Jimmy casse la main de son amant d’un soir à coup de poêle à frire

Inquiétant. Dans une ambiance d’intimité sexuelle avec un homme, Jimmy G. a « pété les plombs » et sérieusement blessé son amant.

 

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À 38 ans, Jimmy G. a le regard inquiétant, le visage ingrat et le physique d’un déménageur. Il a été condamné par le tribunal correctionnel de Rouen pour avoir sérieusement blessé un homme en lui fracturant la main à coups de poêle le 20 février dernier, après un rapport intime contesté.

 

« Il m’a proposé de le déshabiller, c’est lui qui a joué au docteur, explique la victime rouennaise. Il était alcoolisé et d’un seul coup ça s’est envenimé sans que je ne comprenne vraiment pourquoi. »

 

Il est condamné à dix-huit mois de détention dont huit assortis d’un sursis avec une mise à l’épreuve de deux ans.

Paris Normandie

Samuel insulte et tire sur les gendarmes venus l’interpeller

Un homme a été condamné pour avoir mis en joue avec une réplique d’arme des gendarmes, venus l’interpeller pour qu’il effectue une précédente peine.

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Le petit village de Longchamps (600 hab.), près d’Étrépagny reçoit trop souvent la visite des gendarmes. La cause en est que la famille R. qui y est installée fait souvent parler d’elle. C’est encore le cas ce 11 février 2016.

Les forces de l’ordre sont venues interpeller l’un des fils R., condamné à une peine de prison. Elles sont reçues par Samuel R., l’un des frères, 25 ans, qui, après les avoir copieusement insultées, « je vais vous fumer, bande d’en….. », rentre chez lui, en ressort immédiatement, brandit une arme de poing et braque les militaires. La tension est extrême, Samuel R. tire, un cri fuse chez les gendarmes « Air Soft, on ne tire pas », en professionnels qu’ils sont, les forces de l’ordre ont reconnu le jouet (une réplique de pistolet, fonctionnant avec des recharges de gaz et qui envoie des billes de plastique).

Il est reconnu coupable et condamné à 18 mois de prison dont six mois avec sursis. Les onze gendarmes, qui se sont portés parties civiles, recevront chacun 150 € de dommages et intérêts et globalement 400 € de frais de justice.

Paris Normandie

Jennyfer incarcérée pour avoir poignardé une handicapée

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Elle était restée prostrée jusqu’à l’arrivée des policiers. Au terme de sa garde à vue, la jeune femme qui a porté huit coups de couteau à une handicapée de 68 anslundi, à Charleville-Mézières (Ardennes), a été mise en examen à Reims, ce mercredi, pour « tentative d’extorsion sous la menace d’une arme».

Une agression reconnue par Jennyfer. Sous la menace, mais sans porter de coups cette fois, elle avait alors volé un chéquier à une dame âgée, utilisant ces chèques pour faire des achats, notamment un bijou de faible valeur pour la Saint-Valentin. Elle n’a jamais été condamnée auparavant.

Le Parisien

Martial condamné à 13 ans pour viol avec violences

Martial Margottin a nié les faits, mais il a été reconnu coupable du viol d’une jeune femme commis en 2013.

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La cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques a condamné, mercredi, Martial Margottin pour le viol d’une jeune femme dans la nuit du 25 au 26 mai 2013. L’avocat général Dominique Jéol avait demandé 15 ans dans un long réquisitoire en fin de matinée. « Avec la portion conditionnable, il pourra sortir plus rapidement. Il est père de deux enfants et il voit l’issue de sa peine. »

Le viol, jugé depuis lundi, avait été mis au jour par la découverte d’une jeune femme entièrement nue, en chaussettes, place d’Espagne, à 2 heures du matin. La victime de 28 ans avait demandé de l’aide à des passants et indiqué s’être fait violer. La police avait retrouvé son agresseur quelques minutes plus tard. Martial Margottin, 35 ans, était un ami à elle.

La victime avait passé la soirée chez lui, rue des Orphelines. Après plusieurs verres de whisky, il s’était jeté sur elle, l’avait frappée, déshabillée et violée à plusieurs reprises.

