Jordan Fernand, ancien footballeur condamné pour viol et agressions sexuelles

Le natif du Nord, âgé de 25 ans, avait violé une jeune femme très fortement alcoolisée, en mars 2014

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Cinq ans d’emprisonnement, deux ans de suivi judiciaire avec injonction de soins (entre autres choses), et deux ans d’incarcération supplémentaires prévus en cas d’inobservation de ses obligations ont été prononcés, lundi, par la cour d’assises des Landes à l’encontre de Jordan Fernand, 25 ans.

Ce natif du Nord, ancien footballeur à Saint-Pierre-du-Mont et à Mont-de-Marsan, a été jugé coupable d’un viol accompagné d’agressions sexuelles déplorés à Mont-de-Marsan, dans la nuit du 7 au 8 mars 2014.

La victime était une jeune femme très fortement alcoolisée. Sept années d’enfermement et cinq de suivi socio judiciaire étaient réclamées par l’avocat général.

Sud Ouest

Francisco jugé en appel pour viol, enlèvement et séquestration

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Francisco Martinez, 47 ans, de Toulouse, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des 2/3 de la peine, par la cour d’assises de la Haute-Garonne pour viol en récidive sous la menace d’une arme et enlèvement et séquestration, toujours en récidive. L’accusé a fait appel de la condamnation et est rejugé par la cour d’assises du Tarn depuis hier. Il est défendu par Me Pierre Dubuisson et la partie civile est représentée par Me Delphine Chanut.

Le 11 novembre 2011, une étudiante de 21 ans, déposait plainte pour viol aggravé au commissariat d’Albi. Elle expliquait avoir été agressée le jour même à Toulouse, dans le garage en sous-sol de sa résidence. Un individu, armé d’un couteau, lui a attaché les poignets, placé un chiffon dans la bouche et une cagoule sur la tête, avant de la mettre dans le coffre de sa voiture. Son agresseur l’a alors conduite dans un parking souterrain où il a abusé d’elle.

L’enquête a permis de l’identifier assez rapidement et de trouver trace de plusieurs procédures à son encontre pour des enlèvements, séquestrations, viol avec violence et agressions sexuelles sur 6 victimes, entre 1995 et 1997. Toujours avec le même mode opératoire. Il a été interpellé le 22 novembre 2011 à son domicile. Le verdict sera prononcé ce soir.

La Depeche

Stéphane, policier jugé pour viol sous la menace de son arme

Un policier seine-et-marnais comparaîtra dès mardi 16 février aux assises de Seine-et-Marne pour le viol de son ancienne petite amie sous la menace de son arme de service, à Nangis.

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Les faits auraient été commis le soir du 29 octobre 2012 chez le fonctionnaire de police, alors sous-brigadier au commissariat de Provins. Stéphane P., aujourd’hui âgé de 42 ans, aurait mal accepté la rupture avec son amie, après une liaison de quelques mois.

Après lui avoir envoyé plus SMS insultants, il lui avait fixé rendez-vous chez lui. Mais le ton était très vite monté et Laurence, à l’époque âgée de 32 ans, décidait de quitter les lieux. C’est alors que Stéphane P. l’aurait retenue par son manteau puis l’aurait plaquée au sol avant de s’emparer de son pistolet automatique.

La victime aurait été traînée au sol jusqu’au bout de la pièce principale avec l’arme pointée sur le crâne puis au niveau du ventre. Son ex-compagnon aurait menacé de « la tuer et de la calibrer ». Puis elle aurait été forcée de déshabiller avant d’être violée.

L’accusé, qui a fait de la détention provisoire et a été suspendu de ses fonctions dans un premier temps, comparaîtra libre. Selon nos informations, il serait en exercice dans un autre département. Le verdict sera rendu le jeudi 18 février.

La Republique

Viol sous menace d’une fausse Kalachnikov : peines allégées pour Mathieu et Steven

Ils comparaissaient libres en appel devant la cour d’assises de la Charente-Maritime la semaine dernière comme lors de leur premier procès pour viol à Poitiers en avril 2014.

