Grégory Marouz Jugé pour des viols et des violences sur ses ex-compagnes

Aujourd’hui et vendredi, Grégory Marouz, un habitant de Baix en Ardèche, âgé de 40 ans, comparaît devant la cour d’assises de la Drôme, accusé de viols et de violences sur trois de ses ex-compagnes.

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L’affaire éclata en 2011 lorsque sa compagne, qui venait de le quitter, l’accusa de violences et de viols un soir du mois d’août. Ce soir-là, alors qu’il avait trop bu, la jeune femme avait accepté d’aller le chercher chez des amis pour le ramener chez lui.

Pendant l’instruction, deux autres des ex-compagnes de l’accusé entendues pour évoquer sa personnalité racontèrent les agressions dont elles avaient fait l’objet, décrivant un homme violent lorsqu’il avait bu et maladivement jaloux.

Ainsi l’une d’elles l’accusa-t-elle de s’être introduit chez elle un soir de 2009 et de l’avoir violée. L’autre le mit aussi en cause, soutenant qu’elle avait subi des actes sexuels contraints.

Telles sont les graves accusations sur lesquelles Grégory Marouz devra s’expliquer pendant ces trois journées de procès. Trois jours pendant lesquels il sera défendu par Me Alain Fort.

Le Dauphine

Cédric Poupard jugé pour viols sur deux enfants

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Un homme de 25 ans était jugé ce lundi par les assises de Charente-Maritime. Il a agressé les enfants de son ex-compagne

Ce lundi à Saintes, Cédric Poupard, un homme de 25 ans était jugé par la cour d’assises de la Charente-Maritime. Il lui est reproché d’avoir violé et agressé sexuellement les enfants de son ex-compagne, entre septembre 2012 et mars 2014. Les victimes étaient alors âgées de 7 et 10 ans.

L’avocat général, Soraya Ahras, a requis dix ans de réclusion criminelle à l’encontre de l’accusé.

Sud Ouest

Centrafrique : la justice enquête sur de nouvelles accusations de viols par des soldats français

Cette fois, les accusations sont portées par une sœur et un frère centrafricains de 7 et 9 ans. La justice française enquête sur de nouveaux soupçons de viols commis par des soldats de la force française Sangaris en Centrafrique, a indiqué, lundi 8 février, une source judiciaire.

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Cette procédure fait suite aux déclarations des deux enfants, recueillies et révélées, fin janvier, par l’ONU. Elles font état de fellations sur des militaires non identifiés, selon une source proche du dossier. Des viols qui auraient été commis en échange d’eau et de biscuits, selon le récit de l’ONU.

Ces faits se seraient produits en 2014 et auraient pour théâtre le camp de M’Poko, près de l’aéroport de Bangui. Selon les propos des deux enfants, d’autres enfants auraient été abusés de la même manière lors d’incidents répétés impliquant plusieurs soldats français. A la suite de ces témoignages, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a saisi la justice.

Cinq soldats entendus après d’autres accusations

Des investigations sont déjà menées par les gendarmes français après que d’autres enfants ont porté des accusations sur quatorze soldats français. Dans ce premier volet de l’enquête, cinq soldats français de Sangaris ont été entendus en décembre, sans être mis en examen.

Ils ont indiqué avoir donné des rations alimentaires à des enfants, mais ont réfuté avoir demandé quoi que ce soit en retour et nié tout abus sexuel, selon une source proche du dossier.

Les investigations n’ont pour l’instant pas permis de trancher. Les déclarations des enfants ont varié et le nombre de plaignants a augmenté, a par ailleurs indiqué cette source.

France Tv Info

Déjà condamné aux assises pour viol, Jacques le beau-père pervers recommence

Déjà condamné à deux reprises aux assises pour viol, le Havrais est reconnu coupable d’agressions sexuelles sur sa très jeune belle-fille. La mère est condamnée pour s’être tue.

