Philippe jugé pour viols répétés et «formation sexuelle» sur mineure

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Viols répétés et «formation sexuelle». Du vendredi 18 au lundi 21 novembre, la cour d’assises se penchera (à huis clos) sur le dossier concernant Philippe B, âgé de 48 ans. Le quadragénaire sera ainsi rejugé pour les agressions sexuelles et les viols commis sur sa belle-fille, aujourd’hui âgée de 23 ans, entre le 7 septembre 2000 et le 31 octobre 2012, à Vallergues, dans l’Hérault. Des attouchements tout d’abord dès l’âge de 8 ans, avant l’escalade lorsque l’enfant est entrée dans sa 16e année, vers des relations sexuelles complètes, incluant fellations et sodomies.

Le 6 novembre 2015, Philippe B. a été reconnu coupable de ces faits et condamné à 15 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de l’Hérault..

La Depeche

Pierre, un ostéopathe condamné à 8 ans de prison pour 7 viols et agressions sexuelles

Pierre Pallardy a été condamné à huit ans de prison pour quatre cas de viol et agression sexuelle ainsi que pour trois agressions sexuelles.

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La condamnation de l’ex-ostéopathe Pierre Pallardy à huit ans de prison pour viols et agressions sexuelles est devenue définitive jeudi, après le rejet de son pourvoi en cassation, selon une décision consultée par l’Agence France-Presse.

À l’issue de son procès en appel, il y a un an à Bobigny, l’ostéopathe « star » des années 80 a été déclaré coupable de quatre cas de viol et agression sexuelle et de trois cas d’agression sexuelle sur d’autres patientes. Il a été acquitté des accusations portées par cinq autres de ses anciennes patientes.

Le Point

Lorraine : Émeline jugée en appel pour avoir permis le viol de sa fille de 5 ans par Franck, son amant

En première instance l’année passée, la mère avait écopé de 25 ans de prison, son amant de 30, dont 20 années de sûreté. Jugés en appel cette semaine à Nancy d’après Direct FM, les deux Lorrains sont accusés de faits particulièrement sordides.

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Franck Passarello, 38 ans, ouvrier sidérurgiste de Talange, et Émeline, Vosgienne de 33 ans, livreuse en boulangerie, ont eu une enfance paisible, tranquille, lisse comme une toile cirée. L’homme est poursuivi pour le viol de Lila, la fille d’Emeline, alors âgée de 5 ans. Un abus de dix minutes, d’une violence telle que la qualification d’actes de torture et de barbarie a été retenue à son encontre.

Une rencontre sur Internet, l’agression six mois plus tard

Pendant l’été 2012, l’homme avait violé la fille de la femme, avec l’aide de cette dernière, six mois après leur rencontre sur Internet. Alors âgée de 5 ans, l’enfant aurait été alcoolisée, bâillonnée et en partie tenue par sa mère, accusée également d’attouchements sexuels, ajoute L’Est Républicain.

Les faits auraient été particulièrement violents, puisque le parquet a aussi ajouté des « actes de torture et barbarie » aux chefs d’accusation à l’encontre de l’homme. Entendus mercredi à la barre de la cour d’appel du tribunal d’instance de Nancy, les deux individus risquent des peines allant jusqu’à la perpétuité.

20 Minutes

Anthony Condamné à 12 ans de réclusion pour les viols de deux ex-concubines

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L’homme de 28 ans jugé depuis ce jeudi par la cour d’assises du Morbihan, à Vannes, pour les viols de deux ex-concubines, a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle. « Sans période de sûreté », se satisfait l’avocat de l’accusé, Me Gilles Reignier, qui indique que son client ne devrait pas faire appel du jugement.

Les faits se sont déroulés à partir de 2014, à Lorient et Inzinzac-Lochrist. L’homme, issu de la communauté des gens du voyage et déjà condamné à une vingtaine de reprises, était poursuivi pour avoir violé et frappé celle qui était alors sa concubine, aujourd’hui âgé de 25 ans, et qui n’est autre que la fille du nouveau compagnon de sa mère.