Sud Ouest

Agressions plus lourdes et tentatives de viols : les auteurs essentiellement caucasiens

«Libération» a accompagné les policiers qui luttent contre le harcèlement sexuel des «frotteurs» dans les réseaux franciliens. Un phénomène pris en compte depuis peu par les autorités.

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Les frotteurs ont leur dress code : vestes trois quarts aux poches trouées pour se caresser, pantalons en toile légère pour améliorer le contact. Parfois un jean, mais déboutonné sous la veste. Ils viennent de tous les milieux : professeur, employé d’ambassade, peintre en bâtiment, dessinateur, intérimaire. De tous les âges – le plus jeune avait 13 ans.

Les policiers que nous avons rencontrés font état d’une surreprésentation de personnes d’origine maghrébine, moyen-orientale ou pakistanaise.Rien à voir avec une quelconque déviance, nuance la commissaire Matricon-Charlot : «Il n’y a pas d’étude réalisée sur ce sujet. Mais c’est vrai que dans certains pays, la notion d’agression sexuelle n’est pas la même qu’en France, leur législation est en retard.» Pour les agressions plus lourdes, les tentatives de viols, «les auteurs, c’est du caucasien [personne de couleur blanche, ndlr]»,affirme une enquêtrice de l’URI D.

Libe

 

Romain, un violeur en série confondu par son ADN six ans après

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La mise en cause d’un homme de 31 ans, dans une affaire d’agression sexuelle à Troyes (Aube), a sans doute permis de mettre un nom sur un mystérieux violeur en série qui a sévi à Lyon entre 2010 et 2013. Mardi, Romain C., saisonnier de 31 ans, a été interpellé mardi en Haute-Savoie, où il habite. Il aura fallu six ans pour le confondre.
La première fois avérée que Romain C. a agressé une femme, c’était dans la nuit du 23 au 24 janvier 2010. A l’époque, la police lyonnaise avait enregistré deux plaintes. La première émanait d’une jeune femme de 23 ans, violemment frappée et violée dans un parc du Ier arrondissement de Lyon. La seconde victime, âgée de 25 ans, avait subi le même sort dans le Ve arrondissement.

Le 2 juin 2011, une femme de 28 ans était à son tour agressée vers 7 heures du matin dans le IIIe arrondissement, sans que le violeur parvienne à ses fins. Des traces ADN dites de contact avaient été relevées.

Le 7 mars 2013, il est 3 heures du matin lorsqu’une femme qui rentrait chez elle est frappée et violée dans le hall de son immeuble, situé dans le VIIe arrondissement. L’individu est visible sur une caméra de vidéosurveillance située à proximité mais l’enquête n’aboutit pas.

Un prélèvement buccal de son ADN est toutefois réalisé. Quelques semaines plus tard, les policiers lyonnais sont avertis que la trace ADN de 2010 et 2011 a été mariée à un nom dans le fichier national des empreintes génétiques.

Le violeur en série a reconnu un viol et une tentative mais prétend ne pas se souvenir des autres. Il a été mis en examen pour viols jeudi, et incarcéré.

Le Parisien

Rudy frappe sa mère handicapée et tue le chat en le jetant du 4ème étage

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Le 5 janvier, il prétend l’avoir giflée à deux reprises « pour qu’elle s’endorme », elle, Nelly, qui prend désormais cachet sur cachet pour oublier la vie dure que lui mène ce fils violent. Quelques semaines plus tôt, il a jeté son chat « Speedy », âgé de 7 mois, du 4e étage. Un voisin l’a vu agoniser, sa mère a déposé plainte pour cette cruauté sans nom, mais Rudy se défend d’un tel geste. « Cela fait 22 ans que cette comédie dure », résume tristement la mère, lasse de ce fils indigne, qui avait 4 g dans le sang le jour où il a été convoqué par la police.

