Attaque raciste filmée dans le métro londonien

Un homme de 33 ans a été arrêté la semaine dernière à Londres, là où les attaques racistes se multiplient depuis le référendum sur le Brexit.

La scène se déroule dans le métro il y’a une semaine et a été diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant l’indignation générale.

En plein après-midi, un homme de 33 ans a frappé un passager dans le métro sous les yeux des autres usagers, sans motif apparent. La victime était tranquillement assise, lorsqu’elle a reçu un violent coup de poing. L’agresseur prend ensuite la fuite en courant alors que la compagne de la victime le poursuit.

Grâce à la diffusion massive de la vidéo, l’homme a pu être identifié et arrêté par la police britannique. Saluons également le courage de la femme sur la vidéo qui n’a pas hésité à se mettre en danger elle-même pour poursuivre l’agresseur de son mari.

Le Brexit approuvé il y’a quelques mois par les britanniques se transforme peu à peu en comportement xénophobes, islamophobe et raciste en Grande-Bretagne.

The Sun

Gaëtan agresse des surveillants et tente de s’évader de prison

Le 18 octobre, Gaëtan Furman refuse de rejoindre sa cellule du centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Il blesse l’un des surveillants et tente de s’évader…

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Violences, menaces, outrages : la vie de Gaëtan Furman est rythmée par les incidents disciplinaires. Derrière les barreaux, ce tout jeune homme use et abuse de termes choisis à l’endroit des agents de l’administration pénitentiaire. Des victimes sur lesquelles il déverse sa hargne, lorsqu’il ne laisse pas aller ses poings. Une fois de plus, et sans doute une fois de trop, une altercation l’oppose aux surveillants du centre de détention de Villenauxe-la-Grande.

Le 18 octobre dernier, à l’heure de la promenade, le ton monte et les insultes fusent, puis les crachats. Gaëtan Furman refuse de rejoindre sa cellule et s’emporte contre ceux qui tentent de contenir son agressivité. L’un des agents est légèrement blessé à la cuisse. Quelques heures plus tard, c’est face aux enquêteurs de la brigade de Nogent-sur-Seine qu’il doit s’expliquer. Un moment qu’il met à profit pour tenter de s’évader par une fenêtre. «  Je vis en cellule depuis six ans, j’ai vu un coin de ciel bleu et j’ai tenté ma chance.  »

L’Est Eclair

Florent et Arthur agressent sauvagement un homme à la batte de baseball

Deux ans et 40 mois pour une agression à la batte de baseball à Merchtem: la victime n’a jamais récupéré à 100%

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Deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années qui s’étaient rendus coupables d’une agression sauvage à la fin de l’année 2012 ont été condamnés ce lundi par le tribunal correctionnel de Bruxelles à des peines de deux ans et 40 mois de prison dont la moitié avec sursis. Les deux prévenus avaient agressé deux hommes d’âge moyen à Merchtem

Les faits se sont produits le dimanche 8 décembre 2012 au petit matin lorsqu’un homme de 51 ans qui revenait d’une soirée a été frappé à coups de batte de baseball par deux inconnus. Un couple qui passait en voiture par là s’est arrêté pour porter secours à la victime avant de se faire agresser à son tour. Les deux agresseurs ont même fracassé leur batte sur le véhicule du couple.

L’homme de 51 ans, hospitalisé dans un état critique, n’a jamais récupéré totalement, selon son avocat.

Les deux auteurs, Florent M. (22 ans) et Arthur V. (23 ans) ont été interpellés en février 2013 après s’être vantés des faits auprès d’amis.

Florent M. a pris, selon le tribunal, la part la plus active dans les faits et a fait preuve d’un comportement totalement inadapté et antisocial. Ce dernier n’a en outre pas montré beaucoup de regrets ou de sentiments de culpabilité. «La seule chose positive, c’est qu’aucun nouveau fait n’a été commis depuis», souligne le jugement.

Florent M. a été ainsi été condamné à 40 mois de prison dont la moitié avec sursis tandis que son complice Arthur V. a écopé d’une peine de deux ans avec sursis pour la moitié.

Sud Info

Alain agresse violemment un SDF avec des boules de pétanque et poignarde son chien

Un homme a été condamné ce mercredi 12 octobre 2016 à sept ans de prison au tribunal de Rouen (Seine-Maritime ) pour coups et blessures en récidive. Il avait agressé un homme, qu’il pensait être l’amant de son amie, avec… des boules de pétanque. 

