Le gardien de but de Granville, Clément Daoudou, victime d’une agression « raciste »

Le gardien de but de Granville, formation normande de CFA2, a été agressé dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 février, a-t-on appris de sources policières. L’équipe de Granville, Petit Poucet de la Coupe de France, a éliminé mardi le 11e de Ligue 2 Bourg-en-Bresse.

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Hospitalisé, il souffre de nombreuses contusions et d’au moins une fracture du nez qui pourraient entraîner une interruption de temps de travail (ITT) dont la durée exacte n’était pas encore connue mercredi soir, ont indiqué des sources policières à un correspondant de l’AFP. Son équipe de Granville l’a annoncé « indisponible pour 2 mois » dans un tweet publié mercredi.

« On est choqué et scandalisé par ce qu’il s’est passé. Ce n’est en aucun cas une bagarre mais bel et bien une agression », a déclaré le coprésident du club, Fabrice Clément, cité par le quotidien Ouest-France.

« Ce n’est pas comme s’il avait cherché la bagarre », a quant à lui affirmé le coéquipier de Clément Daoudou, Robin Théault, interrogé par L’Équipe. « C’est une agression physique et à caractère raciste », assure-t-il. « C’est moi qui l’ai récupéré dans la rue. On a sauté dans une voiture de police. On a dit aux policiers de nous emmener aux urgences. Il était défiguré, gonflé de partout. »

Selon les premiers éléments, il s’était rendu dans un établissement de restauration rapide et a été victime d’une violente agression. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’attaque subie par le joueur, que l’on voit au centre de la vidéo ci-dessous, filmée après la victoire de son club.

Huffington Post

Florian, un ultra niçois jugé en Italie pour avoir lancé un lavabo sur les policiers

Cet Ultra de l’OGC Nice, âgé de 26 ans, avait été arrêté en septembre dernier lors de violentes échauffourées en marge du match San Remo-Imperia.

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Gilles Zamolo (au centre) s’était fait le porte-parole des supporters blessés lors du sulfureux derby, en présence de Florian (à droite), interpellé pour avoir lancé un lavabo

Une trentaine de supporters niçois avait fait le déplacement pour ce derby ligure, les Ultras de Nice étant jumelés avec ceux d’Imperia.

Plusieurs d’entre eux sont soupçonnés d’avoir participé à des violences visant les supporters de San Remo, lesquelles ont provoqué de vives tensions avec les forces de l’ordre autour du stade.

Plusieurs policiers avaient été blessés, ainsi que certains supporters.

Florian, 26 ans, poursuivi pour des violences ayant entraîné des blessures contre des agents de la force publique et pour rébellion, est un jeune homme placé sous tutelle. Son procès avait déjà été reporté deux fois, en septembre puis en octobre 2015.

Un expert avait d’ailleurs été désigné pour décider si le supporter peut répondre de ses actes devant iun tribunal.

Nice Matin

 

Sept hommes interpellés après avoir agressé des migrants près de Dunkerque

Sept hommes ont été interpellés en flagrant délit à Loon-plage (Nord), près de Dunkerque, après avoir agressé dans la nuit de mercredi à jeudi quatre migrants, vraisemblablement des Kurdes irakiens, a-t-on appris auprès du parquet de Dunkerque.

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Ces sept hommes, âgés de 24 à 44 ans et pour certains originaires du Pas-de-Calais, sont en cours d’audition, a indiqué le procureur de Dunkerque Eric Fouard, confirmant une information de RTL.

« Il y a sept interpellations en flagrant délit à Loon-Plage dans ce qui paraît être une agression sur des migrants qui stationnent habituellement là la nuit pour attendre les camions et tenter d’y monter pour gagner l’Angleterre », a indiqué M. Fouard, précisant que « la PJ était saisie ».

« Il y a quatre blessés légers, a priori des Irakiens kurdes et les investigations sont en cours », a-t-il dit. Selon lui, les personnes agressées pourraient venir du camp de Grande-Synthe, où l’on dénombre près de 1.500 migrants.

« Je ne sais pas si ces personnes sont celles qui ce sont déjà livrées à des exactions à Calais ou ailleurs, on n’a pas forcément de rapprochement pour l’instant », a expliqué M. Fouard à l’AFP.

Depuis plusieurs mois des migrants sont victimes d’agressions à Calais et dans ses environs.