Sa précédente concubine, avec qui il a eu deux enfants, se portait aussi partie civile pour les mêmes faits. Anthony Guénaff a obligation de se soigner et interdiction de paraître dans le Morbihan et de contacter les victimes à l’issue de son incarcération.

 

Telegramme

Des Rohingyas disent avoir été violées par des soldats birmans

Des membres de la minorité musulmane Rohingya accusent des soldats birmans d’avoir violé des dizaines de femmes dans un village reculé du nord-ouest du pays, en proie à des troubles depuis le 9 octobre.

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Les Nations unies ont sonné l’alarme sur la situation dans l’Etat birman à majorité musulmane de Rakhine, où l’armée est à la recherche de quelque 400 combattants qui appartiendraient, selon les autorités, à la minorité Rohingya et soutiendraient des activistes islamistes à l’étranger.

Huit femmes Rohingya du village d’U Shey Kya ont décrit en détail à Reuters l’irruption de militaires dans leurs maisons la semaine dernière, suivie de pillages. Elles affirment avoir été violées sous la menace d’une arme à feu.

Selon des résidents, qui sont plusieurs à confirmer ces accusations, 150 soldats sont arrivés près d’U Shey Kya le 19 octobre.

Interrogé sur le témoignage d’une habitante du village âgée de 40 ans, qui dit avoir été violée par quatre soldats, Zaw Htay, porte-parole du président birman Htin Kyaw, a démenti les exactions.

« Il n’y pas de moyen logique de commettre un viol au milieu d’un grand village de 800 maisons, où sont cachés des rebelles », a-t-il déclaré.

Lors d’une interview à Reuters cette semaine, le porte-parole du président birman a téléphoné à un commandant militaire. Ce dernier a confirmé que des troupes birmanes avait mené une opération à U Shey Kya le 19 octobre mais a réfuté tout abus.

Le chef de la police de Rakhine, le Colonel Sein Lwin, a qualifié les accusations de « propagande pour les groupes musulmans ».

L’Obs

Retour sur les traces de l’humanitaire français condamné pour des viols sur une soixantaine d’enfants

Officiellement, ce Français de 46 ans venait en aide aux enfants déshérités. Il avait créé des associations humanitaires au Népal et au Cambodge.
En fait, il s’agissait sans doute de pièges destinés à assouvir ses penchants pédophiles. Dans les années 2000, il avait été condamné en France pour avoir agressé sexuellement des enfants dans une colonie de vacances en Haute-Savoie. Sept à Huit retrace le parcours de cet homme que les enfants surnommaient « Uncle », aujourd’hui incarcéré dans une prison française.

Le 21 juin 2016, a eu lieu le procès de Thierry Darantière, 46 ans, devant la cour d’assises des Yvelines. L’homme y comparaîssait pour le viol de 66 enfants au Sri Lanka, en Tunisie et en Egypte entre 2002 et 2011. Cet homme de 52 ans était accusé d’avoir approché ses jeunes victimes à l’étranger, sous couvert d’action humanitaire. Un des rares dossiers de tourisme sexuel à aboutir devant la justice. Sans surprise, l’homme, qui reconnaissait les faits, avait été condamné.

LCI

Belfort – Montbéliard : un prêtre mis en examen pour viol sur mineur

Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viol anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

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Un prêtre du diocèse de Belfort-Montbéliard a été mis en examen mercredi pour le viol d’un mineur et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Le religieux de 55 ans a été mis en examen pour des faits de viols anciens mais non prescrits, commis sur un mineur âgé d’une quinzaine d’années, ont indiqué une source proche du dossier et le diocèse de Belfort-Montbéliard, confirmant une information de L’Est Républicain.

D’après le quotidien régional, le suspect « nie toute agression, évoquant une simple relation amicale ». Il a été laissé libre, placé sous contrôle judiciaire, mais « pour le bien de tous », Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, a « décid(é) de le suspendre de tout ministère tant que l’enquête n’est pas arrivée à son terme ».