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Ce mercredi 12 octobre 2016 a été jugé au tribunal de Rouen (Seine-Maritime) Alain Gajan, accusé de coups et violences à l’encontre d’un SDF. Dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 octobre 2016, l’accusé, fortement alcoolisé, rentre chez lui avec sa compagne.

Il poignarde le chien

Devant le magasin Tati à Rouen rive gauche, il croise sa victime âgée de 74 ans, paisiblement assise sur un banc et accompagnée de son chien. Il connaît l’homme, semble-t-il, l’interpelle et l’accuse d’être l’amant de son amie. Devant l’agressivité de l’accusé, l’homme libère son chien quand les deux comparses se font de plus en plus menaçants. L’animal mord alors la femme à la fesse. Furieux, le prévenu sort le couteau qu’il ne quitte jamais et poignarde le chien. La scène attire le voisinage qui prévient la Police. Un témoin raconte avoir vu le prévenu alors prendre les boules de pétanque qu’il transporte et les lancer violemment au visage du SDF, lequel s’écroule dans une mare de sang.

Une extrême violence

Interpellé par la police rapidement arrivée sur les lieux, l’agresseur est placé en garde à vue. Il a un casier judiciaire portant 13 condamnations pour faits de violences et vols divers, dont certaines avec sursis.

Alain Gajan est condamné à sept ans de prison ferme.

Tendance Ouest

Agressé, un ado accuse à tort les migrants

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L’histoire commence par des faits relayés vendredi soir par des proches du collégien. En rentrant chez lui après les cours, vendredi vers 16 h 45, l’adolescent scolarisé au collège Notre-Dame-de-Lourdes aurait été agressé par plusieurs individus qui voulaient lui voler son portable. Selon le témoignage du garçon, quatre migrants s’en seraient pris à lui au niveau de la place Saint-Pierre à Steenvoorde. « Ils l’ont frappé à quatre contre un. Il a eu une perte de connaissance. C’est quelqu’un qui l’a retrouvé », expliquait samedi après-midi un proche de la victime.

L’affaire a été immédiatement signalée à la gendarmerie par la famille et une enquête a été ouverte.

Mensonge

Seulement, l’adolescent a menti sur l’identité de ses agresseurs. Il l’a avoué dimanche. « Il est revenu sur ses déclarations pour dire que cette agression avait plutôt eu lieu dans le cadre de relations scolaires et que cela n’avait rien à voir avec les migrants », précise Sébastien Piève, le procureur de Dunkerque. « Il a raconté des bêtises peut-être pour ne pas mettre en cause ses camarades. Il a menti à ses parents et aux gendarmes et s’est ravisé en voyant l’ampleur que prenait l’affaire », poursuit-il.

Des investigations sont toujours en cours pour tenter de faire la lumière sur les faits. « Il y a quand même eu un délit », pointe le procureur.

Nord Littoral

2 gardes civils et leurs compagnes agressés par des nationalistes basques

Deux participants à une agression collective présumée contre deux gardes civils espagnols et leurs compagnes en Navarre (nord) ont été mis en examen aujourd’hui pour atteinte à l’autorité et coups et blessures, a indiqué un tribunal régional.

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Les suspects ont été laissés libres après leur comparution devant un juge, mais ils devront se présenter tous les vendredis devant le tribunal, a indiqué un porte-parole de la Cour d’appel de Navarre. Selon la presse locale, les agresseurs présumés seraient âgés de 22 ans.

Les faits se sont produits samedi au petit matin dans un bar de la commune d’Alsasua, en Navarre, quand un groupe aurait attaqué les deux agents, en dehors de leur service, et leurs compagnes, ont déclaré ces dernières. L’un des deux hommes agressés, dont la cheville est « complètement fracturée » selon sa compagne, a dû subir une intervention chirurgicale. Les trois autres ont subi de légères contusions. La compagne de l’autre agent a affirmé lundi à la radio qu’ils « passaient une bonne soirée » dans un bar, quand quelqu’un leur a jeté un verre. Alors qu’ils tentaient de quitter les lieux, ils ont été pris à partie et ont reçu « des coups de poing de partout ». Selon elle, les agresseurs étaient plusieurs dizaines, certains venant d’autres bars voisins.

Des syndicats de gardes civils ont accusé les agresseurs d’être issus de la gauche nationaliste basque, implantée dans la région frontalière du Pays basque où se trouve Alsasua, commune d’environ 7.500 habitants.

