USA : Il viole une étudiante inconsciente, il est condamné à.. 3 mois de prison

Reconnu coupable du viol d’une étudiante sur le campus de Stanford, Block Turner a été condamné à trois mois de prison ferme, alors qu’il risquait jusqu’à 14 ans de réclusion.

Capture d’écran 2016-06-08 à 00.49.02.png

Un Américain, Block Turner, a été condamné à six mois de prison, dont trois ferme, pour le viol d’une jeune femme sur le campus de son université, Stanford, aux États-Unis. La sentence, jugée légère, est largement relayée et critiquée sur les réseaux sociaux. Jusqu’à se hisser parmi les sujets les plus évoqués sur Twitter.

C’est le père de l’étudiant, âgé de 20 ans, qui a alimenté la polémique en déclarant que la prison ferme était une punition trop « dure » pour « 20 minutes d’action sur une vie de 20 ans », a rapporté l’AFP. Et d’ajouter que son fils ne serait « jamais plus cette personne toujours joyeuse » qu’il a connue.

Le juge californien en charge de l’affaire a motivé sa décision en soulignant qu’un emprisonnement plus long de Brock Turner aurait un « impact profond » sur lui, alors que ce dernier a fait preuve de « remords sincères », d’après l’AFP. Brock Turner risquait initialement jusqu’à 14 ans de prison.

Le Figaro

Mickaël et Christophe jugés pour avoir tué à coups de marteau un collégien pour son portable

201606051380-full

Mickaël Baerhel risque la réclusion à perpétuité

Cinq ans après la découverte du corps démembré d’Alexandre Junca, collégien de 13 ans tué à coups de marteau pour le simple vol de son portable, quatre accusés vont devoir s’expliquer à partir de mardi aux assises de Pau sur ce meurtre sauvage qui avait traumatisé la ville.

Deux marginaux, Mickaël Baerhel, 30 ans, et Christophe Camy, 28 ans, seront jugés par la Cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques pour «vol avec violences ayant entraîné la mort», des faits passibles de la réclusion à perpétuité.

La Depeche

2 ans ferme pour le SDF britannique qui a tabassé une policière municipale

Le SDF britannique de 24 ans qui a sauvagement agressée une policière municipale, dans la nuit de mercredi à jeudi vers 4 heures du matin, boulevard de Strasbourg, dans le centre-ville de Toulouse, a été jugé en comparution immédiate ce vendredi après-midi  au tribunal correctionnel de Toulouse.

police garde a vue degrisement

Le jeune homme a été condamné à deux ans de prison ferme, dont soix mois avec sursis : une peine bien supérieure aux quinze fermes, dont six avec sursis, requis par le substitut du procureur.

Dans la nuit de mercredi à jeudi vers 4 heures du matin, boulevard de Strasbourg, dans le centre-ville de Toulouse, le Britannique a d’abord pris à partie sans raison apparente un cycliste. Une patrouille de la police municipale assiste à la scène et s’approche afin de calmer l’individu. Ivre, le jeune garçon commence à insulter la fonctionnaire.

Il tente ensuite de la frapper mais elle parvient à esquiver le coup avant d’être projetée au sol, violemment, et de tomber face contre terre. Malgré l’état de la victime, l’homme ne se calme pas. Il la saisit par les cheveux et lui assène deux coups de poing au visage. Il faudra l’intervention d’autres policiers municipaux pour faire cesser les coups.

La victime, en état de choc, s’est mise à convulser. Les sapeurs-pompiers ont été appelés sur place. Ils ont prodigué des soins à la policière avant de la transporter à l’hôpital Purpan.

La Depeche

José Fradet condamné à 14 ans ferme pour le viol de sa fille pendant 10 ans

pedophilie_0_0

José Fradet, 67 ans, a écopé de 14 ans de prisons ferme pour viols et agressions sexuelles aggravées sur sa propre fille, hier aux assises du Lot à Cahors. Sa compagne Évelyne Leroy, 62 ans, a été condamnée à cinq ans dont trois avec sursis pour complicité de viols et agressions sexuelles aggravées.

Durant trois longs jours, la victime âgée aujourd’hui de 28 ans, a dû revivre son calvaire. Elle dira avoir subi les premiers attouchements à l’âge de 6 ans, les pénétrations à l’âge de 7 / 8 ans. Des faits commis entre 1993 et 2003 à Durable.