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Et, malgré des peines allégées à l’issue du verdict en appel, Mathieu Frère et Steven Munoz-Suarez sont retournés en détention comme voilà près de deux ans. Vendredi, le premier a vu sa peine passer de six ans de détention à cinq dont trois ferme ; le second, condamné à huit ans de détention, a vu sa peine ramenée à six ans.

Ils étaient jugés dans le cadre d’une affaire du viol d’une jeune mère de famille retenue en 2009 dans son appartement sous la menace d’une fausse Kalachnikov. Quatre mois après le premier verdict, les avocats des deux jeunes hommes avaient obtenu leur libération.

La Nouvelle République

 

Royaume-Uni : les viols liés à des rencontres online en hausse de 450 % en 5 ans

La National Crime Agency (NCA), qui s’occupe de la lutte contre le crime au Royaume-Uni a dévoilé les résultats effrayants de cette étude.

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Ainsi en 2014, ce ne sont pas moins de 184 personnes qui se sont présentées au poste de police pour porter plainte après des faits présumés de violences sexuelles. En 2009, elles n’étaient « que » 33. Dans le détail, la grande majorité des victimes s’avèrent être des femmes (85%) et parmi elles, 42% sont âgées entre 20 et 29 ans et 24% entre 40 et 49 ans.

La NCA suppose néanmoins que ces chiffres sont éloignés de la réalité, estimant que dans le cas de rencontres online, les victimes seraient moins susceptibles de porter plainte que dans des situations plus classiques. L’organisme suggère ainsi que le véritable nombre d’attaques pourrait facilement être multiplié par dix.

Cette information est dévoilée alors qu’une enquête a révélé, il y a peu, que les crimes présumés impliquant des applications telles que Tinder ou Grindr avaient été multipliés par sept entre 2013 et 2015. Neuf millions de Britanniques sont inscrits sur ce genre de sites, révèle The Independent.

Direct Matin

David condamné à 10 ans de prison pour le viol d’une étudiante en pleine rue

Un homme a été condamné à 10 ans de prison pour le viol d’une étudiante en pleine rue à Nancy (Meurthe-et-Moselle). La jeune femme avait été suivie dans la nuit au centre-ville, menacée d’un couteau et violée avant d’être relâchée à un arrêt de tram. 

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Une jeune femme avait été violée le 11 janvier 2014 près de la cathédrale de Nancy au centre-ville à quelques pas de la Place Stanislas dans la nuit, vers 6H alors qu’elle revenait d’une soirée dans un bar et se dirigeait vers son domicile. Dans la rue Saint-Georges, un homme l’a suivi et l’a menacé avec un couteau en lui imposant une fellation. Les faits se sont déroulés à l’abri des regards dans un petit jardin d’une maison près de la Rue Saint-Georges. Malgré les cris de la victime, les rues sont désertes à cette heure.

 Le violeur présumé a ensuite pris la fuite à l’aube en laissant sa victime à un arrêt de tram du centre-ville. Choquée, elle s’est livrée à son colocataire qui a immédiatement prévenu la police. L’ADN de l’agresseur a été retrouvé sur la victime grâce aux traces de sperme présentes sur la jeune étudiante. La police a rapidement interpellé le suspect en l’identifiant grâce au fichier national automatisé des empreintes génétiques. Fiché, il avait déjà été condamné pour des faits de vols et de trafic de stupéfiants.

Devant les jurés, l’accusé n’a pas hésité à ironiser sur le sort de sa victime. «Elle s’est  remise assez vite du choc extrême qu’elle est censée avoir subi (…)» a lâché le trentenaire aux Assises en présence de sa victime provoquant la stupéfaction de la présidente du tribunal et de la défense.

Mercredi, la veille du verdict, la victime en présence de sa famille a livré un témoignage poignant. «J’ai cru que j’allais mourir» a lâché l’étudiante violée par David D.

Les réquisitions de l’avocat général étaient plus sévères : 15 ans de réclusion criminelle. La Cour d’assises s’est finalement accordée sur 10 ans de prison.