Rudy a écopé de 8 mois, dont 3 ferme, avec l’interdiction d’entrer en contact avec la victime et celle de résider à Marseille. Au délibéré, Rudy avait disparu. Pourvu que le fils turbulent n’ait pas une nouvelle mauvaise idée en tête.

La Provence

Michel frappe et urine sur sa femme

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Quelle mouche a piqué Michel, cet habitant d’Yvoir, le 29 avril 2014 ?

Ce jour-là , cet homme s’en est violemment pris à sa femme, à sa fille et à une de ses connaissances. Il a également outragé les policiers. «  En se rendant à l’étage, les forces de l’ordre ont vite aperçu la victime couchée en haut des escaliers. Le prévenu lui portait des coups-de-poing au visage et des coups-de-pied au corps. Il n’a pas fait dans le détail, même devant eux. Sa fille est sortie de la salle de bain. Elle aussi avait reçu des coups« , a commenté le parquet de Namur.

Avant l’arrivée des policiers, une altercation s’est produite entre le couple. Le père frappait. Il visait la tête et les jambes. Sa fille et la connaissance ont tenté de s’interposer. Le père les a cognés et a même menacé sa fille de mort si elle tentait à nouveau de s’imposer. Pire, le prévenu a uriné sur sa femme pour « la rabaisser et l’humilier. »

Dix-huit mois de prison ont été requis par le parquet de Namur à son encontre. Jugement le 10 mars.

DHNET

VIDEOS. Bagarres, violences, projectiles, la Coupe de Grèce de football annulée

Le match entre le PAOK Salonique et l’Olympiakos a tellement dégénéré que le vice-ministre des sports a décidé l’annulation de la compétition pour troubles « à l’ordre public et à la paix sociale ».

L‘année dernière, le championnat grec avait été suspendu en raison de violences entre supporters. Cette année encore, un fan de l’Atromitos a été poignardé après un match face à l’AEK tandis que le Panathinaikos a dû évoluer à huis clos et s’acquitter d’une lourde amende à cause d’incidents dans les tribunes.

La violence est tellement récurrente dans le football grec que, cette fois, c’est la Coupe de Grèce qui a été annulée après des violences lors de la demi-finale entre le PAOK Salonique et l’Olympiakos.

Alors que l’équipe du Pirée menait 2-1 à la 89e minute, l’arbitre a renvoyé tout le monde aux vestiaires après l’envahissement du terrain par des supporters du PAOK, tandis que fusées éclairantes et fumigènes étaient jetées sur la pelouse.

 

Sud Ouest

Enzo Interpellé dans une cave de HLM avec du Cannabis

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La dernière fois que l’on avait vu Enzo R, 18 ans, au tribunal d’Albi, c’était début décembre. Sorti de la maison d’arrêt d’Albi depuis tout juste un mois, il assistait au procès de son grand frère de 23 ans et attendait, au fond de la salle, l’occasion de pouvoir l’embrasser avant que ce dernier ne (re)parte en prison pour 6 mois. Hier Enzo. R est revenu au tribunal, cette fois dans le box des accusés. Interpellé mardi dans une cave de HLM à Lapanouse, il comparaissait pour usage de stupéfiants en récidive.

Faute de preuves, le trafic n’a pas été retenu. Mais les dix condamnations (violences, outrages, dégradations et principalement usage de stupéfiant) prononcées depuis 2012 aux tribunaux pour mineurs d’Albi et Bordeaux et 13 mois de sursis et mise à l’épreuve en suspens au-dessus de sa tête, auront pesé lourd.

La Depeche

Aurélien et Sébastien condamnés pour avoir violenté et séquestré un homme qui se rendait au travail

Deux hommes ont été condamnés à trois et deux ans de prison pour avoir violenté puis séquestré un automobiliste dans sa voiture, samedi à Forges-les-Eaux. Ils ont été conduits en détention après l’audience, hier soir.

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Interpellés mardi matin par les gendarmes de la compagnie de Forges-les-Eaux, Sébastien, 36 ans et Aurélien, 27 ans ont été jugés hier, en comparution immédiate, par le tribunal correctionnel de Dieppe.

