Julien, Cyril et Sylvain condamnés « Ils alimentaient en héroïne tout un quartier »

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Quatre hommes, voisins dans la rue de la Pinterie, à Fougères, ont été condamnés jusqu’à 18 mois de prison ferme pour trafic de drogue, lundi 25 avril.

Cyril Bourdin, 27 ans, a comparu, lundi 25 avril, devant le tribunal correctionnel à Rennes, en compagnie de ses trois complices poursuivis pour trafic. Lui et ses comparses, qui habitaient rue de la Pinterie, non loin du château, alimentaient tout le quartier en héroïne, depuis le début de l’année. Leur trafic a été démasqué, à partir de la découverte, chez un particulier, de flacons de méthadone, le produit de substitution à l’héroïne, fourni par une pharmacie de Fougères.

Sur les quatre trafiquants présumés, trois étaient aussi des consommateurs qui voyaient dans le trafic une manière de financer leur héroïne. Seul Sarkisov, originaire de l’Azerbaïdjan, soupçonné d’être le « boss » local, gardait visiblement ses distances avec le produit. Il a été le plus lourdement condamné : dix-huit mois de prison ferme.

Julien Galoppe a pris douze mois ferme, Sylvain Marie, dix-huit mois dont six avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve. Cyril Bourdin a écopé de la même peine. Les quatre hommes ont été maintenus en détention.

Ouest France

Le militant identitaire Antoine Denevi inculpé pour trafic d’armes, sera extradé d’Espagne

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Antoine Denevi, présumé trafiquant d’armes français de 27 ans, impliqué dans l’affaire Hermant et arrêté mercredi dans le sud de l’Espagne, sera remis à la France d’ici dix jours, a annoncé la justice espagnole lundi.

Antoine Denevi, 27 ans, originaire du Pas-de-Calais avait été arrêté mercredi dernier en Andalousie. Il était recherché par la France qui avait émis un mandat d’arrêt international. Né à Saint-Catherine, près d’Arras, il est lié à une enquête sur un trafic d’armes visant le Lillois Claude Hermant depuis plusieurs mois.

Membre d’un groupe d’extrême droite dans le Nord

Cette enquête, menée par la Police judiciaire de Lille, comporte une partie liée au terrorisme, avec une suspicion de livraisons d’armes de Claude Hermant à Amedy Coulibaly (abattu lors de la prise d’otages de l’hyper-Casher en janvier 2015 à Paris).

Cependant, selon nos informations, Antoine Denevi, ancien employé de friterie de Claude Hermant rue de Solférino à Lille, et membre d’un groupe d’extrême droite dans le Nord, n’est pas soupçonné d’avoir été en lien avec Amedy Coulibaly. «  Antoine Denevi apparaît dans une branche de l’affaire Hermant, mais qui n’est pas liée au terrorisme  », souligne un proche de l’enquête.

La justice espagnole a confirmé ce lundi qu’Antoine Denevi serait ramené France « d’ici 10 jours ». L’enquête est dirigée par la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lille.

Nord Éclair

Trafic de cocaïne : Sébastien et Alexandrine acquitté du meurtre de Carine, leur amie dealeuse

Le parquet général d’Aix-en-Provence vient de décider de faire appel du verdict qui a acquitté Sébastien Ribière et Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette, le 2 avril dernier. Le couple était accusé du meurtre de leur amie dealeuse, à Marseille en juin 2011.

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L’avocate générale avait demandé 20 ans de réclusion criminelle pour Sébastein Ribière,36 ans, et deux ans d’emprisonnement pour sa compagne, 31 ans, qui était jugée pour recel de cadavre. Après l’acquittement intervenu dans la nuit du 1er au 2 avril par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône, le parquet d’Aix-en-Provence décide aujourd’hui de faire appel.

Le couple était accusé du meurtre d’une de leurs amies dealeuse en juin 2011. Le jeune homme a par ailleurs été condamné à sept ans d’emprisonnement pour un trafic de cocaïne en récidive. L’avocate générale, Sandrine Royant, avait requis vingt ans de réclusion criminelle contre l’accusé et deux ans d’emprisonnement contre la jeune femme, qui était jugée pour recel de cadavre.