Le Figaro

«Tuez les» «Grillez les», 8 véhicules dont un fourgon de CRS brûlés par des nationalistes corses

De violents incidents ont éclaté samedi à Bastia, près de la préfecture de Haute-Corse, entre des manifestants nationalistes et les forces de l’ordre. Trois syndicats étudiants de l’Université corse (Ghjuventù Indipendentista, Ghjuventù Paolina, Cunsulta di a Ghjuventù Corsa) avaient appelé à la mobilisation devant le Palais de justice de Bastia à 14 heures pour apporter un soutien aux condamnations de trois jeunes nationalistes à des peines de prison ferme pour un attentat terroriste, tout comme les partis nationalistes, majoritaires à l’assemblée de Corse, et la Ligue des droits de l’homme.

Peu après la dispersion d’une manifestation de quelque 1500 personnes selon la police, 4000 selon les organisateurs, plusieurs dizaines de jeunes cagoulés avaient lancé des cocktails Molotov sur les CRS et les gendarmes mobiles assurant la protection de la préfecture et dont la présence avait été renforcée.

Huit véhicules, dont au moins un de police, ont commencé à brûler, mais les pompiers ont rapidement pu éteindre les flammes. Les jeunes cagoulés ont également déclenché un début d’incendie à la poste centrale de Bastia, située à 200 mètres de la préfecture. CRS et gendarmes mobiles ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes et de Flash-Ball. Ils ont ensuite bouclé le périmètre autour de la préfecture en déployant des camions et des cars.

Le Parisien

Ludovic et Patrice agressent une nonagénaire et lui arrachent son sac

Les policiers grenoblois avaient appréhendé samedi après-midi deux hommes qui venaient de commettre un vol à l’arraché au préjudice d’une nonagénaire à Gières, place de la République.

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Les deux hommes qui avaient fait chuter la victime en lui arrachant son sac à main avaient été poursuivis et rattrapés par des passants et témoins qui les avaient maintenus sur place en attendant l’arrivée des fonctionnaires.

La victime, blessée avait été prise en charge par les sapeurs-pompiers et hospitalisée. Selon nos informations, elle a dû subir une intervention chirurgicale au bras.

L’affaire sera jugée le 26 octobre

Comme la loi le permet, les deux suspects, Ludovic Curti, 30 ans, et Patrice Pérez, 60 ans, ont demandé un délai afin de pouvoir préparer leur défense. Le procureur adjoint Laurent Becuywe a requis du tribunal correctionnel le placement sous mandat de dépôts des deux hommes en attendant leur jugement le 26 octobre.

L’affaire a été renvoyée au 26 octobre et les deux hommes ont été placés sous mandat de dépôt conformément aux réquisitions du ministère public.

Le Dauphine

Jonathan condamné à 2 ans ferme après avoir agressé deux femmes en pleine rue

Les faits se sont produits en mars dernier dans les rues de Valenciennes. Mais les deux victimes, âgées d’une trentaine et d’une vingtaine d’années, n’ont toujours pas retrouvé leur sérénité. Lors de l’audience de mercredi, elles ont d’ailleurs tout fait pour ne jamais croiser le regard de Jonathan Sarrazin, 27 ans, qui leur fait toujours peur. Et le tribunal l’a bien compris.

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L’élu FN Philippe Vardon condamné à 6 mois de prison pour des violences

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Philippe Vardon, conseiller régional Front national en Provence-Alpes-Côte d’Azur, a été condamné à six mois de prison ferme pour une rixe par le tribunal correctionnel de Draguignan, rapporte ce lundi Nice Matin. Les trois autres protagonistes de cette bagarre ont aussi été condamnés.

Les faits remontent à la soirée du 30 mars 2014, soit le jour du deuxième tour des municipales. L’ancien leader identitaire niçois s’était battu avec trois jeunes à Fréjus, où le frontiste  David Rachline venait d’être élu.

Philippe Vardon a prévenu qu’il allait faire appel. Selon lui, il a été pris à partie alors qu’il se trouvait dans sa voiture avec sa femme. A l’inverse, les trois jeunes accusent l’élu d’insultes racistes. Malgré la vidéosurveillance et des témoignages, l’origine de ces violences n’a pas pu être établie.

Le Parisien

Charlène plante un couteau dans le crâne d’une amie, et écope d’un an de prison ferme

Une femme de 23 ans a été condamnée à trois ans de prison, dont un an ferme après une agression commise le 24 septembre à La Seyne lors d’une soirée entre filles qui a dégénéré.

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«Je me suis pris une droite et j’ai envoyé une gauche». Mais cette jeune femme a surtout planté, avec une violence inouïe, la lame d’un couteau dans le crâne de l’amie qui l’avait reçue dans la soirée du 24 septembre à son domicile à La Seyne. Charlène R., une frêle fille de 23 ans a été jugée en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulon pour des faits de violences aggravées.