Loractu

Une étudiante violée par un DJ en pleine émission radio

L’affaire fait grand bruit chez nos voisins flamands. Un présentateur de la radio locale Urgent.fm, qui y officie comme DJ, est accusé d’avoir violé une étudiante en pleine émission. Il comparaît actuellement devant le tribunal correctionnel de Gand et risque 18 mois de prison.

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Les faits remontent à fin 2014. Malgré les accusations, le suspect est pourtant resté actif sur la chaîne pendant plus d’un an. Il a finalement été suspendu par la radio. « Jusqu’ici, notre organisation ne disposait pas de toutes les informations. En raison des nouvelles révélations parues de la presse, nous avons décidé de le suspendre temporairement et de lui interdire l’accès à la radio jusqu’au jugement », se défend la radio régionale.

Rendez-vous au studio
Urgent.fm est la radio estudiantine de l’Université de Gand, comme Radio Campus à l’ULB en quelque sorte. J.V, un Gantois de 33 ans, DJ à ses heures perdues, et la victime, s’étaient rencontrés durant l’été 2014 à un festival de jazz. A l’époque, ils auraient une discussion amusante à propos de sexe. Après la rencontre, la jeune femme avait rajouté l’animateur sur Facebook et avait communiqué quelques fois avec lui par « chat ».

Alors qu’il s’apprêtait à déménager en Grèce, l’homme avait décidé de mettre en vente plusieurs objets qui lui appartenaient. Intéressée par son imprimante, la jeune femme devait venir la récupérer pendant son émission en direct à la radio.

« Est-ce que tu veux baiser? »
Sur place, J.V. lui a fait des avances de manière très « cash »: « Est-ce que tu veux baiser? ». Après un bisou furtif, l’étudiante n’a pas voulu aller plus loin et a refusé toute relation sexuelle avec lui, répétant à huit reprises « non! ».

Le jugement sera rendu le 3 février prochain.

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Une enquête rouverte après la mort suspecte d’un bébé de 13 mois: son père l’aurait violé

Une enquête va être rouverte sur la mort suspecte d’un bébé de 13 mois. On soupçonne aujourd’hui le père d’avoir violé l’enfant et celui-ci en serait mort. A l’époque, en décembre 2012, on avait conclu à une « mort inexpliquée ».

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Selon Metro.uk, Poppi Worthington, un petit garçon de 13 mois avait été retrouvé avec des blessures inexpliquées, en décembre 2012. Transporté à l’hôpital, il était décédé. 

Le père de l’enfant avait alors été emmené et interrogé, soupçonné d’avoir violenté l’enfant. Des faits que l’homme avait nié. L’enquête avait conclu à une « mort inexpliquée ».

Mais de nouveaux éléments sont intervenus depuis lors. Il apparaît que des devoirs d’enquête ont été négligés. Et selon un juge, il existe des probabilités que le père ait perpétré une agression avec pénétration sur le bambin.

Une nouvelle enquête a été commanditée.

La Meuse

Steeve Césaire Condamné pour viol, il sort et récidive un an plus tard

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Alyson, 21 ans, a assisté pendant deux jours au procès de l’homme qui l’a violée il y a un peu plus de deux ans à Cornebarrieu. Entre pleurs et colère, la jeune femme, combative, veut tourner la page.

Deux jours de procès, deux jours d’épreuves mais aussi deux jours «pour tourner la page». Alyson, 21 ans aujourd’hui, vient d’affronter Steeve Césaire, 36 ans, celui qui l’a violée, dans le noir, au petit matin du mardi 26 novembre 2013 à Cornebarrieu. Alors lycéenne, elle partait en cours vers 6 h 15 lorsqu’armé d’un cran d’arrêt il l’a obligée à avoir un rapport sexuel.

Courageuse et déterminée, la jeune femme, aujourd’hui mère d’une petite fille de 3 mois, a décidé de témoigner pour toutes les victimes.

La Depeche

Florian Imamouine a t-il violé ou agressé sexuellement sa voisine ?