La Depeche

SDF tabassé à la gare d’Amiens : Johann Lenin, le vigile condamné à 4 mois ferme

L’affaire avait fait grand bruit en mai dernier. Un agent de sécurité avait frappé un SDF en gare d’Amiens. La scène avait été filmée et diffusée sur le net. Convoqué devant les juges, le prévenu avait demandé un délai pour sa défense, il a été jugé ce vendredi.

Capture d’écran 2016-06-04 à 02.50.31.png

Thomas, Stéphane et Maurice condamnés pour avoir battu à mort un SDF car il a bu leur bière

5851677_cdd9de0c-28e9-11e6-8099-3b7b42b52ca7-1_545x460_autocrop.jpg

C’est sans broncher que les quatre accusés ont encaissé le verdict de la cour d’assises de l’Oise. Coupables d’avoir porté des coups mortels à un sans-abri le 7 octobre 2012 à Beauvais, Thomas Truffaut, Stéphane Hévin et Maurice François ont été condamnés, ce jeudi, à 9, 7 et 5 ans de réclusion criminelle.

Une relaxe a en revanche été prononcée à l’encontre de Daniela Bloquel, la locataire de l’appartement où s’est déroulé le drame.

Ce tragique 7 octobre 2012, c’est d’ailleurs une broutille qui déclenche le déferlement de violences sur Mickaël Ducrocq, auquel le couple François-Bloquel avait pourtant offert l’hospitalité la veille des faits. Son tort ? Avoir vidé, d’un trait, une bière bon marché, propriété exclusive de Thomas Truffaut. « Ça m’a énervé, a confessé l’intéressé au troisième jour du procès. Alors, je me suis mis à lui donner des baffes… » A ce sordide petit jeu, il est imité par Maurice François, 56 ans, le doyen de la bande, puis par Stéphane Hévin qui, le cerveau noyé sous des litres de bières, a même forcé la victime à avaler des excréments. Une victime que les accusés ont laissé agoniser plus de douze heures sur un matelas crasseux avant de composer enfin le « 15 ».

Le Parisien

Meurtre d’une Anglaise dans l’Aveyron : Jean-Louis Cayrou condamné à 30 ans de réclusion criminelle

jean-louis-cayrou-apres-le-verdict-que-tentent-de_1941095_667x333.jpg

Jean-Louis Cayrou, le jardinier et ex-amant de Patricia Wilson, a été condamné lundi à 30 ans de réclusion pour assassinat par la cour d’assises de l’Aveyron pour avoir tué la quinquagénaire anglaise, disparue en 2012 dans l’Aveyron. Cette peine, qui suit le réquisitoire du ministère public, a été assortie d’une période de 20 ans de sûreté.

BFM

Du sursis à 12 mois ferme, 4 membres de la LDJ condamnés pour violences en réunion

Le procès de quatre membres de la Ligue de défense juive (LDJ) poursuivis pour violences en réunion avec circonstances aggravantes et arme par destination s’est tenu ce mardi 31 mai devant la 14ème chambre correctionnelle de Paris. Les juges ont condamné les prévenus à des peines allant de 6 mois avec sursis à 12 mois ferme assorties de condamnations pécuniaires solidaires.

ldj-manif-ilan.jpg

En 2012, la LDJ, cette milice interdite aux Etats-Unis mais tolérée en France, s’était fait une spécialité d’asperger de peinture rouge ceux qu’elle considérait alors comme ses ennemis. De Juin à octobre 2012,  trois agressions vont être commises à l’encontre d’Olivia Zémor, présidente d’EuroPalestine, d’Houria Bouteldja, la porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR) et de Jacob Cohen, « un juif anti-sioniste », comme il aime se définir.

Présents ce mardi à la barre trois des inculpés, Steve Bismuth, Daniel Benassaya et Laurent Cashauda. Joseph Ayache, le cerveau de la bande, a pris la fuite en Israël au lendemain des faits, « parce qu’il craignait pour sa vie », il n’a donc pas répondu présent à la convocation. Il était tout de même représenté par un avocat.

Olivia Zémor est la première à s’avancer à la barre. Le 28 juin 2012, elle prend un verre du côté de Bastille avec un individu qui se présente sous le nom d’Amine Saraoui. « Il m’avait appelé en me disant qu’il était intéressé par nos actions et qu’il avait pour projet de se rendre en Palestine », déclare à la barre la militante.

A peine installés, Mme Zémor reçoit sur la tête une énorme quantité de peinture rouge. « C’était de la peinture à l’huile, celle qu’on utilise pour peindre les murs, une substance très toxique. Je ne voyais plus rien, heureusement que des touristes américains sont venus à mon secours ». Elle file alors au commissariat du 4ème qui l’emmène très vite à l’hôtel Dieu. Pendant une heure, elle essaie avec les infirmières d’enlever la peinture. En vain. Résultat : 5 jours d’ITT.