Reconnue coupable, elle a été condamnée à trois ans de prison, dont deux ans assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve. Comme le lui ont fait remarquer le président et le représentant du parquet, elle est passée très près de la cour d’assises.

Quant à la lame du couteau, elle est passée, elle, à quelques centimètres seulement, peut-on voir sur les photographies et les radiographies du dossier, de parties vitales. L’on voit clairement sur les images la lame plongée dans le crâne.

Malgré la vision effrayante et le choc, la victime s’en est sortie avec trois jours d’ITT et un traumatisme psychologique suite à l’agression qu’elle a subie.

Nice Matin

Un élu FN crache et profère des insultes racistes à l’égard d’un conseiller municipal d’origine maghrébine

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« Jamais vu ça ». « Il a fallu séparer tout le monde ». « Invectives féroces ». « Il lui a craché dessus ! ». C’était soir de conseil municipal jeudi à Villeneuve-Saint-Georges, et si la météo y affiche très souvent « houleux », cette fois-ci, c’était plutôt « avis de tempête ». La mairie et un élu de la majorité ont porté plainte pour « injure raciste et agression physique » à l’encontre de Jean-Paul Espinar, conseiller municipal Front national, accusé d’avoir craché sur un conseiller de la majorité.

« C’est incroyable. On a vu la tension monter au fur et à mesure… », confie un observateur, présent dans l’assemblée. Il est passé 21 heures, les esprits s’échauffent, et s’achoppent. La mairie (Front de gauche) propose la cession de terrains communaux à une association culturelle turque déjà bien implantée localement. A droite on accuse la municipalité de « favoriser une communauté plutôt qu’une autre ». « Et les Français ? ? ? », renchérit-on au FN. « On continuera à se battre pour que tout le monde ait sa place dans cette ville », rétorque la majorité.

Le ton, monté bien haut, ne redescendra pas. Encore moins alors qu’est présenté le voeu du groupe Front de gauche défendant « le peuple kurde » contre l’actuel gouvernement turc, en toute fin de conseil. « Le gars du FN a dépassé les bornes, il a commencé à tenir des propos sur les étrangers… », raconte un membre de l’assistance. La séance est levée.

Espinar se dirige vers la sortie, passe devant les responsables de l’association turque évoquée plus tôt. « Vous, vous êtes français ? », leur lance-t-il. A trois mètres de là, Omar Chériguène, conseiller municipal (FG) l’interpelle alors, lui opposant qu’il n’a « pas le droit de leur parler comme ça ». Les deux hommes se rapprochent. « Et toi, t’es Français ? », lance alors, bravache, le frontiste, avant, selon plusieurs témoins proches de la scène, de lui cracher dessus.

« J’ai dû les séparer », raconte Philippe Gaudin (DVD), qui n’a, s’il n’a pas vu le crachat, affirme par contre avoir aperçu un coup porté par l’élu de la majorité sur le frontiste. Ce que dément Chériguène.

« J’ai entendu tire toi de là, on t’as assez vu », raconte quant à lui Jean-Paul Espinar, qui se rapproche alors d’Omar Chériguène. Il assure de son côté n’avoir « pas craché » sur son homologue et au contraire « reçu un coup sur la tête ». « Moi je suis chrétien, je crache pas », se défend encore le conseiller FN. « On l’a tous vu. », maintient pourtant une adjointe.

Omar Chériguène, ainsi que la mairie, ont déposé leur plainte ce vendredi après-midi. Jean-Paul Espinar affirme qu’il fera de même dès lundi.

Le Parisien

Centrafrique: 5 militaires français pourraient être radiés après avoir violemment agressé un vendeur de rue

Cinq soldats français vont être entendus ce jeudi par leur hiérarchie après avoir violemment agressé un vendeur de rue en Centrafrique. Pour tenter d’expliquer cet accès de violence, la défense des militaires invoque l’impact de l’opération Sangaris sur le mental des soldats.

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Toulon : « sale arabe » « Rentrez chez vous », Khaled victime d’une agression raciste

Khaled B. est sorti lundi de l’hôpital Sainte-Musse, à Toulon. Verdict: fracture du poignet gauche et 45 jours d’ITT. En se rendant dimanche matin au vide-greniers du CIL de la gare, à Ollioules, ce Seynois de 48 ans était pourtant bien loin de se douter qu’il en sortirait le corps meurtri… et l’esprit tout autant.