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Depuis hier, Florian Imamouine, un jeune homme de 28 ans, comparaît devant la cour d’assises de l’Aude devant laquelle il doit répondre du viol de sa voisine, aujourd’hui âgée de 55 ans . Des faits qu’il conteste et qui remontent à la nuit du 28 au 29 mai 2010. Ce soir-là, l’accusé, est ivre et sous l’emprise de stupéfiants. Alors que ses parents n’habitent qu’à quelques pas de la victime, Florian Imamouine saute le petit grillage qui ceint le pavillon et trouve selon ses dires un marteau dans le jardin, un outil avec lequel il va briser une fenêtre et pénétrer dans une chambre. Anne (1), la propriétaire des lieux est soudainement réveillée par un bruit, qui, selon elle, provient du garage.

Surpris par Anne, alors qu’il se trouve dans la maison, l’accusé se rue sur la propriétaire qui n’est vêtue que d’un simple peignoir. Il la frappe, elle tombe, il la poursuit dans le salon, l’attrape par la nuque. «C’est là que je lui ai demandé de me masturber, explique l’accusé. Elle était nue sous son peignoir, j’ai eu une pulsion». Mais aujourd’hui la question est ailleurs : l’accusé a-t-il imposé une fellation à sa victime ? Florian Imamouine jure que non avant de commettre un lapsus. «Je lui ai demandé une fellation… euh… une masturbation».

Confondu par son ADN retrouvé sur le peignoir de la victime, Florian Imamouine a été interpellé 18 mois après les faits. Formellement reconnu par Anne qui a également fourni des détails anatomiques troublants, l’accusé, lors de sa garde à vue, puis à l’occasion des premières confrontations avec le magistrat instructeur, a nié les faits, avant d’en reconnaître une partie, mais simplement ceux qui le rendraient coupable d’agressions sexuelles.

La Depeche

Un médecin suédois jugé pour avoir drogué, violé et séquestré une femme dans un «bunker»

Un médecin suédois avait enlevé une femme et l’avait enfermée une semaine dans un bunker, en septembre 2015, avant de se rendre à la police. Son procès s’est ouvert lundi.

Un médecin suédois est jugé à Stockholm pour avoir drogué, violé et séquestré une jeune femme en septembre 2015 dans un «bunker» aménagé afin de l’y retenir des année durant. Se faisant passer pour un Américain, le trentenaire, originaire du sud de la Suède, avait rencontré la jeune femme une première fois le 10 septembre 2015 chez elle à Stockholm, après qu’ils eurent établi un contact à distance. Ils avaient alors eu un rapport consenti.

Deux jours plus tard, il était revenu avec du champagne, des fraises et du jus de fruit bourrés de sédatifs. Il l’avait violée alors qu’elle était inconsciente puis transportée dans un fauteuil roulant jusqu’à sa voiture, équipée de fausses plaques d’immatriculation. Il avait fait sans encombres les 550 km séparant Stockholm de son domicile, près de Kristianstad, dans l’extrême sud du pays, où le généraliste jouissait d’une très bonne réputation.

Il avait installé la jeune femme dans un véritable bunker, construit à l’abri des regards, avec l’apparence extérieure d’un abri de jardin. Une cellule insonorisée, pourvue d’un lit et de toilettes, était accessible par deux épaisses portes à verrouillage électronique. Le médecin lui avait imposé des prélèvements sanguins et vaginaux pour s’assurer qu’elle n’était porteuse d’aucune maladie sexuellement transmissible.

Mais ses desseins avaient été rapidement contrariés. La sachant recherchée, il s’était rendu avec elle dans un commissariat de Stockholm moins d’une semaine plus tard, en lui demandant d’expliquer aux policiers que sa disparition n’avait rien d’inquiétant. Devant le comportement étrange du couple, les policiers avaient fini par interroger seule la victime, qui avait aussitôt révélé les faits. L’homme avait été interpellé.