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Il y a des dénégations plus difficiles à entendre que d’autres. Jacques R., 56 ans, clame son innocence dans le box du tribunal correctionnel du Havre, mercredi. Il va pourtant être reconnu coupable d’agression sexuelle sur sa très jeune belle-fille. Le casier judiciaire du Havrais pèse inévitablement lourd : deux condamnations par les assises de Seine-Maritime, en 1999 et 2006, pour des viols sur ses enfants et à l’encontre d’une belle-sœur. Déjà il niait. Il avait écopé de douze et quinze ans de réclusion criminelle. Les deux peines ont été confondues.

Pour avoir tu sa perversion, Laëtitia écope de quatre mois de prison avec sursis. Jacques est condamné à cinq ans de prison ferme. Il est maintenu incarcéré et aura à respecter un suivi sociojudiciaire. Il était poursuivi également d’attouchements sur sa fille née en 2011. Trop petite au cours de l’enquête, elle n’avait pas réussi à s’exprimer. Il est relaxé de cette poursuite.

Paris Normandie

Alain Oger, ex-candidat aux municipales condamné pour viols sur mineur

Un homme, ex-candidat aux municipales de 2008 à Toul (Meurthe-et-Moselle) a été condamné pour viols sur mineur. Alain Oger avait été également condamné pour diffamation, chantage ou harcèlement de Nadine Morano qui était ministre à l’époque. 

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La personnalité d’Alain Oger, 49 ans est complexe. Cet ancien candidat à la mairie de Toul en 2008 est «allergique» à Nadine Morano.

L’homme a été condamné la semaine dernière en appel par la cour d’assises de  Moselle  à 10  années de réclusion pour des viols sur mineur commis en 1995 et 1997.

La condamnation est plus forte que celle de première instance où M. Oger avait écopé de 8 ans de prison ferme. Le candidat malheureux à la mairie de Toul était accusé d’avoir violé à trois reprises entre 1995 et 1997 un garçon âgé de moins de 13 ans.

Des accusations gardées sous silence jusqu’en 2007 alors qu’il se confie enfin à son médecin de famille. Une autre plainte – classée sans suite – avait été déposée par un jeune homme de 17 ans pour «viols».

Loractu

violées par une dizaine d’hommes des gens du voyage sur le parking d’une discothèque

Deux jeunes filles âgées de 19 ans et 20 ans ont été agressées et violées, dans la nuit du 23 au 24 janvier, sur le parking d’une discothèque toulousaine. Une dizaine de suspects a été appréhendée hier par les enquêteurs de la sûreté départementale.

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Le phare ultra-puissant de l’hélicoptère de la gendarmerie a réveillé, hier matin, les habitants du secteur de la Cité de l’Espace à Toulouse. Il survolait la zone en appui de près de 150 policiers venus perquisitionner un camp de gens du voyage dont plusieurs hommes sont suspectés dans une affaire de viols à répétition de deux jeunes femmes, fin janvier à Montaudran.

Cette nuit du samedi 23 au dimanche 24 janvier, la soirée entre copines avait viré au cauchemar autour d’un complexe de bowling et boîte de nuit. Deux jeunes filles avaient été violées par une dizaine d’hommes. Hier matin, les policiers de la sûreté départementale ont mené cette opération coup de poing à Toulouse mais aussi à Oloron-Sainte-Marie (64), dans la même communauté.

 

La Depeche

Ludovic Cueva, ancien militaire, accusé de viols par ses belles-filles

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Ludovic Cueva, 40 ans, ancien militaire du 8e RpiMa de Castres, comparaît aujourd’hui mercredi, jeudi et vendredi pour des viols avec plusieurs circonstances aggravantes, commis par une personne ayant autorité sur les victimes, des agressions sexuelles sur mineur, détention et consultation d’images pédopornographiques. Il sera défendu par Me Édouard Martial et les parties civiles seront représentées par Me Younès Derkaoui et Hervé Renier.