Marianne Humbersot, chef de mission au centre juridique informel de la « Jungle », fait état de son côté d’une « cinquantaine de personnes venues se plaindre de violences depuis janvier », qui seraient notamment l’oeuvre de « milices cagoulées et surarmées ».

La Depeche

Kévin écope d’un sursis pour avoir agressé une sexagénaire au Taser

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K. a été reconnu coupable de l’agression d’une Ajaccienne de 64 ans lundi soir, cours Grandval. Suspectée d’être sa complice, une mineure sera jugée ultérieurement. Une troisième femme a été déclarée pénalement irresponsable.

Kévin Castaillet va « bientôt avoir 20 ans »dixit la procédure rappelée dans le prétoire par la présidente Marie-Josèphe Murracciole. Encadré par deux policiers et le box de verre où il comparaît détenu, le jeune homme semble embarrassé de lui-même, à peine sorti de l’adolescence.

Reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés, le prévenu a écopé de 10 mois de prison avec sursis en guise « d’avertissement solennel ».

Corse Matin

Maxime incarcéré pour avoir frappé et insulté les forces de l’ordre

Un Andelysien a été incarcéré sans tarder pour avoir frappé et insulté les forces de l’ordre.

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Dix-huit mois de prison dont six avec sursis, c’est la peine à laquelle a été condamné Maxime Rouen. Cet Andelysien de 25 ans, sans emploi et demeurant chez sa tante, était jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel d’Évreux mercredi pour avoir insulté les forces de l’ordre et s’être rebellé.

Maxime Rouen, connu de la justice pour divers délits (12 mentions à son casier), est couché sur le sol et visiblement alcoolisé. Les policiers vont tenter le dialogue, l’aider à se relever. Mais soudain, semblant prendre conscience qu’il est dans les mains des forces de l’ordre, l’Andelysien va entrer dans un état de furie, proférant insultes et frappant des poings les agents et leur véhicule dont il endommage le capot.

Paris Normandie

 

Surpris, Murphy Mathieu, le cambrioleur boxe l’occupante de la maison

Elle avait oublié quelque chose chez elle. Elle est revenue et est tombée nez-à-nez avec un cambrioleur.

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Mercredi dernier, une Rémoise de 60 ans qui vient de partir au travail constate qu’elle a oublié ses lunettes. Elle fait demi-tour et retourne chez elle, passage de l’Italie au quartier Tunisie. Elle laisse la porte ouverte, grimpe à l’étage pour chercher la monture.

Au moment de redescendre l’escalier, stupeur ! Elle tombe nez à nez avec un cambrioleur. Celui-ci lui réclame de l’argent. Elle refuse, ce qui lui vaut de se prendre plusieurs coups de poing au visage. La victime chute dans les escaliers puis se relève et court se réfugier chez des voisins.

Le voleur a le temps d’effectuer une fouille sommaire, mais ne trouve aucun butin à emporter.

Grâce au témoignage de la plaignante, les enquêteurs de la sûreté départementale de Reims identifient un suspect arrêté dès le lendemain rue du Chalet. Des vêtements identiques à ceux portés par l’auteur sont saisis chez lui, la victime assure le reconnaître derrière la glace sans tain mais Murphy Mathieu, 21 ans, proteste du contraire.

Poursuivi pour la détention des stupéfiants et la « tentative de vol avec violence », le jeune homme s’en expliquera le 8 mars, date du renvoi de son procès en comparution immédiate. Le tribunal a décidé de le placer en détention.

L’Union

Thierry voulait « éclater les dents avec une kalach » et « buter » des agents d’une gare

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Avec les quinze mentions au casier judiciaire de Thierry prononcées en cinq ans par la juridiction, le tribunal correctionnel du Havre ne connaît que trop bien le garçon de 22 ans. « Il reproduit toujours le même schéma de défense, souffle le procureur à l’audience.  Aujourd’hui, le récidiviste est accusé de trois délits. Il les nie tous, sans exception. C’est d’autant plus difficile de convaincre.