Comparé par la presse suédoise à Josef Fritzl, cet Autrichien qui avait séquestré et violé sa fille Elisabeth pendant 24 ans, l’accusé, âgé de 38 ans, encourt la prison à vie pour enlèvement et viol aggravé. «Il désespérait de trouver une femme», a expliqué son avocate.

L’Essentiel

Julien viole une fillette de 3 ans, il est condamné à 3 ans de prison

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Le verdict concernant le viol d’une petite fille de 3 ans et demi, commis en janvier 2010 à Saint-Quentin, est tombé, ce mercredi soir, après trois jours de procès à la cour d’assises de la Somme.

Le Saint-Quentinois Julien Hauw, âgé de 29 ans, a été condamné à trois années de prison. Une peine plus sévère que celle prononcée en première instance à Laon, en octobre 2013. Les jurés avaient alors été cléments en le condamnant à deux ans de prison ferme. Hier soir, l’avocat général avait, lui, requis quatre ans.

Julien Hauw est le cousin de la mère de la fillette. Alors qu’il logeait chez eux, les parents lui ont demandé de garder leurs enfants durant une soirée. Le lendemain, la petite fille s’est confiée à ses parents. Un examen gynécologique a ensuite été pratiqué, révélant que «  l’hymen ne paraissait plus intact  ».

Courrier Picard

Sébastien a commis un viol et deux agressions sexuelles en un mois

Sébastien M., un cuisinier niçois de 24 ans, a été reconnu coupable ce mardi soir à Nice d’un viol et de deux agressions sexuelles (d’abord qualifiées de tentatives de viol). La cour d’assises des Alpes-Maritimes l’a condamné à dix ans de réclusion criminelle à l’issue de trois jours de débats à huis clos.

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À sa sortie de prison, le jeune homme sera soumis à cinq ans de suivi sociojudiciaire. Il est inscrit au fichier des auteurs de crimes sexuels.

L’avocat général Clotilde Galy avait requis quatorze ans de prison contre un accusé qu’elle a qualifié de «prédateur particulièrement dangereux et inquiétant».

En février 2014, alors qu’il n’avait jamais fait parler de lui, le jeune homme a agressé trois étudiantes lors de trois week-ends successifs, dans le secteur de la rue de France à Nice. Il avait été arrêté par la brigade criminelle de la Sûreté départementale.

Les trois jeunes filles, parties civiles, ont été particulièrement traumatisées par l’agression qu’elles ont subie, ont souligné leurs avocats Mes Bernard Sivan, Hode Khadraoui et Bernard Ginez.

L’accusé, obsédé par les films pornographiques particulièrement violents qu’il visionnait de manière compulsive, n’a pu expliquer ses soudains passages à l’acte.

Nice Matin

Junior tabasse avec son père Guy, le papa d’une fille qu’il a violé

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À la barre du tribunal de Verdun, ce mercredi, ils n’ont pas l’air très proches. Normal, ce père et son fils sont en froid. « Mais rien à voir avec cette affaire », souligne Guy*, le papa, âgé de 49 ans. Celui-ci et son fils Junior*, 20 ans, ont d’ailleurs le même avocat : ils doivent répondre ensemble d’actes de violence commis en réunion le 8 mai dernier, à Bouligny. Durant leur procès, qui a duré 1 h 30, le juge Jouanny devait se faire une opinion sur leur culpabilité.

Le soir des faits, Roland*, la victime dans cette affaire, est à la recherche de Junior. Il veut discuter avec lui à propos de sa fille. Une procédure est en effet en cours : Junior est accusé de viol sur la fille de Roland mais aussi de harcèlement au téléphone. Les deux hommes finissent par se trouver. On ne sait pas bien ce qui pousse Junior à rentrer chez lui et à prévenir son père, Guy, de la présence de Roland à l’extérieur. Guy dort paisiblement, ce soir-là : il se lève tôt le lendemain pour travailler. Mais quand il apprend par son fils que Roland est dehors il sort.