Le 29 août 2012, une jeune femme de 28 ans déposait plainte contre son beau-père, un artisan de Castres, pour des attouchements sexuels et des viols subis lorsqu’elle avait entre 10 et 16 ans. Son premier viol aurait eu lieu à l’âge de 12/13 ans en France puis à la Réunion où il avait été muté. Elle confiait que, surpris par sa mère qui l’aurait giflé, il aurait arrêté de l’agresser.

Elle expliquait que sa sœur, qui avait également subi des agressions de la part de l’accusé, avait fait plusieurs tentatives de suicide. L’enquête menée a également permis de recueillir le témoignage de l’épouse d’un ancien collègue de l’armée de Ludovic Cueva. Elle a mentionné que leur petite fille de 5 ans, confiée pour un week-end à la famille en 2010 alors que son mari était en mission et qu’elle devait travailler, aurait subi des attouchements sexuels de la part de l’accusé.

Le procès d’assises devrait se tenir à huis clos jusqu’à vendredi où le verdict sera rendu.

La Depeche

Un policier américain condamné à 263 ans de prison pour des viols sur des Noires

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Un policier de l’Oklahoma (Etats-Unis) a été condamné, jeudi 21 janvier, à 263 années de prison pour avoir violé et abusé sexuellement de multiples femmes noires dans l’exercice de ses fonctions. Daniel Holtzclaw a été jugé coupable de 18 chefs d’accusation sur 36, notamment de viol et sodomie forcée.

Parmi les victimes, Demetria Campbell avait porté plainte en septembre 2015. Elle avait expliqué avoir été « attrapée et traînée vers un bâtiment » par Daniel Holtzclaw, le 5 novembre 2013, pendant qu’elle se rendait dans un restaurant pour acheter un repas pour sa fille hospitalisée. Daniel Holtzclaw l’avait alors« frappée la tête contre un mur en briques, l’avait giflée, menottée, attouchée à l’entrejambe par derrière », entre autres.

Il ciblait des femmes « vulnérables »

La plainte en nom collectif, menée par une autre victime, Jannie Ligons, affirmait quant à elle que l’ex-policier avait « fait un usage excessif et illégal de la force »que lui procure son statut d’agent de police. Il avait, selon elle, visé d’une façon systématique « des femmes d’âge moyen afro-américaine qu’il estimait vulnérables » pour les violer, leur causant « d’extrêmes souffrances mentales et émotionnelles ».

France Tv

Grégory, le violeur au cutter identifié par un second enfant

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Son « profil » inquiète particulièrement les enquêteurs, au point que son passé fait l’objet de minutieuses investigations. Incarcéré depuis octobre 2015 après avoir été confondu pour un viol, commis quelques semaines plus tôt sur un collégien de 11 ans dans une rue d’un quartier populaire de Charleville-Mézières (Ardennes), un jeune homme de 32 ans devrait être déféré aujourd’hui devant un juge d’instruction de Reims (Marne), en vue de sa mise en examen pour de nouveaux faits.

Extrait de sa cellule, mardi, avant d’être placé en garde à vue dans les locaux du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Reims, Grégory M. a réfuté s’en être pris au jeune Thomas*, 13 ans, le 25 août 2014, toujours dans le même quartier de la Ronde-Couture à Charleville-Mézières. Ce jour-là, vers 16 h 30, la petite victime regagne le domicile familial après une partie de foot.

Alors qu’il se trouve dans un petit chemin bordé de buissons, Thomas voit surgir un inconnu, le visage dissimulé sous une capuche. Celui-ci exhibe un cutter avant de baisser son pantalon puis de tenter de le violer. Mais le mineur résiste. L’agresseur porte alors plusieurs coups de cutter à l’adolescent au niveau du bras et de la cuisse gauche avant de lui intimer l’ordre de ne « pas le regarder ». L’inconnu prend ensuite la fuite, tandis que l’adolescent, souffrant de profondes coupures aux tendons du poignet et de plusieurs doigts, trouve la force de rentrer chez ses parents avant de donner l’alerte. Une enquête est aussitôt déclenchée mais l’agresseur demeure introuvable.