« Lui éclater les dents avec une kalach »

Thierry est un habitué de la gare, même s’il ne prend pas de train. Il y erre et se mêle des affaires des autres. Le 15 décembre dernier, un homme est inquiété par les agents de surveillance parce qu’il fume dans l’enceinte. Le prévenu approche. Il dit à plusieurs reprises vouloir « buter » un collègue des agents qui est absent de la scène« J’ai juste dit Il est où ? Il ne travaille pas ? » préfère le garçon dans le box. Il est aisément reconnu durant ses mots. Trois jours auparavant, l’agent menacé était bien présent lorsque Thierry l’avait déjà invectivé. Face à lui, il avait promis de lui « éclater les dents avec une kalach ». Habitué de la gare, le récidiviste l’est également du centre de détention de Saint-Aubin-Routot. Thierry est sorti de prison le 27 juillet 2015. Le 25 août, il en reprend le chemin après un vol.

« Viens te battre ! »

Il ressort de prison le 21 novembre. Et quand il croise un surveillant pénitentiaire dans la rue le 17 décembre, il identifie celui-ci… et le menace verbalement. « Viens te battre ! » Le même soir, il cogne dans une voiture qui circulait là. « Cela a occasionné des dégradations. De manière totalement gratuite, j’insiste », martèle le président. Thierry voulait que le conducteur l’escorte… jusqu’à la gare.

À l’issue de l’audience, le Havrais est de nouveau escorté, par les gendarmes, jusqu’à la prison. Il est condamné à six nouveaux mois ferme.

Paris Normandie

Olivier, Maxime et Dylan condamnés pour un début de lynchage

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«Ah, alors c’est vous qui vomissiez », gronde le tribunal correctionnel de Rouen à l’adresse de Maxime H., la vingtaine, qui en, compagnie de ses amis Dylan P. et Olivier R. avaient eu une bizarre et violente soirée dans la nuit du 5 au 6 décembre derniers.

Les trois compères avaient bu force alcool, étaient complètement saouls et se sont retrouvés à Buchy, sans aucun moyen de transport pour rentrer à leurs domiciles de Neufchâtel-en-Bray. Pourquoi Buchy ? Ils y avaient une amie, qu’ils voulaient entraîner dans une soirée. La mère de la jeune femme âgée de 17 ans s’y opposa fermement et vira les trois jeunes sans ménagement. Ces derniers en conçurent une certaine colère, allant jusqu’à donner des coups de pied dans la porte et à menacer de mort la maman qui appela les gendarmes.

L’affaire aurait pu en rester là, elle dégénéra.

Vers 3 h 30 du matin, ils croisent Johnny L., boulanger-pâtissier, qui se rend à son fournil. Ils sont à proximité d’une voiture garée sur un parking. « J’ai vite vu que ça allait mal se passer », témoigne le pâtissier. Les jeunes se défendent d’avoir eu l’intention de voler un véhicule mais l’un d’entre eux crie «c’est un indic ! » et les coups pleuvent. Trois jours d’ITT. La victime parvient à s’enfuir.

Ivres, ils s’en prennent à un passant

Quelques instants plus tard, les trois se retrouvent dans la propriété d’une femme dont la clôture a été défoncée. Ils exigent les clés d’un véhicule avant de reprendre la fuite. Les gendarmes les retrouvent, à pied, sur la route de Neufchâtel.

 

Au final le tribunal condamne Maxime H., au casier déjà chargé de huit condamnations, à 6 mois ferme. Dylan P. à quatre mois de prison assortis d’un sursis avec 105 heures de travail d’intérêt général. Olivier R., apprenti boucher et seul salarié de la brochette, écope de quatre mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Jonathan tire sur son voisin « pour des broutilles »

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Debout dans le box du tribunal correctionnel du Havre, Jonathan ne sait plus « exactement » pourquoi il a un différend avec son voisin d’immeuble. « C’est juste pour des broutilles », promet-il. Il n’en reste pas moins que le Havrais de 29 ans, récidiviste, a tiré avec un pistolet à gaz sur l’homme et un ami se trouvant à ses côtés.

Dans la nuit du 25 au 26 janvier dernier, les policiers sont accueillis par le plaignant et son camarade lors de leur intervention rue Louis-Blanc. Le premier relate être régulièrement importuné par Jonathan pour une « histoire de cannabis ».

L’odeur de lacrymogène

Cette fois, le voisin lui demande de ne pas rester sur le palier, devant chez lui. Le prévenu part, pour revenir muni d’une arme. Selon les premières déclarations de la victime, deux tirs sont effectués. Dans les parties communes de l’immeuble, les policiers sentent une odeur de lacrymogène. Le plaignant répond avoir fait usage d’une gazeuse pour riposter.