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité »

« Il n’a plus affaire à du public, il n’a plus la responsabilité d’une paroisse et ses anciennes fonctions ont été annulées », a précisé le diocèse à l’AFP. « L’agression qui lui est reprochée est ancienne », note le diocèse dans un communiqué, précisant que le prêtre a été mis en examen « suite à un signalement » de Mgr Blanchet.

« S’ils sont avérés, les faits sont d’une grande gravité. Destructeurs, ils atteignent très profondément la victime », a souligné la même source, demandant toutefois que « la présomption d’innocence soit respectée pour le prêtre mis en cause ». L’évêque « souhaite avec force que toute la vérité soit faite dans cette affaire et y apportera tout son concours ». L’enquête confiée à la police judiciaire de Besançon se poursuit pour déterminer s’il y a d’autres victimes. Le parquet de Montbéliard n’a pas souhaité communiquer sur cette affaire.

France 3

États-Unis : un père qui a violé sa fille de 12 ans condamné à… 2 mois de prison

Un juge du Montana aux États-Unis a tenté de justifier sa décision en disant que le père pouvait être réhabilité et qu’il fallait protéger sa relation avec ses fils.

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Plus de quatre-vingt mille personnes ont signé une pétition demandant le renvoi du juge John McKeon, qui a condamné Martin Blake, un père ayant plusieurs fois violé sa fille de douze ans à deux mois de prison ferme. Alors que les procureurs avaient requis vingt-cinq ans de prison pour viol et inceste, ce juge de l’État du Montana a décidé de condamner le prévenu à trente ans avec sursis et deux mois de prison ferme.

Parmi les conditions du sursis, le prévenu, qui a quarante ans, devra être inscrit sur le registre des délinquants sexuels et aura un accès restreint à internet, dont une interdiction de regarder des sites pornographiques. Pendant le procès, un psychologue a témoigné que le prévenu présentait un faible risque de récidivisme et qu’un traitement psychiatrique lui serait bénéfique.

Des juges silencieux

Comme l’explique le Washington Post, la plupart des juges dans ce genre d’affaires controversées restent silencieux mais John McKeon a décidé de parler à la presse pour justifier son choix.

Dans un email envoyé à l’Associated Press, il a expliqué que la loi du Montana avait une clause permettant d’éviter la prison pour les coupables d’inceste sur enfant de moins de douze ans si l’évaluation psychologique montre qu’une alternative à la prison aura plus de chance de réhabiliter le coupable.

 

Le juge a aussi cité une lettre écrite par la mère de la jeune victime, qui a pris le père en flagrant délit d’agression sexuelle, mais a déclaré que ses deux fils l’aimaient et qu’«ils devraient avoir la possibilité de réparer leur relation avec leur père». La grand-mère de la victime a aussi écrit une lettre similaire.

Personne n’a parlé pour la victime

Le procureur, Dylan Jensen, a expliqué à la presse que, lors de l’audience déterminant la peine de l’accusé, personne n’avait parlé au nom de la victime. Alors que de nombreuses personnes –la famille, des membres de son Eglise– sont venus soutenir l’accusé, personne n’était là pour la victime.

«Personne n’a parlé au nom de l’enfant de douze ans au procès, peut-on lire dans la pétition. On n’a pas fait justice à la victime, au lieu de cela, elle devra vivre dans la peur de rencontrer son violeur dans leur ville.»

Après vingt-deux ans en tant que juge, McKeon devait de toutes façons prendre sa retraite en novembre. La pétition demande donc qu’il ne reçoive pas sa retraite venant de l’État. Dans l’affaire de Brock Turner, un étudiant coupable de viol qui avait été condamné à six mois de prison en juin dernier, une pétition demandant le renvoi du juge Aaron Persky avait reçu plus d’un million de signatures. Malgré ces protestations, Persky continue à exercer mais a décidé de ne plus statuer sur des affaires criminelles.