« Son ADN avait été relevé sur les affaires d’un garçonnet de 11 ans, violé dans le même quartier et selon un mode opératoire quasi identique que l’adolescent, agressé un an plus tôt, confie une source proche de l’affaire. Après avoir nié farouchement son implication, le suspect était passé aux aveux. » Au cours de l’identification de l’auteur présumé de ce viol, les policiers de la PJ de Reims avaient présenté la photo de Grégory M. au jeune Thomas. Et celui-ci avait aussitôt reconnu son agresseur du mois d’août 2014…

Le Parisien

Michel accusé de viols sur sa fille

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À Nîmes, cette famille – trois enfants atteints de surdité et un père omniprésent – vivait visiblement repliée sur elle-même. La bulle a éclaté en août 2011. Clara, 13 ans (les prénoms ont été modifiés), l’aînée de cette fratrie, une adolescente intelligente et solitaire, se confie à l’infirmière du collège nîmois où elle est scolarisée.

Il leur faisait visionner des films pornos

La jeune fille explique avoir été violée par son père. Deux mois plus tard, Clara, accompagnée d’un administrateur ad hoc désigné par le tribunal, renouvelle ses déclarations au commissariat de police. Selon le médecin légiste, les résultats de l’examen gynécologique « sont compatibles » avec les déclarations de la jeune fille. Clara explique avoir été violée par son père alors qu’elle avait entre 5 et 7 ans. Le père de famille faisait également visionner à ses trois enfants des films pornographiques.

Des enfants contre une carte de séjour

Accusé de viols sur sa fille aînée et de corruption de mineurs, Michel, le papa âgé de 72 ans, comparait depuis jeudi devant la cour d’assises du Gard. « Je ne reconnais absolument pas les faits qui me sont reprochés, a déclaré le père de famille. Je les récuse totalement.

« Ingénieur chimiste de profession, Michel, après plusieurs rencontres, a épousé sur le tard Malika, une jeune femme originaire du Maroc, en situation irrégulière. Du donnant-donnant pour l’ingénieur souhaitant avoir des enfants et permettant à son épouse d’obtenir une carte de séjour. Une ancienne maîtresse de Michel décrit « un homme obsédé par le sexe, aux pratiques répugnantes ».

La maman, elle, fait le ménage, ne parle pas un mot de français. Michel dort avec ses enfants, dénigre leur mère. « Depuis que nous sommes tout petits, mon père dit que notre mère n’est pas intelligente. Nous, on le croyait et on la méprisait. » La maman est chassée du domicile conjugal. Michel obtient la garde des enfants. « Quand elle revenait à la maison, on la rejetait. On était violent avec elle. Il m’a fallu du temps pour commencer à l’aimer », poursuit Clara.

Midi Libre

 

 

Christophe, multirécidiviste, condamné à perpétuité pour avoir kidnappé et violé une enfant de 5 ans

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Un homme de 45 ans a été condamné en appel à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour l’enlèvement et le viol en 2011 à Toulouse d’une enfant de 5 ans.

En première instance, l’accusé, Christophe Guiboud-Ribaud, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, une peine alors assortie de 20 ans de sûreté. La cour d’assises d’appel de Montauban a alourdi cette peine, vendredi soir, après trois jours de procès.

Le 15 avril 2011, l’accusé avait enlevé une petite fille de 5 ans dans le quartier de la Farouette à Toulouse, avant de la violer. Au bout d’environ sept heures, il avait ramené l’enfant à l’endroit de l’enlèvement, avant d’être arrêté une heure plus tard à Muret, où il résidait, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, grâce aux témoignages de deux personnes.

L’accusé avait déjà été condamné pour douze viols sur mineurs en 1996 par la cour d’assises de l’Essonne, et était ainsi en état de récidive légale. La décision de la cour d’assises a été accueillie dans le calme et avec soulagement par la famille de la victime.

La Depeche