Sur la route, Sébastien et sa conjointe se disputent et le trentenaire continue son chemin à pied. Aurélien descend également du véhicule pour rester avec son ami. Les deux comparses s’introduisent à l’intérieur du domaine de Forges; ils volent une voiturette de golf.

Lorsqu’ils comprennent qu’ils ne pourront pas parcourir 25 km avec l’engin électrique dont les pointes de vitesse n’excèdent pas 30 km/h, ils décident de le brûler. C’est à ce moment qu’un jeune automobiliste, intrigué par ce brasier sur le bord de la route, s’arrête.  Mais avant qu’il n’ait eu le temps de sortir de sa voiture, Aurélien ouvre la portière côté conducteur et ordonne au chauffeur de l’emmener lui et son ami à Aumale. « Je leur ai dit que je ne pouvais pas », poursuit le cuisinier qui se rendait à son travail, à Forges-les-Eaux.

Il reçoit alors un coup de poing et en quelques secondes (et plusieurs autres coups ), se retrouve à l’arrière de la Seat Ibiza. Un des agresseurs s’empare du volant, tandis que le second reste à l’arrière pour tenir l’otage.

« On va te cramer »

 un tour dans Forges d’environ un quart d’heure, Aurélien, le conducteur, se dirige vers la golfette brûlée. C’est à ce moment que les deux hommes menacent le troisième : « On va te cramer dans ta voiture, on va te crever ».

Peu rassurée sur l’absence de réitération d’un « tel déchaînement de violences », Valérie Cadignan requiert, avec mandat de dépôt pour les deux hommes, cinq ans de prison dont deux avec sursis pour Sébastien, qui a déjà sept mentions à son casier judiciaire et quatre ans, dont deux avec sursis, pour Aurélien, qui n’a été condamné qu’une seule fois par le passé. Les sursis seraient assorti d’une mise à l’épreuve de trois ans.

Le tribunal a suivi les réquisitions du Parquet. La victime sera indemnisée à hauteur de 3 000 € pour les préjudices moral et matériel.

Paris Normandie

Prison avec sursis requise contre un policier accusé d’avoir gravement blessé un marginal

Trois ans de prison avec sursis ont été requis jeudi 3 mars devant la cour d’appel de Chambéry à l’encontre d’un ancien policier de la brigade anticriminalité (BAC) accusé d’avoir gravement blessé un marginal en 2010.

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Le policier, Pierre Lombard, 45 ans, avait été condamné à cinq ans de prison, dont trois ferme, par le tribunal correctionnel de Chambéry en mars 2015. «Une peine d’une sévérité exceptionnelle», a décrit l’avocat général Bernard Beffy, disant ne pas voir «l’utilité» d’envoyer le prévenu en prison.

Après les faits, la victime, Mickaël Verrelle, 35 ans, a passé plusieurs semaines dans le coma avec son pronostic vital engagé. Le crâne parcouru d’une longue cicatrice, il se déplace aujourd’hui en claudiquant, un bras mort en écharpe, et a de grandes difficultés d’élocution.

«Vous êtes un miraculé», lui a dit le président de la cour d’appel à l’audience.

L’avocat général a cependant retenu comme circonstance atténuante la personnalité de M. Verrelle, «un ivrogne qui depuis des années perturbe la tranquillité du centre-ville de Chambéry», connu pour sa «mendicité agressive» ou des faits de violence conjugale.

Le drame s’est noué dans la nuit du 23 au 24 avril 2010 à Chambéry lorsque les policiers interviennent sur une rixe entre jeunes alcoolisés. Malgré sa banalité, l’intervention tourne mal. Des témoins disent avoir vu M. Lombard frapper Mickaël Verrelle à coups de matraque à plusieurs reprises, notamment alors que ce dernier était à terre, ce que le policier conteste.

La cour d’appel rendra son arrêt le 7 avril.

Paris Normandie

Salon de l’Agriculture: Hollande «mérite les insultes et les injures» pour Philippot (FN)

Florian Philippot, un des vice-présidents du FN, a jugé mercredi que François Hollande «mérite les insultes et les injures» qu’il a reçues samedi lors de sa visite du salon de l’Agriculture, indiquant aussi «comprendre à 100%» les violences qui s’y sont produites.