Le mystère de la mort d’Antoine

Ce couple à la vie chaotique, partagé entre la drogue et l’errance, s’était trouvé,en 2008, au coeur d’une autre affaire très médiatisée : la disparition à Issoire d’Antoine, 6 ans, le fils d’Alexandrine Brugerolle de la Fraissinette. L’affaire leur avait valu d’être placés pendant quelques heures en garde à vue.

Ils avaient été interpellés à Lauris (Vaucluse) un an après la découverte du corps de Carine Desiles dans le 5e arrondissement de Marseille. Le couple était hébergé par la victime au moment des faits.

Un litige sur de la cocaïne

L’examen de la téléphonie et des SMS échangés au cours des dernières heures de vie de la victime et les déclarations fluctuantes de Sébastien Ribière avaient conduit à sa mise en examen pour meurtre. Un litige portant sur un paquet de 500 grammes de cocaïne apparaissait comme un possible mobile aux yeux de l’accusation convaincue que le couple avait continuer à habiter l’appartement après la mort de la jeune femme.

France 3

Benoît, condamné pour trafic d’héroïne

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Benoît Joré est condamné pour avoir importé, vendu et consommé de l’héroïne. Il a déjà été condamné pour des faits similaires en 2006 (deux mois de prison avec sursis).

En novembre dernier, l’homme est allé chercher lui-même la drogue à Rotterdam, avec 6 000 € en poche. Une somme conséquente, selon le parquet. L’homme, qui consomme de l’héroïne depuis l’âge de 13 ans, en a acheté 300 g. Une quantité jugée importante.

Un produit « d’excellente qualité », a indiqué aussi le parquet. Et vendu cher. Soit 23 € le gramme quand, habituellement, c’est entre 5 et 10 €.

Pour le procureur Eric Mathais, il est « trafiquant » et « importateur ». Lors de la perquisition à son domicile, une comptabilité a été retrouvée ainsi que la somme de 500 €.Selon l’homme, il faut « moins de 5 minutes à Brest pour trouver un gramme d’héroïne ».

Sophie Lesineau, la présidente du tribunal correctionnel, a suivi les réquisitions du procureur. Une peine relativement clémente, la personnalité du prévenu ayant été prise en compte.

Deux ans de prison avec mandat de dépôt. Vendredi midi, après la décision du tribunal correctionnel de Brest, en procédure de comparution immédiate, ce Brestois de 43 ans a pris directement la direction de la maison d’arrêt.

Ouest France

Affaire de stups, escroquerie immobilière: Eric et Emmanuel, 2 gendarmes mis en cause

Entre 2010 et 2012, ils avaient fait tomber un réseau d’importation de cocaïne. Cinq ans plus tard, deux gendarmes et leurs indics de l’époque sont mis en cause dans une sombre arnaque immobilière, qui jette le trouble sur leur belle affaire.

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Les deux gendarmes, le major Eric T., 49 ans, et Emmanuel B., 46 ans, sont mis en examen depuis le 17 mars pour complicité d’abus de confiance, de faux en écriture publique et usurpation de titre. Tous deux en poste à l’époque des faits à la Section de recherches (SR) de Paris où ils jouissent d’une bonne réputation, ils sont sous contrôle judiciaire et suspendus. Le parquet de Paris avait requis leur placement en détention provisoire.

Selon une plainte, les victimes — une dizaine en l’état — se voyaient approcher par un intermédiaire, qui leur promettait de juteuses affaires immobilières sur des biens saisis par la justice. A condition de verser une somme en cash.

Des rendez-vous étaient organisés aux tribunaux de Paris et Bobigny, en présence d’avocats. Mais les sommes versées, des dizaines de milliers d’euros par transaction, se sont envolées.

– Nouvelles plaintes –

Problème, les quatre mis en cause ont aussi joué un rôle-clé dans le démantèlement d’un réseau d’importation de cocaïne depuis la Belgique et les Pays-Bas, les deux premiers comme enquêteurs, les autres comme indics, expliquent des sources proches de l’enquête.

Ce dossier-là démarre en 2010. Il mène les gendarmes sur les traces de plusieurs Go Fast et à un laboratoire clandestin à l’Ile-Saint-Denis, où sont saisis 5 kg de cocaïne, 45 kg de produits de coupes et du matériel pour fabriquer la drogue.