Le cas de Jacob Cohen est très vite évacué, compte tenu de son absence au tribunal et du fait qu’il n’ait pas pris la peine d’aller chez le médecin après l’agression. Le 5 juillet 2012, une semaine après celle commise contre Olivia Zémor, Jacob Cohen était lui aussi aspergé de peinture rouge et de farine dans le quartier du Marais à Paris.

Houria Bouteldja est la dernière des victimes à être interrogée. « J’ai été contactée via Facebook par quelqu’un qui se présentait sous un patronyme maghrébin. Il disait qu’il était journaliste pour Saphir News. Je ne me suis donc pas méfiée. C’est un site internet que je connais très bien », détaille à la barre la figure du PIR.

Rendez-vous est donné ce 24 octobre 2012 dans le 5 ème arrondissement de Paris. « J’entends quelqu’un crier mon nom et j’ai à peine le temps de me retourner qu’on m’asperge de peinture ». Elle file à l’hôtel-Dieu pour des soins. 6 jours d’ITT.

C’est au tour des prévenus de répondre. Les trois s’avancent ensemble. Le juge demande à Daniel Benassaya d’enlever la kippa qu’il porte sur sa tête, « pas de signe religieux ici », précise le juge. Le tribunal veut d’abord savoir quel rôle jouait Joseph Ayache au sein de la LDJ. Tous le décrivent comme le chef de la LDJ.

Une vidéo de l’agression d’Houria Bouteldja est mise en ligne chez Steve Bismuth où Joseph Ayache est venu dîner.

Daniel Benassaya, le web master de la LDJ, reconnaît avoir posté sur You tube les vidéos des agressions d’Olivia Zemor et de Jacob Cohen, mais jure qu’il n’était pas présent sur les lieux.

 

Joseph Ayache est reconnu coupable des infractions comme co-auteur et écope, sans surprise, de la plus lourde peine : 1 an ferme. S’il reste en Israël, il ne devrait pas être inquiété par la justice française.

 

Le Courrier De L’Atlas

 

Nicolas condamné à un an ferme pour braquage d’un bar-tabac

Un Manceau souffrant de troubles psychotiques a été condamné, lundi, pour le braquage raté du Comptoir de la Sirène le 22 avril dernier.

525e73cc3570225c19f03f3b

Se faire soigner ? « Je n’en éprouve pas l’utilité », répond-il du tac au tac.

Et pourtant ! C’est en grande partie parce qu’il souffre d’une profonde maladie mentale, comme l’a confirmé l’expertise psychologique que la justice a sollicitée avant de le juger, que Nicolas P., 26 ans et 4 mentions au casier judiciaire, a braqué le bar-tabac du Comptoir de la Sirène le 22 avril dernier.

Ce soir-là, un peu avant la fermeture de ce débit de tabac du centre-ville du Mans, cet employé d’une société de nettoyage travaillant dans la galerie commerciale des Jacobins, voisine immédiate du bar, déboule dans l’établissement.

Il s’est bricolé une cagoule en faisant deux trous dans un bonnet et porte un pistolet à billes en plastique qu’il brandit au visage de la seule employée présente derrière le comptoir.

Ouest France

Jessy viole sa copine et urine sur son ami

Pas moins de 12 préventions étaient reprochées à Jessy, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel de Charleroi. À 19 ans, cet habitant d’Aiseau-Presles est en train de battre tous les records ! 

5746916435708ea2d5daee7c

Vu de la gravité des faits que l’on reproche à Jessy, le parquet préférerait une peine de sept ans de prison. Il faut dire qu’une bonne partie du code pénal a déjà été explorée par le prévenu, qui reconnait lui-même « être caractériel« .

Il avoue ainsi avoir porté des coups à plusieurs reprises à sa compagne, une handicapée mentale qui compte déjà six enfants. Que ce soit à l’aide de ses poings ou d’un bâton, pendant ou après une grossesse, Jessy se faisait pardonner en entretenant des relations sexuelles avec elle. Pour le parquet, ce sont des viols.

Avec ses amis, Jessy n’est pas un ange non plus. Il avait ainsi hébergé César, un SDF sexagénaire à la santé précaire et s’amusait à l’humilier. « Je lui faisais des pincettes. On jouait tout simplement« , affirme le prévenu.