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Le chef de l’Etat «mérite ces insultes et ces injures, je suis désolé. Ce n’est pas agréable, mais il doit prendre ses responsabilités, il va dans un salon professionnel, qu’il ne s’attende pas à avoir face à lui des mannequins qui lui font des sourires et qui l’applaudiront chaque mètre, on peut aussi lui dire ses vérités !» a jugé M. Philippot lors de l’émission Questions d’Info (LCP, AFP, France Info, Le Monde).

«Les huées, les insultes, ce n’est pas agréable. Autant, je ne les accepte pas lors de cérémonies patriotiques, car je considère que le président de la République doit être respecté car il est le président de la République, mais là, (il) se rend dans un salon professionnel, il manquerait plus qu’on soit obligé de l’applaudir et de dire qu’il est formidable !» a jugé ce bras droit de Marine Le Pen.

Interrogé sur les violences qui se sont produites au rendez-vous agricole de la porte de Versailles, et notamment le démontage du stand du ministère de l’Agriculture samedi, l’élu de l’Est a répondu : «Je les comprends à 100%».

20 Minutes

Nantes : un migrant lituanien agresse et étrangle deux femmes pour les voler

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Il a justifié son geste par son état d’ébriété. Et n’a reconnu que la moitié des faits. Un homme de 25 ans a été condamné à huit mois de prison ferme, mercredi, après l’agression de deux jeunes femmes en début de semaine à Nantes, rapportent Ouest-France et Presse Océan. Ce Lituanien, arrivé en France depuis peu, n’a pas donné d’autres explications, à part qu’il voulait « voler ». Il avait déjà purgé une peine de prison pour vols avec violence en Lituanie, indique Ouest-France.

Deux violentes agressions

Les deux agressions se sont déroulées en 24 heures à peine. Lundi, au petit matin, une jeune femme avait perdu connaissance cours Saint-André après avoir été étranglée et frappée au visage. Son sac avait été dérobé. Le soir, l’homme s’était introduit dans la voiture d’une infirmière, et l’avait serré au cou avant qu’elle ne puisse se sauver et alerter les passants.

20 Minutes

Artur plante un couteau dans le pied de sa compagne

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Artur Wlodarczyk, habitant de Gargas âgé de 44 ans, a été condamné hier à six mois de prison (dont quatre avec sursis) pour avoir blessé sa compagne avec un couteau.

Le 5 janvier dernier, au cours d’une dispute, il avait lancé l’arme qui s’était plantée dans le pied de celle-ci… « J’avais bu quasiment toute une bouteille de rhum » a-t-il expliqué au juge hier, pour expliquer le taux de 1,16 gramme mesuré par les gendarmes lorsqu’ils l’ont arrêté.

Le Dauphine

Marie veut récupérer son enfant et mord le professeur des écoles

La mère de famille n’avait pas vu son petit garçon depuis le mois de juin et cherchait à le récupérer. Elle comparaissait ce mardi devant le tribunal correctionnel de Nîmes.

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Marie (le prénom a été modifié) est à fleur de peau, répond sèchement au magistrat. Ce mardi, devant le tribunal correctionnel de Nîmes, la jeune mère de famille est poursuivie pour avoir mordu une institutrice de l’école maternelle de Sernhac et avoir menacé la directrice de l’école. « Elle bouillonne quand on touche à son enfant », plaide son avocate, Me Françoise Cirre.

Ce premier jour de la rentrée, la mère de famille fonce vers la salle où se trouve son fils et croise la directrice de l’école qui tente de la raisonner. « Laisse-moi passer ou je te mets un pain », lui répond Marie. Dans la classe, une institutrice tente de discuter. Marie lui mord le bras, la frappe d’un coup de pied, récupère son petit garçon « pour le mettre en lieu sûr » et prend la fuite.

La maman a été condamnée à deux mois de prison avec sursis.

Midi Libre