux ans d’emprisonnement dont un avec sursis, et toujours avec obligation de soin.

L’Union

 

Nicolas condamné à du sursis pour trafic de drogue

Les magistrats du tribunal correctionnel ont eu à juger un prévenu très particulier, hier, en comparution immédiate. Mardi, cet Angoumoisin de 35 ans avait appelé le commissariat pour se dénoncer lui-même : il se disait contraint à vendre de la drogue et voudrait mettre un terme à son activité.

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Quoique surpris par cette confession, les policiers ont aussitôt perquisitionné chez lui, découvrant 246 grammes d’héroïne. Nicolas Frison se met à table : il y a un an, un inconnu l’aurait abordé dans le hall de son immeuble en lui confiant un paquet de drogue qu’il devait absolument protéger jusqu’à son retour.

De « nourrice », le bénéficiaire du RSA et ex-toxicomane entre dans le rôle du dealer, avec des livraisons de 500 grammes qu’il cachera dans la litière du chat ou dans ses meubles.

Un réseau démantelé

Cette version ne manque pas de faire tiquer le tribunal : « Comment cet inconnu a pu savoir que vous étiez un ancien toxicomane et se présenter chez vous ? ».

Le prévenu restera en prison : il écope d’un an ferme et douze mois avec sursis, additionnés d’une obligation de soins et de travail.

Sud Ouest

Mort de Carole : trois ans de prison ferme pour Ulysse, son dealer

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En mars dernier, la jeune Carole, 19 ans, avait perdu la vie lors d’une rave-party à la suite d’une overdose de MDMA. Son dealer a été condamné hier à trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Alès.

L’audience de vendredi dernier devant le tribunal correctionnel d’Alès a débuté dans une atmosphère pesante et s’est achevée dans les cris d’une partie du public, mécontent de la décision du tribunal. Ulysse, 20 ans, habitant Mèze (Hérault), a été reconnu coupable d’homicide involontaire et condamné à trois ans de prison ferme.

Midi Libre