Slate

 

Cris Marshall qui violait son chien, préparait un film pédopornographique

Cris Marshall a été interpellé la semaine dernière à son domicile situé dans le minuscule hameau de Nevis, à proximité de Red Deer, au Canada. 

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Les policiers ont perquisitionné sa maison et ont découvert à l’intérieur du matériel pornographique mettant en scène des enfants.

Ils ont été également trouvé une vidéo dans lequel le suspect, âgé de 25 ans, viole son chien. Trois armes à feu ont également été saisis dans sa propriété.

Selon les premiers éléments de l’enquête, Cris Marshall préparait la production d’un film pédopornographique. Il avait déjà pensé le scénario.

Le jeune homme a été placé en détention provisoire. Quant à son animal, il a été a été confié aux services de protection des animaux.

Fait Divers

Un Grenoblois de 71 ans commande des viols d’enfants pour les visionner sur Internet

Un Grenoblois a été mis en examen mercredi. Il est suspecté d’avoir commandé des vidéos de viols de mineurs via internet. Emprisonné depuis pour détention d’images pédopornographiques à la prison de Valence (26), cet homme de 71 ans a été confondu grâce à une enquête internationale.

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Tout commence aux États-Unis, où le FBI est contacté par Yahoo. Ce fournisseur d’accès à internet a détecté un réseau de live stream pédopornographique, le live stream étant le fait de filmer et de diffuser simultanément des images sur internet.

La France est concernée, comme d’autres pays d’ailleurs. L’enquête est donc confiée à l’OCRVP, l’office central de répression des violences aux personnes, basée à Nanterre, en région parisienne. Ces policiers, très spécialisés, ont donc réussi à remonter jusqu’à un Grenoblois de 71 ans qui s’était connecté sur ce site illégal.

« Le live stream est une pratique en pleine expansion et notamment avec les pays émergents, comprenez les pays pauvres, comme les Philippines ». nous a confié le patron de l’OCRVP que nous avons eu au téléphone. Le principe : des pédophiles commandent des viols d’enfants sur internet, avec des consignes précises et regardent ensuite en direct la scène. Le tout pour 10 à 20 euros.

Une pratique en pleine expansion dans les pays pauvres

Il est donc compliqué après d’avoir des preuves matérielles, « sauf s’ils sont assez tordus pour enregistrer la scène » lâche un enquêteur. mais dans le cas de ce Grenoblois, les enquêteurs ont pu montrer qu’il avait fait des versements d’argent en direction des Philippines et qu’il s’était bien connecté au dark web, la partie cachée d’internet.

L’homme, qui était déjà en prison pour détention d’images pédopornographiques, a donc été extrait de sa cellule ce mardi. Devant le juge, il a nié les faits [antérieurs à son séjour en prison NDLR], expliquant qu’ on avait usurpé son identité. Il a tout de même été mis en examen, mercredi, pour complicité de viols sur mineurs avec actes de torture et de barbarie et association de malfaiteurs. Il est retourné en prison. Pour l’instant, c’est le seul Français mis en examen dans cette terrible affaire.

France Bleu

Un prêtre arrêté pour agressions sexuelles sur 4 femmes et une fillette

Un prêtre de Palerme a été arrêté ce vendredi. Il est accusé d’abus sexuels pendant les séances d’exorcisme. 

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2 militants d’extrême-droite jugés après avoir violé une collégienne de 12 ans pour faire croire à un crime raciste

Deux frères de 46 et 35 ans seront jugés au printemps par la cour d’assises du Calvados pour le viol d’une pré-adolescente de 12 ans à Vire en 2004. L’ordonnance de mise en accusation a été rendue fin juin par la cour d’appel de Caen. Le crime n’a pu être élucidé que 10 ans après les faits.