Sauf que parfois, c’était avec un pince coupante, qu’il a aussi uriné sur son copain et qu’il lui a brûlé le visage à l’aide d’un aérosol et d’un briquet. À cela, il faut encore ajouter la séquestration d’une ado de 17 ans durant trois jours, un lancer de briques sur ses voisins et des coups sur une conductrice et une connaissance qui l’avaient quelque peu contrarié.

Pour le parquet, Jessy représente un danger social, ce qui semble confirmé par ses traits sadiques et psychopathiques. La substitut a donc requis sept ans de prison ferme. Jugement le 8 juin.

Dhnet

Voiture de police incendiée : un 5e suspect écroué, un Américain de 27 ans

Un cinquième suspect, un Américain de 27 ans, a été mis en examen et écroué dans l’enquête sur l’attaque d’un véhicule de police, incendié alors que se trouvaient deux agents à l’intérieur, le 18 mai à Paris, a annoncé dimanche le parquet de Paris.

4925745_6_1a89_la-voiture-de-police-s-etait-enflammee_98fc12ff29b3f5d009029adc575000a3

Cet homme a été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, destruction de bien en bande organisée, violences en bande organisée et participation à un attroupement armé et le visage dissimulé.

Arrêté jeudi lors d’une nouvelle manifestation contre la loi Travail, il a usé de son droit au silence en garde à vue, ajoute le parquet. Il a simplement reconnu devant le juge d’instruction sa présence lors de la manifestation du 18 mai, tout en niant une quelconque implication dans les violences, a précisé la même source.

Il aurait jeté un poteau sur le pare-brise

Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir pris part aux violences en jetant un poteau sur le pare-brise avant du véhicule, a détaillé le parquet de Paris. L’homme a demandé à comparaître ultérieurement devant le juge des libertés et de la détention (JLD), mais il a été incarcéré en attendant. Les réponses sur son profil sont floues: d’après ses déclarations, il serait arrivé très récemment en France, n’a pas d’emploi ni de logement fixe mais est hébergé chez des amis.

Le Parisien

«white power», croix gammées : 2 jeunes Condamnés pour avoir peint des tags néo-nazis

Ils sont deux, à la barre du tribunal. Le premier est sans emploi, le second travaille dans un laboratoire. Nuques rasées, vêtements de sport sombres, le verbe rare. D’ailleurs, l’un d’eux décidera même de rester muet à la barre, comme la loi l’y autorise, refusant de s’expliquer ou de répondre aux questions de la présidente Sylvie Balanca-Buge.

six-mois-ferme-aux-tagueurs-de-challans.jpg

Le second est à peine plus bavard. Les deux jeunes hommes, âgés de 23 et 25 ans, ont réalisé des tags néonazis à Pamiers, au mois d’août dernier, bombant la façade des services techniques et un abri de jardin avec des croix gammées, parfois réalisées à l’envers. Et deux lettres : WP, pour «white power» (1).

Le plus jeune a joué de la bombe de peinture, le second a fourni le matériel et son véhicule. Mais un témoin a relevé le numéro de plaque et même reconnu formellement l’un des deux hommes. En garde-à-vue, ils n’ont pas tardé à reconnaître les faits. Et aussi à reconnaître une idéologie néo-nazie brouillonne.

«À les entendre, on pourrait presque croire qu’ils ont fait ces croix gammées sans savoir ce que représente ce symbole, s’indigne Lisa Bergereau, procureur de la République. Mais quand on peint ce genre de choses blessantes pour la société, pour la Nation, pour les passants, dont ils insultent l’histoire et le passé, il faudrait au moins être capable de l’expliquer ! Avoir suffisamment de capacités intellectuelles. Ce n’est pas le cas. Pourtant, quand on a fouillé leurs portables, ils étaient remplis de propagande pro-nazie».

Le tribunal l’a ramenée à 100 heures de TIG, assortie d’une peine d’un mois de prison en cas d’inexécution de cette sanction. Les deux hommes devront se mettre au service d’une association. Pour des individus qui répandent des idées de haine et d’exclusion, c’était tout trouvé.

(1) Le pouvoir aux Blancs. L’un des symboles les plus répandus dans le milieu néo-nazi.

La Depeche

Un ancien légionnaire frappe sa femme et exhibe son sexe devant les gendarmes

L’individu de 51 ans a été condamné à 18 mois de prison ferme pour violences conjugales et outrages…

image

Un ancien légionnaire de 51 ans a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) à 18 mois de prison ferme pour des violences sur sa compagne et pour outrages aux gendarmes, rapporte Ouest-France. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 25 au 26 avril à Guingamp. Les gendarmes reçoivent cette nuit-là l’appel d’une femme qui se dit victime de violences de la part de son compagnon.