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«J’ai été victime d’une agression raciste», affirme-t-il aujourd’hui, choqué. «J’étais avec ma mère, ma femme et mes trois enfants, quand le Caddie de ma maman a malencontreusement roulé sur les pieds d’un badaud. Il y avait du monde, ce n’était pas simple de circuler par endroits. Elle s’est excusée».

MENACES ET PROPOS XÉNOPHOBES

L’affaire aurait dû en rester là. Sauf que d’après Khaled B., l’homme, un quinquagénaire «costaud», est très vite devenu agressif. D’abord verbalement. «J’ai alors essayé de défendre ma mère, qui a 73 ans. Il s’est emporté et m’a violemment repoussé en me traitant de « sale arabe ». Il a aussi apostrophé ma famille: « Rentrez chez vous », leur a-t-il crié. Je précise que ma mère et mon épouse sont voilées».

Tombé à terre, Khaled B. peinait à se relever à cause de la blessure que l’on sait. «Les gens autour de moi ont bien tenté d’intervenir mais il les repoussait avec son casque. « Vous êtes avec eux », leur disait-il, presque enragé. « Que je ne vous retrouve pas sur mon chemin », a-t-il menacé avant de partir». Grâce au dispositif de premiers secours mis en place lors de ce grand marché aux puces, Khaled B. a pu rapidement être pris en charge. Et une ambulance s’est vite rendue sur les lieux.

Du côté des organisateurs, qui n’ont pas assisté à la scène, on assure que c’est bien la première fois qu’une altercation se produit pendant ce rendez-vous prisé des chineurs de l’aire toulonnaise.

Khaled B., lui, se dit convaincu d’avoir été victime d’une agression à caractère xénophobe. Le Seynois devait d’ailleurs se rendre au commissariat pour porter plainte.

Var Matin

Violences aggravées, stupéfiants, vols et dégradations : Noam agresse un gendarme lors de son interpellation

Tout ce qu’il a fait, le 14 juin 2015, et qu’on lui reproche, Noam B.-D. (30 ans), n’assume pas vraiment. « Je ne le pensais pas parce que j’étais énervé… ».

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C’était dans la soirée, à Verneuil-sur-Avre, chez un ami. Il y avait beaucoup trop de bruit et de tapage, ce qui n’est pas si rare, disent les voisins. Après l’intervention d’un voisin, celle des gendarmes, Ronan R. et sa collègue, qui parviennent à calmer le jeu pour peu de temps. Car d’autres excités (et enivrés) relancent le pugilat avec d’autres menaces et, pour éviter un coup de taser, une roulade dans l’escalier et un coup de coude de Noam, par inadvertance, dans la poitrine d’un gendarme.

« Quand on vous plaque au sol comme une équipe de rugby, je me suis débattu parce que je voyais des étoiles… », reprend le prévenu dont le nombre de condamnations est important ce qui lui vaut d’être détenu actuellement. Il semble spécialisé dans les violences aggravées, les stupéfiants, les vols et les dégradations. Le gendarme demande réparation des coups pris pendant la rébellion et il explique le mauvais fonctionnement de son taser : il est inefficace si la personne a pris trop d’alcool ou de stupéfiants car les cellules du cerveau ne sont plus aussi réceptives.

Le procureur, Etienne De Survilliers, constate que le prévenu est à l’origine de tout et qu’il était porteur d’une arme. De multiples injonctions lui ont été adressées, dit-il en demandant cinq mois de prison ferme, pour cette fois. Sans avocat, le SDF (et père de trois enfants) promet que cela ne se produira plus. Il a travaillé « dans la sécurité » et cherche un emploi…

La peine ferme sera de trois mois et il devra payer 500 € au gendarme blessé aux côtes.

Le Reveil Normand

USA : un juif orthodoxe reconnu coupable après l’agression d’un homosexuel noir

Un juif orthodoxe a été reconnu coupable pour avoir participé à une violente agression d’un homme noir gay à Brooklyn.capture-decran-2016-09-25-a-22-30-38

 

Mayer Herskovic risque 15 ans de prison après cette violente agression d’un homosexuel qui lui a couté son oeil.

Selon des témoins, au moins 20 hommes orthodoxes liés à une patrouille de sécurité juive ont attaqué l’homme alors qu’ il se rendait à l’anniversaire d’un ami.

Les suspects l’ont roués coups de pieds, de coups de poing et l’ont traîné au sol.

Taj Patterson, 25 ans, a subi trois interventions chirurgicales après son agression et il est devenu aveugle par son oeil droit.

Ny Dailynews