Les indics apparaissent dans la procédure, sous un prénom et un alias, mais en dépit d’un témoignage les reliant aux suspects, ils ne seront pas identifiés.

L’arnaque a-t-elle servi à les rémunérer, reposant la question des relations troubles entre enquêteurs et informateurs? Autre question, les indics ont-ils joué un rôle dans le trafic?

L’avocat a multiplié les plaintes, accusant les gendarmes d’avoir menti sur leurs PV de constatations, ou le juge d’instruction de les avoir couverts.

Un autre élément intrigue. L’un des plaignants avait demandé des comptes à l’un des gendarmes. Lors de cette conversation qu’il a enregistrée, l’enquêteur reconnaît les rendez-vous, où des collègues auraient porté la robe, mais les justifie par des opérations pour infiltrer le milieu des voyous.

La cour d’appel rendra sa décision le 17 mai.

Yahoo

Cédric, incarcéré pour un important trafic d’héroïne

STUP POITIERS

Les policiers du commissariat de Poitiers n’ont pas manqué de flair. Depuis plusieurs semaines, dans le milieu des toxicomanes poitevins, on laissait entendre qu’un trafic d’héroïne s’était installé en centre-ville de Poitiers.

Les fonctionnaires n’ont pas mis longtemps à cibler Cédric, un trentenaire connu pour des faits identiques. Il était sorti du centre pénitentiaire de Poitiers Vivonne l’été dernier et résidait dans le secteur de la cathédrale.

Les surveillances mises en place ont rapidement confirmé des reventes depuis ce domicile. Le 23 mars, deux personnes porteuses d’héroïne, sortant du domicile, ont été appréhendées. Le dealer a été alors interpellé dans son appartement. Lors de la perquisition, plus de 700 g d’héroïne, 120 g de cannabis et 2.500 € en liquide ont été découverts. Les enquêteurs des stups ont également mis la main sur une réplique de la carabine US M1, approvisionnée en 22 LR.

Neuf autres personnes identifiées lors des surveillances, comme fréquentant l’appartement, ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête. Lors des différentes perquisitions, des dizaines de grammes d’héroïne, 500 € et des pièces d’identité volées ont été retrouvés. L’occasion de solder une procédure pour usurpation d’identité, ouverte auprès de la brigade de gendarmerie de Jaunay-Clan.

Selon les éléments recueillis par les policiers, environ 2 kg d’héroïne auraient été écoulés depuis novembre dernier. L’auteur a reconnu partiellement les faits. Jugé sous le mode de la comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Poitiers, vendredi, Cédric a demandé un délai pour préparer sa défense. Le tribunal a décidé son placement en détention, « notamment pour sa sécurité », dans l’attente du procès, le 29 avril. Les neuf clients seront convoqués ultérieurement en justice pour répondre de leurs consommations.

La Nouvelle République

«Air Cocaïne» : les 2 pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos remis en liberté

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Les deux pilotes de l’affaire «Air Cocaïne» ont été remis en liberté ce jeudi et placés sous contrôle judiciaire. Pascal Fauret et Bruno Odos, qui avaient fui la République dominicaine fin octobre, avaient été placés en détention provisoire quelques jours après leur retour en France.

Ils devront désormais remettre leurs passeports aux autorités judiciaires et pointer une fois par semaine à la gendarmerie la plus proche de leur domicile, dans l’Isère pour Bruno Odos, et dans le Rhône pour Pascal Fauret.

Arrêtés en mars 2013 à l’aéroport de Saint-Domingue (République dominicaine) à bord d’un Falcone 50 au sein duquel près de 700 kilos de cocaïne avaient été retrouvés, les deux pilotes avaient été inculpés pour trafic de drogue. Tout comme un troisième pilote et leur unique passager, Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés par la justice dominicaine à 20 ans de prison en août 2015.

Pour s’évader du territoire dominicain, les deux hommes avaient été aidés par des membres du FN, Aymeric Chauprade et Pierre Malinowski et par Christophe Naudin, un spécialiste de la sûreté aérienne, extradé de l’Egypte vers la République dominicaine début mars.

Le Parisien