Malgré tout, du haut de ses dix-huit mentions au casier judiciaire, le Havrais admet avoir utilisé son arme la nuit reprochée. Il s’en est débarrassé par la suite.

Paris Normandie

 

Damien et son complice agressent une dame âgée et lui arrachent son sac

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Damien E… a écopé de huit mois de prison, dont deux ferme, pour le vol à l’arraché d’un sac à main, vendredi dernier, à Lavelanet. Le climat d’insécurité qui règne en pays d’Olmes a pesé sur les débats. La présidente du tribunal, elle, a simplement insisté sur la gravité des faits.

Damien E.., originaire de Dunkerque et qui s’est installé à Lavelanet depuis la fin décembre, n’avait jamais fait parler de lui jusqu’à vendredi dernier. Acoquiné avec un adolescent de 15 ans, il a volé le sac d’une dame âgée de 78 ans, qui s’est retrouvée face contre terre, sérieusement blessée au nez, ses courses éparpillées autour d’elle, alors que ses deux agresseurs prenaient la fuite.

La Depeche

Thomas agresse sa concubine à coup de couteau

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La substitut du procureur de Soissons a requis une peine lourde pour Thomas Allart, un Soissonnais de 29 ans lors de son procès, lundi 1er février.

Samedi soir 30 janvier, il a donné un coup de couteau à sa concubine au niveau du flanc droit.

Son passé judiciaire, avec notamment deux condamnations pour des violences sur d’anciennes concubines, et son détachement vis-à-vis des faits, ont poussé les juges soissonnais à l’envoyer en prison pour la première fois de sa vie. Il a été condamné à douze mois de prison, dont six mois ferme.

Aisne Nouvelle

Jérôme, médecin entre au domicile d’un conseiller municipal et le poignarde devant ses enfants

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Quelle mouche a bien pu piquer le docteur Jérôme Domergue ? Ce médecin âgé de 39 ans a été pris d’un coup de folie, ce dimanche après-midi, alors qu’il passait le week-end dans sa maison de campagne, à Sery, d’où est originaire sa femme. Il est entré au domicile d’un salarié agricole et l’a poignardé.

On en sait plus sur les faits qui se sont déroulés ce dimanche après-midi dans le village de Séry près de Rethel. Il ne s’agissait pas d’une bagarre au couteau mais bien d’une agression.  

Un habitant du village, qui y possède une résidence secondaire, a eu un gros différend avec sa femme ce dimanche après-midi. Cette dernière a quitté le domicile familial en compagnie de leur fils. Ivre de colère, l’homme a tenté de l’empêcher de partir en fracassant le pare-brise de sa voiture. Puis il est retourné à son domicile pour y prendre un couteau. De là, il a déambulé dans les rues du village jusqu’à entrer au domicile de Laurent Millart, un salarié agricole qui est également conseiller municipal de Séry.

L’homme regardait la télévision avec ses enfants quand l’homme l’a agressé avec son arme blanche. Il s’en est suivie une bagarre au cours de laquelle Laurent Millart a tout fait pour défendre ses enfants.

L’Union

 

Brenda agresse les pompiers venus sauver son ami

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Le 17 juin dernier, Brenda était plutôt colère. Au départ, rien pourtant de très gai : son ami menace de se suicider et enjambe le balcon du troisième étage d’un immeuble de la rue Alphonse-Naudin. Le voisinage appelle les pompiers qui arrivent en quatrième vitesse de la caserne voisine.

Ils sonnent. Brenda et son compagnon leur ouvrent la porte. Les pompiers raisonnent le jeune homme qui s’assoit dans le canapé mais qui, non, en fait, veut repasser par dessus le balcon. Les pompiers l’en empêchent et le tiennent pour descendre l’escalier. Arrivé en bas, nouvelle surchauffe du suicidaire qui tente de s’enfuir avant d’être rattrapé et maîtrisé par les trois pompiers, non sans avoir réussi à mordre l’un de ceux qui étaient venus lui sauver la vie.

À la vue de son homme à terre, Brenda arrive et se jette dans la mêlée. Les mots d’amour fusent : « Lâchez-le ! Je vais te retrouver et te crever ! » Un pompier raconte aux policiers : « Elle s’est jetée sur moi et m’a agrippé le col pour que je lâche son ami ». Brenda réussit à tordre quelques doigts et déchirer un habit de pompier.