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Il voulait violer une femme, comme ça, au hasard

Le 9 octobre 2004, les deux frères rentrent d’un meeting d’extrême droite. L’ainé, très alcoolisé et qui a également consommé de la cocaïne, veut violer une femme, au hasard. En arrivant à Vire, ils croisent la route d’une collégienne. La petite fille, âgée de 12 ans, rentre chez elle. Ils l’enlèvent, la menacent de mort avec des ciseaux. Le plus jeune conduit la voiture jusqu’à un endroit isolé dans un bois, à Saint-Sever, près de Vire. Le plus âgé la viole sur la banquette arrière. Pendant les faits, ils s’appellent par des prénoms à consonance maghrébine, prétendant être tunisiens.

Crime élucidé 10 ans après les faits

L’enfant racontera tout cela aux enquêteurs. Mais rien ne permet de les identifier. L’affaire est classée sans suite en 2007. Ce n’est finalement que 10 ans après les faits, en 2014, à l’occasion d’une tentative de braquage en Bretagne, que le profil génétique du frère aîné est rapproché des traces ADN, retrouvées à l’époque sur les vêtements de l’enfant. La procédure est rouverte.

Ils voulaient faire croire à un acte anti-français

Les enquêteurs caennais se rendent donc à Rennes, où les 2 hommes sont emprisonnés. Lors de leur garde à vue, ils reconnaissent les faits, expliquant avoir voulu faire passer leur crime pour un acte anti-français. L’aîné fréquente les milieux ultra-nationalistes, il a sur le crâne et le corps des croix gammées tatouées et d’autres symboles néonazis. Il a déjà été condamné pour apologie du nazisme. Le plus jeune, moins impliqué dans l’extrême droite, aurait subi l’influence de son frère.

Tous deux ont été condamnés en mars 2015 pour la tentative de braquage en Bretagne. 4 ans de prison ferme pour l’aîné, et 3 ans ferme pour le plus jeune. Ils vont donc de nouveau comparaitre devant la justice, face à la cour d’assises du Calvados cette fois.

La cour d’appel de Caen a rendu son ordonnance de mise en accusation le 29 juin 2016. Le premier sera jugé pour viol. Le second pour complicité. Le procès devrait avoir lieu au printemps. Plus de 12 ans après les faits, ils vont donc se retrouver enfin face à leur victime, aujourd’hui âgée de 24 ans.

France Bleu

 

A 18 ans, Jack tabasse et viole une femme de 58 ans qui promenait son chien

Un jeune homme de 18 ans tabasse et viole une femme de 58 ans: la victime met volontairement du sang sur les vêtements de son bourreau

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Une dame de 58 ans a été agressée sexuellement par un jeune homme de 18 ans alors qu’elle promenait son chien à travers les champs. Grâce à son intervention au moment des faits, son agresseur a pu être appréhendé rapidement par la police.

Les faits se sont déroulés le soir du 15 juillet, à Workington, une ville portuaire de la côte est de l’Angleterre. Alors qu’elle promenait son chien, la dame de 58 ans, qui ne peut être nommée pour des raisons juridiques, a été prise à partie par Jack Walker, un jeune homme à peine âgé de 18 ans. Ce dernier l’a rouée de coups et l’a violée.

La victime de 58 ans a volontairement mis son sang sur les vêtements de son bourreau dans l’espoir qu’il soit appréhendé plus rapidement et plus facilement. Confronté à des preuves criantes, le jeune homme a reconnu ses actes.

Jack Walker vient de se voir attribuer une peine de 11 ans de prison avec sursis. Son nom a été ajouté au registre des délinquants sexuels « dangereux pour l’intégrité des femmes ».

Sud Info

Il viole une fillette de 10 mois et elle décède à la suite de ses blessures

Cette semaine, un homme de la Virginie-Occidentale a été accusé du viol et du meurtre de l’enfant de 10 mois de sa conjointe, rapporte le New York Post.

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La mère a fait l’horrible découverte de sa fille ensanglantée sur le plancher du sous-sol. La fillette était encore en vie à ce moment, mais elle est malheureusement décédée dans les bras de sa mère avant l’arrivée des ambulanciers. Elle portait des marques d’agression sexuelle en plus d’avoir été lourdement blessée.