S’en suit une bagarre violente entre les deux hommes. Roland écope de 20 jours d’ITT. Guy l’assure, il n’a fait que se défendre :

« Quand je suis sorti il m’a frappé. Et il m’a dit qu’il allait me tuer. » Cette version n’est pas corroborée par la victime mais surtout pas par la femme de Guy. Il a porté le premier coup et il s’est « acharné » sur Roland. Junior, accusé d’avoir immobilisé Roland pendant que son père le frappait a changé plusieurs fois de version.

Elle requiert 4 mois de prison dont deux avec sursis contre Guy, trois mois avec sursis avec l’obligation d’effectuer un travail d’intérêt général de 105 heures.

Vosges Matin

Laurent condamné pour le viol d’une octogénaire

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Laurent Di Mercurio a été reconnu coupable. Il contestait les faits mais pas l’ADN qui l’a trahi.

Quinze ans de réclusion criminelle. La cour d’assises de la Gironde a rendu son verdict, mercredi après-midi et condamné Laurent Di Mercurio, 33 ans, pour le viol d’une octogénaire chez ellele 25 novembre 2007 sur le bassin d’Arcachon.

« On lui a gâché la fin de sa vie », poursuite Me Berland. « Elle a connu la guerre, a travaillé durement toute sa vie et maintenant, ça. On a tous une mère ou une grand-mère âgée de 85 ans. Cela rend les faits encore plus odieux et insoutenables à nos yeux. »

Sud Ouest

Daniel, policier, forçait des femmes noires a des relations sexuelles

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Daniel Holtzclaw, âgé de 28 ans, a été reconnu coupable de viol et agression sexuelle sur treize femmes noires. La sentence a été prononcée dans l’État de l’Oklahoma par huit jurés blancs, une décision inédite selon la presse américaine. À l’annonce du verdict, le policier s’est effondré devant les caméras.

Menottée à un lit d’hôpital, sous le porche de la maison de sa mère, à un feu rouge… Les scénarios des viols et agressions sexuelles perpétrés par Daniel Holtzclaw sont abjects. Leur nombre ne l’est pas moins : 13 femmes au total ont porté plainte contre l’officier et 36 charges ont été retenues contre lui. Si l’horreur des faits ne suffisait pas, le laxisme de la police d’Oklahoma dans cette affaire laisse bouche bée. L’ancien officier n’a pas été démis de ses fonctions pendant l’enquête préliminaire. Ce qui lui a laissé le temps d’attaquer 5 personnes de plus pendant les 6 semaines qui l’ont finalement mené au procès.

Jannie Ligons, 57 ans, employée dans une garderie, est la dernière victime de Holtzclaw. Tôt dans la matinée du 18 juin, la femme revient de chez un ami. L’officier l’arrête et la force à lui faire une fellation. Si Jannie a osé porter plainte immédiatement, elle est un cas isolé. Holtzclaw ne choisit pas ses victimes au hasard : il les sélectionne pour mieux les intimider et les réduire au silence.

Agées de 17 à 57 ans, toutes sont noires et habitent des quartiers pauvres. Elles ont toutes eu des démêlés avec la justice, souvent pour trafic de drogue ou prostitution. Il suffisait donc pour Holtzclaw de les menacer pour qu’elles n’en réfèrent pas aux autorités. Toutes sauf Jannie.

Les jurés ont décidé de condamner l’homme à 263 ans de prison. Dans le très conservateur État de l’Oklahoma aux États-Unis, la décision fait date. Les cas d’acquittement concernant l’agression de policiers envers des femmes noires sont légion.

Mais cette fois-ci, le jury composé exclusivement de blancs dont 8 hommes a décidé de croire les femmes violées. « Il faut parler des agressions sexuelles, de viol et du soutien dont ont besoin les femmes noires et les femmes de couleur quand ces situations arrivent » explique Grace Franklin, une activiste qui a contribué à médiatiser le procès. « Il y a une tendance à ne pas croire les femmes noires, (…) à ne pas donner autant d’importance aux femmes noires qu’aux autres femmes. » L’activiste se dit cependant déçue que le jury acquitte Holtzclaw de plusieurs charges.

Le Figaro