À l’issue du délibéré, Brenda, reconnue coupable des violences, menaces de mort et outrages, devra mettre la main au portefeuille : 60 jours-amende à 10 euros, soit 600 euros à payer dans un délai de deux mois, sinon un mois de prison.

L’Union

Elle menace un étudiant avec un couteau de boucher car elle l’a pris pour un arabe

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Jordan a encore du mal à croire à ce qui lui est arrivé ce mercredi 27 janvier. Comme tous les matins, cet étudiant originaire de Moselle se rendait en cours au lycée Pierre-de-Coubertin à Nancy. Après être descendu du tram et alors qu’il marchait dans la rue Robert-Schuman, il arrive à hauteur d’une femme d’une quarantaine d’années qui fumait une cigarette.

« Elle s’est brusquement mis devant moi et elle m’a dit : t’es qu’un sale arabe », raconte Jordan. Du racisme ? Non. Plutôt du délire. Car le jeune homme n’est pas d’origine maghrébine.

Il a d’ailleurs tenté de l’expliquer à son interlocutrice qui n’a rien écouté et continué dans la même veine. « Elle m’a parlé de Charlie Hebdo et des attentats mais aussi d’une affaire de voiture piégée. J’ai bien vu qu’elle se noyait dans ses propos et qu’elle n’était pas dans un état normal », témoigne Jordan.

« Elle a brandi l’arme comme si elle allait me poignarder »

L’étudiant tente d’accélérer le pas et d’échapper à la quadragénaire déchaînée. « Elle m’a alors dit : je vais te poignarder. Et elle a sorti un couteau de boucher. La lame faisait une vingtaine de centimètres de long et cinq de large. Elle a brandi l’arme comme si elle allait me poignarder », se souvient, choqué, le jeune homme. Il s’est mis à courir. Avec à ses trousses son assaillante, couteau en main, prête à frapper.

La femme au couteau a, elle, continué à faire des siennes. Elle s’est rendue une vingtaine de minutes plus tard, vers 8 h, à la Cour d’appel. Elle a profité de l’entrée d’une greffière pour essayer de forcer le passage. Mais les agents de sécurité à l’accueil l’ont bloquée.

Est Republicain

Laurent Dupuis un «champion de full-contact» agresse la police lors d’une fête trop bruyante

Laurent Dupuis, 25 ans, physique de boxeur poids léger et bras croisés, écoute la présidente du tribunal raconter comment, l’été dernier à Douai, il a injurié les représentants de l’ordre sur qui il a exercé des violences avant de se rebeller.

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Dans la soirée du 1er août, le prévenu dont le casier judiciaire affiche cinq mentions, participe à un anniversaire un peu trop bruyant. Une voisine demande que l’assistance fasse moins de bruit. Une demande non suivie d’effet puisque la situation dégénère à un point tel que la requérante doit alerter les policiers.

Ils sont accueillis par un Laurent Dupuis alcoolisé qui tient une canette de bière dans une main en leur adresse des commentaires peu amènes : « Fils de p… Vous venez parce qu’elle vous a appelés et que vous voulez la… Je suis champion de full-contact, tu vas voir… » Puis il joint le geste à la parole en levant la main au niveau du visage d’un fonctionnaire de police qu’il agrippe par le tee-shirt. Mais un balayage judicieux fait chuter le champion de full-contact au sol. Plus facile pour le menotter et l’embarquer au poste où il réitère sa littérature fleurie.

Le tribunal condamne Laurent Dupuis à huit mois de prison dont trois ferme. En outre, il devra verser 250 € au titre des dommages et intérêts.

La Voix Du Nord

 

Thierry est maintenu en prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau

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Doit-on ressembler à son casier judiciaire ? La question se pose, dans les prétoires.

La réponse est non, si l’on en croit le procès qui se tenait hier au tribunal correctionnel d’Ajaccio. La justice a condamné Thierry Igual à un an de prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau. Il a également été reconnu coupable d’outrage et menaces de mort sur deux surveillants de la prison d’Ajaccio. Dans son box, le prévenu de 51 ans ressemble pourtant davantage à Agécanonix qu’à Jo Dalton, si l’on sent tient à l’analogie de bande dessinée.

Corse Matin