Rendus sur place, les policiers ont remarqué que le conjoint de la mère, Benjamin Ryan Taylor, tentait d’essuyer une tache sur son pantalon. Les policiers ont déterminé que c’était le sang de la victime.

Des vêtements et couvertures tachés de sang ont été retrouvés près de l’endroit où l’enfant aurait été attaquée.

Taylor a initialement nié savoir comment le bébé a subi de telles blessures pour ensuite changer son histoire. Il aurait affirmé avoir eu une perte de conscience momentanée (black-out) pendant qu’il faisait la lessive.

Dans une vidéo, la cousine de la mère, furieuse et inconsolable, déclare que le présumé violeur et meurtrier agissait comme un prince charmant. Il se montrait aidant avec sa conjointe et passait du temps avec les enfants.

Le shérif Tony Boggs a déclaré aux médias locaux qu’il n’avait jamais rien vu de tel.

3 autres enfants étaient sur les lieux lors du crime, mais aucun d’entre eux ne semble avoir été victime d’une agression.

Taylor, âgé de 32 ans, est détenu avec une caution de 2 millions de dollars.

Journal De Montreal

Assises : Joseph comparaît pour viols et agressions sexuelles sur 9 mineures

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Pendant des années, il a su se rendre sympathique et prévenant. C’était le parrain affectueux, prompt à emmener sa filleule en vacances. Ou l’ami de la famille à qui on confiait volontiers la garde des enfants. Mais derrière ce visage de façade se cachait une personnalité beaucoup plus trouble, celle d’un homme obsédé par l’assouvissement de ses fantasmes malsains. Joseph M., 68 ans, comparaît à partir de ce lundi matin devant la cour d’assises de Paris. L’ancien coiffeur doit y répondre de trois viols et de nombreuses agressions sexuelles sur mineures.

Neuf victimes, âgées de 10 à 16 ans, ont été identifiées, certains faits remontant au début des années 2000. Malgré la concordance des témoignages, l’accusé nie les faits. Ou, quand c’est impossible, minimise sa responsabilité.

L’enquête démarre à l’été 2012 lorsque deux jeunes filles déposent séparément plainte contre Joseph M. Coralie*, 12 ans, a fait sa rencontre en juillet dans un camping du Cap d’Agde où elle passe l’été avec son père. « Joe » se montre très serviable et, le dernier soir, l’invite à passer la nuit dans la caravane familiale. Là, il profite de l’absence de son épouse pour caresser la jeune fille. Le lendemain, il lui propose de faire l’amour. Un mois plus tard, c’est au tour de sa filleule Mathilde* de dénoncer un viol commis au mois de mars 2012 lors d’un séjour en Normandie.

Le Parisien

France : 84.000 femmes âgées de 18 à 75 ans victimes de viols en un an

Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) vient de rendre un rapport et propose une plus «juste condamnation sociétale et judiciaire» de ce crime…

Selon le HCE, en France, 84.000 femmes âgées de 18 à 75 ans et 14.000 hommes déclarent avoir été victimes de viol ou tentative de viol en un an. Or, seules 10.461 plaintes de femmes et 1.655 plaintes d’hommes ont été déposées. Sur ces faits, moins de 1.100 ont été condamnés judiciairement (765 hommes de plus de 15 ans, 304 hommes de moins de 15 ans et six femmes).

« Au final, moins d’un pour cent des violeurs sont condamnés »

« Parmi toutes les femmes violées, à peine 10 % vont porter plainte. Et pour ces 10 % de plaintes, seule une sur dix débouchera sur un procès aux assises aura lieu. Au final, moins d’un pour cent des violeurs sont condamnés », précise le Dr Piet au Parisien.

En France, environ 16 % des femmes déclarent avoir subi des viols ou des tentatives de viols au cours de leur vie d’après le HCE. Et l’autorité pointe d’ailleurs dans son rapport une « tolérance sociale » à l’égard des agressions sexuelles.

20 Minutes