A leur arrivée, ils découvrent l’individu violent en petite tenue. Ce dernier pousse encore le bouchon plus loin en baissant sa culotte et en exhibant son sexe devant les forces de l’ordre. Interpellé et placé en cellule de dégrisement, l’ancien légionnaire poursuivra sur sa lancée le lendemain en insultant copieusement les gendarmes.

20 Minutes

Deux fois arrêté, deux fois évadé : un meurtrier italien retrouvé au Portugal

Filippo Antonio De Cristofaro avait tué en juin 1988 la skipper italienne Annarita Curina pour lui voler son catamaran.

C_2_fotogallery_3001704_4_image.jpg

Sa cavale est le moins que l’on puisse dire rocambolesque. Un Italien, condamné pour un meurtre commis en 1988 a été arrêté au Portugal, a annoncé vendredi la police d’Ancône, sur la côte adriatique italienne. Filippo Antonio De Cristofaro avait tué en juin 1988 la skipper italienne Annarita Curina pour lui voler son catamaran, avec l’aide de son amante, une jeune Néerlandaise de 17 ans. Il avait d’abord endormi sa victime avec du valium avant de la tuer à coups de couteau et de machette puis de jeter son corps à la mer, non loin d’Ancone.

Retrouvé… Parti à bord du catamaran vers les côtes nord-africaines, le couple avait été retrouvé et arrêté quelques semaines plus tard dans un petit port tunisien. La jeune Néerlandaise a été condamnée à six ans et demi de prison tandis que De Cristofaro s’est vu infliger la réclusion à perpétuité.

…avant de s’évader en 2007 et en 2014. En juillet 2007, il avait profité d’une permission spéciale de sortie de prison pour s’évader. Retrouvé aux Pays-Bas, il a été extradé vers l’Italie et incarcéré sur l’île d’Elbe.

Mais en avril 2014, il a une nouvelle fois profité d’une permission spéciale de trois jours octroyée pour les fêtes de Pâques pour s’enfuir du pays.

Arrêté près de Lisbonne. Recherché un temps en Ukraine, en Albanie, en France ou encore aux Pays-Bas, il a été retrouvé à Sintra, un petit village portugais situé à une trentaine de kilomètres de Lisbonne. Lors de son arrestation dans un train local en direction de Lisbonne, De Cristofaro avait sur lui de faux documents d’identité italiens et 5.900 euros en espèces, a précisé la police.

Europe 1

États-Unis: Violés au sein de l’armée, puis virés et sanctionnés pour en avoir parlé

Des milliers de personnes, femmes et hommes, ont été licenciées par l’armée américaine après avoir dénoncé le viol ou l’agression sexuelle qu’elles ont subi. Beaucoup ont en plus été privées d’aides sociales à cause de la qualification de ce renvoi.

4043435lpw-4044021-article-armee-americaine-jpg_3557699_660x281

«Je porte mon renvoi comme un symbole officiel et permanent de honte, en plus du traumatisme de l’agression physique, des représailles et des séquelles», raconte Brian Lewis. Comme des milliers d’autres membres de l’Armée des États-Unis, il s’est vu signifier la fin de sa carrière militaire après avoir dénoncé le viol qu’il a subi au sein de cette armée.

C’est ce que démontre avec force un rapport de l’organisation Human Rights Watch, dévoilé ce 19 mai, après vingt-huit mois d’enquête sur les victimes de viol ou d’agression sexuelle renvoyées de l’armée aux États-Unis.

Slate

Voiture folle à Vitry-sur-Seine : un chauffeur polonais mis en examen

4006187lpw-4006297-article-jpg_3552995_660x281.jpg

Accusé d’avoir blessé cinq personnes après une sortie de route dans le centre-ville de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) dimanche soir, l’homme qui était au volant de la voiture a été mis en examen pour blessures involontaires aggravées, ce mercredi 18 mai. Cette information a été confirmée par des sources judiciaires.

L’homme, un Polonais de 25 ans résidant dans le Val-de-Marne, a également été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de conduire tout type de véhicule, la remise du permis de conduire et l’obligation de rester sur le territoire français.

La berline a alors dévié de sa trajectoire et heurté au passage une femme de 40 ans, sa fille de 7 ans, gravement touchée à une jambe, et son fils de 4 ans. Deux soeurs de 18 et 22 ans, très grièvement blessées, se sont également retrouvées coincées sous le véhicule, qui a terminé sa course contre l’entrée d’une sandwicherie.

Le Point